Les livreurs de pizzas


Les livreurs de pizzas
Texte paru le 2018-06-09 par Jeannot7512   Drapeau-fr.svg
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Un soir, rentré tard du travail, la flemme de faire la cuisine, je téléphone à la pizzeria du coin, où je suis allé plusieurs fois, et commande une pizza. Un peu plus d’une demi-heure plus tard, on sonne à ma porte. Je vais ouvrir pour trouver le livreur de pizza Roberto, dans les dix-huit ans, petit mais bien musclé, brun avec un sourire étincelant, dans un jean bien serré. Il entre et se penche vers la table basse, pour poser la pizza. Je pars chercher mon portefeuille, et reviens pour le trouver, toujours penché, jambes écartées, déballant lentement la pizza. De dos, son jean révèle les formes d’un petit cul affriolant.

Je ne peux en détacher mon regard. Mais on ne met pas la main au cul du premier venu comme ça ! D’autre part, il est italien, et ils sont en général un peu farouches. Et puis, merde ! Je ne vais quand même pas laisser passer une occasion pareille ! Et tant pis s’il réagit mal. Je suis plus grand et plus costaud que lui. Mon portefeuille à la main, je frôle l’extérieur de la cuisse. Putain, je ne rêve pas, il ondule légèrement de la croupe ! Ma main caresse alors l’intérieur de la cuisse. Il réagit immédiatement:

— Si vous voulez, je peux me mettre à genoux.

Pour seule réponse, je pose ma main sur son épaule. Il se recule, s’agenouille, cuisses bien écartées, et pose sa tête sur la moquette, cul bien en l’air. Là, je fonce, je lui mets la main au cul, à plat contre sa raie des fesses, et frotte doucement

— Vous voulez que je défasse ma braguette ?

J’arrive à articuler un oui étranglé. Et je vois le haut de son jean béer contre sa taille. Je passe la main et commence à le lui baisser. Mais le jean est étroit. Il se tortille et le baisse à mi-cuisses. Sans slip, il me dévoile un petit cul bien rebondi, brun, légèrement duveteux. Je lui remets ma main à la raie du cul, et cette fois, un doigt touche sa rondelle. Ça rentre sans problème, il était déjà lubrifié. Prêt à l’emploi en quelque sorte ! Je sors rapidement ma queue et l’appuie contre son anus. Il s’empale dessus en poussant un gémissement de plaisir. Je le saisis par les hanches et commence à l’enculer. Simplement voilà, un machin pareil qui vous tombe brutalement du ciel, ça ne laisse pas de marbre. Je suis excité comme une puce, et le coït est beaucoup trop rapide à mon goût. Je remballe ma queue, et lui remonte son jean.

— Je t’offre une bière ?

— Volontiers, merci.

Quand je reviens, j’entame la conversation, car son comportement a été tout sauf banal !

— Tu fais ça souvent ?

— On vous a déjà vu, à la pizzeria, que dirige mon oncle Marco. Toujours seul, donc probablement célibataire, et donc peut-être intéressé par mon cul. Par contre, les clients plus efféminés, c’est mon oncle qui livre, en exhibant bien son gros paquet.

— Vous joignez l’utile à l’agréable. Ton oncle, c’est celui qui est au four et fait cuire les pizzas ?

— Oui c’est lui.

— Un mec mur, macho et trapu… il ne me déplairait pas de le rencontrer. On se partage la pizza et je te raccompagne à la pizzeria ?

Sitôt dit, sitôt fait. Nous arrivons à la pizzeria. Il est déjà un peu tard, et les seuls clients qui restent, sont un couple, au fond de la salle. Marco, inoccupé est accoudé derrière son comptoir.

— Bonsoir, je m’appelle Jean. Je viens de me faire livrer une pizza par Roberto. On a passé un bon moment ensemble. Il m’a parlé de vous, et j’ai eu envie de vous rencontrer.

Marco me déshabille du regard, avec un petit sourire vicieux sur les lèvres.

— Passez donc derrière le comptoir, avec moi.

Une fois-là, il me plaque contre le comptoir, et, à travers les étoffes, je sens sa bite se nicher entre mes fesses. Roberto surveille les clients d’un œil, et de l’autre nous observe avec intérêt. Marco a tôt fait d’ouvrir ma braguette. Comme je ne porte pas un pantalon très serré, il glisse immédiatement à mes chevilles. Je baisse mon slip et sens à nouveau la bite de Marco contre ma raie du cul. Il saisit une bouteille d’huile et s’en enduit la queue. Il la présente et la rentre. J’ai un petit sursaut, car il l’a un peu épaisse, mais j’en ai vu d’autres, et bientôt je me laisse aller au plaisir ce cette queue qui va et vient en moi. Plaisir doublé d’une excitation perverse, car Roberto joue les voyeurs, et qu’on fait ça en présence du couple attablé dans la salle. Une fois que Marco a déchargé, je me rhabille.

— Allez donc vous asseoir dans la salle. Roberto va vous servir une grappa. Les clients ne vont pas tarder à partir. J’ai envie que nous parlions un peu ensemble.

Effectivement, nous sommes vite seuls. Marco ferme le restaurant, et vient s’attabler avec moi et Roberto devant une nouvelle grappa.

— Roberto a dû vous expliquer que, selon les goûts de nos clients habituels, c’est l’un de nous deux qui fait la livraison. Mais je crains que les clients ne se lassent d’un partenaire unique. Et si vous nous accompagniez, Roberto ou moi, dans nos livraisons ? Un divertissement supplémentaire pour nos clients ?

La proposition de Marco m’excita au plus haut point. J’y mis une seule réserve : mon travail qui ne me permettait pas d’être disponible tout le temps, sauf en week-end.

— Mais c’est en week-end que nous avons le plus de demandes !

— C’est donc d’accord, mais pour célébrer ça, j’aimerais une petite cérémonie. J’ai beaucoup apprécié le cul de Roberto, mais j’aimerais goûter à sa bite !

Avec un grand sourire, Marco me conduit au comptoir, et me fait monter dessus. Je me demande bien pourquoi. Là, je dois retirer pantalon et slip, et m’allonger sur le dos. Roberto saute sur le comptoir, sort sa bite, et me lève les jambes. Je souris intérieurement de la mise en scène. Je le sens appuyer et pénétrer facilement, après la dilatation infligée par son oncle. Ce dernier se positionne sur ma poitrine, s’accroupit, écarte ses fesses avec ses mains et me tend sa raie du cul à lécher. Je m’exécute, et ferme les yeux, béat. Je léchais le cul de mon enculeur, pendant que j’étais enculé par le jeunot que j’avais enculé !

Je « pris donc mon service » le samedi suivant. Quand j’arrive, comme il fait chaud, Roberto ne porte, outre son tee-shirt, qu’un short moulant à slip intégré. Il m’en tend un, que je vais essayer dans l’arrière salle, et qui me va comme un gant.

Une première commande arrive. Un mec dans la cinquantaine, actif. J’accompagne Roberto dans sa petite voiture. Il me fait nouer autour de ma taille, un court tablier de soubrette. Nous sonnons dans cette tenue, et Roberto précise qu’il s’est fait accompagner par un camarade. Le mec me regarde d’un air appréciateur, passe derrière moi, et je sens sa main agripper mes fesses.

— Un cul ferme comme je les aime ! Enlevez votre short, jeune homme !

Et je me retrouve le cul à l’air, toujours avec mon petit tablier. L’homme me guide vers une table basse, et me fait m’agenouiller. Il s’accroupit derrière moi.

— Une soubrette en tablier, avec dessous une bonne paire de couilles, et une raie du cul bien poilue ! Que voilà un joli spectacle !

Je sens très vite la bite du mec contre ma rosette, et il m’enfile. Il se trémousse pour baisser son froc et ordonne à Roberto de venir lui lécher le cul. Nous sommes repartis avec un joli pourboire !

À peine rentrés, commande d’un couple, tous les deux actifs. Roberto était tout heureux de m’avoir, pour échapper à deux enculages consécutifs. Eux aussi ravis de la surprise, Ils s’assoient dans le canapé et nous nous agenouillons, penchés vers la table basse, culs à l’air. Ils discutent des mérites respectifs des deux culs, tâtent un peu la marchandise, font leur choix, et nous enculent côte à côte, en cadence.

Un peu plus tard nouvel appel. Une « tapette » de 18 ans. J’accompagne Marco, sans tablier. Pendant tout le trajet en voiture, il me masse le paquet d’une main, et j’arrive avec un short bien gonflé par devant. Le jeune me saute dessus pour me la sucer. Puis se déculotte, s’agenouille sur un fauteuil, et me tend son cul que j’enfile. Il fait signe à Marco de venir devant le fauteuil. Ce dernier, devançant la demande, lui tourne le dos, baisse son froc et tend son cul à lécher. Le jeune a ensuite absolument voulu avoir mon téléphone, et je suis revenu plusieurs fois l’enculer, sans pizza !

Je passe comme ça un mois de week-ends mémorables : des mecs que j’encule ou qui m’enculent, seul ou en trio avec Marco ou Roberto ; seul avec deux mecs, la pine de l’un dans la bouche, l’autre dans mon cul ; des photographes qui me prennent dans des poses obscènes ; un qui m’entraine en promenade de nuit dans la rue, short baissé et cul à l’air. Tous les fantasmes y passent, avec une limite : soft et protégé !

Et, un soir, Marco nous demande de rester, Roberto et moi, après la fermeture.

— Voilà, depuis le temps qu’on a des commandes téléphoniques, j’ai les coordonnées de clients et j’ai testé une idée sur une douzaine d’entre eux : une soirée privée dans le restaurant. Vous feriez le service en vous laissant tripoter et peut être même un peu plus. Qu’en pensez-vous ?

On se regarde, Roberto et moi, avec le même petit sourire vicieux sur les lèvres. On est plus que d’accord, on est enthousiastes !

Et le grand soir arrive, avec finalement une quinzaine de clients. Roberto et moi nous mettons en tenue : un court tablier de soubrette, et rien d’autre. Le cul à l’air, accessible à qui veut toucher, et le tablier si court qu’il couvre à peine nos attributs virils, les laissant à portée de mains baladeuses. On est accueillis par des sifflets et des vivats. Les convives sont répartis par tables de deux.

On commence par servir une tournée de grappa. Au début, les mecs sont un peu réservés. J’en vois qui se contentent de reluquer le cul de Roberto, et je pense que d’autres matent le mien. Puis je sens une main timide caresser l’intérieur de ma cuisse. À la table suivante, un mec me caresse rapidement le cul. Je vois Roberto, avec la main d’un autre mec sous son tablier. À la table d’après, les deux mecs me passent la main entre les cuisses, et l’un d’eux remonte tripoter mon entrejambe. La tournée de grappa se termine sur des attouchements vicelards. Je sens que l’ambiance, grappa aidant, commence à monter dans la salle.

Nous servons ensuite les pizzas. Elles sont prédécoupées, pour que nos hôtes n’aient pas à s’embêter avec des couverts, et puissent avoir les mains libres. La grappa a bien échauffé les esprits. À la première table que je sers, les deux clients me demandent de me retourner et de me pencher en avant. Je sens un doigt lubrifié d’huile me pénétrer le trou du cul. Le doigt de l’autre client rejoint vite le premier doigt. Je me libère en rigolant, et vais chercher d’autres pizzas. En revenant je vois Roberto, debout, un client frottant son bas-ventre contre son cul nu. Il laisse faire un peu, puis repart dans l’arrière salle. Tandis que je sers deux autres clients, la main de l’un d’eux passe sous mon tablier et me pelote les couilles. Il me lâche. L’autre m’attire à lui, soulève mon tablier et avale ma bite. Je le laisse me téter un peu. Je me dégage pour aller chercher d’autres pizzas. Au passage, je vois Roberto, penché au milieu d’une table, les deux clients donnant une petite fessée sur son cul nu. Nous avons bientôt fini de servir, et on disparaît dans l’arrière salle.

Pendant que nos clients dégustent leurs pizzas, Marco met de la musique disco à fond. Nous réapparaissons avec Roberto, montons sur le comptoir, et commençons à nous déhancher lascivement, sous les sifflets et les quolibets. Nous n’oublions pas de bien montrer nos culs nus, et quand nous sommes de face, nous soulevons le tablier en exhibant nos attributs virils. À un moment, Roberto s’arrête, et me tourne le dos, penché en avant. Je comprends l’invite, soulève mon tablier et lui enfonce un peu ma bite dans le cul. Vivats ! Je me retourne et il me rend la pareille, puis nous disparaissons.

Nos clients ont maintenant fini leurs pizzas. Nous revenons dans la salle leur demander s’ils sont satisfaits. Visiblement, il leur manque encore quelque chose. Deux clients se lèvent, se saisissent de Roberto et l’allongent sur le dos, sur une table, jambes relevées. Un des clients se place face à lui, et lui enfile sa pine dans le cul. Au même moment, je me sens poussé en avant, et m’affale à plat ventre sur une table. Deux mains vigoureuses m’écartent les fesses, et je sens une queue me remplir le cul. Je me laisse enculer en contemplant Roberto faire de même. Des groupes de mateurs se forment autour de nous.

Tout à coup, je vois Marco s’approcher du mec qui encule Roberto, et lui mettre la pine au cul. Le mec qui m’enculait vient de décharger. L’occasion est trop belle. Je me dégage, me glisse derrière Marco et presse ma queue contre sa rondelle. Il tourne la tête, me voit et me laisse le pénétrer, sans oublier de me glisser à l’oreille:

— Gros cochon ! Pour une fois que je te laisse faire ça, profites en bien !

Curieusement, par la suite, Roberto et moi, furent moins « utilisés » que prévus. Les clients se découvraient les uns les autres, s’appréciaient et ça se termina en partouze généralisée.

Je rentre chez moi, fourbu à une heure du matin. Le téléphone me réveille à onze heures. Je réponds grognon. C’est Marco. Un client de la veille vient d’inviter trois autres clients chez lui pour déjeuner. Et ils veulent un seul livreur pour quatre pizzas : moi ! Ma mauvaise humeur se dissipe, ma bite se redresse, et je cours prendre ma douche avant de faire ma livraison.

Fin