Les routiers, c'est mon trip

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Numéro 75

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 75
Date de parution originale: Mars 1996

Date de publication/archivage: 2013-05-19

Auteur: Bertrand
Titre: Les routiers, c'est mon trip
Rubrique: Pédés oui! Mauviettes non!

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Ça y est, je l'ai bien allumé, le routier! Ça commence à grossir derrière la braguette du treillis. La vache, il m'excite le con. C'est le type même de mec qui m'éclate. Viril jusqu'au bout des panards, gueule cassée, moustache tombante, grosses pattes mangeant les joues mal rasées, en marcel marine avec des grosses touffes de poils frisés.

"Alors, t'aimes plutôt la pine, toi?" il me fait. "Ouaip, et les mecs que je préfère, c'est les routiers moustachus en marcel marine, bien montés et bien musclés. J'aime bien les pomper à fond et qu'ils me la mettent. Ça te fait pas penser à quelqu'un?" Tilt! Sa pogne se pose sur ma cuisse. Il en peut plus. Sans prévenir, je malaxe son gros paquet C'est épais et dur.

Je défais les boutons. Ouah, la teub! Comme son proprio! Un gros boudin violacé, râblé et poilu. Et l'odeur, le salaud! J'en pète les boulons! Encore vingt bornes avant la prochaine aire de repos. Alors j'embouche la grosse tige vivante. C'est bon! Ça a du goût, ça m'éclate. Je lui fais le grand jeu: j'enfonce tout le morcif dans ma gorge, puis je lèche autour du gland et je recommence. J'utilise ma langue, mes doigts, toute ma technique. Il est trop ce mec! J'extirpe les balloches collantes de sueur musquée. Lui, il gémit : "Attends, la bouffeuse de pines, je vais te bourrer la chatte et te remplir à ras-la-gueule de jus de couilles, puisque t'aimes ça!" Mes mains remontent et caressent son poil frisé et ses grosses tétines.

Je sens sa main changer de vitesse. On arrive enfin à l'aire de repos. Il était temps. Je vais le faire jouir, mon routier, je vais l'épuiser, j'en mouille déjà...


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