Les soldats d'Abou-Simbel

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Numéro 119

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 119
Date de parution originale: Août 2002

Date de publication/archivage: 2013-03-01

Auteur: Ferdinand
Titre: Les soldats d'Abou-Simbel
Rubrique: Exotic sex

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Ce texte a été lu 5798 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


De par mon travail et mes loisirs, j’ai pas mal bourlingué, et bien des choses me sont arrivées. Je vous envoie l’une de mes récentes aventures, qui s’est déroulée lors de mes vacances en Égypte, en novembre 2000. Elle peut ressembler à un fantasme, mais que cela me soit arrivé, moi-même j’ai encore de la peine à y croire. On m’avait averti que les Arabes aiment la baise comme tout le monde, leur culture les frustrant davantage, ils sont assez souvent en manque.

Je me retrouve à Abou-Simbel, près du fameux monument de Ramsès au bord du lac Nasser, déplacé à cause du barrage. C’est super! Perdu dans le désert, un petit hôtel avec des avions qui font l’aller-retour. Il est 16 heures. J’attends l’avion qui doit me ramener à Louxor. Sur le chemin, je passe devant un petit abri en toile où sont installés quelque militaires (comme partout depuis les attentats). Curieux, je m’arrête et tente de parler, histoire de passer le temps en attendant mon vol. Curieux également, quelques-uns viennent, curieux certes, mais surtout désœuvrés. Deux parlent anglais. Ils me demandent d’où je viens. Ils sont là depuis plusieurs semaines et s’ennuient à mourir. J’ai l’impression de les distraire quelque peu.

Je suis d’un naturel bavard et j’aime communiquer. Me voilà installé sous la toile de tente; derrière, il y a une cahute. Ils m’invitent à les rejoindre autour d'une table située juste devant. À l’aide de dessins, je leur montre d’où je viens, etc. Les six militaires, plutôt gamins, sourient, m’entourent et essaient de traduire ce que je leur dis. Ils sont très chaleureux, et je me dis que c’est là leur – sympathique – mentalité. Je sens soudainement quelques mouvements différents. Ils se parlent entre eux. Je sens tout à coup une jambe se coller derrière moi sans bouger et presser un peu plus. Un deuxième laisse traîner sa main près de ma jambe, sans aucune équivoque cette fois-ci. Je continue de les entretenir. Eux s'interpellent régulièrement en arabe.

C'est alors que le plus grand, en face, se décide. Il vient près de moi, sourire aux lèvres, et pose sa main sur ma bite qui est déjà raide depuis un bon moment. Un signe qui ne peut plus tromper personne... Quand on est en manque, n’importe quelle opportunité semble bonne, et je suis l'opportunité en question! Dans ma vie de chaud lapin, j’en ai vu des vertes et des pas mûres, mais cela frise l’irréel.

Le grand prend les choses en main. Il demande à l’un de ses collègues de se poster devant la cabane pour surveiller, me prend par les fesses, et zou! me pousse à l'intérieur. Les autres me suivent de près. J'avoue être un peu effrayé. Et me voilà à l’intérieur, cerné par une tripotée de mâles qui, apparemment, n’ont pas baisé depuis longtemps. Leur chef déboutonne sa braguette et, de l'uniforme jaillit une bite impressionnante (et dans ma vie, j’en ai vues!). Son treillis tombe à ses chevilles. Il ouvre sa chemise et enlève son tee-shirt Avec fierté, il exhibe son torse velu alors que sa queue ne cesse de frémir. Ses potes, super-relax, matent ça avec gourmandise. Je tombe à genoux devant la vision de ce nouveau "monument" appétissant au possible. Vite au fond de la bouche, je pompe l'engin du mieux que je peux. Je lèche tout, ses jambes et même son trou, perdu dans une forêt de poils. Il semble sacrément apprécier.

Lorsque je me retourne, je m’aperçois que ses potes sont tous au “garde-à-vous”, la trique hyper-raide. L’une après l’autre, je rends hommage à ces beaux braquemarts pleins de sève, suçant les couilles chaudes et luisantes de sueur, m’enfonçant la tige le plus loin possible dans la gorge afin de leur faire connaître la fameuse “deep throat". Aux exclamations et aux râles, je vois bien que mon savoir-faire les excite à blanc. Des tas de mains me flattent la croupe, me pressent les fesses, glissent entre et me doigtent la rondelle. J’ai compris: je vais passer à la casserole. Comme je ne suis pas un gars imprévoyant, je sors de mon sac de voyage une poignée de présos. Ça les fait rire, ils ne sont pas contre. Ainsi harnachés, le plus grand me soulève et m’allonge sur la table, sur le dos. Ça va être lui le premier à me défoncer. Sa pine est vraiment impressionnante; j’espère que ça va passer...

Doucement, sans hâte, il commence à faire pénétrer son gland. Comme je suis terriblement excité et, aidé par la transpiration due à la chaleur, ça semble entrer, le gland finit par passer. Mais il y a le reste de la pine! Il a dû dire à ses copains de m’occuper, car j’ai déjà une autre bonne tige dans la gueule à me limer les lèvres. D’un coup violent, mon enculeur enfonce le reste de sa hampe à l’intérieur de mon boyau. Douleur intense. Je crie. Mais je sais que le plaisir d’être enculé à fond va prendre rapidement le dessus. Oui, ça vient, c’est bon, ça me remplit! Ça va, ça vient dans mon fondement comme s’il n’avait pas baisé depuis des siècles. J’ai de la bite partout, dans le cul, dans la gueule, et une dans chaque main. Quel rêve, et inattendu en plus. Celui qui me baise jouit en criant et en m’écartant les cuisses à me les arracher. Cinq autres bites vont suivre le même chemin et connaître le même destin: jouir à fond dans mon œillet de salope!

Les Arabes, je suis maintenant emballé comme jamais. Quels baiseurs infatigables. J’ai raté mon avion, bien sûr, et, bien sûr, ils m’ont baisé et rebaisé une bonne partie de la nuit. Je n’avais plus de lèvres ni de langue à force d’avoir léché bites et trous du cul. Quant à moi, j’avais l’entre-fesses dilaté à l’extrême et les couilles archi-vidées. Comment voulez-vous que cela ne reste pas, à mes yeux, l’un de mes plus beaux souvenirs?


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