Les vacances

Traduction du texte original « Summer Day »


Les vacances
Texte publié le 1998-08-25. Traduit et adapté par Patrice   Drapeau-qc.svg
Auteur original : DonAzars   Drapeau-us.svg (dona@akamail.com)
Source du texte original : www.nifty.org
Ce texte a été traduit et publié sur l'archive avec l'autorisation expresse de l'auteur original.



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Novembre
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Laissez voguer votre imagination autour de cette photo et excitez-nous dans vos propres mots! Voyons ce que les auteurs voient dans cette photo, à leur façon!

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Décembre

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Ma semaine de vacances à commencé avec beaucoup de sommeil et à me promener à la journée longue dans la maison en boxer, je n'étais pas pour m'habiller, pour une fois que je le pouvais!

Quelqu'un sonnait à la porte, et me réveillait pour de bon pendant que je dégustais ma première gorgée de café. Brad se tenait là devant moi, souriant. On pouvait lire sur son visage qu'il était prêt à s'attquer à tout ce qui ne tournait pas rond sur terre sans que rien ne puisse l'arrêter. Ah, ces jeunes! J'aimerais bien avoir 16 ans à nouveau!

Il venait pour commencer son "contrat": rattrapper mon temps passé à ignorer le terrain tout autour de la maison, les plattes-bandes et tout ce qu'il y avait à l'extérieur de la maison. L'été était arrivé et il fallait bien retapper tout ce que l'hiver, la neige, la glace et la pluie avaient fait.

Je l'ai donc salué de la tête, et je lui remettais les clés de la remise en arrière de la maison, et je l'ai regardé se sauver avec toute l'énergie que la jeunesse lui donne, même sachant qu'il aurait une dure journée de travail au soleil. Ensuite, je lui jettais un coup d'oeil par la fenêtre. Si jeune, si plein d'énergie, arrachant les mauvaises herbes, tondant la pelouse, creusant la terre, et retirant son chandail tellement il faisait chaud, et devenant tout rouge par les effets du soleil.

Ma vieille queue bandait et demandait qu'on s'occupe d'elle. Je lui ai fait ce qu'elle voulait mais quelques heures plus tard alors que je regardais Brad à nouveau, penché par-dessus une rocaille, m'exposant les magnifiques rondeurs de son beau petit cul bombé, ma queue criait de nouveau pour de l'attention, ce que je lui ai donné, sans gêne, en continuant de regarder le petit travailleur.

Je riais de moi quelques minutes plus tard alors que j'essuyais le sperme du comptoir de cuisine, des armoires du dessous et sur le plancher.

Il a congné à la porte, m'extirpant d'un somme en après-midi, mes deux orgasmes de ce matin m'avaient soutiré le peu d'énergie que j'avais. Il me dit qu'il serait de retour le lendemain et je l'ai alors complimenté sur son travail. Je n'avais pas vraiment vu tout le travail qu'il avait fait mais ce que j'avais vu le matin était bien suffisant.

J'ai ensuite flâné le reste de la journée, regardant la télévision très tard, et tombant endormi dans le salon, me faisant réveiller par les reflets du soleil qui pénétraient par la fenêtre le lendemain matin.

Et Brad se repointait de nouveau. Le soleil était déjà bien haut qu'il donnait encore toujours son maximum à l'ouvrage. Son t-shirt blanc montrait avec précision les lignes de son torse fin, ses bermudas dévoilant ses cuisses et ses jambes bien découpées, ce qui m'avait été caché par ses jeans la veille.

Alors que moi je me prélassais à l'intérieur, satisfait de mon air climatisé, je voyais Brad à l'extérieur devenir de plus en plus brûlé par le soleil, son visage couvert de sueurs, et les cheveux détrempés. En plus de faire chaud, la journée semblait des plus humides. Je lui ai donc offert de prendre un pause et de venir se rafraîchir à l'intérieur, lui offrant un soda glacé, qu'il a bu d'une seule gorgée.

Je m'étais décidé d'agir en adulte pour de bon, et de cesser de me masturber à chaque fois que je le regardais travailler. J'avais réussi à me contenir jusqu'au milieu de l'après-midi.

Il frappa à la porte. En ouvrant, je l'ai vu là devant moi, ressemblant plus à un pauvre animal tout mouillé qu'à un adolescent. Il avait tellement eu chaud que son t-shirt blanc était maintenant translucide. Sur ses jambes, on voyait de longues coulées de sueur qui allaient jusqu'aux chevilles. Son visage disait qu'il était à quelques pas de l'épuisement total, du coup de chaleur.

— Est-ce que je peux entrer quelques instants? demanda-t-il.

Mère-poule comme je suis, je lui ai également offert quelque chose de rafraîchissant à boire. Il semblait reprendre ses couleurs, reprendre de la force alors que nous jasions du jardin et de ce qu'il y faisait, de la vie en général et de tout de sorte de sujets sans importances. Et moi, j'étais de nouveau bandé, et probablement que ma queue était visible à travers mes boxers, car c'était encore une fois tout ce que je portais.

— Je devrais retourner au travail maintenant, dit-il, visiblement sans réelle motivation.

Je lui ai alors suggéré de prendre encore quelques moments pour se reposer, quitte à terminer ce qu'il avait commencé un autre jour. Il hésitait mais n'a pas insisté.

— De plus, ajoutai-je, je crois que c'est le temps pour moi de te donner un petit bonus pour tout le travail hardu que tu as fait jusqu'ici.

Il restait là, sans bouger, l'air confus. Mes mains s'approchèrent de lui, et je lui retirais son t-shirt tout doucement. Il était tellement mouillé qu'il collait à la peau comme une pelure de banane colle à son fruit. Il ne bougeait toujours pas. Même son torse était tout mouillé de sueur, et sa peau reluisait à la lumière du jour, et ce malgré le fait du temps qu'il avait passé au frais à l'intérieur.

— Juste à relaxer... lui dis-je.

Ses bermudas reposaient sur ses hanches, tellement bas que je pouvais voir, maintenant qu'il n'avait plus de chandail, les poils du haut du pubis qui dépassaient. Je me suis dirigé vers le bouton de ses bermudas.

— Tu vas te sentir bien mieux après avoir relaxé un peu...

— Si vous détachez mon bouton, j'ai bien peur que mes bermudas ne tombent sur le plancher, dit-il l'air gêné.

J'ai défait le bouton, et en effet, les bermudas se sont retrouvés autour de ses chevilles. Je me suis penché et soulevant doucement ses pieds un à la fois, j'ai retiré son bermudas. Ses souliers se sont facilement enlevés également. Il était maintenant nu, devant moi, et me fixant. Il a accepté un soda que je lui tendais et je prenais ensuite une serviette sèche pour éponger son corps.

— Tu peux rester comme ça si tu veux, et te reposer un peu plus... Viens...

Et je le guidais vers le salon, où nous nous sommes assis et nous avons continué de discuter. Tout en parlant, il me laissait toucher, caresser et me coller contre son beau corps de jeune homme. Il ne montrait aucun signe de réticence, ni de surprise, ça semblait lui être normal.

— Je crois que je devrais y aller, dit-il un peu plus tard, peut-être anticipant l'action où ça allait nous mener si on continuait ainsi: Le sexe.

— Tu peux rester pour souper si tu veux... lui dis-je.

— Est-ce que je peux rester comme ça? fit-il, faisant allusion à sa nudité.

— Si ça te tente, je n'y ai pas d'inconvénient...

J'ai commandé un pizza que nous avons mangé sur le plancher du salon pendant qu'on regardait la télé. Il était demeuré à poil, et moi, je portais toujours mon boxer avec ma queue qui pointait sur le devant.

— J'aurai bien des affaires à terminer demain sur le terrain, c'est correct si je commence très tôt? me demandait-il pendant qu'il était dans mes bras, accoté contre mon torse, en train de regarder Jay Leno.

— Tu peux coucher ici si tu veux, comme ça, demain, tu pourras commencer à l'heure que tu veux.

— Ok, c'est parfait pour moi.

Finalement, on a passé la nuit à s'embrasser passionnément, à se sucer mutuellement, à s'enculer l'un l'autre... Le lendemain matin, il était trop épuisé pour faire quoi que ce soit dans le jardin! On s'est levé seulement en début d'après-midi, on a pris notre douche ensemble et on s'est allongé par la suite sur mon lit, faisant encore une fois l'amour.

En fin d'après-midi, il enfilait rapidement ses bermudas pour faire un peu de travail. Je regardais mon jeune amant, pieds nus, travaillant dans le jardin, se penchant devant mes yeux. J'espérais que ses bermudas glisseraient sur ses hanches et que j'allais pouvoir admirer ses magnifiques fesses rondes. J'avais remarqué qu'il avait monté la fermeture éclair, mais n'avait pas attaché son bouton...

Après qu'il eut entré, je le tenais par les hanches alors qu'il était penché sur la même table où nous avions déjeuné ce midi, pendant que j'entrais et sortais délicatement ma queue de son cul.

Plus tard, dans ma chambre, il m'a léché sur tout mon corps et m'a sucé, me déversant dans un orgasme qui était au-delà de mes soupçons. Il aimait aussi se blottir au creux de mon corps pendant que mes bras l'entouraient, et nous tombions ainsi endormi.

Le lendemain, il a de nouveau travaillé toute la journée à l'extérieur, mettant toute son énergie au travail. Il entrait de temps à autre pour se rafraîchir. Je lui ôtais son t-shirt, l'épongeais tout partout et nous faisions de nouveau l'amour à chaque fois.

Ma semaine de vacances est passée beaucoup trop vite. En même temps que mes vacances se terminaient, Brad lui, terminait son travail au jardin.

— Veux-tu que je revienne te voir les fins de semaine? m'a-t-il demandé alors qu'il quittait.

Je lui fis signe que oui de la tête et il s'en retournait chez lui.