Liberté surveillée


Liberté surveillée
Texte paru le 2017-09-05 par Persea   Drapeau-fr.svg
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Eh oui à 16 ans, je me retrouvais ici, au milieu des volailles et des moutons, chez un barge de première. Les barges, je les reconnais direct. Le juge pour enfants m’avait carrément sacqué sur ce coup-là. En privé, il m’avait même dit qu’il allait me mater pour de bon le salaud. Bref, ma liberté surveillée se passait chez un barge, dégueulasse sur lui et avec un regard vicieux. À peine mon éducateur m’avait amené dans cette ferme que je voulais m’en barrer vite fait.

— N’oublie pas petit con. À la moindre connerie, le traitement sera pire. Et toujours pire jusqu’à ce que tu te calmes.

J’étais coincé.

Le vieux devait avoir la cinquantaine. Ses traits étaient burinés par l’air, il était difficile de lui donner un âge. Il vivait seul dans sa ferme isolée depuis qu’il avait perdu sa mère cinq ans auparavant. Il était en combinaison de travail et bottes en caoutchouc, le tout maculé de taches de purin ou autre… Et il sentait le purin. Dégueulasse !

La première tâche qu’il m’assigna dès mon arrivée fut de curer l’écurie. J’avais évidemment aucun vêtement adapté et de toute façon je me voyais pas curer quoi que ce soit.

— Oublie pas que je fais un rapport à ton éducateur chaque semaine et que je l’appelle au moindre souci, me rappela le vieux.

Oui je sais connard, je sais bien que tu me louperas pas, comme les autres…

— T’as aucun vêtement ? Bah moi non plus figure-toi, y a rien qui t’ira. Bah fous-toi à poil…

Gros con !

C’est en short et sabots trop grands que je m’exécutai. Et le vieux me regardait trimbaler des brouettes de purin avec son regard vicieux. À un moment, il se caressa même l’entrejambe. Un vrai porc ce mec. Il était seul avec ses bestioles, je l’imaginais en train de se faire le cul d’une vache ou d’une brebis… J’étais sûr qu’il en était capable. Ça me donnait presque envie de gerber.

Arrivé au soir, j’étais complètement exténué et je puais. Je demandai au vieux à prendre une douche. Imaginez que sa salle de bain pourrie n’avait même pas de porte !

— Pas b’soin, fit-il. J’habite seul.

Et il avait un air narquois en disant ça, un sale regard de pervers…

En fait, j’ai même pas été étonné en sortant de la douche de le trouver là, en train de me mater la main sur la braguette. Je me séchai en vitesse en lui tournant le dos et me rhabillai prestement. La bouffe qu’il nous avait préparée était vraiment un truc de paysan. Soupe épaisse qui ressemblait à une purée, des patates avec de la crème et un yaourt. Mais j’avais trop faim, je dévorais tout.

— Ça fait plaisir, fit le vieux. Faut manger à ton âge…

Ma chambre était à l’étage, comme celle du vieux. Les draps n’étaient même pas propres, les meubles devaient dater de plusieurs siècles… Tout était moche, vieux et puant ici… Y avait évidemment pas d’Internet, rien à faire, je m’endormis comme une masse.

Je me réveillai en pleine nuit en sursaut. Le vieux était sur moi. Il était bien plus fort que je n’aurais imaginé, il me tenait fermement et je ne pouvais rien faire. Il était à poil le salaud, je devinais le contour de son corps dans l’obscurité. Putain, le juge m’avait vraiment foutu dans la merde jusqu’au cou en m’envoyant ici… Le vieux approchait sa bite de ma bouche et j’eus un haut-le-cœur tellement elle puait. Je me voyais dégueuler la soupe du vieux sur sa bite de merde… Il la pressait maintenant contre mes lèvres et c’est probablement sa mouille qui me coulait sur le menton. Je n’eus d’autre choix que d’ouvrir la bouche. La bite du vieux était toute molle et si elle puait, dans la bouche ça été bien autre chose ! Un goût dégueulasse de pisse et d’autres choses que j’essayai même pas d’imaginer autrement j’aurais dégueulé direct. Sans compter que toute molle qu’elle était, elle arrêtait pas de laisser couler une sorte de mouille âcre qui m’irritait la gorge. Et en plus j’avais le nez en plein dans ses poils de bite puants ! Et le vieux a commencé à me baiser la bouche avec son truc tout mou qui s’est mis à grossir lentement. C’est vrai, le vieux bandait maintenant et j’arrivais plus à absorber toute sa bite, je m’étouffais.

— Suce comme la bonne pute que t’es. Si tu crois que j’t’ai pas vu tout à l’heure dans les écuries, à m’allumer comme tu l’as fait…

Complètement barge, j’vous l’avais dit… J’essayais tant bien que mal de pas m’étouffer complètement sous les coups de bite que je me recevais dans la gueule. Le vieux y allait maintenant ! J’avais trop hâte que ça finisse, un vrai supplice… C’est presque avec soulagement que je reçus le sperme du vieux dans la bouche, que je recrachai immédiatement. Il m’envoya immédiatement un coup de poing :

— La prochaine fois, t’avales! Ordonna-t-il.

Oh putain, j’en avais pas fini avec lui… Son sperme avait un goût encore plus âcre que sa mouille. Ce goût s’imprégnait dans ma bouche, impossible de le faire passer. Beurk !

— T’as pigé petite salope, insista le vieux. La prochaine fois t’as intérêt à avaler. Ici on gâche rien…

Le comble, quelques minutes après, le vieux s’était carrément endormi dans mon propre lit avec un bras posé sur ma poitrine. Je me dégageai brutalement. Et j’étais tellement harassé que je finis aussi par sombrer malgré ses ronflements.

Le lendemain à mon réveil, je me demandai si j’avais rêvé ou pas. Si seulement ! Le vieux n’était plus dans ma chambre. Il m’avait préparé du café et des tartines et m’attendait de pied ferme dans la cuisine.

— Dépêche-toi, on doit changer les brebis…

On a donc changé les brebis de pâture et il m’a engueulé car je m’y prenais comme un manche disait-il. Puis on en a fait le tour et il a repéré plein d’endroits où il fallait réparer la clôture. On est donc reparti après le repas de midi avec une masse, des piquets, une tronçonneuse et je ne sais quoi encore. On a travaillé à peu près deux heures et demi puis le vieux s’est assis à l’ombre : « Allez, un peu de repos, ça nous fera du bien. Installe-toi… » Le voilà qui s’allongeait maintenant et baissait la fermeture éclair de sa combinaison.

— Suce moi encore salope. Et montre-moi si tu t’y prends mieux qu’hier.

Il avait maintenant la bite à la main et je la voyais en plein jour pour la première fois. Même molle, elle était quand même assez grosse et toute veinée avec un gros gland rouge qui sortait à moitié du prépuce. Il avait des très grosses couilles poilues, impressionnantes ses couilles !

— Tiens bah commence par me bouffer les couilles, j’aime ça…

Je pouvais vraiment rien faire à part obtempérer. Je m’approchai et à quatre pattes, je commençai à lui lécher les couilles. C’est encore ce goût de la macération de sa transpiration, de son sperme et sa pisse qui m’a envahi la bouche. Plus des poils qui se coinçaient entre mes dents. Beurk ! Je voyais juste devant moi la mouille qui commençait à couler de son gland qui avait pris une couleur rouge violacé maintenant. C’était tout sauf appétissant.

— Bon à présent suce-moi la bite…

Je pris sa bite dans ma bouche et le goût âcre de la mouille me surprit à nouveau. Sa quantité aussi. À peine je l’avais prise en bouche que le liquide n’arrêtait pas de couler. C’était vraiment dégueulasse. Putain mais non, trop âcre et beaucoup trop abondant pour de la mouille, le vieux me pissait dedans ! Je tentai de me dégager mais il maintint fermement ma tête et se mit à rire.

— Pisser dans ta bouche, c’est bien meilleur que dans le cul d’une brebis ou d’une vache…

Oh le salaud. Le porc ! Sa pisse me dégoulinait aux commissures des lèvres et trempait mon tee-shirt. Je me sentais dégueulasse et puant. Le vieux me pissa encore un moment dans la bouche puis le débit se tarit.

— Suce, allez suce, maintenant c’est mon sperme que tu vas bouffer…

Et je continuais à sucer et pomper la bite molle qui mettait un temps pas possible à durcir et grossir. Et un temps pas possible à décharger son jus âcre et puant. Cette fois je l’avalai et j’en avais honte, mais honte comme vous pouvez pas savoir. On dit qu’un moment de honte est vite passée, bah c’est pas vrai du tout… Le vieux l’avait dit lui-même, il me prenait pour un cul de brebis ou de vache mais… En meilleur ! Le vieux semblait tout ragaillardi de s’être vidé et on a réussi a finir de réparer toute la clôture avant le soir.

On a mangé exactement la même chose que la veille, soupe, patates à la crème et yaourt. Puis j’ai été me doucher et sans surprise, le vieux est resté là pendant tout le temps, à mater et à se tripoter. Je veux pas dire que j’en avais pris l’habitude, non j’étais plutôt blasé… Mais quand je suis parti me coucher dans ma chambre, le vieux me suivait et j’ai commencé à craindre. La veille il m’avait surpris en pleine nuit alors que je dormais et là, qu’allait-il faire ? Il prenait même plus la peine de me surprendre, il ne prenait plus aucune peine du tout… Je m’allongeai et par instinct, remontai les draps jusqu’au cou. Le vieux se mit à rire et me découvrit d’un coup :

— Enlève donc ton short, tu vas pas en avoir besoin crois-moi. Au contraire, ça gênerait…

Je restai pétrifié…

— J’ai dit enlève ton short, répéta le vieux durement.

J’ôtai mon short. « Le slip aussi… » J’ôtai mon slip…

— Tourne-toi, c’est pas le devant qui m’intéresse…

Évidement que j’avais compris. J’allais vraiment devenir le cul de la vache ou de la brebis pour satisfaire la perversité de ce salopard… Je me retournai et attendis. Pas longtemps… Le vieux était à genoux sur le lit derrière moi, il m’attrapa les hanches et me força à relever la croupe. Il cracha sur ma raie et enfonça directement deux doigts dans mon anus. Ça faisait un mal de chien, je hurlai. Il n’en avait cure et me limait le cul avec ses doigts. Je compris que plus je me contractais, plus la douleur empirait. À force de tenter de me détendre pour échapper à la souffrance, ça faisait déjà beaucoup moins mal, c’était presque supportable. Je compris que le vieux appuyait sa bite contre mon anus et essayait de me pénétrer. Mais sa bite molle ne le lui permettait pas.

— Putain de merde, va falloir que tu me suces avant… Fit le vieux.

Salaud, il va falloir que je te suce pour que tu puisses me baiser, t’es vraiment timbré… Je suçais. Le vieux avait éjaculé dans l’après-midi, il était d’autant plus long à venir. J’ai sucé et sucé jusqu’à obtenir enfin une érection. Et le vieux m’a retourné direct, m’a forcé à lui présenter mon cul et s’est enfoncé dedans d’un coup de rein. J’ai hurlé. La bite du vieux n’avait rien à voir avec ses doigts et elle était beaucoup plus longue. J’ai eu l’impression qu’on me déchirait les entrailles et qu’on m’enfonçait un coup de couteau dans le ventre. Le vieux me grimpait, me couvrait comme un mâle en rut couvre sa femelle. Nous n’étions plus que deux animaux, deux bêtes à copuler dans une sombre écurie. Je ne ressentais plus de douleur à présent. La honte de ma vie, je commençais à ressentir un vague plaisir qui s’intensifiait de seconde en seconde… Mes râles avaient changé et le vieux s’en était rendu compte.

— Mais c’est qu’elle aime, la salope. Je le savais. Une vraie chienne en chaleur, je les sens les bêtes en chaleur. J’ai le nez pour ces choses-là moi…

Oh la honte ! J’avais vraiment du plaisir. Le vieux me limait le cul et moi j’avais une chaleur intense dans le ventre, je bandais comme un malade et j’étais prêt à éjaculer comme jamais… Le vieux râla et je sentis qu’il jouissait dans mon cul. Et c’est juste au même moment que j’ai giclé de longs jets de sperme et que j’ai cru que j’arrêterais jamais de décharger mon foutre. Le vieux m’avait pris la bite et sa main était pleine de mon jus. Il se mit à le lécher. Il a même léché mon sperme sur les draps, partout où il y en avait. Et il a fini par me lécher la bite et la prendre dans sa bouche pour avaler tout jusqu’à la dernière goutte. Putain, qu’est-ce qui s’était donc passé pour me mettre dans un état pareil ? Le pire, c’est que je ne débandais pas.

Le vieux me pompait, sa bouche chaude et baveuse autour de ma bite continuait à me donner une sacrée trique. Et j’avais beau me dire que c’était un vieux pervers puant qui me suçait, rien n’y faisait. Et le vieux m’a à nouveau fait décharger mais cette fois dans sa bouche et il poussait des petits gémissements de plaisir en recevant mon foutre dans son gosier. Il a sucé jusqu’à la toute dernière goutte, jusqu’à ce que ma bite mollisse dans sa bouche.

— Putain c’était du bon celui-là ! S’exclama-t-il. Meilleur que celui de Nathan même si y en a beaucoup moins…

Je rêvais, Nathan c’était le nom du cheval de trait dans l’écurie du fond. Il suçait son cheval ? Bouffait le sperme de son cheval ! Putain ! J’ai pas pu m’endormir tout de suite, contrairement au vieux qui n’a pas fait un pli, vidé et repus. Comment me faire baiser avait-il pu provoquer une jouissance pareille chez moi… Et surtout, comment avais-je pu prendre du plaisir avec une bête aussi abjecte que cet être ? J’ai fini par m’endormir sans avoir trouvé de réponse…

Le lendemain, on a tué des poulets pour des clients du vieux. Égorgé, plumé, vidé. J’ai détesté et je trouvais que ça laissait une odeur désagréable sur les vêtements, odeur de tripes et d’entrailles qui restait dans le nez. L’après-midi, le vieux m’entraîna avec lui dans l’écurie du fond. Je craignais le pire…

— Tu vas voir, tu vas aimer… Mais vaut mieux te déshabiller avant, tu seras plus à l’aise…

Nathan était là, tranquille dans son box.

— Il a l’habitude, tu sais…

Nous avons ôté nos vêtements et le vieux a passé sa main sous le ventre de Nathan pour agripper sa bite. J’avais jamais vu une bite de cheval ou plus exactement, je m’en étais jamais soucié. Sous la main du vieux, la bite de Nathan se mit à grandir démesurément. Il y avait un drôle de truc au bout, comme un cornet qui s’évase, un pommeau de douche ou je ne sais quoi. Vraiment un drôle de truc… Le vieux masturbait la bite : « Prends-la dans ta bouche. » Ordonna-t-il.

Je le regardais ahuri.

— T’inquiète, y en a assez pour deux…

Putain le gros malade ! Je pris maladroitement la bite de Nathan entre mes mains et tentai d’ouvrir la bouche assez grand pour en absorber le bout.

— C’est bien, fit le vieux. Mais branle-la en même temps.

Et bien je me suis mis à branler Nathan. Ça n’avait rien à voir avec une bite d’homme. Déjà la grosseur et la longueur évidemment mais même la texture. Plus souple. L’odeur, le goût… Ça sentait l’animal, le fauve et le cuir, ça avait un goût… Bah j’arrive même pas à définir. Trop bizarre. Le vieux masturbait aussi Nathan, plus haut que moi. Et j’étais quand même arrivé à mettre tout le bout de la bite du cheval dans ma bouche. Peut-être l’équivalent du gland chez l’homme, j’en sais rien… Je ne m’attendais pas à ce qui est arrivé. Le sperme de Nathan a giclé dans ma bouche avec la puissance d’un jet d’arrosage. J’ai été inondé des pieds à la tête et le vieux s’en est pris plein partout aussi car il s’était précipité pour bouffer le plus de sperme qu’il pouvait. Le goût était nettement moins âcre que celui du sperme du vieux.

C’était pas si désagréable que ça en fin de compte. Mais je comprenais pourquoi le vieux m’avait conseillé de quitter mes vêtements, j’étais couvert de sperme des pieds à la tête. Tout ce jus semblait avoir excité le vieux au plus haut point. Il m’ordonna de le sucer et pendant que je m’occupais à tenter de le faire bander dans ma bouche, il récoltait encore du sperme sur mon corps ou le sien et se léchait les doigts. Quand enfin il eut une érection, il me mit à quatre pattes en un tour de main, lubrifia mon trou avec la semence de Nathan et s’enfonça en moi d’un seul coup. La douleur fusa dans mon ventre mais ne dura pas trop longtemps. C’est à nouveau le plaisir qui m’envahit, comme la veille au soir. Le vieux me tenait la bite et sembla satisfait de me sentir bander très dur.

— Si tu peux venir après moi… Comme ça je pourrai bouffer ton sperme aussi…

Je ne pensais même plus à m’offusquer des mœurs de ce barjot, tout au plaisir que je ressentais dans tout le corps. Le vieux était toujours long à éjaculer mais autant ça pouvait être pesant quand je le faisais jouir avec ma bouche, autant là, il aurait pu me limer le cul pendant des heures, j’aurais pris mon pied et toujours plus. Il finit par décharger dans mon cul et se précipita pour me sucer la bite. Il n’a pas eu longtemps à me pomper avant je ne lui remplisse la bouche de sperme. Il l’avalait goulûment et je pensai à part moi que j’avais dû éjaculer bien pauvrement par rapport à Nathan… Le vieux continuait à sucer comme un malade, jamais rassasié. Il m’a pompé, branlé, trituré les couilles et fait mal pour que je lui donne une nouvelle dose de sperme plus vite. C’est avec soulagement que j’ai inondé une nouvelle fois sa bouche. Il a tout bouffé, léché et nettoyé ma bite puis s’est affalé dans le foin : « Putain, c’était trop bon aujourd’hui ! »

Tu m’étonnes le cinglé, t’as vu ce que t’as fait et ce que tu m’as fait faire aujourd’hui ? Sucer une bite de cheval, bouffer son sperme et m’en faire arroser des pieds à la tête, me faire baiser avec ce sperme, me faire remplir par un porc comme toi et finir par jouir dans la bouche de ce porc. Si on m’avait dit un truc pareil y a trois jours, j’aurais demandé au mec qui me disait ça de quel asile il sortait…

De retour dans l’habitation, je me préparais à aller prendre ma douche comme tous les jours quand le vieux me sortit : «Non, plus de douche. Tu sens le sperme, tu verras dans deux ou trois jours comme ça sera bon… Y a rien de tel que l’odeur du sperme de plusieurs jours pour m’exciter. Pis ta bite ne sens rien, je veux qu’elle sente la bonne bite qu’a macéré dans son jus.» Comme la tienne vieux porc, pensai-je à part moi. Mais je ne pris pas de douche et cette nuit-là, le vieux me ficha la paix.

Les jours suivants, le vieux m’a dépravé de plus en plus. Ma propre odeur me dérangeait et il s’était arrangé pour que je suce Nathan le plus naturellement du monde et me fasse asperger entièrement par son sperme quand il éjaculait. Le vieux me léchait et s’empiffrait de semence, il me baisait alors que nos deux corps étaient englués de jus. Il bourrait parfois mon cul du sperme de Nathan et tassait ce jus bien profond dans mon corps avec sa bite pour me remplir à son tour. Et dès que je le pouvais il fallait que je l’abreuve avec mon sperme et il n’en avait jamais assez.

Mon éducateur devait passer une fois par semaine et nous l’attendions en début d’après-midi ce jour-là. J’avais convaincu le vieux de me laisser prendre une douche, c’était pas possible autrement. Et j’essayai tant bien que mal de remettre mes idées en place. Après une semaine avec le vieux, je ne me reconnaissais plus. Raoul débarqua vers 15 heures. Le vieux l’accueillit très aimablement et je remarquai qu’il avait dû faire un brin de toilette, il ne sentait quasiment pas mauvais et s’était même peigné et rasé.

— Alors Monsieur Baudry, comment se comporte notre jeune ? Demanda Raoul.

— Mais très bien, je n’ai rien à lui reprocher, il est très obéissant… Docile même, dirais-je.

Raoul me regarda d’un drôle d’air. C’est clair, je ne l’avais pas habitué à recevoir des compliments sur mon comportement. Et moi, comment pourrais-je lui dire quelque chose ? Il ne me croirait jamais… Finalement Raoul partit, convaincu que j’avais enfin trouvé une sorte de ‘famille d’accueil’ idéale et qu’on pouvait me laisser en liberté surveillée chez le vieux autant de temps qu’on voudrait… C’est là où je me tenais le mieux et c’est le seul endroit où j’étais resté une semaine sans qu’on n’ait rien à me reprocher…