Lopé par mon pote (suite)


Lopé par mon pote (suite)
Texte paru le 2013-09-04 par Manuel1   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Lopé par mon pote

Les 3 jours ont passés à toute vitesse, alternés de moments où je stressais et d'autres où je me sentais excité. La veille, Marc avait étalé une couche de gel épilatoire et je suis resté les reins soutenus par un coussin, cuisses ouvertes, le temps que ça agisse. Il a raclé le gel et je suis allé prendre ma douche, ma main glissait sur ma peau !

Le matin de la kermesse, Marc m'a fait un lavement et j'ai dû attendre le plus possible avant de me vider. Depuis des jours, il m'avait mis à la diète et j'étais comme une levrette, prête pour la course. En sortant de la douche, Marc avait mis sur le siège à côté la tenue qu'il pensait idéale : un short de sport assez large, fin mais court, et il avait découpé le slip intérieur. Des mini chaussettes avec mes skets et un sweat complétaient l'ensemble. Il attendait que je sorte, m'a détaillé des yeux et a passé la main par une jambe du short pour palper ma queue.

— Très mignon comme ça! Une vraie pub pour homo ! Allez, viens !

Dehors il y avait un petit vent qui passait à chaque pas entre les jambes du short et me faisait frissonner. J'avais la sensation de pratiquement être nu, juste le nylon du short qui frottait sur ma queue.

— Passe devant que je te voie de dos.

Il m'a laissé avancer un peu dans le soleil.

— T'es superbe! On voit pratiquement tout par transparence!

Le gymnase où avait lieu la kermesse n'était pas très loin et plus j'avançais, plus j'hésitais. Marc l'a senti et m'a mis la main sur l'épaule pour me pousser doucement. Il y avait déjà du monde mais j'ai repéré de suite les deux qui étaient passés à la maison. Ils ont salué Marc, j'ai senti le frôlement d'une main sur mes fesses à travers le tissu.

— Venez, on a prévu un espace fermé derrière. On sera tranquille.

On a traversé la salle, je voyais des yeux de jeunes qui me détaillaient, s'arrêtaient un moment sur mes fesses. Ça fait tout drôle de se sentir comme ça, jugé comme par des mecs, surtout si jeunes. Le mec a ouvert une porte, elle donnait sur un vestiaire inutilisé pour la kermesse avec des bancs et des potences pour les vêtements. Il n'a pas tenu très longtemps avant de passer la main sous mon short.

— Hummm épilé ?

Marc a souri.

— Oui il a envie de plaire.

— Il va falloir faire mieux que ça ! On a envoyé des mails et des SMS. Il devrait y avoir du monde !

— Allez ! Toi, mets-toi sous les crochets à vêtements.

Il est allé chercher de la corde, m'a attaché les deux pieds à deux crochets, cuisses écartées.

— On va faire quelques photos souvenirs.

Il a sorti son appareil et m'a flashé avec le short. Il y eut des petits coups à la porte et 5 mecs sont entrés, m'ont maté en souriant mais ont chopé Marc, pour le plaquer le ventre sur les bancs. Ils ont fait des tours de corde autour de lui. Il se débattait mais contre 5 ! Il a été assez vite ficelé. Je l'ai regardé, il faisait la gueule, devait pas du tout avoir prévu ça.

— Bah, il en faut pour tous les goûts.

Le plus vieux a défait la ceinture de Marc, lui a baissé la ceinture et le fute. Il a peloté son cul à travers le slip.

— Ouais, toi aussi je suis sûr que tu dois aimer la queue ! Bon on va s'organiser. Y aura tout le temps deux mecs pour vous surveiller et deux ou trois pour vous baiser, plus moi pour prendre des photos de vous, de vos trous à bites.

Marc a gueulé, ça les a fait sourire.

— Allez, ferme la, tu vas aimer, comme ton pote !

Je ne disais rien. J'ai juste entendu, entre mes cuisses, le tissu craquer et des doigts fouiller mon cul.

— Ouais ! Génial, il a une vraie petite chatte rasée ! Elle se dilate bien ! On va faire entrer les plus jeunes en premier, qu'il soit pas encore éclaté pour eux !

La porte s'est ouverte sur trois mecs de 14/15 ans, tous rouges de voir deux mecs dans nos tenues, sans défense.

— Putain les salopes ! On les prend où on veut ?

— Oui. Le rasé, bouche ou cul, on a son certificat, il est sain. L'autre, avec capote pour le cul et sans pour la gueule.

J'ai eu aussitôt une bite dans la bouche à lécher et sans même voir la queue, une autre s'enfonçait dans mon cul. Ils m'ont limé comme des mômes, à grands coups rapides, ça n'a pas duré longtemps pour qu'ils se soulagent. J'entendais Marc grogner dans son coin et quand le mec s'est retiré de ma bouche, je ne voyais que les fesses du jeune qui le défonçait comme un fou.

Ils se sont marrés en sortant, aussitôt remplacés par trois autres. Le mec a répété les consignes et j'ai eu le temps de voir les trois bites. Pas mal montés les gamins! J'ai eu qu'une queue qui s'est enfoncée dans ma bouche, au ras des couilles, à me donner des hauts-le-cœur. J'ai tenu le coup et il s'est vidé en massant mon cou, comme s'il se branlait. Là encore, j'ai vu les fesses du jeunes remuer à la cadence de ses coups de reins, j'entendais à peine les grognements de Marc sauf à la fin, quand le mec a retiré sa queue de sa bouche pour lui gicler sur le visage.

Les mecs se sont succédés les uns après les autres, j'étais largement le plus choisi, sûrement parce que je n'avais pas un poil entre les jambes. En plus, je bandais comme un fou et ça les excitait. Y'en a eu un ou deux qui ont joué avec ma queue et mes couilles, surtout en tirant dessus, ou sur la peau pour voir encore mieux mon gland. L'avant de mon short était relevé sur mon ventre, me laissant bien exposé. Marc lui a eu presque de suite le slip éclaté par un coup de cutter et les mecs le bourraient des deux côtés.

On s'est fait tourné comme de vrais lopettes, entrecoupé de flash sur les tronches ou sur nos culs. Les mecs changeaient. La taille des bites aussi, je ne sais pas combien de bites j'avais servi mais celles que je voyais maintenant étaient de belles et grosses queues ! Indifféremment, je devais avaler ou recevoir le jus sur la gueule ou dans le cul. Marc lui, gueulait, comme il n'était pas lubrifié par le jus de mec, ça devait lui chauffer le cul !

À la fin, le mec à l'appareil photo qui était sorti un moment est revenu. Il a montré des clés à Marc.

— On a fait des doubles de chez toi et de chez ta salope. On passera vous voir de temps en temps. Dés que vous rentrez, tu te fais raser comme l'autre et à chaque fois que vous êtes chez vous, vous restez à poil ! On veut pas perdre de temps quand on passe ! Ok ?

Marc à fait la gueule mais bon.

— Oui, ok.

Le mec a sorti sa queue et s'est branlé sur nous, nous a arrosé de jus sur les fringues.

— Je vous détache, barrez-vous et rappelez-vous : à poil et rasés !

On a tenu six mois et on a fini par déménager, chacun de notre côté!