Lope Story (03)


Lope Story (03)
Texte paru le 2018-06-12 par Luc Tulède   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Lope Story (série)


Chapitre 4


J’en étais là de mes réflexions quand Stéphane ressortit de la salle de bains, à poil, le corps luisant d’eau. Hum quel corps ! Un corps à faire se pâmer toutes les petites pédales dans mon genre. Un corps imberbe aux pectoraux bien dessinés sans être trop imposants, aux deltoïdes joliment formés, aux biceps proéminents, aux cuisses bien fermes et musclées, entre lesquelles pendaient une belle bite recouverte par son prépuce et deux belles couilles bien rondes. Cette fois-ci, mon regard s’attarda sans pudeur et sans faux-fuyant sur cette belle tige qui se présentait face à moi. Mon regard étant sans équivoque, le sien le fut aussi. Je crus y déceler, outre de la malice, du vice voire même une légère lueur diabolique, confirmée par un petit rictus sardonique. Sa douche lui avait remis les idées en place et lui avait laissé le temps d’échafauder des plans dont je ne connaissais pas la teneur, mais dont je découvrirais rapidement les tenants et les aboutissants.

Contre toute attente et alors que je me dirigeais vers la salle de bains, il me plaqua sur ma chaise et sans que je puisse protester me colla sa queue sous le nez en enserrant ma tête au niveau de la nuque de ces mains entrecroisées et puissantes.

– Tu l’aimes bien ma bite, hein ? Elle te fait envie, petite salope ! Tu rêves encore de te la prendre dans la bouche et peut-être même dans le cul ? Ne t’inquiète pas, ma poupée, ton vœu va être exaucé. Tu vas bien me dégorger le poireau. Je suis sûr que tu vas adorer.

Ce changement de ton et d’attitude me déstabilisa. Toute gêne avait totalement disparu. Stéphane s’était complètement désinhibé, obnubilé par son seul plaisir et sa volonté de puissance. Le temps de sa douche avait été propice à la création de tout un tas de scénarios qu’il espérait mettre en œuvre avec moi comme acteur secondaire. Je devais devenir sa chose, son objet sexuel dont il pourrait user et abuser à sa guise, quand bon lui semblerait et où bon lui semblerait.

Incapable de répondre, la bouche fermement plaquée contre son zob qui se remettait à bander, je ne pouvais rien dire, ni protester, ni acquiescer. De toute façon, je n’avais nulle envie de me rebeller. Au contraire, la contrainte m’excitait à un degré inégalé jusqu’alors, et pour lui prouver ma totale soumission, je profitais d’un léger relâchement de son étreinte pour engloutir son manche à couilles bien à fond. Mon acharnement sur sa queue fut d’autant plus fort que n’ayant pas encore joui, mon degré d’excitation était à un niveau extrême.

– J’vois que tu as bien compris mon message. Vas-y, ma chérie, prends ton pied et lubrifie-moi bien le braquemart. Montre-moi combien tu es doué et que tu es accro à la bite… Oui, vas-y bien à fond, arrête de respirer et sens bien mon gland contre ta glotte… Tu aimes ça que j’te lime la gueule, hein ? T’en as envie ? Tu voudrais bien que cela ne s’arrête jamais ? T’inquiète pas. Avec moi, tu en auras pour ton compte. Tu la sens ma grosse bite dans ta bouche de pute ? Je parie que tu adores que l’on te traite de pute, j’me trompe ?

– Non, fis-je de la tête.

– J’en étais sûr. Depuis le début, je pressentais que tu en serais une bonne.

Tant bien que mal, j’essayais d’acquiescer en le regardant et en tentant de lui faire comprendre ma totale soumission en m’empalant le plus profondément sur son cigare à moustaches. Le plus goulûment possible, je lui démontrais ma dévotion, une dévotion quasi religieuse au dieu Phallus. Là, j’étais certain d’avoir complètement basculé dans les eaux troubles du sexe, dans ce que Dark Vador aurait appelé la force obscure du désir et de la soumission.

– Hum ! C’est bon tout ça. Je vois que t’aimes et ça me fait terriblement plaisir. Tu aimes ça donner du plaisir ?

– Oui, fis-je de la tête

– Très bien. Tout cela commence vraiment à me plaire. Continue à pomper comme une bonne chienne ! T’es qu’une chienne, tu l’sais ça ?

– Oui, refis-je de la tête

– De mieux en mieux. Tu vas voir. Tu vas apprendre plein de choses avec moi. Je fais faire de toi une experte en bite. T’en as envie ?

– Oui, acquiesçai-je m’acharnant sur sa queue avec toujours la même sainte dévotion.

– Parfait, parfait. Continue comme ça et tu auras ta récompense.

De quelle récompense parlait-il ? Je n’en savais rien, mais subodorais qu’il évoquait le moment ultime, celui où il me pénétrerait en levrette comme une chienne.

Juste après avoir parlé de ma récompense, il prit l’initiative de nous faire changer de position. Me traînant sans ménagement, il s’installa confortablement sur le canapé et moi à côté, à genoux. Sans ménagement encore, il poussa ma tête vers sa bite et m’ordonna d’enlever mon pantalon et mon slip et de continuer à le sucer. Bien sûr, je bandais comme un âne et il s’en amusa.

– Oh ! Mais je vois qu’ma petite pute est toute excitée. Elle trique dur, la chérie, preuve qu’elle aime hein ? Oh oui ! Elle aime ça.

Et il commença à m’astiquer le manche. J’étais au bord de la jouissance, mais le sentant à ma façon particulière de couiner, il s’arrêta aussi net.

– Pour le moment, seul mon plaisir compte. Le tien viendra en son heure, mais pas tout de suite. Une bonne pute en manque est toujours meilleure qu’une pute qui a joui. J’ai assez d’expérience en la matière pour le savoir, mais peut-être qu’un jour, tu jouiras avant moi et là, tu sentiras ce que veux dire le mot "humiliation" quand tu te verras diminué au simple rang de trou à bites. Ce moment viendra tôt ou tard, mais nous n’en sommes pas encore là.

Je n’avais rien à dire, juste à subir. J’acceptais sans rechigner cette remarque qui, d’une part, repoussait aux calendes grecques ma propre jouissance physique, une jouissance qui en vérité aurait été bien inférieure à celle que je connaîtrais bientôt, et d’autre part, faisait apparaître une autre facette de Stéphane que je sentais complètement libéré et prêt à tout pour satisfaire son unique plaisir, tout en se servant de moi comme "trou à bites" pour reprendre son expression.

Bien qu’il ait lâché ma queue, raide comme jamais elle ne l’avait été, sa main gauche continuait ses investigations sur mon corps tout palpitant, notamment sur mon fessier bien rebondi. Lentement mais sûrement, un de ses doigts commença à me caresser la raie du cul et plus particulièrement ma jeune rosette qui n’attendait que cela. Dès qu’il l’eût atteinte, l’effet fut immédiat. Je me mis à geindre de plaisir, à tortiller des joufflues et à accélérer mes allers-retours. Je n’avais pas encore besoin de poppers pour augmenter mes sensations.

– Ouh la la ! Je vois que notre petit pédé est hypersensible de… comment l’as-tu appelé tout à l’heure ?

– La chouattte, lui répondis-je la bouche toujours aussi pleine de ses 20 centimètres.

– La chatte. Oui c’est ça. Voilà un mot qui me plaît bien pour parler du cul d’un p’tit pédé, qui plus est bonne salope. Hum, tout cela est de très bon augure. Je sens que tu vas devenir la reine des salopes, ma chérie. Tu sais ou plutôt tu ne le sais pas encore : il n’y a rien de plus excitant pour un mâle comme moi que d’avoir à disposition une pédale hypersensible de la chatte. C’est l’assurance qu’il aimera toujours se faire bourrer bien à fond, n’importe où et n’importe quand. Que du bonheur en somme !

N’en sachant strictement rien, encore novice en bien des domaines, je ne répondis rien et continuai sans mot dire à pomper mon étalon débridé, alternant gorges profondes, mouvements circulaires autour du gland et aspirations.

– Bon, nous allons passer aux choses sérieuses, mais avant, va prendre une douche et reviens à poil. Et nettoie tout bien à fond. Tu m’comprends ?

– Oui, je te comprends.

– Non, pas "je te comprends", mais "je vous comprends". Les règles ont changé ma chérie. Moi je te tutoie, mais toi dès maintenant, tu me vouvoies. Je ne suis pas ton égal, je suis ton supérieur. Compris ?

– Oui compris Stéph… euh… comment dois-je vous appeler ?

– Maître Stéphane, cela m’ira très bien.

– Et pourquoi pas Monseigneur ou Votre Grâce tant que nous y sommes, lui répondis-je trouvant la chose ridicule et n’étant pas au fait de certaines pratiques.

– Tu arrêtes ce ton sarcastique immédiatement sinon je stoppe tout. Tu obéis et laisses ton esprit rebelle au vestiaire, un point c’est tout.

Cette réplique cinglante et sans appel me désarçonna. Je voulais tout sauf arrêter. Mon corps réclamait du sexe, j’en avais envie, surtout avec un beau mec comme lui. S’il fallait en passer par là, alors je devais m’y résoudre, vaincre mes réticences et accepter.

– D’accord Maître Stéphane.

– C’est mieux. Je vais te mater toi.