Lope Story (13)


Lope Story (13)
Texte paru le 2018-08-09 par Luc Tulède   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Lope Story (série)


Chapitre 14


Nous reprîmes notre balade, mais cette fois-ci, il me tint par la main comme pour mieux me rassurer sur ses sentiments. Convaincu de ma soumission, il pouvait désormais se permettre cet écart de conduite et se montrer plus doux. Il savait aussi qu’en agissant ainsi, il obtiendrait tout de moi, et quand je dis tout, c’est tout, d’autant qu’il suivait un scénario dont il connaissait les détails et le déroulement futur, un déroulement qui exigerait de moi la plus grande docilité.

Nous arrivâmes finalement dans la dernière partie du Cours de la Marne, à proximité de la gare Saint-Jean. À cette époque, c’était le lieu des sex-shops et des cinémas pornos. J’étais très souvent passé devant sans jamais oser y pénétrer de peur d’y être dragué par de vieux libidineux. Avec Stéphane, j’étais en confiance. Y entrer ne me faisait pas peur. Mon Maître était avec moi et il me protégerait.

Nous entrâmes dans le premier sur notre route. Je n’en crus pas mes yeux. S’étalaient devant moi des objets hétéroclites dont je ne connaissais pas l’usage, à part les godemichés dont je devinais la destination. Stéphane semblait lui beaucoup mieux maîtriser leur fonction. Spontanément, il se dirigea vers un rayon présentant – j’apprendrais les mots plus tard – des plugs, des ballstretchers, des cockrings, des menottes, des cages de chasteté, des fouets, des petites tenues pour dames et pour messieurs, tout un attirail d’objets insolites.

– Tu vois tout ça, et bien c’est pour toi. Je vais les choisir moi-même.

– Mais Maître, vous avez vu les prix, nous n’avons pas l’argent pour les acheter.

– T’inquiète pas pour ça. J’ai passé un deal avec Philippe et Florian. Ils sont d’accord pour tout payer. Eux, ils bossent et gagnent apparemment pas mal de fric et tu les as tellement excités qu’ils sont prêts à mettre le paquet.

– Donc ça veut dire que l’on va les revoir ?

– Oui bientôt.

Aussitôt, mon état de fébrilité augmenta ainsi que mon excitation. Revoir ces deux garçons magnifiques et attirants m’émoustillait et m’angoissait en même temps. Serais-je à la hauteur de leurs espérances ?

– Bon, je vais prendre un plug et peut-être deux de taille différente, des menottes, une cage de chasteté, un bon gros godemiché, des ballstretchers, du lubrifiant et un cockring pour moi. Quelque chose te ferait plaisir ?

– Je ne sais pas, il y en a tellement, et je ne sais pas à quoi ça sert.

– OK, je comprends. Prends-toi une petite tenue bien sympa qui fasse bien pute mâle, ça m’excitera un max.

Devant le nombre important, je ne sus que choisir. Stéphane m’aida, et finalement c’est lui qui décida de la tenue adéquate. Il me prit un slip en cuir ouvert à l’arrière, une cagoule en cuir également et pour finir un collier muni d’une laisse. Tout cela coûtait une somme folle, bien supérieure au montant de notre propre loyer. Mais comme je n’avais rien à dire, je ne protestais pas. Stéphane s’éloigna pour aller régler à l’aide de je ne sais quel moyen de paiement. Puis, il revint vers moi avec un gros sac rempli de ses achats dont j’ignorais pour partie l’usage qu’il en ferait, mais que j’apprendrais bien vite.

Je me dirigeais vers la sortie quand il me rattrapa et me dit :

– Non, pas de suite, suis-moi d’abord.

Je le suivis sans hésiter, conformément à mes engagements. Il m’entraîna dans un dédale de cabines plus glauques les unes que les autres. Ça sentait le sperme partout, c’était assez écœurant. Certaines cabines diffusaient des films pornos, des mecs se branlaient devant, portes ouvertes, dans l’attente certainement d’une bonne bouche qui viendrait les soulager. Je craignais que ce soit le rôle qui m’attendait, mais non, c’était autre chose. Finalement, Stéphane me poussa dans une grande cabine spacieuse et pas trop mal éclairée. Sur un ton sans appel, il m’obligea à me mettre à poil. Je m’exécutais immédiatement.

– Bon, très bien. J’apprécie ton obéissance, ma petite chérie. Tu vas être très gentille maintenant, n’est-ce pas ?

– Oui Maître.

– Bon ! Eh bien, commence par me sucer comme tu sais si bien le faire et cambre-moi bien ton cul que je puisse le doigter. Voilà, comme ça, c’est très bien. Hum, je constate que tu as la chatte bien ouverte encore.

Et il m’enfila sans crier gare un des deux plugs. Aussitôt, je me mis à gémir de plaisir.

– Oui ma chérie. Prends ton pied ! C’est bien. Tu aimes ça avoir la chatte bien remplie ? Ne t’inquiète pas, tu vas avoir ta dose. Relève-toi que j’inspecte le devant. Merde, tu bandes. Faudrait pas si je veux t’enfiler ta cage de chasteté et j’ai pas envie que tu te branles maintenant. Bon, on verra plus tard. Par contre, je te conseille vivement de débander avant d’arriver à l’appart. Montre-moi tes couilles maintenant ! Là, ça ne pose pas de problème, et il m’installa deux ballstretchers qui me serraient et m’étiraient les roubignoles vers le bas. Ça va, c’est pas trop douloureux ?

– Si un peu, mais je devrais m’y faire.

– OK, on laisse comme ça pour l’instant.

– Puis il me mit le collier et me fit enfiler la culotte en cuir qui pressura ma bite encore plus que le jean.

– Hum, c’est pas mal tout ça. Hyper sexy, ma petite pute ! Bon, allez, agenouille-toi et suce-moi le dard en cambrant bien les reins comme une salope que tu es.

J’avoue que la sensation de sa queue dans ma bouche, du plug qui m’élargissait la chatte et des ballstretchers qui me serraient les couilles eut un effet extraordinaire sur moi. C’étaient encore des sensations nouvelles qui eurent pour conséquence de me faire jouir instantanément, une jouissance forte et intense. Les spasmes durèrent plusieurs dizaines de secondes, au point que j’avais l’impression de me vider complètement. Ayant au même moment son manche à couilles dans la bouche, elle resta assez silencieuse, mais pas assez pour Stéphane qui s’en rendit compte.

– C’est pas vrai, tu as joui petite salope ?

– Echcuchez moi Maître, mais ch’ai pas pu réchister. Ch’était trop bon.

– Pour te punir, je vais changer le plug et te mettre le plus gros. Crois-moi, la prochaine fois tu t’retiendras, espèce de p’tite traînée.

Le deuxième plug fut plus difficile à mettre, mais avec une bonne dose de lubrifiant trouvée dans la cabine, il finit par rentrer. J’avais le cul complètement écartelé.

– Maintenant, relève-toi et vite, on n’a pas que ça à faire et retire ton slip que je voie les dégâts.

Il y avait dans sa voix de la colère. Ma jouissance l’avait pris au dépourvu et je ne savais que faire pour le rassurer.

– Vous inquiétez pas Maître, j’ai encore les couilles bien pleines et j’ai très envie de recommencer.

– Je l’espère, sinon toute la soirée sera foutue. Bon, c’est bien, tu te montres coopérative. Alors, voyons ça. Putain, t’en as mis partout, mais tu as giclé combien de litres ? C’est pas une bite que tu as, ma salope, c’est une lance à incendie. Regarde-moi ça, y’en a partout.

C’est vrai que le slip dégoulinait de sperme au point de faire une petite mare sur le sol.

– Tu te débrouilles comme tu veux, mais tu me nettoies ça tout de suite.

Par chance, toutes les cabines étaient équipées de papier hygiénique. Pendant que je le nettoyais, Stéphane s’était positionné devant moi, à genoux pour m’installer la cage de chasteté.

– Avec ça sur la bite, ma salope, tu n’es pas prête de jouir, crois-moi. Bon, je crois que l’on y est. Renfile ton slip de pute, même avec la cage, ça devrait rentrer. OK, ça rentre. Pétard, ça te fait un énorme paquet de bite, ça. Ça m’étonnerait que tu passes inaperçu dans la rue. Tous les vicelards vont te mater à mort, d’autant plus que l’on va prendre le tram pour rentrer, ça ira plus vite.

Se reculant, il m’inspecta du haut jusqu’en bas, satisfait du résultat.

– Voilà parfait. Tu es si aguichante, ma caille que tu me fais bander comme un âne. Je n’ai qu’une envie, c’est de t’enculer à mort, mais bon on n’a pas le temps, mais avant de partir, viens m’engloutir le mandrin quelques secondes.

Cette fois-ci, c’est lui qui ne résista pas et m’envoya toute sa purée dans la gueule. Sa jouissance fut encore si intense qu’il se mordit la main pour ne pas crier et attirer l’attention de nos voisins de cabine. C’était la quatrième fois de la soirée qu’il jouissait. Quelle santé ! Et ce n’était pas fini.

– Avale, je te dis d’avaler ! Ta bouche, c’est comme ton cul, je peux l’engrosser quand je veux.

Je tentai de tout avaler, mais sans y parvenir totalement. Du sperme me coulait de la bouche et me dégoulinait sur le menton.

– Interdiction de te nettoyer, tu gardes mon jus sur la gueule. Ce sera ta punition pour avoir joui.

Une fois encore, je ne protestais pas.

Le retour, vous vous en doutez, fut épique. Imaginez la scène : une braguette surdimensionnée par la cage de chasteté au point de ne pas pouvoir fermer tous les boutons du jean, deux traces de sperme partant des commissures des lèvres descendant vers le menton, un collier assez voyant avec une boucle en fer blanc pour la laisse et pour finir un plug m’écartelant la chatte et m’obligeant à écarter les jambes une fois assis. Bien sûr, j’attirais les regards, assez peu nombreux heureusement à cette heure avancée de la nuit. Stéphane qui s’était positionné à plusieurs mètres de moi pour ne pas être associé à la créature bizarre que j’étais s’esclaffait comme un malade, prenant plaisir à voir mon malaise.

À un moment, un mec d’une quarantaine d’années vint s’asseoir près de moi. Plutôt pas mal pour son âge, mais pas vraiment mon genre. Il n’arrêtait pas de me mater la braguette quand soudain, je sentis qu’il glissait une main dans mon dos. Voyant son petit jeu de là où il était, Stéphane m’obligea d’un signe de tête à accepter. Encore une fois, je ne protestais pas, mais jusqu’où faudrait-il aller dans l’humiliation ? Quant à ce mec, il avait un culot monstre. Comment peut-on oser faire une chose pareille à un inconnu ? Puis sa main s’immisça sous mon jean. Quand il sentit le plug, il se tourna vers moi, et, apparemment excité par cette découverte, me souffla à l’oreille :

– Tu m’as l’air d’une bonne petite salope toi. C’est bien toi que j’ai vu sortir du sex-shop tout à l’heure avec ton copain assis là-bas ? Et c’est bien du sperme que je vois là ?

– Oui, acquiesçai-je de la tête. En fait, ce mec nous avait suivis.

– Hum, c’est bon ça. Et tu n’as pas envie de sucer ou de te faire enculer encore une fois ? Tu crois que ton copain accepterait de te prêter ?

Je regardais désespérément Stéphane qui prenait un malin plaisir à observer la scène.

– Je ne sais pas, lui répondis-je.

– Tu ne sais pas. C’est dommage parce que tu m’as l’air bien chaude et t’es mignonne tout plein. Si tu voulais et si ton copain le veut, j’ai tout un dortoir de jeunes arabes qui n’attendent qu’une petite salope comme toi pour se soulager les burnes.

C’est alors que Stéphane intervint. De son doigt, il fit signe à mon interlocuteur de le rejoindre.

– Ah, je vois que ton copain m’appelle. T’es gâté d’avoir à ta disposition un aussi beau spécimen. Il est magnifique. Tu dois vachement bien prendre ton pied avec lui.

– Oui, c’est mon Maître.

– Ah parce que tu as un Maître toi, maintenant ? De mieux en mieux ! Et qu’est-ce qu’il me veut ?

– Je ne sais pas. Allez le voir et discutez avec lui.

– Très bien, j’y vais.

Là encore, comme avec Philippe et Florian, Stéphane et le mec s’entretinrent discrètement. Quand le tram arriva à notre destination, je les vis descendre tous les deux et continuer leur conversation. De sa main, Stéphane me fit signe de rester à distance. Je commençais à trépigner d’impatience, j’avais un peu froid et les ballstretchers me faisaient mal aux couilles. Je n’avais qu’une seule envie : rentrer et me prendre une bonne douche bien chaude. Mais ce vœu fut remis à plus tard. Stéphane se tourna vers moi et me fit signe d’approcher.

– Tu nous suis, on a quelque chose à faire.

Je suivis comme un bon toutou à sa mémère, ne sachant ni où nous allions, ni ce que nous allions faire.

Au bout d’une centaine de mètres, dans un petit renfoncement d’une rue adjacente, Stéphane me prit la main et m’agenouilla de force. Le mec sans rien dire me plaqua la bouche sur sa braguette.

– Tu vas être très gentille avec le Monsieur, il a quelque chose pour toi, m’intima Stéphane qui me tenait les bras fermement à l’arrière.

– Mais… protestai-je

– Il n’y a pas de "mais" qui tienne, ma p’tite pute. Tu obéis, c’est tout, et il m’appuya la tête sur l’entrejambe du mec. Tu vas gentiment le sucer et lui montrer tous tes talents.

Aussitôt, l’autre sortit sa queue et me l’engouffra dans la bouche. Sentir sa bite me limer la gueule me mit immédiatement le feu au cul. À croire que je n’en avais pas encore eu assez. Il avait une belle bite circoncise, d’une taille raisonnable, mais facile à prendre en bouche entièrement. Pendant ce temps, Stéphane toujours derrière moi m’avait baissé le jean, enlevé le plug et introduit le godemiché qu’il faisait aller et venir juste sur l’entrée du cul. C’était jouissif à un point extrême. Le mec haletait sous mes coups de langue, je couinais de plaisir, Stéphane me susurrait plein de mots cochons à l’oreille.

– Tu vois, c’est pas difficile d’être une bonne petite pute docile. Suffit d’ouvrir la bouche et le cul, et de se faire mettre par tous les trous. Car c’est ce que tu es : un trou à bites, uniquement un trou à bites. Un trou à bites que j’adore, mais un trou à bites quand même. Je t’adore quand tu es comme ça, complètement soumise. Je t’apprécie encore plus quand je te vois sucer la queue d’un autre. Ça m’excite à mort. Sens comme ça m’excite.

Il me prit une de mes mains et y plaça sa bite toute raide. La position était mal aisée, aussi le mec me prit la tête et guida lui-même le mouvement de son braquemart dans ma bouche. 

– Branle-moi, mon petit amour. Fais plaisir à ton Maître chéri.

Si je n’avais pas eu la cage de chasteté me contraignant, j’aurais joui immédiatement, mais une fois de plus, c’est mon cul qui me servit d’exutoire. Je fus pris de spasmes incoercibles. Tout mon être fut traversé d’une vague électrique qui m’irradia le cerveau. À son tour, le mec se déchargea du contenu de ses burnes dans ma bouche offerte. Je faillis m’étrangler sous la puissance du jet. Je recrachais tout ce que je pouvais, n’en avalant qu’une infime partie. Stéphane bandait toujours, mais me demanda d’arrêter. Il avait d’autres projets en tête. À quatre pattes sur le sol, je me remettais lentement du séisme que je venais de ressentir.

– Bon alors, vous êtes satisfait ? demanda Stéphane au mec.

– Oui, c’était une belle démonstration. Elle a de l’avenir la petite si elle sait se montrer conciliante.

– Je crois qu’elle vous l’a démontré non ?

– Oui, mais pour notre projet, il faudra faire preuve d’une extrême docilité et d’une grande résistance.

– Vous inquiétez pas pour ça. Elle sera bien formée d’ici là.

– Très bien parfait. Je vous dois quelque chose.

– Non, rien du tout, c’est pour le plaisir.

– OK, je veux bien accepter, mais je trouverai bien le moyen de vous remercier d’une façon ou d’une autre. Bonsoir et à bientôt. Et merci pour tout, c’était génial.

– Pas de quoi. À bientôt.

Sur ce, il fit demi-tour et nous quitta.

– Bon allez ! Rhabille-toi maintenant. Tu as vraiment été parfaite. Personne ne m’a donné autant de plaisir que toi. Tu dépasses toutes mes espérances, et il m’embrassa langoureusement.

J’étais tellement à l’Ouest que je ne posais aucune question. Si quelqu’un nous avait croisés à ce moment, il m’aurait certainement pris pour un junkie.

Sur le chemin du retour, Stéphane m’enlaça tendrement les épaules comme pour me signifier son attachement et sa protection. Je lui en étais reconnaissant, et malgré tout ce qui s’était déjà passé, je n’avais qu’une seule envie : le sentir en moi. La nuit étant loin d’être terminée, j’avais encore quelque espoir. Je ne fus pas déçu.