Lope Story (14)


Lope Story (14)
Texte paru le 2018-08-12 par Luc Tulède   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Lope Story (série)


Chapitre 15


De retour à l’appartement, je fus immédiatement remis en situation.

– Règle n° 5 ? m’interrogea Stéphane.

– Euh oui règle n° 5… C’est laquelle déjà, je ne me souviens plus ? lui répondis-je encore à moitié dans les vapes.

– Grosse salope, mais petite mémoire. Pour rappel : Toujours à poil, tu seras. Alors tu t’exécutes, et vite !

Aussitôt dit, aussitôt fait. Je me désapais intégralement, gardant uniquement le collier en signe d’appartenance.

– Bon très bien. Tu vas boire ça, c’est un petit remontant à base de vitamine C.. Ça va te remettre les idées en place et te redonner du tonus. Après, tu iras te doucher, tu pues le sexe à plein nez. Tu ôteras ton collier, les ballstretchers, et n’oublies pas de te faire un bon lavement du cul. La soirée n’est pas finie.

– Et la cage, je l’enlève ?

– Non, tu la gardes. Tu te nettoies la queue comme tu peux. De toute façon, ce n’est pas ta queue qui nous intéresse le plus, c’est une autre partie de ton anatomie, tu l’as bien compris ma petite salope ! Pendant que tu te doucheras, je vais aller taper sur la machine à écrire (NDLA : à l’époque, les PC commençaient à faire leur apparition, mais coûtaient trop cher pour les jeunes étudiants que nous étions) les règles et les afficher sur le mur. Tu auras tout loisir de les apprendre par cœur à tes moments perdus. Allez dépêche-toi ! Après, j’irai prendre la mienne.

Le "nous" et "la soirée n’est pas finie" n’échappèrent pas à ma sagacité. Il y avait encore du délire dans l’air. Je supputais qu’il s’agissait de Florian et Philippe ou d’autre chose, mais cette dernière hypothèse me parut peu plausible. Pendant la douche, je me remémorais tout ce qui s’était passé. En l’espace de 6 heures et demie, c’est-à-dire entre 18 heures et minuit 30, je m’étais fait enculer trois fois, engrossé quatre fois, deux fois par le cul et deux fois par la bouche, avait astiqué la queue de trois mecs, Stéphane compris, avait joui trois fois, deux fois par la bite et une fois par le cul, fait tripoter dans le tram, fait la connaissance d’objets insolites, visiter un sex-shop, introduire un plug et installer une cage de chasteté et des ballstretchers. C’était beaucoup pour une première fois et totalement improbable le matin même. En quelques heures, j’avais vécu une initiation accélérée et de toute évidence, ce n’était pas terminé. Quant à Stéphane, il était insatiable. Sa vigueur sexuelle me surprenait. C’est vrai qu’à 19 ans, bientôt 20, on est plein de ressources, mais quand même ! Jouir quatre fois dans la même soirée, et en redemander, avait quelque chose de surnaturel. Avec le temps, j’apprendrais que c’était chez lui un état normal et qu’il en avait besoin plusieurs fois par jour pour décharger son trop-plein d’énergie, et j’en profiterai largement. Autre chose me surprenait : sa maturité sexuelle et sa finesse psychologique. À presque 20 ans, il se comportait comme un maître expérimenté, ne laissant rien au hasard ou de façon plus précise, n’ayant aucun moyen de comparaison, je le subodorais. Où avait-il appris tout ça ou était-ce inné ? Stéphane était un garçon hyper intelligent et plutôt brillant dans ses études. Même s’il avait redoublé une de ses classes en primaire, il passait pour un enfant à l’intelligence précoce. Pour autant, cela n’entraîne pas systématiquement ni la précocité ni la maturité sexuelle. Au contraire même, la grande intelligence peut être un frein, le raisonnement permanent pouvant induire des inhibitions liées au questionnement sur le pourquoi et le comment des choses, ou entraver le lâcher-prise et les instincts nécessaires à l’acte sexuel. Stéphane avait dépassé ce stade. Il savait ce qu’il voulait et mettait tout en œuvre pour satisfaire ses désirs sans se poser de questions ni culpabiliser à outrance. Il possédait cette qualité de savoir lâcher-prise et de mettre tout raisonnement de côté pour laisser libre cours à ses émotions et ses instincts. J’en conclus donc que sa maturité était innée et qu’il l’avait perfectionnée au cours de ses expériences précédentes avec des filles et des garçons, car comme il me l’avait fait comprendre, j’étais loin d’être le premier, mais serait le premier à bénéficier de son expérience avancée, et quasiment sans erreur dans son art de la domination. Même si j’eus à connaître par la suite d’autres maîtres plus expérimentés et plus pervers que lui, il n’en demeure pas moins que Stéphane se montra en la matière un élève extrêmement doué et qu’avec le temps, il atteindrait la perfection.

Les clics clics de la machine à écrire rythmaient le bruit de l’eau sur le carrelage. Stéphane s’en donnait à cœur joie et tapait à une cadence qui me parut effrénée. Il devait avoir les idées claires et précises pour taper si vite. La douche me fit un bien fou. Elle me revigora et me remit la tête à l’endroit. Toute fatigue avait disparu et d’un cran, mon excitation était remontée. Quand je sortis, Stéphane venait juste de terminer sa rédaction des règles.

– Ah ! te revoilà ! Tiens, prends connaissance immédiatement de ce texte et tu l’apprendras par cœur pour bien mémoriser chaque règle. Et pour commencer, par respect pour la règle n° 5, tu m’enlèves tout de suite la serviette roulée autour de tes hanches. Je veux te voir à poil en permanence.

J’obéis sans sourciller. Le texte était limpide et sans ambiguïté. En référence à la Bible, il avait eu le toupet d’inscrire en caractères gras et majuscules : LES 10 COMMANDEMENTS et d’en mimer la prose. J’esquissai un sourire pour flatter son ego. Les choses étaient claires.

Règle n° 1 : Jamais sans mon ordre, tu ne te branleras.

Règle n° 2 : À ma disposition sexuelle, en tout et pour tout, tu seras.

Règle n° 3 : N’importe où et n’importe quand, te faire baiser tu accepteras.

Règle n° 4 : En tout lieu, sauf ordre contraire, Maître, tu m’appelleras

Règle n° 5 : Toujours en ma présence, sauf situation particulière, à poil, tu seras

Règle n° 6 : Complètement rasé de partout, tu seras.

Règle n° 7 : Jamais à ton Maître, d’être sucé ou branlé, tu demanderas.

Règle n° 8 : Seul le bon plaisir de ton Maître comptera, le tien tu oublieras.

Règle n° 9 : Un seul devoir, obéir tu auras.

Règle n° 10 : Chaque non-respect de l’une de ces règles, une punition entraînera.

– D’accord Maître, j’ai bien compris.

– Pour preuve de ton acceptation, tu vas signer cet exemplaire avec la mention suivante : Je soussigné, Luc, accepte sans réserve l’ensemble des règles ci-dessus énoncées et m’engage à les respecter à la lettre. Tu dates et tu signes Pute Luc. OK ?

– OK Maître, de suite.

– Ces règles te serviront de code de conduite et, de temps en temps, nous ferons un bilan. Si je remarque un seul manquement, tu seras puni d’une façon ou d’une autre. Toujours d’accord ?

– Oui Maître.

– Très bien. Peux-tu me rappeler la règle n° 6 ?

– Règle n° 6 : Complètement rasé de partout, tu seras.

– Et ?

– Euh excusez-moi Maître, je l’avais oublié celle-ci.

– Bon, eh bien, une petite punition s’impose. Oh elle sera pas méchante, celle-là, faute avouée à moitié pardonnée, n’est-ce pas ?

– Euh… Oui Maître!

– Tu vas te foutre à quatre pattes sur ton lit et attends-moi, je reviens.

Je m’exécutais sans broncher et l’entendis farfouiller dans le sac ramené du sex-shop puis dans la salle de bains. J’étais tout excité par l’appréhension de la punition. "Pas méchante" qu’il avait dit. D'accord, mais Stéphane étant parfois imprévisible, je m’attendais au pire. Il revint une minute plus tard et m’ordonna de ne pas me retourner. Il me fit me redresser et m’enfila la cagoule, puis clipsa la fermeture éclair qui était à l’arrière. Puis, sur ordre, je passais mes bras derrière mon dos et eus droit aux menottes. Enfin, il me repoussa brutalement vers l’avant et m’obligea à écarter les jambes. Et là, ce fut le godemiché préalablement lubrifié qu’il m’introduisit en douceur dans le cul. J’avoue que cette position de totale soumission m’excita à un point rarement atteint, excitation augmentée par le fait que la cagoule m’aveuglant totalement, mon esprit se concentrait uniquement sur mes sensations. Je fus convaincu, encore plus qu’auparavant, que le rôle de pute soumise me plaisait et me convenait au-delà même de mes propres espérances.

– Tu vois, elle était pas bien méchante la punition. Et je vois malgré ta cage qui t’empêche de bander que ta bite en occupe tout l’espace, preuve que tu aimes.

– Oui Maître, j’aime.

– Parfait. La cagoule te libère uniquement la bouche, mais devant il y a une ouverture amovible pour les yeux. Je l’enlèverai quand je le jugerai nécessaire. Pour l’instant, tu restes comme ça. Quant au gode, ta chatte l’a super bien avalé. T’es vraiment une grosse pute, ma chérie ? Je n’en attendais pas moins de toi et je dois t’avouer que tu me surprends et me comble. J’avais l’intuition de ta putasserie derrière ton air de premier de la classe, mais là tu surpasses toutes mes prévisions. Ah, j’ai oublié les ballstretchers ! Tu en veux un ou deux ?

– Un seul suffira Maître, ils commençaient à me faire mal tout à l’heure.

– Beaucoup ?

– Non un peu Maître.

– OK, tu en auras deux alors. La douleur est un aiguillon du désir.

Il alla les chercher et sans ménagement les fit claquer autour de mes couilles.

– Bon, c’est parfait comme ça. Une vraie pute soumise ! J’adore. Je vais te raser puisque tu n’as pas eu la présence d’esprit de le faire, mais avant, j’ai quelque chose d’autre à faire.

Il s’absenta un court instant, mais ne voyant rien, empêché par la cagoule, j’étais dans l’incapacité de voir ce qu’il faisait. Puis soudain, j’entendis le déclic d’un appareil photo et le bruit singulier de son Polaroid. Il prenait des photos de moi, mais dans quel but ? Je le sus plus tard. Il en prit une, puis deux, puis trois, il m’ordonna à un moment de me relever et de m’asseoir sur le gode en écartant au maximum les jambes, puis de remonter légèrement le cul jusqu’à la hauteur du gode qui glissa sans problème, puis il en prit d’autres, de face. Le Polaroid chauffait dur. Mon excitation redoubla.

– Les photos, c’est pour Paris-Match, lança Stéphane dans un grand éclat de rire. La semaine prochaine, tu feras la une de tous les hebdos de France et de Navarre. Tu le mérites bien, tu es si belle et si bandante comme ça.

Je me tus, car je savais pertinemment qu’il plaisantait. Pour autant, l’usage qu’il en ferait m’était encore inconnu.

– Bon au rasage maintenant. Reste comme ça, j’vais commencer par les dessous-de-bras.

Empalé sur le gode, il me fit balancer les bras à droite et à gauche pour me raser. La sensation de la mousse appliquée avec douceur et le glissement du rasoir m’électrisèrent la peau. Un frisson me parcourut de la pointe des doigts de pied jusqu’à la racine des cheveux. Pour rendre le tout encore plus excitant, Stéphane de temps en temps m’embrassait dans le cou ou me titillait un téton avec sa langue ce qui à chaque fois, me faisait pousser un petit gémissement de plaisir. Puis, allongé sur le dos assez inconfortablement du fait des menottes, vint le tour du pubis et là contre toute attente, il me prit les couilles en bouche. La sensation fut explosive. C’était la première fois que quelqu’un me suçait les roubignoles. Instantanément, je me remis à bander, mais empêcher par la cage, ma bite compressée me fit vite mal. Je tentais de me maîtriser et de penser à autre chose, mais l’exercice fut terrible et difficile, c’était tellement bon et jouissif. Sous ses coups de langue, je me tortillais dans tous les sens de plaisir.

– Elle aime ça, la p’tite salope, qu’on lui bouffe les roustons.

– Ouiiiii, Maître, c’est… c’est… bon, fis-je en haletant.

– Bon assez joué, je t’rase le cresson maintenant et bouge plus.

La séance fut rapide, puis vint enfin le tour de la raie du cul, une fois réinstallé dans la position initiale et le gode retiré. Là encore, la sensation fut merveilleuse.

– Hum super. Voilà une vraie chatte de gonzesse comme je les aime. Tout va glisser à merveille maintenant dans ce petit trou. Faut que je l’vérifie tout de suite.

Et il m’encula direct.

– Oh ouiiiii, c’est bon. Ça glisse tout seul comme dans une moule. C’est chaud, assez étroit, même si t’es bien dilaté. Que du bonheur ! Putain, tu vas en voir passer de la queue toi. J’te le promets.

– Ouiii Maître, tout ce que vous voudrez…

– J’y compte bien, hum… p’tite traînée. Ce serait dommage, hum… de ne pas en faire, hum… profiter les copains, hum…

Pendant plusieurs minutes, il me lima avec frénésie. Sa bite m’emplissait totalement. Elle allait et venait avec facilité comme dans du beurre. Je n’en pouvais plus d’excitation. Puis, il s’arrêta, préférant se réserver pour la suite. Je vous rappelle qu’il avait déjà joui quatre fois depuis le début de la soirée. C’était déjà assez exceptionnel en soi.