Lope Story (23)


Lope Story (23)
Texte paru le 2018-04-30 par Luc Tulède   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Lope Story (série)


Chapitre 24

Le repas se termina sans fait marquant. Je répondais aux questions, mais évitais d’interrompre leur conversation ou de m’immiscer dans leur dialogue si je n’y étais pas autorisé. Je me conformais aux règles alors que ma nature me poussait à la discussion, au débat. J’aimais débattre de tous les sujets. J’avais une opinion sur tout, mais là en Phase "On", je m’interdisais toute intervention intempestive qui aurait pu fâcher Stéphane. Je regardais mon assiette, baissais les yeux. Je me faisais oublier dans une attitude de totale soumission.

– Bon, fit ce dernier. Chose promise, chose due. On va aller au centre médical pour faire nos tests, j’ai pris rendez-vous pour 17 heures 30. Je veux que nous soyons tranquilles dans nos têtes, mais je le suis. Avant de te baiser ma petite chérie, j’ai utilisé systématiquement une capote et sans aucun accident, et depuis six semaines, je n’ai pas eu beaucoup l’occasion de me vidanger les burnes sinon en me branlant comme un damné. Entre la rentrée, les cours et le reste, je n’ai pas eu beaucoup le temps de courir le gueux ou la gueuse… Avec toi, j’ai un peu rattrapé le temps perdu. Tout ça pour dire que je suis certain d’être sain. Dans le cas contraire, je n’aurai pris aucun risque avec toi. Tu en es persuadé, j’espère ?

– Oui, Maître, je vous fais confiance.

De toute façon, je ne pouvais faire autre chose que de lui faire confiance. Mais j’étais serein et l’idée de la maladie ne m’effleura jamais l’esprit, avec lui du moins. Toutefois, j’avais une petite appréhension, non pas par rapport aux résultats, mais par rapport à la piqûre. C’était complètement ridicule.

– Va t’habiller et ensuite on reviendra ici pour ta récompense.

– Mais Maître, je n’ai rien à me mettre. Je ne vais pas y aller à poil.

– Ah oui, c’est vrai. J’avais complètement oublié ce détail, dit-il avec un léger rictus prouvant le contraire, et se tournant vers Philippe, tu as une solution à nous proposer ?

– On va lui trouver quelque chose à mettre, répondit-il un sourire en coin.

Ça sentait encore l’arnaque et ce le fut. On me ramena dans l’une des chambres et ouvrant une penderie pleine de fringues, Philippe me dit :

– Tu peux choisir ce que tu veux.

Et là, je n’en crus pas mes yeux. Il n’y avait que des vêtements de fille, des fringues qu’il imposait certainement à ses salopes de passage. Je regardais Stéphane en l’implorant pour l’amadouer. Je ne voulais pas me fringuer en gonzesse. J’étais un mec, une petite salope certes, mais un mec avant tout. Pas question pour moi de franchir cette nouvelle étape.

– Tu sais que tu nous dois une punition ? reprit Philippe. Eh bien, c’est ça. On en a discuté avec Stéphane et il est d’accord. Et je crois avoir compris que cette idée l’excitait un max.

Devant mon évidente réticence, Stéphane demanda à Philippe de nous laisser seuls quelques instants. Il s’assit sur le lit près de moi en m’entourant avec tendresse les épaules.

– On est OFF là d’accord. Tu n’as pas envie de me faire plaisir ? Et puis tu as accepté le principe de la punition non ? Règle 10, tu t’en souviens ?

– Oui, je m’en souviens, mais je ne m’attendais pas à ça.

– Allons, allons, ma petite puce. Ce n’est pas bien grave, tu sais. Beaucoup le font et en tirent du plaisir. Tu aimes bien que l’on parle de toi comme une fille ? Alors, pourquoi hésiter ?

– Oui, mais là c’est trop. C’est vraiment humiliant pour moi.

– Mais non, personne n’y verra rien. C’est un jeu, ne l’oublie pas, et si tu aimes te faire traiter en fille, autant aller jusqu’au bout. Je crois que te voir comme ça, ça m’exciterait vachement et ça renforcerait mon amour pour toi.

Il devait absolument vaincre mes résistances et il savait y faire, le petit diable. Plus que la violence, il avait compris que la tendresse et l’affection étaient les meilleures armes pour venir à bout de mes réticences. Retournant mon visage vers le sien que j’avais gardé baissé, il m’embrassa langoureusement et dirigea ses mains, l’une vers mon cul qui fouilla mon trou et l’autre vers ma bite qu’il commença doucement à branler. Sous ses caresses, l’effet fut immédiat, je me mis à gémir de plaisir et à me trémousser sur son doigt inquisiteur. De mon côté, je dirigeais une de mes mains vers son sexe dont la grosseur sans équivoque prouvait le désir.

– Tu vois, tu aimes ça. Il suffit de te toucher un peu et hop, ça repart comme en 40. Alors si tu veux que les phases "OFF" soient nombreuses, il faut te plier à mes exigences dans les phases "ON". Ce n’est pas plus compliqué que ça. Tu comprends, mon petit amour ?

C’était du chantage à n’en pas douter. Comment devais-je prendre la chose ? Était-il sincère quand il disait m’aimer ou était-ce de la manipulation ? En proie au doute, je ne savais que penser. J’aurais tellement aimé que son amour pour moi soit profond et sincère, et sans aucun nuage, ne serait-ce que pour me rassurer et en être certain à 100 %. En fin psychologue, il sentit que j’étais en proie au doute et comprit la nature de mes tourments.

– Tu te demandes encore si je suis sincère avec toi ? Si je t’aime vraiment ?

– Oui un peu. Je suis déstabilisé par tout ça et je ne sais plus quoi penser. Hier, j’étais un étudiant menant une vie simple et depuis hier soir, tout a basculé dans quelque chose de nouveau et d’inconnu. Il y a de quoi se poser des questions et être désorienté.

– Oui je comprends. Mais comment pourrais-je te prouver mon amour plus que je ne l’ai fait ? Tu veux que je me mette à tes pieds pour te demander en mariage, que je le jure sur la tête des personnes que j’aime le plus après toi ?

Joignant le geste à la parole, il s’agenouilla devant moi et mima une demande en mariage tout en jurant sur la tête de ses parents qu’il m’aimait plus que quiconque au monde. Comment ne pas fondre devant tant de bonne volonté, de candeur, de fougue juvénile et de beauté physique ? Je fus pris d’un fou rire et dès cet instant, il sut et je sus que toute résistance était vaincue.

Revenant s’asseoir près de moi, il me reprit les lèvres doucement et ses mains retrouvèrent le chemin de mes parties intimes.

– Alors, tu me fais confiance ? Tu es sûr de moi maintenant ?

– Ce serait difficile de ne pas l’être, tu es si craquant comme mec et si persuasif que l’on te donnerait le Bon Dieu sans confession.

– Donc tu es d’accord pour essayer ? Je te propose un deal : si ça ne te plaît pas, ce dont je doute entre nous, on ne recommencera pas, d’accord ?

– D’accord, mon chéri, mais tu me jures que tu tiendras parole ?

– Oui je te le jure, et même si tu aimes bien ça, je te promets qu’on ne le fera pas tous les jours, juste pour les grandes occasions et pour le fun.

– Alors d’accord. On peut essayer, mais j’ai peur d’être ridicule et de ne pas savoir me comporter en gonzesse.

– Je te demande juste de t’habiller en fille, pas de prendre des manières efféminées, j’ai horreur de ça. Sous tes habits féminins, tu restes un mec avec ses habitudes et son comportement normal.

– Alors d’accord, fis-je en lui sautant au cou pour lui apporter la preuve de ma totale adhésion.

Il rappela Philippe pour commencer l’habillage, tout en me chuchotant que l’on repassait en Phase "On". Ayant compris ma réticence, ils choisirent une tenue sobre, pas trop extravagante et pas trop pute. Ils me proposèrent une jupe boutonnée par devant en denim et un chemisier blanc tout simple que je devais porter avec des converses blanches. C’était simple et pas choquant. Je fus rassuré.

– Et ça vient d’où tout ça ? fit Stéphane. Il y a du choix et ça doit coûter une blinde.

– T’inquiète pas pour ça. Tous nos copains de baise gagnent bien leur vie. Alors de temps en temps, on se cotise pour agrandir la garde-robe. Ça nous permet d’élargir la gamme des tenues pour nos petites garces qui ne sont pas toujours équipées, comme la tienne. Ça va de la tenue sage, genre "petite fille modèle", à la tenue de pute avec porte-jarretelles et tout ce qui va avec. Pour ta petite protégée, on a choisi une tenue sage. Je crois que c’est mieux pour un début.

– Oui, fit Stéphane, c’est mieux et se tournant vers moi, ça te plaît ?

– Oui Maître, ça va, ça reste dans les limites du raisonnable.

Ils échangèrent un petit regard de connivence. Ces deux-là s’entendaient comme larron en foire.

Pour parfaire la tenue, on me mit un soutien-gorge avec des faux seins en silicone, puis Philippe me maquilla : rouge à lèvre rose pâle pas trop voyant qui illuminait mes lèvres, un peu de fond de teint et un trait noir autour des yeux pour les mettre en valeur. Quant à mes cheveux, il ne déparait pas avec le reste, j’étais une fille aux cheveux courts comme on en voyait à l’époque. J’étais assez mignonne comme ça, c’est vrai et à moins d’ouvrir la bouche, personne ne pouvait deviner que cette tenue cachait un mec avec une bite et deux couilles. Soudain, je m’aperçus qu’il manquait un élément, je n’avais pas de culotte.

– Excusez-moi Maître, mais je n’ai pas de culotte.

– Tu n’en as pas besoin, tu restes comme ça, me répondit Stéphane en s’esclaffant.

– Mais…

– Il n’y a pas de "mais", la jupe est courte, je sais, mais tu te débrouilleras très bien pour cacher tes attributs.

Puis, ils se reculèrent pour m’ausculter de bas en haut.

– Hum, elle est bandante comme ça. Tu ne trouves pas Philippe ?

– Oui c’est le moins que l’on puisse dire, elle me donne la trique.

– À toi aussi alors.

Quant à moi, malgré mes premières réticences, la situation m’excitait aussi. Je me mis à bander, ce qui bien sûr, se vit rapidement. La jupe se tendant vers l’avant laissant deviner ce qui se passait dessous.

– Regarde, elle bande la petite pute, fit Philippe.

– Oui je vois. Ça l’excite, j’en étais sûr. Viens par là toi, me fit Stéphane en m’appelant de son index.

Aussitôt, ils se mirent à me tripoter, visiblement excités par la situation. Mes mains se plaquèrent sur leurs queues, ce fut le déclic et tout s’enchaîna très vite. Je fus agenouillé de force et violé par la bouche. Ils tentèrent de mettre les deux en même temps, mais là, ma cavité buccale n’était pas assez large. Je faisais de mon mieux pour leur pomper la teub, je m’enfonçais dessus à tour de rôle jusqu’au plus profond de la gorge. Ça râlait grave et ça bandait dur. Au bout d’un moment, Philippe sur le dos m’intima l’ordre de m’empaler sur sa pine, ce que je fis volontiers. Mon cul réclamait de la queue. Insatiable que je vous dis !

– Elle ne peut pas s’en prendre deux dans la bouche, mais dans la foufoune oui. On va lui mettre grave à la p’tite allumeuse. Allez, prends ça, p’tite pute. C’est tout ce que tu as mérité, éructa Philippe.

Puis Stéphane retroussa ma jupe et par-derrière me fourra son braquemart dans la chatte. C’était ma quatrième double pénétration, et j’aimais ça, que dis-je, j’adorais ça. J’aimais tellement ça que c’est moi, par le mouvement de mon bassin, qui imprimait la cadence. J’allais, je venais, proche du délire. Leurs queues me transperçaient le derche. Mon chéri me tirait les cheveux en arrière comme pour mieux me signifier sa domination et m’avilir au rang de pouliche, simple garage à bite. Ça souquait ferme, ça tanguait dur, je ramais fort. Mais qu’est-ce que c’était bon ! Et une fois de plus, je me mis à jouir du cul, et aussitôt après, ce sont eux qui firent sauter la banque presque en même temps.

– Waouh ! Putain qu’elle est bonne celle-là ! cria Philippe. Un cul à damner tout un régiment et à convertir tous les coincés de la bite. Non, mais t’as vu ça Stéphane ? Plus elle en avait, plus elle en voulait.

– Pourquoi crois-tu qu’elle est avec moi ? Uniquement pour ses beaux yeux ? Noooon, je savais qu’il y avait un volcan sous le fute et un fion de Formule 1. Les petites timides dans son genre avec une gueule de première de la classe, ce sont les meilleures, des chaudasses, pire que tout.

– Faut croire que tu as le pif pour les dénicher. On n'est pas toujours tombé aussi bien.

Pendant cette courte conversation, je n’existais plus, j’avais disparu à leurs yeux. Je n’avais été qu’un trou, je continuais à n’être qu’un trou. Enfin, ils quittèrent mes entrailles, l’un la bite toute poisseuse de sa Chantilly, l’autre la capote pleine à craquer, de quoi assouvir la soif d’un bataillon d’ivrognes.

Après une courte toilette, un remaquillage de rigueur, un réajustement approprié de ma tenue de jeune fille et une séance photo où je fus photographié sous toutes les coutures, nous quittâmes les lieux pour nous rendre au centre médical.

L’aventure continuait.