Lope Story (27)


Lope Story (27)
Texte paru le 2018-04-30 par Luc Tulède   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Lope Story (série)

Chapitre 28

Dix minutes plus tard, nous arrivions chez Philippe. Serait-il seul ou en bonne compagnie ? Vu l’énergumène, j’avais tout à craindre. La veille n’avait-il pas déjà invité à mon insu trois potes à lui pour me partager ? Stéphane ne m’avait rien dit lors de notre trajet à pied, fidèle à sa stratégie du mystère ; seule sa main avait été éloquente, me pelotant le cul et se risquant un doigt dans mon fion toujours accueillant et occupé par un plug.

Philippe vint nous ouvrir illico presto. Il nous fit la bise spontanément, heureux de nous voir. Il était toujours aussi fringant et habillé avec goût. Ses yeux bleus perçants m’inspectèrent de haut en bas.

– Alors comment s’est passée la journée habillée en jeune fille ?

– Très bien fit Stéphane, et même plus que ça : épatant. Elle s’est montré à la hauteur et tu sais quoi ?

– Non, dis-moi tout.

– Elle a fait la muette pour éviter que sa voix ne la trahisse, c’était top. Je l’appelais Lucie et on a même réussi à lui faire sucer deux jeunes rebeus qui lui avalaient littéralement la chatte des yeux. C’était hyper comique. N’est-ce pas, ma petite Lucie adorée ?

– Oui Maître, c’était fun. J’ai surtout bien aimé quand vous avez dit à mon propos qu’il ne me manquait que la parole. Pour le coup, je me suis senti encore plus chienne que d’habitude.

Tous deux partirent d’un grand éclat de rire.

– Venez, suivez-moi, notre petit monde est arrivé.

Et voilà que la fête commence ! Ou devrais-je dire plutôt : que la fête à mon cul commence ! J’allais encore me taper de la queue ce soir.

– Stéphane et Luc, je vous présente Frédéric et Hubert. Florian n’a pas pu venir, il est en famille. Peut-être qu’il passera plus tard s’il arrive à se libérer. Frédéric et Hubert, je vous présente Stéphane et Luc.

Bizarrement, je n’étais plus la pute de service. Comment devais-je me comporter ? Je regardais Stéphane sans avoir de réponse à ma question.

– Frédéric et Hubert vivent ensemble depuis deux ans maintenant. C’est bien ça Hub ?

– Oui c’est bien ça, et nous filons le parfait amour tous les deux, répondit Hubert d’une belle voix de basse, une voix à faire frémir les fonds de culotte. Mais nous ne sommes pas contre quelques extras, et cette fois-ci, il me dévisagea sans gêne.

Hubert était un grand gaillard à la peau hâlée, aux cheveux noirs et aux yeux de la même couleur. Il ne correspondait pas à l’archétype du beau mec, mais il avait du charme et un magnifique sourire découvrant des dents d’une blancheur parfaite. Quant à Frédéric, c’était un peu mon genre, mignon, des yeux marron clair, une coupe de cheveux classique, sans apprêt ni recherche particulière, des gestes souples, mais non maniérés, et un corps moyen ni gros ni maigre. À première vue, j’aurais dit que Frédéric était plutôt passif bien que cela ne se lise pas obligatoirement sur un visage ou une attitude et Hubert actif.

– Bon maintenant que les présentations sont faites, je vous propose quelque chose à boire, histoire de nous détendre ?

Tout le monde acquiesça à la suggestion.

Hubert continuait à me dévisager avec une lueur de gourmandise dans le regard. Je ne savais pas ce que Philippe lui avait raconté, mais j’étais à son goût. Frédéric semblait plus gêné par la situation. Je sentais en lui comme une forme de rivalité. Il n’avait pourtant rien à craindre, mon Stéphane ayant plus de valeur à mes yeux que tous les étalons de la Terre réunis, mais cela, il ne le savait pas. Hubert tout en me fixant écartait les jambes dans l’intention nette d’attirer mon regard sur sa braguette. La chose n’avait nullement l’air de gêner Stéphane qui s’en amusait au contraire.

– Alors comme ça, vous êtes tous les deux ensemble depuis deux ans ? questionna Stéphane pour interrompre le silence.

– Oui répondit Hubert attirant à lui Frédéric. C’est ma petite chérie à moi et vous ?

– Nous, on se connaît depuis le collège, mais on est ensemble depuis hier seulement. Mais comme toi, c’est ma petite chérie et je ne suis pas près de la quitter, elle est exceptionnelle, fit Stéphane en adressant un clin d’œil à Hubert.

– Oui c’est ce que l’on m’a dit, répondit Hubert avec une lueur vicelarde dans les yeux.

On y était. Les choses allaient probablement rapidement évoluer. Philippe revint avec un plateau chargé de boissons et autres petits gâteaux apéritifs.

– Ça y est, vous avez fait connaissance, dit Philippe avec un large sourire.

– Nous commençons tout juste, répondit Hubert, mais je crois que ça va être super. Tu en penses quoi Frédéric ?

– Oui, je suis d’accord avec toi. Ils sont très mignons tous les deux, et il fixa Stéphane avec une pointe de désir dans le regard.

Pour la première fois, je sentais poindre en moi de la jalousie. Stéphane était à moi et à personne d’autre, et surtout pas à ce Frédéric. Philippe intercepta mon regard furieux et intervint aussitôt pressentant mes pensées.

– Holà, on se calme tout de suite, les chéries. Personne ne piquera le mec de l’autre, que ce soit clair. Pas de crêpage de chignon ce soir, entendu ?

Et il partit d’un grand éclat de rire, suivi immédiatement des autres, Frédéric et moi compris. Cette petite mise au point détendit aussitôt l’atmosphère. Stéphane me murmura à l’oreille.

– Tu arrêtes tout de suite ton petit jeu de lope jalouse. Tu es là pour obéir, ne l’oublie pas, et quoi qu’il se passe, c’est moi qui décide. OK ?

– Oui Maître, répondis-je.

Je pensais l’avoir dit de façon assez faible pour que cela ne s’entende pas, mais visiblement, ce ne fut pas le cas. Frédéric me jeta un regard en coin, narquois, du genre "t’es qu’un esclave, pas moi". Quant à Hubert, le simple fait d’avoir entendu le mot "Maître" eut pour effet d’exciter sa libido.

– Waouh, il t’a appelé Maître ? C’est bien ce que j’ai entendu ?

– Oui fit Stéphane, et je le tiens à la baguette. J’ai tout son apprentissage à faire. Même si c’est un excellent élève, il y a encore chez lui quelques résistances à vaincre.

– Si vous êtes ensemble uniquement depuis hier soir, ça peut se comprendre non ? Il est tout jeune, il a encore tout à apprendre.

– Oh ! Pas tant de choses que ça. Il a des aptitudes innées au-delà même des présupposés que j’avais sur son compte. Philippe peut en témoigner.

– Ah ça, je ne peux pas dire le contraire. Il a des qualités insoupçonnées et un très haut potentiel, répondit Philippe avec un large sourire et en me jetant un regard plein de sincérité.

Après avoir dit cela, il se dirigea vers moi, me fit asseoir sur ses genoux et m’embrassa avec fougue. Il avait compris que la soirée ne pourrait se dérouler selon ses plans qu’à la condition qu’une initiative de ce genre soit prise. Aussitôt, je l’enserrai de mes bras et lui fourrageai la bouche avec une folle énergie. Puis Stéphane se mêla à nous deux, trois langues se cherchaient mutuellement. Puis sur un signe de Philippe et un "oui" de la tête d’Hubert, Frédéric se joint à nous. Tout le monde s’embrassait à tour de rôle, furieusement, lubriquement. Hubert, toujours assis sur son canapé, nous regardait et se massait le braquemart à travers son pantalon. La soirée était cette fois-ci bien enclenchée.

Stéphane s’absenta une minute puis revint me mettre un bandeau sur les yeux. Des mains commencèrent à me déshabiller lentement. Une bouche et une langue experte me titillèrent les seins. C’était bon, c’était extra. Une autre se fraya un chemin vers mon cul et fit aller et venir le plug dans ma chatte déjà en état de transe. Puis on me conduisit dans ce que je supposais être une des chambres. Là, on me mit complètement à poil. On m’enleva le plug. Qui faisait quoi, je n’en savais rien, et sincèrement, je m’en foutais comme de l’an 40. Soudain, on me poussa sur le lit et Stéphane m’ordonna de me mettre à quatre pattes.

– À quat’pattes sur le lit et vite. Bouge ton p’tit cul comme une p’tite salope que tu es. Montre aux invités de Philippe que tu mérites ta réputation.

Aussitôt, je me trémoussais d’avant en arrière, imitant une pénétration et en couinant de plaisir. Une bite s’insinua dans ma bouche, une bite que je ne connaissais pas, mais qui devait appartenir à Hubert, puis une autre m’encula. J’étais pris en sandwich, j’étais encore une fois un morceau de jambon blanc entre deux tranches de pain, mais pas du genre baguette, plutôt la taille au-dessus.

– Je vous avais dit qu’elle était bonne, déclara Philippe.

– Oui, elle suce du tonnerre la petite, fit Hubert de sa belle voix de basse. Elle sait faire mousser le Créateur.

C’était bien Hubert qui me limait la gueule avec son Popeye. Mais que faisait Stéphane pendant ce temps là ? Était-il avec Frédéric en train de se faire scalper le Mohican ou de lui mazouter le pingouin ? J’en étais là quand on me mit sous les narines la même substance que l’autre soir, une sorte de poppers, je l’apprendrai plus tard. Immédiatement, je me sentis envahi par une vague de chaleur. Puis j’entendis un ordre du genre "Frédéric, mets-toi en position". On me redressa en même temps que mon usine à gaz changeait de locataire. Une main ferme m’entoura la queue et je sentis aussitôt que quelque chose de chaud et humide s’empalait dessus. C’était un cul. C’était encore une nouvelle expérience.

– Vas-y Luc, baise-lui sa petite chatte comme tu te fais baiser la tienne, me souffla Hubert dans l’oreille.

J’enculais un mec pour la première fois. Mes va-et-vient provoquaient une drôle de sensation. Quand j’avançais, je sentais la bite de derrière qui se retirait, et vice et versa. C’était chaud de partout. J’étais au bord de l’explosion.

– Viens chercher le jus me fit Hubert. Vas-y, augmente la cadence que je sente bien tes coups de bite dans son cul de salope.

Je haletais comme un malade. Puis au moment de jouir, on m’enleva le bandeau pour que je découvre la scène. J’enculais effectivement Frédéric qui en même temps suçait Philippe. Quant à Hubert, il était derrière moi et me bourrinait le troufignon, tout en maintenant mon torse qu’il entourait de son bras puissant et musculeux. Stéphane prenait des photos, toujours ces satanées photos. Ma jouissance fut intense, inoubliable, je jouissais en même temps de la queue et du cul. Sous mes spasmes, Hubert gicla à son tour dans sa capote. Mais ce n’était pas fini pour moi. On me chargea de nouveau en poppers, puis cette fois-ci Stéphane s’installa sous moi et Philippe par-derrière me prit en double. J’avais joui, mais j’en voulais encore. Mon rythme cardiaque s’emballait, mon cerveau explosait, de fines gouttes de sueur perlaient sur tout mon corps, l’euphorie était totale et absolue. Mon chéri était sous moi, nos regards s’accrochèrent l’un à l’autre. Il attira mon visage vers le sien et m’embrassa avec fureur et rage. Je sentais leurs bites qui me trouducutaient à mort pendant que la langue de Stéphane m’enculait la bouche. J’étais pris de partout, par devant par-derrière, je ne savais plus où j’étais, seul comptait le plaisir de mes potes. Puis je fus arraché aux lèvres de Stéphane. Frédéric me tirait les cheveux par le haut et m’enfourna sa bite dans la gueule. C’était sauvage et sans douceur. Il prenait sa revanche. Son zob d’une taille moyenne s’enfonçait au maximum dans ma gobeuse à bites. Je gobais, j’aspirais, je couinais, je mouillais, je tortillais du fion, je broutais de la tige… C’était le fun total. Je sentis leurs premiers spasmes orgasmiques ; à tour de rôle, leur jus m’inonda. J’étais ailleurs, dans un autre univers libéré du temps et de l’espace. Toute ma vie se résumait à mes trous, devenus le centre du monde. Je n’étais plus qu’un trou affamé, un trou défoncé, un trou suceur… Je n’étais plus rien... J’étais du vide… du néant...