Lope story (04)


Lope story (04)
Texte paru le 2018-06-14 par Luc Tulède   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Lope Story (série)


Chapitre 5


Décidément, tout avait très vite basculé. Le gentil Stéphane s’était transformé en moins de temps qu’il ne faut pour le dire en dominateur expérimenté. Ce garçon âgé d’un an et quelques mois de plus que moi – il avait redoublé une de ses classes en primaire -, faisait preuve d’une maturité sexuelle assez exceptionnelle pour son âge. Je supputais à cette attitude ferme et sans hésitation qu’il ne devait pas en être à son coup d’essai et qu’il avait dû déjà expérimenter la chose avec d’autres : fille ou garçon. Ce qui me fut confirmé quelques heures plus tard, mais que j’ignorais totalement à ce stade de notre histoire. Quoi qu’il en soit, cette nouvelle donne dans nos rapports me rendait fébrile. Certes, j’étais un pédé prêt à beaucoup de choses pour satisfaire son mâle, mais étais-je prêt à tout subir sans regimber ? La suite de l’histoire prouvera que oui, mais à ce moment précis, j’en doutais encore.

Je voulais bien jouer à la femelle dans le cadre de scénarios préétablis, mais accepterais-je que cette situation de domination soit constante ? Je sentais bien, au fond de moi-même, que quelque chose avait irrémédiablement changé dans nos rapports et qu’il serait probablement difficile, voire impossible, de revenir en arrière ou de varier notre relation dans un va-et-vient entre soft et hard. Comme toute femelle aimante, j’accepterais certainement d’être traité en objet, mais l’accepterais-je en permanence si je ne bénéficiais pas en retour de quelques moments de tendresse ? J’étais aussi un sentimental qui avait besoin d’éprouver de l’amour et de sentir qu’il était aimé pour autre chose que ses trous. Or, ce besoin de tendresse, intrinsèque à toute nature humaine, était pour l’instant absent. Rien dans l’attitude de Stéphane, à part la caresse sur la joue et les cheveux, ne laissait transparaître qu’il s’abandonnerait de temps en temps à de tels élans. Or je savais que j’en avais besoin pour renforcer notre relation. Un être aimé est capable de tout, est prêt à accepter beaucoup, ne serait-ce que par reconnaissance pour l’amour ou la tendresse qu’il reçoit. Ce que je ne savais pas encore, c’est que Stéphane, garçon dont j’avais pu à maintes reprises apprécier le haut niveau d’intelligence, était comme tout pervers, un fin psychologue, sachant parfaitement doser ses rapports humains pour obtenir ce qu’il voulait. En d’autres termes, c’était un manipulateur adorant jouer avec les sentiments humains. L’emprise physique est une chose, mais elle ne peut être complète et parfaite pour tout dominateur né qu’à la condition qu’elle soit accompagnée par une emprise psychologique. J’apprendrais tout cela plus tard, incapable sur le moment présent de saisir toute la complexité de cette relation naissante. Toutefois, dans mon for intérieur, quelque chose me disait que Stéphane avait un peu de sentiment pour moi, qu’il y avait ou aurait un petit plus qui illuminerait notre liaison. Cependant, même si ce sentiment exista réellement, il y aurait toujours un doute. La sincérité, chez tout manipulateur, reste une arme redoutable qu’il manie avec un art machiavélique.

Très vite, suite à l’ordre reçu, je pris ma douche, puis me présentai à poil, comme Stéphane me l’avait ordonné. Il était au téléphone avec je ne sais qui. Apparemment, un mec de sa connaissance. Dès qu’il me vit, il me fit signe de sa main libre de continuer ma tâche précédente, à savoir enfourner goulûment sa bite qui n’avait pas débandée. Puis comme si de rien n’était, il poursuivit sa conversation, une conversation dont j’étais de toute évidence l’un des sujets.

– Tu sais ce que je fais en ce moment, dit-il à son interlocuteur

– …

– Je suis en train de me faire sucer par la bonne salope dont je t’ai parlé tout à l’heure.

– …

– Oui j’ai beaucoup de chance, et surtout, tu ne devineras jamais qui est cette bonne salope au bout de ma queue.

– …

– Un petit pédé, mignon comme un cœur qui aspire ma bite encore mieux qu’une nana.

– …

– Si, si ! Je t’assure que c’est vraiment le pied et bien meilleur qu’une fille.

– …

– Non, je n’ai pas viré pédé. Moi, je suis le maître et je commande, et puis un trou, c’est un trou. Qu’il ait deux nichons ou deux couilles, ça reste un trou.

– …

– Non, je t’assure. Tu devrais essayer un jour. C’est bien de varier les expériences.

– …

– Faut pas mourir idiot et sans avoir vécu, tout ce qu’il y a à vivre. Je suis certain que tu adorerais ça.

– …

– Oui je le crois sincèrement. Comme moi, tu aimes bien dominer, et là tu serais aux anges. Les mecs, et les pédés en particulier, sont en général beaucoup plus vicelards que les meufs. Je suis même certain que celui qui me pompe assidûment en ce moment mouille du cul comme jamais à l’écoute de ma conversation.

Et sans crier gare, de sa main libre, il m’enfonça un doigt dans le cul. Ma réaction fut immédiate, et je me mis à gémir de plaisir.

– Tu l’as entendu gémir ? Je viens juste de lui foutre un doigt dans le cul et je peux te garantir que la garce mouille du fion. Hum, c’est vraiment jouissif.

– …

– Et en plus, elle s’est mise à me sucer encore plus voracement, la petite salope. C’est clair qu’elle en redemande et qu’elle aime la bite.

– …

– Lui, gênée par mes propos ? Mais tu rigoles, j’espère. Au contraire, il adore ça. Hein que tu adores ça ?

Et me tendant le combiné, il me fit comprendre avec une petite claque sur la gueule que je devais répondre "oui", histoire de rassurer son interlocuteur et lui faire abandonner toute réserve quant au fait que j’étais une bonne petite pute bien docile et soumise.

– Tu vois ! Il adore ça.

– …

– Non pas encore, mais je suis certain qu’il va adorer, même si je pense qu’il est toujours puceau de ce côté-là. Le doigt en était une preuve.

– …

– OK, je te tiens au courant.

– …

– Bye, mon Christophe. A plus. Je te rappelle demain.

Il raccrocha le combiné. Une fois libéré, ses deux mains filèrent directement vers mon cul qu’il écarta fortement pour admirer me petite rondelle toute luisante de mouille.

– Je vois que ma conversation a eu un bel effet. Tu vas faire des émules, ma petite chérie.

– Mais qui était-ce ? Je le connais ? hasardai-je, inquiet.

– Primo : tu n’as pas à poser de questions, juste à obéir OK ? Deuxio : est-ce que tu connais un Christophe ?

– Non

– Tu as la réponse à ta question. Tu ne le connais pas. Je peux juste te dire que c’est un gros baiseur, monté comme un cheval. Ça te va comme réponse ?

– Oui

– Oui qui ?

– Oui Maître.

– Parfait. Continue à me pomper pendant que je commence à te travailler la chatte.

Il m’ordonna de monter à califourchon sur lui, moi continuant à m’occuper de son manche et de ses balloches, et lui commençant, visage en face de mon cul à me travailler l’oignon. Je vécus alors un des moments les plus jouissifs de ma vie.