Mégatouze au débotté

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Numéro 118

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 118
Date de parution originale: Juin 2002

Date de publication/archivage: 2015-06-04

Auteur: Jérémie
Titre: Mégatouze au débotté
Rubrique: La drague, ça donne ça

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Ce texte a été lu 4754 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Pendant ces dernière vacances, j'ai vécu l’aventure la plus extraordinaire de mon existence. Je faisais du camping dans le Roussillon. Dès le premier jour, sur la plage, j’ai remarqué qu’un homme d’une quarantaine d’années ne me quittait pas des yeux. Je lui ai fait mon numéro de séduction tout en surveillant son maillot Quand je l’ai vu se soulever, j’ai compris que je ne m’étais pas trompé. Satisfait, je me suis allongé sur ma serviette, bien à plat sur le dos, pour mettre mon paquet en valeur. Ça n’a pas tardé. Il est venu me rejoindre.

— J’invite quelques amis, ce soir, pour une petite fête. Ça vous tente?

Il me plaisait bien, j’ai accepté.

À l’heure prévue, j’ai sonné à la grille d’une magnifique villa. On m’a ouvert. J’ai traversé le jardin, étonné de ne voir personne. Arrivé à la terrasse, j’ai compris. Éric était assis sur un fauteuil, à poil. Les yeux fermés, il écartait les jambes. Accroupi sur le sol, un jeune garçon blond et bouclé, beau comme un pâtre grec, avait tout pris en main, couilles comprises, et donnait des coups de langue sur une queue pas très longue mais trapue, qui ne bandait qu’à moitié. Le garçon essayait de redresser la situation. Moi, je triquais à mort dans mon fute en cuir: une vraie tente! Surtout que je ne portais rien en-dessous. J’ai passé une main sur ma braguette. La soirée promettait d’être chaude. Une autre main est venue rejoindre la mienne. J’ai sursauté.

— C’est dommage de faire ça soi-même!

Fasciné par le spectacle, je ne l’avais pas vu arriver. La cinquantaine bien conservée, des cheveux poivre et sel, pas un atome de graisse superflue, il ne manquait pas de charme. Bien entendu, il était nu aussi. Risquant un coup d’œil vers le bas de son ventre, j’ai vu un engin rouge violacé, à moitié décalotté. Il frémissait, tendu à angle droit. La main a évalué mon paquet, puis a tiré sur la fermeture-éclair pour pénétrer à l’intérieur. J’étais un peu gêné, jusqu'à présent j’avais surtout baisé avec des jeunes de mon âge. Je n’ai pas osé le toucher, et pourtant, j’en mourais d’envie.

J’ai entendu un sifflement admiratif. Il fout dire que je suis plutôt bien monté. La main a sorti mon pieu, puis les boules, pour les montrer à Éric qui avait ouvert les yeux en entendant parler. Sa verge prenait de l'altitude en me matant. La garçon blond a compris qu’il était de trop. Il n'est pas resté seul longtemps. Un géant velu comme un singe a surgi. Sa queue, blanche sur sa forêt de poils noirs, ballottait jusqu'à mi-cuisses devant deux sacs volumineux. Il a attrapé le blondinet à bras le corps par-derrière. et a frotté son bas-ventre contre les petites fesses rebondies. Le jeûnot était au garde-à-vous, la bite collée contre son ventre. Elle remontait pratiquement jusqu’au nombril. Il s’était cambré, sentant le membre de l’homme-gorille durcir. Une fois bien bandé, ce devait être un sacré morceau. Je voulais voir ça. Le mec poivre et sel s’est mis à rire en passant derrière moi.

— Tu apprécies, bravo! Et ça, tu aimes?

Il avait commencé à me branler, coulissant le long de mon manche d’une main, triturant mes roustons de l’autre. Excité comme je l’étais, je savais que j’allais éjac mortel, d’autant plus que je sentais son tire-cul contre mon fion. La rondelle me démangeait furieusement, mais comme j’avais toujours mon cuir, il ne pouvait pas y aller. Il semblait très bien s’en passer, se trémoussant, se branlant contre moi. Le double spectacle avait fait de l’effet à Éric, maintenant il bandait bien dur. Il a pris sa queue en main pour s’astiquer.

Le velu appuyait sur les épaules du petit blond, qui s’est agenouillé docilement, dressant son adorable petit derrière en l’air. Quand j’ai aperçu l’engin qui allait l’enculer, j'ai poussé un gémissement. Jamais je n’avais eu affaire à un tel calibre. Il me le fallait. Avant la fin de la soirée, ce mec me défoncerait le cul. Pour l’instant, il léchait consciencieusement l’œillet du mignon et crachait dessus pour le lub', tout en s’agrippant au manche à balai. J’essayais de me retenir, mais le délire qui m’entourait me donnait le vertige. Je tremblais sur mes jambes, adroitement branlé et secoué par les coups de boutoir contre mon cul. Éric avait le visage rouge et congestionné, de la même couleur que le gland qu’il tendait vers moi en découvrant, de plus en plus largement. Sa main allait frénétiquement d’avant en arrière, mais j’avais l’impression que jamais il n’arriverait à jouir. Mon problème était plutôt l’inverse, car mon partenaire savait s’y prendre! Le braquemart du mec velu, dardé en avant, correctement encapoté, s’approchait des petites fesses bronzées, écartées à deux mains. Je l’ai vu s’enfoncer avec précautions. J’aurais donné n’importe quoi pour le sentir me pénétrer. Le gars a poussé un cri. Le gland avait disparu dans les entrailles. La verge, étranglée, s’est immobilisée dans cette position. L’anneau distendu ne pouvait supporter ce calibre. Les deux mains velues se sont activées sous le garçon accroupi, entre les cuisses. Je les imaginais sur moi, à la place de celles qui me branlaient. J’ai bien cru que j’allais éjaculer, je ne me suis retenu qu’à grand-peine.

Haletant, le petit jeune n’a plus opposé de résistance et le pieu s’est enfoncé lentement, jusqu'à la garde. Quand le va-et-vient a commencé, le petit s’est mis à gémir, de plus en plus fort. Puis il a giclé, je l’ai compris aux cris de plaisir. Ce fut le signal du feu d’artifice. Je n’en pouvais plus. Malgré moi, j'ai craché ma purée. Éric s’est précipité sans lâcher sa bite et j'ai arrosé sa gueule. Il a reçu les jets de crème d’un air extasié et l'a étalée sur sa peau. Tout à coup, les mains qui m'avaient branlé ont baissé mon froc et m'ont penché en avant. J'ai perdu l’équilibre, je suis tombé sur Éric, qui en a profilé pour me fournir sa pine dans la bouche. Je me suis précipité dessus, affamé. En même temps, j'ai senti un manche dur comme du bols se promener sur ma raie, chercher le trou de balle et s'enfoncer d'un coup, jusqu'au fond. Un moment, j'ai lâché la queue d'Éric pour hurler de plaisir. Un peu plus loin, le mec velu accélérait son mouvement. Il ramonait le petit blond avec rage. Éric m'a remis sa bite en bouche, se trémoussant pour m'indiquer son rythme. Son odeur m'a fait perdre la tête tout à fait. Nous avons baisé toute la nuit comme des fous. Éric n'était pas le moins excité, bien que n'arrivant pas à éjaculer. J’ai compris que c'était son habitude. Ses deux amis, par contre, ont de nombreuses fois vidé leurs couilles. Au matin, mon cul me faisait mal. Mes joues aussi.

J’ai cru qu'on se retrouverait au soir pour remettre ça, mais quand je suis revenu, la villa était fermée. J'ai revu le petit blond, dragué sur la plage comme moi, et on a évoqué les souvenirs de cette folle nuit. J'ai eu d'autres aventures pendant ces vacances, mais aucune ne m'a apporté autant de plaisir.

Jérémie, 21 ans.