Ma mère, je suis elle... (01)


Ma mère, je suis elle... (01)
Texte paru le 2017-09-18 par Marc31   Drapeau-fr.svg
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Ma mère, je suis sa fille, je suis elle…

Je vis dans une famille étrange, mais où j’ai trouvé ma place. Je ne sais jamais vraiment laquelle, parfois, je suis elle, parfois sa fille, et parfois la femme de chambre ! Mais il faut que vous explique… Je suis issu (issue ?) d’une grande famille, propriétaire de plusieurs usines, dont ma maman est l’unique héritière. Par testament, il n’y a que les femmes qui peuvent disposer de notre fortune. Elle commença à perdre la raison, à ma naissance, un garçon, quel horreur ! Hélas l’accouchement se passa mal, et elle ne pouvait plus avoir d’enfant, qu’allait devenir notre maison ?

Elle ne pouvait me supporter et je fis mes études dans divers internat, en Suisse, en Angleterre, puis vers mes 15 ans, père me fit revenir en urgence, après le scandale, maman perdait la raison et exigeait de voir sa fille ! Mon père, un élégant lord anglais, perdu sur les terres de France, homosexuel assumé, me convoqua dans son bureau et m’ordonna de lui obéir et de sauver notre fortune ! Je suis de nature plutôt androgyne, sans grand caractère et il n’eut pas de mal à me faire devenir ma sœur ! Ce ne serait que temporaire, le temps de régler les affaires.

Régler les affaires, oui mais cela allait prendre du temps et maman devait rester en vie le temps nécessaire. Elle ne voulait auprès d’elle pour la soigner, que sa ‘fille’ et un médecin un peu fou attaché à la famille depuis toujours. La situation était claire et comme j’avais croisé parfois des ‘pauvres’ je ne voulais à aucun prix vivre dans la misère ! Je devins donc, pour la ‘bonne cause’ Anne-Marie, sa fille unique ! Enfin, sa file unique, plutôt parfois elle, qui se prenait pour sa propre mère, la situation était compliquée ! Père régla le problème en nous faisant vivre hors du temps ! Comme mère, Annie devait vivre en 1940 !

Devenir, une ‘fille’ ne fut pas très compliqué, j’avais déjà eu une expérience de ce genre, lorsque j’étais en internat la dernière année, notre professeur de français, nous avait fait jouer une pièce de théâtre de Oscar Wilde, "L’inconstance". De tous mes condisciples, j’étais le seul, assez ‘féminin’ capable de jouer le rôle féminin en étant crédible. Crédible je l’étais à plus d’un titre, dans ce monde de garçon, sans une femme, mis à part bien sûr notre infirmière, une vieille fille qui ne risquait pas de faire naître le désir ! Du fait de ma complexion fine voire efféminée, et sans avoir donc la force nécessaire pour me défendre, je dus donc me plier aux désirs de mes condisciples, sans vraiment leur servir de ‘femme’, je dus pour survivre me plier à leurs désirs, leurs envies sexuelles ! Grace à quoi je trouvais des ‘soutiens’, presque des souteneurs, qui en échange de leur protection, me demandaient, m’obligeaient à satisfaire à leur divers désirs. Cela allait de quelques fellations à des pénétrations anales… Pour mes protecteurs, bien sûr, mais aussi pour certains de leurs amis, voire de leurs professeurs !

Tout aurait pu continuer dans le meilleur des mondes, surtout que cela ne me déplaisait vraiment pas. Si dans les premiers temps je m’étais senti gêné, je découvris vite que j’aimais cela ! J’avais trouvé la tranquillité et surtout je pouvais boire des litres de spermes ! Que j’aimais cela ! Nous avions même mis au point un petit jeu, à genoux, je devais sucer une dizaine de mes camarades et dire à qui était le miel qui coulait dans ma bouche ! Tout cela se passait naturellement dans la plus grande hypocrisie, jamais une remarque en dehors de nos folies. Folies qui devinrent bientôt tarifées. J’étais sous la coupe, en fait la propriété d’un élève de dernière années, grand, fort et surtout le fils de Lord X, oui X celui la même du Foreign Office ! J’étais étranger, et il pouvait, sur un ordre de son père, me chasser d’Angleterre ! Alors j’acceptais tout, aussi bien sûr parce qu’il était un merveilleux amant qui n’avait qu’à me dire ‘Please do it’ pour que je le fasse. Il prit l’habitude de monnayer mon corps presque toutes les nuits. On frappait à ma porte trois coups et j’ouvrais. Selon la coutume de ce temps là, les garçons dormaient en chemise de nuit, mais la mienne était bien plus courte et rose… Mon visiteur entrait et n’avait qu’à déposer un billet de 5£ sur ma table de nuit pour que je lui appartienne pour une demie heure. Le plus souvent il se contentait de m’enculer, après que je lui ai fait une gâterie,une fellation, mais certains déversaient sur moi et surtout en moi, leurs fantasmes. Ils m’appelaient du nom de leur petite amie, ou rêve érotique et je devais devenir pour eux, Rose, Mary, ou même Jack ! Ma foi, je voulais bien être qui ils voulaient, je voulais juste me faire enculer, sentir une bite pénétrer en moi et se vider dans mon ventre.

Ne me jugez pas, je n’étais pas homosexuel avant que j’y sois contrains, mais j’y avais pris goût ! Et puis cela avait d’autres avantages, car dans ma clientèle, il y avait aussi certains de mes professeurs et même le directeur ! Le directeur, pour lui, j’étais Annabelle, une méchante fille qu’il punissait et consolait lorsque j’étais en pleurs après la fessée. Vous comprenez que mes résultats scolaires devinrent bien meilleurs, il faut savoir coucher pour réussir…

Lorsqu'arriva le dernier trimestre, nous devions mettre au point le spectacle théâtral habituel qui serait présenté dans d’autres collèges. Nous devions être parfait, il en allait de l’honneur de notre école ! C’était cette année là une pièce de Oscar Wilde racontant la conquête, puis le mariage d’une jeune fille de bonne famille. Il y avait donc un rôle féminin et naturellement il me fut attribué. Le texte en lui-même ne posait pas de problème, mais je n’étais pas crédible en tant que fille puis femme ! Je n’avais pas les bons gestes, la manière de me tenir, de marcher, qui incombait à mon personnage. Même en costume, une robe victorienne, je n’étais qu’un travesti malhabile. Je fus convoqué devant le conseil des professeurs qui décida que je devrais pendant les quatre derniers mois avant la première représentation, apprendre à devenir, à être Juliette ! Pour cela je devais m’habiller, me coiffer, vivre en fille. Je devais être parfaite, il en allait de l’honneur de l’école ! Je n’avais donc pas mon mot à dire et devais obéir. L’aspect pratique de ma transformation fut confiée à Ms. Simpson, notre infirmière, elle-même une ancienne actrice, qui connaissait les ficelles et trucs du théâtre. J’étais un peu gêné lorsque je me présentais devant elle, mais le fus encore plus lorsqu’elle en eut fini avec moi. Je dus raser les quelques poils qui couvraient mon corps, (heureusement je n’avais pas encore de barbe), porter un corset qui m’empêchait presque de respirer, (pour me tenir droite), marcher avec des faux seins de 2kg chacun, qui tiraient sur ma poitrine, apprendre à me déplacer, à toucher mes cheveux (coiffés par ses soins en une jolie coupe féminine), m’asseoir avec une jupe et surtout marcher en bottines à talons ! Pour des raisons pratiques, je ne devrais pas porter en journée la tenue du deuxième acte, une grande robe victorienne, longue et surtout avec un faux-cul. Dans le premier acte, j’étais une jeune fille, jupe au mollets, mais quand même avec le corset ! Ma première apparition en tant que Juliette fit grand impression, mais je n’eus ni insultes, ni quolibets, nos enseignants y veillèrent.

Et Juliette prit sa place dans notre société, il y eut bien quelques détails à régler dont l’usage des toilettes, avec mon corset et ma robe, je ne pouvais utiliser les WC des garçons, et je dus apprendre à anticiper les envies naturelles et utiliser les toilettes des dames, assise bien sûr, pour me mettre en condition mais surtout sortir mon petit sexe de mes jupons et uriner debout. Impossible ! Mais je m’y habituais vite, après tout, seul (seule) dans une toilette, on est tranquille… Et puis dès que je fus accepté comme une jeune fille, le comportement de mes condisciples changea. On me tenait les portes, avançait mon siège, et ils me draguaient ! J’adorais que l’un ou l’autre m’offre une fleur, un poème… en échange d’un bisou sage sur la joue. Sauf bien sûr William, mon ami, amant, souteneur qui lui me coinçait dans les coins et m’embrassait délicieusement en me traitant de petite pute ! D’ailleurs, il profita de ma nouvelle apparence pour augmenter mes tarifs de la nuit. Désormais baiser Juliette coûtait 15£ à mes clients, et comme nous faisions part à deux, je jouais le jeu à fond et je me comportais au lit comme une catin, une prostituée. Avec mon corset je ne pouvais bien sûr plus aider mes amants à m’enculer et je leur laissais, la partie pratique de la chose. C’était à eux seuls de poser leur sexe, leur gland devant mon petit trou (maintenant bien ouvert) et se glisser en moi, les baleines du corset en retenant mon ventre, me firent découvrir de nouveaux plaisirs, dont celui de me sentir une chose offerte à leurs plaisir. Avant en tant que garçon, que pédé, je devais participer un peu, mais maintenant ils se déchargeaient dans un sexe de femme ! J’ai droit au plaisir qu’ils me donnent et que je prends !

Je me rappelle avec plaisir, douceur de la façon dont le directeur me donnait du plaisir. Il me faisait venir dans son bureau, parfois même pendant les cours, me demandait de retirer ma robe, ma chemise et mon premier jupon. Je devais rester devant lui, juste avec mon jupon du dessous, ma "discrète", celui le plus fin, le plus prés de mon intimité. Il s’approchait me caressait l’entrejambe, glissait sa main tout en haut de mes bas, me faisant gémir de plaisir et m’ordonnait de le sucer. Annabelle s’exécutait, je connaissais bien maintenant ses petits plaisirs, je devais une fois sa verge libérée, l’embrasser doucement sans jamais utiliser mes mains, dès qu’il prenait de la vigueur (il avait 60 ans…) je faisais tourner ma langue autour de son gland, dès les premières gouttes de jouissance venues, il me retournait et me pénétrait à grands coups, cela manquait de douceur, de tendresse, mais il jouissait dans Annabelle. Je n’ai jamais su qui était cette fille, mais grâce à moi, il pouvait la posséder. Il me disait, enfin il disait à Annabelle, des horreurs, la traitait de petite putain, et bien d’autres choses encore ! Puis il m’aidait à m’habiller, serrait encore plus mon corset, me caressait les hanches et me parlait de robe de mariage !

Mon corset, depuis le premier jour où il m’avait fait tellement souffrir, c’était devenu maintenant une habitude, entre le directeur et Ms. Simpson, il était assez serré pour que j’aie une taille fine, les hanches et la poitrine bien mises en valeur… Et puis avec un tel carcan, je ne pouvais que me tenir droite et avoir une démarche féminine qui plaisait beaucoup !

Les journées se passaient ainsi, le jour, j’étais Annabelle et le soir pour William, mon doux amant j’étais devenue Roselyne… Ils faisaient sur moi un transfert dont je ne me plaignais pas, bien au contraire, c’était si bon de devenir la femme de leurs fantasmes ! Je m’inquiétais un peu quand même de leur instinct de possession, même William, ne me vendait plus, il me gardait pour lui seul des nuits entières. Dans un sens, tant mieux, mais d’un autre j’avais perdu une source de revenus, l’un et l’autre n’avaient pas tort lorsqu’ils me traitaient de putain ! J’aimais bien sûr les sucer, me faire enculer, mais j’avais pris goût à l’argent et ce n’était pas une façon désagréable de le gagner. Bien sûr des bruits couraient sur notre relation et si certains de mes condisciples en profitaient pour me demander de les sucer, voire plus, cela calmait les rumeurs et me donnait bien du plaisir. Je me faisais trousser sans remords dans une salle vide et j’avais appris comment relever mon jupon pour offrir mon petit trou d’amour, qui était devenu ma seule source de jouissance. Il m’arrivait bien encore d’avoir de petites érections, mais ce n’est pas ainsi que je trouvais mon plaisir. Le goût, la sensation de l’interdit n’y était pas pour rien, je savais que j’appartenais à mes deux amants, que j’étais leur propriété et me donner furtivement entre deux portes, conférait à mon plaisir le goût de l’interdit, me faisait me sentir délicieusement salope.

Hélas les hommes sont parfois fous et ils tombèrent vraiment amoureux de Juliette ! Ils n’ignoraient pas qu’ils n’étaient pas seuls à me posséder et ils devinrent jaloux l’un de l’autre, sans pouvoir rien faire. D’un coté William le fils de Lord X, de l’autre mon directeur, un homme respecté qui dirigeait l’établissement et permettait à Juliette d’exister. Je disais à chacun que je n’aimais que lui, que j’étais sa petite putain et que comme putain je devais… J’avais même trouvé de nouveaux jeux érotiques qui les rendaient fou. Je prenais des initiatives, leur demandais de se mettre nus, je donnais même la badine à mon directeur ! Je leurs fis découvrir le plaisir féminin en leurs léchant les fesses, le cul, en introduisant ma langue dans leur intimité… Bien sûr pour eux j’étais toujours soumise, mais en fait, en amour, je prenais le dessus !

J’aurais bien sûr dû faire quelque chose, choisir, mais comment rejeter l’un sans le vexer et subir sa colère ? Mon directeur ? Sans lui je ne pourrais plus être Juliette et j’avais appris à adorer l’être. William ? Il était beau, grand et si merveilleusement viril, je ne pouvais imaginer mes nuits sans lui, sans sa puissance virile, il me prenait parfois jusqu’à quatre fois par nuit ! Rien qu’en fermant les yeux, je revoyais sa façon délicieuse de me rendre femme, son instinct de mâle qui savait me rendre impatiente de désir lorsqu’il posait sa bite sur mon trou d’amour, semblait hésiter, ignorant mes prières et qu’il s’enfonçait doucement dans mon ventre et que je sentais son membre, si long, si doux vivre en moi ! Non vraiment je ne pourrais jamais m’en passer, il m’avait rendu vraiment femme dans ses bras.

Mes amours continuèrent jusqu’à ce jour terrible du spectacle et que Juliette n’avait plus de raison d’exister ! Bien sûr j’aurai pu redevenir un garçon et avoir des relations homosexuelles, mais cela me choquait. En temps que fille, tout était naturel, mais devenir un homosexuel ! Quelle horreur ! C’était aussi ce que pensait William qui se mit en colère et provoqua le directeur, qui pour résoudre son problème, me fit exclure du collège !

Et ce fut Marc qui dut revenir, penaud à la maison, chargé du poids de sa honte. Mère était de santé fragile et ne supporta pas d’admettre ce que j’avais fait. Elle se réfugia dans sa folie et ne vit plus en moi, que la fille qu’elle avait tellement désirée, et parfois un reflet d’elle-même. J’étais sa fille, mais j’étais aussi elle ! Lorsqu’elle me vit habillé en garçon, elle fit une crise terrible qui la retint au lit pendant trois jours !

Pour une fois, mon père se comporta en homme et m’ordonna de devenir, au moins quelques temps Anne-Mary, il en allait de la santé de mère et surtout de la fortune de notre famille ! Devenir une fille, une femme cela ne me dérangeait pas trop, mais comment être sa fille de 15 ans et en même temps une dame de 40 ans ? Maman s’habillait déjà presque comme sa propre mère, robe à mi-mollet, corset, enfin très 1920. Pour conjuguer les deux aspects de mes nouvelles personnalité, je choisis d’opter pour un style très 1930/1940. Jupe, robe juste au genou, et fort heureusement pour moi plus de corset, mais des gaines bien plus supportables. Le plus souvent, mère était dans la phase Anne-Mary, j’étais sa fille, mais aussi l’épouse de mon père ! Ce n’était pas gênant comme tout ou presque les anglais, il savait respecter son épouse. Pour le service de maman, j’avais choisi dans sa garde robe une petite robe noire, bien sage et un tablier blanc, cela faisait un peu servante, mais n’était ce pas ce que j’étais pour elle ? Je devais la laver, lui faire à manger, pour elle et pour mon mari.

Mon ‘mari’, mon père… Je le voyais assez peu, pour lui les hommes à la chasse et les femmes donc son épouse sagement à la maison, attendant le retour du maître… Cela ne me dérangeait pas, mon expérience en tant que Juliette m’avait fait redouter (enfin…) la présence des hommes, des garçons, le plus souvent des obsédés sexuels !

Enfin, de vivre de nouveau en femme, me faisait regretter mes passades amoureuses, je n’allais quand même pas rester vieille fille ! Heureusement dès le premier soir, alors que mère était couchée, que je m’étais retirée dans la chambre, alors que je m’étais déshabillée, je me coiffais (mes cheveux avaient bien poussés en quelques mois) papa entra et me regarda dans mon déshabillé de dentelle : « Vous êtes charmante, ce soir ma chérie. » "Ma chérie" ? Il rentrait vraiment dans le jeu, c’est à son épouse qu’il parlait ! « Mettez vous au lit, ma chérie, je viens vous rejoindre. »

Me rejoindre, mon père, enfin mon mari ? Je ne savais que faire, que dire, aussi je ne dis rien et allais m’allonger dans le grand lit. J’étais dans l’expectative, mais lorsqu’il sortit de la salle de bain, nu, je craquais. Qu’il était beau, je n’aurais jamais imaginé qu’il pouvait être aussi bien monté ! Une verge superbe, en demi-érection, cette vision fit tomber toutes mes préventions. Cela faisait quatre jours que j’étais privé de sexe, et j’étais prête à tout, après tout, n’étais-je pas sa femme ? Il se comporta merveilleusement, bien que je dus prendre quelques initiatives qui le firent rougir. Sans doute, mère devait être trop coincée pour faire plaisir à son mari. Il s’allongea sur le lit, je vins sur lui, embrassais ses tétons, descendis ma bouche sur son ventre et enfin sur sa verge, que j’embrassais. Il prit immédiatement un volume qui me fit perdre tout contrôle et je léchais le gland, pris sa bite en bouche et le suçais tout doucement. Il resta passif, un certain temps puis sans hésiter, me retourna, releva ma chemise de nuit et colla la chose contre mon trou d’amour. « Vous êtes prête, ma chérie ? » Bien sûr que je l’étais ! et ce fut moi qui me tendis vers lui, il me saisit par les hanches et très doucement il glissa son gland, puis tout son membre en moi. Je découvris une autre façon de faire l’amour, il le faisait avec amour, tendresse. Je lui fus reconnaissant de ne pas toucher ma petite verge, de faire vraiment l’amour à une femme, Sa femme. Il sut trouver mon point G, et me le caressa avec sa virilité. Ce fut merveilleux et surtout très long, il avait une tenue que je ne connaissais pas. Toutes mes autres expériences sexuelles, étaient disons expéditives mes amants ne cherchaient guère qu’à se vider en moi. C’est vrai que Juliette avait surtout servie de pute, de trou à bites ! Je m’en rendais compte à présent, bien j’avais aimé me faire enculer, mais là il me faisait vraiment l’amour !

Mais à qui faisait-il l’amour ? Sa femme, sa fille ou alors à un garçon, car pendant qu’il me pénétrait, il posait sa main sur ma verge et me masturbait ! Au moment de se vider en moi, il m’appelait Jack ; Jack, comme le palefrenier ? Cela ne m’étonnait pas vraiment, connaissant ses préférences sexuelles pour les garçons, pourquoi pas pour les hommes ? Les hommes, les vrais… Jack était notre palefrenier et le seul membre de notre domesticité qui restait en place depuis ma venue. Le reste des serviteurs avaient été remplacés par de nouvelles personnes qui ne me connaissait pas avant. De toute façon j’étais maintenant la seule à m’occuper de maman, je lui servais de femme de chambre, soubrette, c’est moi qui la lavait, l’habillait. J’avais été un peu gênée au début, mais j’y prenais maintenant un grand plaisir, c’était bien de m’occuper d’elle, de la voir nue, son corps me faisait rêver, j’aurais adoré avoir le même, une poitrine un peu lourde, un peu de taille, mais avec les corsets, les gaines elle avait une silhouette parfaite. Et puis comme pour papa, j’étais "elle", sa femme, je savais comment lui ressembler parfaitement.

J’étais sa femme de chambre… Je découvris avec elle, un autre univers, celui des amours lesbiens !