Ma mère m’a vendu à son beau-fils (01)


Ma mère m’a vendu à son beau-fils (01)
Texte paru le 2022-05-04 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Je m'appelle Jacob et j'ai 16 ans. J'ai été élevé par maman, Thérèse, seule, jusqu'à il y a 2 mois. Mon père est parti quand je suis né. Ma mère m'a eu jeune et n'a que 33 ans. Elle travaillait comme serveuse dans un country club chic quand elle a rencontré un homme plus âgé, Charles. Charles possède plusieurs concessions automobiles et est bien connu en ville.

Maman n'était pas censée sortir avec les membres du club, mais une fois que Charles avait décidé quelque chose, il l’obtenait. Maman a donc quitté son emploi et ils étaient ensemble tout le temps.

Ils se sont mariés il y a trois semaines et deux semaines avant le mariage maman et moi avons quitté notre petit appartement pour aller vivre dans la maison de Charles. C’était une maison bourgeoise dans un quartier huppé avec piscine.

J'étais en colère contre maman pour s'être marié avec Charles parce que je ne le sentais pas… Mais je n'avais pas mon mot à dire. Et maman n'arrêtait pas de dire que je finirais par l’apprécier.

Charles avait un fils, William, 15 ans presque exactement un an de plus jeune que moi. Sa mère est morte quand il avait 7 ans d'un cancer. Il est non seulement plus jeune que moi, mais surtout bien plus grand que moi. Moi, je ne fais même pas 170 cm et 58 kg alors que lui fait près de 180 cm et 75 kg !

En plus, il fait partie de l'équipe de lutte de son école…Il est donc fort et puissant !

Nous nous sommes rencontrés que deux jours avant d'emménager. Charles, avant que nous nous installions chez lui, avait réaménagé les chambres. Alors qu’il y en avait trois à l’étage, il en a converti une en salle d’étude pour William et moi et la quatrième qui se trouve au sous-sol, il l’a convertie en salle d’entraînement avec un grand tapis de lutte pour que William puisse s’entraîner même à la maison.

William et moi sommes ainsi obligés de partager la même chambre… qui ne comporte qu’un seul lit de 160 cm de large. Je dors donc dans le même putain de lit que William ! 16 ans, et pas d’intimité.

Apparemment cela ne posait pas de problème pour William, mais quand moi je suis allé me plaindre chez Charles, il m’a ri au nez et m’a dit que cela nous aiderait à mieux nous connaître.

William était gentil au début et il semblait heureux d'avoir un grand frère comme il m’appelait. Il m'a fait découvrir la maison et m'a aidé à emménager dans notre chambre qui possédait une salle de bain attenante… avec une porte que l’on peut verrouiller parce que je suis très prude.

Je n’ai encore jamais coupé mes poils de mon pubis et je trouve cela cool. Je pense aussi que je suis mignon et je sais attirer l’attention de certaines filles et d’autres m’aiment… enfin je suppose.

Être petit est un défi parce que j'ai l'air plus jeune que certains de mes camarades de classe et même que William. Et l'année dernière, une fille de ma classe m'a laissé toucher ses seins et c'était tellement cool. Je trouve de plus en plus que les filles deviennent sexy à mes yeux.

William créait une confusion depuis le tout début. Il me touchait sans arrêt, me frottant la tête, mettant son bras autour de mon épaule, de légers coups de poing dans mes bras. En me faisant visiter la maison, il m'a même pincé les fesses ; je ne suis pas du tout habitué à être touché sauf par cette fille à l'école et par ma maman.

Cela m'a mis très mal à l'aise. J'ai tressailli plusieurs fois donc je sais qu'il pouvait se douter que cela me dérangeait, mais il ne semblait pas s'en soucier.

Nous avons dîné ce premier soir à quatre… En famille ! Charles a exprimé comment il aimait que la maison soit dirigée. Rien de vraiment spécial excepté qu’il a signalé que parfois il devait donner la fessée à William en cas de besoin et que je serai soumis aux mêmes règles et aux mêmes punitions.

Je n'avais jamais été fessé auparavant et j’avais prévu d'en parler à maman plus tard. Après le dîner, nous avons regardé un film en famille, puis William et moi sommes allés nous coucher. Je n'étais pas du tout excité à l'idée de dormir avec cet étranger, mais je n'avais pas le choix.

Une fois dans la chambre, j'ai attrapé mon pyjama et me suis dirigé vers la salle de bain, je me suis brossé les dents, j’ai ôté mes habits et j’ai mis mon pyjama. Quand je suis entré dans la chambre, William était allongé sur le lit ne portant que son boxer. Il avait l'air en grande forme et je n'ai pas pu m'empêcher de regarder ses muscles.

Il a levé les yeux quand je suis arrivé dans la chambre et m’a dit :

— Eh mec, mais putain qu’est-ce que tu portes ?

— Mon pyjama !

Ai-je répondu. Mais avant que je puisse faire quoi que ce soit, il se tenait devant moi en train de déboutonner ma veste et m’a dit :

— Les hommes de cette maison ne dorment qu'en sous-vêtements. Aucun frère à moi ne va porter un pyjama de pédé au lit !

— Hé, laisse-moi tranquille. J'aime porter des vêtements au lit.

Ai-je répondu tout en tentant de le repousser, mais il était tellement grand, tellement fort que pendant cette bousculade, ma veste s’est déchirée et il lui était donc facile de me l’ôter.

— Tu ne portes pas de pyjama dans mon lit, mon frère. Il est temps pour toi de suivre les règles de la maison !

Il s'est alors penché et a déboutonné le bas de pyjama qui est tombé sur mes chevilles ; je me tenais là, devant William, mon petit frère, en slip ! Il riait et m’a dit :

— Je suppose que nous devons t’acheter des boxers, mais ton malheureux slip fera l’affaire pour ce soir ! Maintenant, mettons-nous au lit !

J'étais choqué. J'avais été dépouillé par ce grand jeune gars qui m’a forcé de dormir avec lui en slip. Je n'ai pas beaucoup dormi cette première nuit, car j’avais peur de me retrouver contre William et de le toucher. Mais lui, il a très bien dormi ; il ronflait et roulait constamment de mon côté du lit en me touchant. Et chaque fois que j’allais m’endormir, je me réveillais avec son bras sur ma poitrine ou sa jambe sur moi.

Le lendemain matin, j'étais encore fatigué quand il m'a réveillé et il m’a dit :

— Hé mec, il est l’heure de se lever et de se doucher.

Il a laissé tomber son boxer par terre et j'ai regardé ses fesses nues quand il se dirigeait vers la salle de bain. Il a laissé la porte ouverte, s'est brossé les dents en tout en pissant longuement. Puis, il a sauté sous la douche. La façon dont la pièce était conçue, je pouvais le voir directement derrière la porte vitrée de la douche et je le voyais complètement nu pour la première fois. J’étais soufflé par la taille de sa bite pour ses quinze ans. J'étais choqué !

Je n'avais pas vu beaucoup de bites et je pensais que j'étais dans la moyenne, mais la sienne était énorme par rapport à la mienne alors que moi j’ai 16 ans et lui 15 ! Il a terminé sa douche et est entré dans la chambre totalement nu et m’a regardé et m’a lancé :

— Est-ce que tu aimes le corps de ton petit frère, mon aîné ?

Je n'ai pas répondu. William s'est habillé et est descendu à la cuisine et moi j’ai pris ma douche à mon tour et je l’ai rejoint dans la cuisine. Ce jour-là, Charles voulait nous montrer, à maman et à moi, ses possessions en ville et il nous a fait visiter quelques-unes de ses concessions automobiles.

Charles et maman devant, William et moi à l’arrière et la voiture démarrait.

Ça s'est bien passé, mais à chaque fois que l’on s’arrêtait, William me frottait la tête ; c'était étrange. Ce qu’il préférait, s’était de marcher derrière moi, de croiser ses bras autour de moi et de m’attirer contre lui. Ensuite, il me frottait la tête comme si j'étais son petit chien ou il tordait un téton. Malgré que je lui disais d’arrêter, il continuait comme un vrai malade. Et j’ai même crié :

— Arrête de me toucher !

Assez fortement pour que maman et Charles puissent l’entendre, mais maman, l’air en colère m’a lancé :

— Jacob, ton frère est en train de te montrer de l’affection et de la gentillesse. Arrête de jouer le difficile.

Charles a ajouté :

— Jacob, une autre commotion comme celle-là et moi je te mets à nu pour te donner la fessée, ici et maintenant !

Je n’ai plus rien dit, évidemment !

Quand nous sommes rentrés à la maison, William a dit qu'il était temps pour nous d'aller nous entraîner. Nous sommes montés dans notre chambre, nous avons mis un short et un t-shirt. Puisque William m’avait déjà vu en caleçon, je me suis changé devant lui. Il m'a regardé et me souriait tout le temps que c'en devenait effrayant.

La salle de gym était grande et avait beaucoup d'équipement. De plus, le tapis de lutte prenait beaucoup d'espace. J'aimais l'idée de développer mes muscles comme William. Je n'avais jamais été dans une salle de gym avant et j'ai été intimidé par tout l'équipement.

William m'a montré comment m'entraîner. Il m'a appris la bonne façon de soulever des poids, puis nous sommes allés d’un engin à l’autre et il m’a montré comment utiliser tous les équipements.

Je n'ai pas fait beaucoup d’exercices sur chaque engin, mais à la fin mes muscles étaient endoloris et j’étais fatigué. Ensuite, William a dit qu'il était temps d'apprendre quelques mouvements de la lutte et j’ai dit :

— Hé mec, je suis assez fatigué, pouvons-nous le faire une autre fois ?

William ne voulait rien entendre et m’a dit :

— Mon grand frère, nous n'avons presque rien fait aujourd'hui. Cela doit se faire, donc, allons-y.

Il m'a attrapé le bras et m'a tiré sur le tapis. Il a parlé pendant un moment des règles de la lutte et de la façon de marquer des points.

Puis m'a montré les positions de départ et quelques mouvements. Il était plus fort, plus grand que moi et surtout c’était un lutteur entraîné ; il était donc facile pour lui de me contrôler.

— Avant que nous commencions à lutter, nous devrions enlever nos t-shirts, car ils vont nous gêner.

Je n'aimais pas ça, mais il ne me laissait pas le choix. Donc torse nu et juste en short, il a commencé le combat. Il m'a contrôlé à peu près tout le temps. Les choses ont changé quand il était sur le dos avec moi couché sur lui et mes bras coincés.

Il m'a dit d'essayer de me libérer. J'ai essayé aussi fort que je pouvais, mais je n’y parvenais pas. Nous avons tous les deux réalisé à ce moment-là que si William voulait me maintenir en place, il le pouvait et moi je ne pouvais rien faire pour ne pas le subir.

Je pouvais aussi sentir la bite dure de William pressée contre mes fesses. Ça me faisait flipper et William riait et m’a dit :

— Alors mon grand frère, on dirait que je peux faire tout ce que je veux avec toi dans cette position et tu ne peux pas m'arrêter.

— Allez William, lâche-moi ; ça fait mal.

— Je le ferai bientôt, mais voyons d'abord ce que je peux faire.

Il m'a tenu fermement avec son bras gauche enroulé autour de moi puis il a pris sa main gauche et a commencé à jouer avec mon téton. J'essayais de me libérer, mais je n'y arrivais pas. Ensuite il a dit :

— Je n'ai pas aimé que tu te caches de moi dans la salle de bain pour te changer, grand frère. Nous sommes frères et ne devrions pas avoir honte l'un de l'autre. Qu'as-tu si peur de me montrer ? Est-ce que ta bite est petite ?

Il a ensuite attrapé ma bite et mes couilles à l'extérieur de mon short et les a serrées. Je lui ai crié d'arrêter, mais il a ensuite glissé sa main dans mon short et a commencé à jouer avec ma bite. Il a dit :

— Voyons ce que mon grand frère me cache !

Je ne pouvais pas croire ce qui m’était arrivé. Personne ne m'avait jamais caressé comme ça. J'ai continué à lui supplier de s'arrêter, mais il a juste ri. Il a même baissé mon short pour obtenir une meilleure vue. Après ce qui m'a semblé une éternité, il m'a relâché.

J'étais énervé, il m’a fait chier ! J’ai attrapé ma chemise et je me suis enfui de la pièce.

J'ai tenté de trouver ma mère, mais elle était partie au magasin. Je suis passé par le bureau de Charles qui s’y trouvait. Il a vu que j’étais contrarié et m’a demandé ce qui n'allait pas. Je lui ai tout dit. Le toucher, le caresser, déchirer mon pyjama ; je pleurais aussi tellement j'étais bouleversé. Quand j'avais tout raconté, Charles a dit :

— Allons trouver William.

J'étais heureux parce que je savais que Charles pourrait m’aider.

William était dans la salle de sport et s'entraînait toujours. Nous sommes entrés et William était dans une bonne humeur et a dit :

— Hé papa, hé grand frère, comment allez-vous ?

Je n'ai pas parlé, mais Charles a dit :

— Alors, William, Jacob m'a dit que tu as tenté de le connaître et de le toucher et Jacob n'aime pas ça. Toi et moi en avons parlé et tu as raison ; c’est une crevette qui a besoin de formation et d’une main ferme pour faire partie de cette famille.

J'étais sous le choc. Charles m’a alors regardé et dit :

— Jacob, je veux que mes deux fils deviennent des hommes forts. Tu n’as pas eu d’homme dans ta vie jusqu’à présent et tu es mou et faible ; c'est inacceptable !

Je n’en reviens pas.

— Donc, William est maintenant en charge de ta formation. Tu feras ce qu'il dit et tu ne viendras pas pleurnicher, ni chez moi, ni chez ta mère. Si tu ne veux pas qu’il attrape ta bite, alors défends-toi, fais-le arrêter, mais ne t'attends pas à ce que ta mère ou moi prenions parti dans vos batailles.

Je suffoquais !

— Si tu reviens encore chez moi, je te donnerai une fessée. Pour l'instant, William, je veux que tu donnes une fessée à Jacob aujourd'hui pour être un rapporteur. Et Jacob, si je t'entends que tu crées des ennuis à William, tu devrais savoir qu'une fessée de ma main sera bien pire que celle donnée par ton frère.

Charles est parti et j'étais sous le choc. William a dit :

— Ouais, mon grand frère, tu as beaucoup à apprendre et beaucoup de travail à faire. Je vais t'entraîner, mais je vais être dur avec toi et tu vas m'obéir. Je ne te donnerai pas la fessée tant que nous ne serons pas dans notre chambre pour aller dormir parce qu’ensuite tu perds tous tes privilèges vestimentaires pour les 24 heures qui suivent ta fessée. Les fessées sont toujours données cul nu et, crois-moi, je frappe fort. Maintenant, va te doucher et prépare-toi pour le dîner.

J'ai couru hors de la pièce et je me suis dirigé vers ma mère. Elle me sauverait de cette situation. Je suis allé à la cuisine et elle était là en train de préparer le dîner. J'ai commencé à parler et elle a levé la main pour me dire de me taire. Puis, elle a dit :

— Jacob, j'en ai déjà entendu parler par mon mari et j'ai pleinement appuyé ses décisions. Je t'aime, mais tu dois apprendre à être un homme et Charles m’a dit que je dois le laisser faire et que William va te prend en charge malgré que tu sois plus âgé que lui ! Sache que je suis d’accord sur tous les points avec lui.

J’ai été choqué.

— Mais maman, tu ne sais pas ce que c'est. Tu ne peux pas me faire ça.

Elle a de nouveau levé la main et a dit :

— Assez Jacob, il n'y a plus rien à dire. Tu dois obéir et grandir !

J'étais vidé et la supplier ne servirait à rien. Ma mère s’était éloignée de moi. Je suis arrivé dans notre chambre et je me suis effondré. Ma vie était finie et j'étais baisé. Après 10 minutes, j'ai décidé que je ferais mieux de prendre une douche et de sortir de la chambre rapidement avant le retour de William.

Je me suis rapidement douché et habillé et je suis allé faire une promenade. Je ne connaissais même pas la région, mais je devais m'éloigner. Je n'ai pas réalisé combien de temps j'étais parti, mais j'ai reçu un texto de Charles me demandant :

Mais putain, où es-tu ? J'ai rapidement répondu, je suis sorti pour une promenade. Charles a renvoyé un texto Rentre ton cul à la maison maintenant, mon garçon. Ta mère est malade d'inquiétude.

J'ai dû utiliser le GPS pour rentrer chez moi et j'ai marché pendant 20 minutes. William et Charles attendaient. William a dit :

— Pas intelligent, grand frère. Je n'aime pas ne pas savoir où tu es. À partir de maintenant, tu partages avec moi ta géo-position et donc je saurai toujours où tu es et tu n’as plus le droit de quitter la maison sans ma permission. Suis-je clair ?

Je l’ai regardé et j’ai dit :

— Oui.

— Tu auras une punition supplémentaire pour cela.

A dit William. Charles n'a rien dit, il a simplement fait signe de nous diriger vers la salle à manger. Le dîner de maman était sur la table. Ils parlaient tous beaucoup, mais je mangeais en silence. Après le dîner William a dit :

— Maman, papa, si nous pouvons être excusés, je dois discipliner Jacob pour son comportement.

— Évidemment !

A dit Charles.

Je ne pouvais pas croire que William appelait ma mère "maman" ; je n'appellerais jamais Charles, père ! J'ai réalisé, alors que nous marchions vers notre chambre, que j'allais recevoir une fessée. Je n'avais aucune idée de ce que ce serait. J'étais terrifié et je me sentais comme un prisonnier qui va à la potence.

Quand nous sommes arrivés dans la chambre, j'ai été choqué de voir une palette en bois posée sur le lit. William est entré, a ramassé la palette et a dit :

— Mon père m'a acheté ça rien que pour toi ! Nous savions tous les deux que tu en aurais probablement besoin. Je vais utiliser cette palette sur toi et durement, mais tu as de la chance que ce soit moi et pas papa qui le fasse. Il peut être brutal. J’attends de toi que tu sois courageux et que tu prennes cela comme un homme. Tu vas pleurer et tu peux, mais tu restes immobile ou la fessée s’allonge. La peine habituelle est de 25 coups et 20 minutes de temps de coin. Je vais en rester à ces 25 parce que c’est ta première fessée, mais le temps de piquet sera de 45 minutes ; tu auras besoin de ce temps pour réfléchir à ton comportement.

Il a poursuivi :

— Tu devrais savoir que ta mère, mon père et moi nous nous sommes concertés avant que tu n’emménages ici et papa et ta mère étaient d’accord que je serais responsable de ta discipline. Papa sent que je suis prêt pour ce travail et que toi, tu auras besoin d’une attention toute particulière. Ta mère a accepté et m'a tout raconté sur la façon dont elle te punissait. Elle a beaucoup parlé du fait que tu as besoin des conseils d’un homme et désormais tu vas l’obtenir. Maintenant, dis-moi pourquoi tu te fais fesser ?

J'étais furieux. Ma mère les a rencontrés ! Elle m’avait trahie ! J’ai regardé William et j’ai dit :

— Parce que tu es un tyran et un connard !

Je l'ai regretté directement. William s'est levé en un éclair et m’a giflé durement le visage. Puis, il a attrapé mon oreille et m'a tiré dans la salle de bain. J'étais dans un état second, mais j'ai entendu l'eau couler. William m’a coincé la tête avec une de ses clés de la lutte et m’a serré le nez ; je ne pouvais plus aspirer. Quand j’ai ouvert la bouche pour prendre de l'air, il a enfoncé ses doigts savonneux dans ma bouche et a libéré mon nez.

Il a lavé tout l’intérieur de ma bouche et j'ai cru que j'allais vomir. Il a ensuite dit :

— Tu ne me parles plus jamais comme ça, petite merde. Tu vas être respectueux et tu n’es plus autorisé à jurer. Seuls les hommes de cette maison peuvent jurer !

Le savonnage continuait et je m'étouffais et des bulles sortaient mon nez. J'avais des larmes qui coulaient sur mon visage. Finalement, il s'est arrêté, je suis tombé par terre et William a dit :

— Nettoie-toi et reviens dans la chambre.

J'ai lavé le savon de ma bouche et je suis retourné dans la chambre et William m’a redemandé :

— Maintenant, pourquoi reçois-tu une fessée ?

— Parce que j'ai cafardé et que je suis allé me promener sans autorisation.

Ai-je dit docilement et la réponse fut :

— C'est exact et je peux dire que tu vas en recevoir plus d’une de fessée ! Maintenant, déshabille-toi jusqu'à ton slip.

Malgré mes 16 ans, je pleurais déjà. J'ai enlevé mon t-shirt et mon short. William était assis sur une chaise et m'a appelé. Il a enlevé mon slip, m'a tiré sur ses genoux. Je pouvais sentir sa bite dure et je savais qu'il appréciait cela. Il a frotté sa main sur mes fesses nues et m’a caressé pendant quelques minutes.

Le premier coup de palette a été la chose la plus douloureuse que j'aie jamais ressentie. J’ai sauté, mais William était prêt et m'a maintenu en place. Il m’a ensuite délivré 24 autres coups de palette très durs sur mon cul. Je pleurais et le suppliais d'arrêter déjà après le 5è coups et, à la fin, je criais, je hurlais et je pensais que j'étais en train de mourir. Enfin, s’est arrêté. Je suis resté allongé sur les genoux de William totalement épuisé et vidé.

William m'a dit de me mettre à genoux, dans le coin, mes mains sur la tête et de ne pas bouger. Il m'a accompagné et s'est assuré que j'étais dans la bonne position. Puis, il a réglé le chrono sur son téléphone pour un piquet de 45 minutes. J'étais là, en pleurs.

Après 15 minutes, William s'est approché et s'est tenu derrière moi. Il a commencé à caresser mon corps et a surtout attrapé ma bite et mes couilles. Tout le temps il était occupé à me sermonner sur le fait d'être un bon garçon. Cela a duré peut-être 10 minutes puis je me suis resté tranquillement dans mon coin jusqu'à ce que la minuterie se déclenche.

William m'a dit d'aller me brosser les dents et de pisser si j'en avais besoin. Je me suis brossé longuement les dents et j'ai regardé mes fesses dans le miroir. Elles étaient meurtries et rouge et cela faisait toujours très mal.

William est entré, s’est brossé les dents également. Nous sommes tous les deux retournés dans la chambre et m'a dit de m'allonger sur le ventre sur le lit. Il s'est assis à côté de moi et a commencé à me frotter une lotion sur tout le cul. C'était incroyable et je l'ai laissé faire ; il pouvait me toucher comme il le voulait. Il a glissé ses mains dans ma fente et m'a frotté partout. Je suis juste allongé là, résigné à le laisser faire. Ç'a duré un bon moment.

Quand il en a eu fini avec la lotion, William m'a dit de m'asseoir et puis il a dit :

— Beaucoup de choses ont changé aujourd'hui, mon grand frère. Tu es le premier homme plus âgé que moi à qui j’ai donné la fessée. Je pouvais sentir que je te contrôlais, mais aussi ta soumission. Je suis ton maitre maintenant. Je vais t'aider à devenir plus fort, mais ce ne sera pas facile. Tu ne te cacheras plus pour moi, tu ne fermeras plus la porte de la salle de bain sous aucun prétexte, tu n'essaieras pas non plus de me cacher ton corps. Je vais descendre pour un moment, mais tu vas te coucher, lumières éteintes. Tu es peut-être mon grand frère et je vais te protéger, mais aussi te pousser de bien des façons. Tu devras aussi obéir à tout ce que je te dis de faire ?

William a éteint la lumière et est sorti. Comme c'était l'été, il faisait encore très clair à l'extérieur. Je me suis étendu là nu et blessé en essayant de comprendre ce qui m’était arrivé. J'ai pleuré un moment puis je me suis assoupi. William est revenu à un moment donné la nuit tombée.

Il s'est déshabillé jusqu'à son boxer et a grimpé dans le lit, ce qui m'a réveillé. Il m'a attiré contre lui. J'étais allongé sur le côté et il s’est collé contre moi et j’ai senti sa main se tendre et il a attrapé ma bite et mes couilles. Il m'a caressé jusqu'à ce qu'il s'endorme.

Je me sentais comme une poupée de chiffon qui ne contrôlait rien. Peu lui importait que j'étais hétéro ou non ; il avait le droit de toucher mon corps n'importe quand et de n'importe quelle manière qu'il voulait. Je me suis finalement endormi.

Je me suis réveillé le lendemain matin et je me suis immédiatement rappelé que j'avais reçu une fessée, car j'avais encore mal au cul.

William était déjà debout et devait être en bas. Je me suis brossé les dents, je me suis habillé et je suis descendu. William était dans la cuisine et semblait de bonne humeur. Il a dit alors que j'entrais :

— Voilà mon grand frère ! J'espère que tu as bien dormi malgré ton cul endolori. J'ai décidé qu’aujourd'hui, toi et moi allions faire une balade à vélo ; je veux te montrer ce côté de la ville.

La dernière chose que mon cul désirait, c’était de s'asseoir sur une selle de vélo, mais je savais qu’il valait mieux que je ne me plaigne pas alors j’ai simplement dit :

— D'accord !

J'ai pris mon petit déjeuner, puis nous avons pris nos casques, nos bouteilles d'eau et nous sommes partis. Quand je me suis assis sur la selle, c'était assez sensible et William l’a remarqué :

— Je suppose que cette petite fessée à la palette que je t’ai donnée te fait encore mal, n’est-ce pas mon grand frère ?

— Ouais !

Ai-je répondu. La balade à vélo s'est avérée amusante. William était de bonne humeur et m'a fait découvrir pas mal d’endroits. Nous nous sommes arrêtés pour un manger une viennoiserie et plus tard pour le déjeuner. C'était cool et amusant de passer du temps avec William. Je commençais à me détendre. Quand nous sommes retournés à la maison vers 13 heures, nous étions tous les deux en sueur, et William a dit que nous devrions sauter dans la piscine. Je commençais à me diriger vers l’intérieur de la maison quand il a dit :

— Hé mec, c’est juste toi et moi ! Tu te déshabilles et tu sautes dans la flotte !

Il était déjà nu et je me suis déshabillé et j'ai sauté dans la piscine. En fait, la femme d’ouvrage, Émilie, 20 ans, nous a vu. Je l'aimais bien, mais maintenant elle a vu que j'étais peu fourni entre les jambes.

William a nagé vers moi et a commencé à être brutal : m'attrapant, poussant ma tête sous l'eau ; il voulait me montrer que malgré qu’il soit plus jeune que moi, il était bien plus fort… Mais cela je le savais déjà. Au bout de 15 minutes, il m'a dit d'aller dans la partie peu profonde pour qu'il puisse regarder mon cul. Il l'a examiné et a dit :

— Pas mal, mon grand frère, tu t'en es bien sorti cette fois-ci. Rentrons et préparons-nous pour notre séance de gym !

J'avais encore mal après l'entraînement de la veille, mais je savais que je devais subir celui d’aujourd’hui. Aussi, je suis entré tout nu dans la maison comme William pour aller me changer. Il marchait juste à côté d'Émilie nu et fier et je devais le suivre comme un petit chien. Elle s’est marrée quand je suis passé devant elle.

Nous sommes allés dans notre chambre et avons enfilé nos shorts et nos t-shirts sur nos peaux nues et nous sommes allés au sous-sol. Quand nous sommes arrivés, William a dit :

— Alors mon grand frère, comment te sens-tu après l'entraînement d'hier ?

— Mes bras et le haut de mon corps sont assez douloureux.

— Eh bien, c'est pourquoi nous ne travaillons pas la même zone deux jours de suite. Tu t’es bien débrouillé hier et aujourd'hui, nous nous concentrons sur les jambes.

William a ensuite expliqué chacun des engins pour le travail des jambes et m’a montré comment les utiliser. Pour ces quinze ans, il était très compétent et je pouvais voir qu'il adorait m’expliquer tout ; cela lui donnait de l’ascendant sur son grand frère.

Ce qui était déroutant, était que j'aimais vraiment le William d’aujourd’hui. Il était amusant et semblait content qu’il avait pu me montrer ce quartier de la ville, mais aussi satisfait de me montrer comment s’entraîner… Mais mon cul endolori me rappelait sans cesse le William d’hier soir que je détestais !

Nous avons suivi l'entraînement des jambes. J'ai fait quelques exercices, puis William a augmenté le poids ou la tension pour faire ses propres exercices. Nous avons travaillé les jambes pendant environ une heure. Ensuite, William a voulu revoir ce qu'il m'avait appris pour la lutte.

Il m'a posé des questions sur les règles et la cotation. J'ai bien compris la plupart d'entre eux et il a été impressionné. Puis, il a dit :

— Faisons quelques rounds et voyons comment tu t’en sors.

Je savais déjà comment je ferais. William avec ses 15 ou 20 cm de plus que moi l'emporterait sur moi. Nous nous sommes dirigés vers le tapis et William a enlevé son t-shirt et m'a dit de faire de même. Donc, je suppose que nous allions toujours nous battre torse nu.

J'ai tout de suite remarqué quelque chose de terrifiant. La minute où William est monté sur le tapis de lutte, il est devenu agressif et exigeant. C'était comme une toute autre facette de lui qui émergeait. Je suis un garçon plutôt en forme, mais je n'ai pas beaucoup de muscles, mais chaque fois que je regarde William, c'est un jeune garçon tout en puissance que je vois… Mais est-ce que je pourrais vraiment l’admirer un jour ?


À suivre…et inspiré de :
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  • Auteur d'origine : D.Smith
  • Titre d'origine : Dom Stepbrother