Ma mère m’a vendu à son beau-fils (02)


Ma mère m’a vendu à son beau-fils (02)
Texte paru le 2022-05-05 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Une fois que nous sommes montés sur le tapis, il m'a jeté à plusieurs reprises durement sur le tapis et m’ordonnait de me lever et recommencer. Nous avons fait quelques reprises et il faisait ce qu’il voulait avec moi. Il n'arrêtait pas de me crier dessus :

— Essaie plus fort ! Montre-moi que tu es un homme !

Puis-je me suis levé et il m'a attrapé et m’a tiré mon short vers le bas et m’a dit :

— Tu vas lutter à poil jusqu'à ce que tu puisses marquer un point contre moi.

J'avais peur de son agressivité. Il a attrapé ma bite et mes couilles et m'a tiré près de lui. J'ai senti sa bite dure et j'ai réalisé qu'il était nu aussi. Il m’a étalé sur le dos et s’est agenouillé à cheval sur ma poitrine avec ses fesses dans mon visage.

J'ai essayé de bouger la tête pour éloigner son cul de ma bouche, mais il était trop fort et ses fesses étaient écrasées sur mon visage. Son trou du cul était sur ma bouche et m’a dit :

— Lèche mon cul, mon grand frère.

J'ai refusé d'ouvrir la bouche, mais j'avais du mal à respirer. Il s'est penché en avant et a attrapé mes couilles et les a tordues et pressées et j’ai crié :

— Je ne veux pas te lécher les fesses, sale pervers !

Il a serré mes couilles encore plus fortement à tel point que j'allais m'évanouir. Puis, il a dit :

— Si tu ne désires pas me lécher le cul alors oblige-moi d’arrêter, mais si tu ne peux pas me faire arrêter, alors tu lèches ma raie ! Et, j'arracherai tes petites couilles si tu parles encore !

Et il a reculé son cul sur mon visage, son trou du cul nu et en sueur sur ma bouche. J’avais besoin de respirer et mes couilles me faisaient terriblement mal que je devais presque en vomir, mais finalement quand même j’ai ouvert ma bouche et j'ai commencé à lécher son trou du cul dégoûtant.

William a ri et a dit :

— Très bon mon grand frère. Habitue-toi au goût, car tu vas le lécher souvent mon cul !

Il s’est penché vers l’avant et ainsi, je pouvais respirer, mais chaque fois que j'arrêtais de le lécher, il s'asseyait sur mon visage. J’avais l’impression de le lécher durant des heures, mais finalement, il s'est retourné et maintenant, j’avais sa bite sur mon visage et je pleurnichais, désespéré :

— S'il te plaît William, s'il te plaît, laisse-moi partir. Je ne suis pas gay. J'aime les filles et je ne veux pas faire ça.

William presque tendrement s’est mis à caresser ma chevelure en disant :

— Je m’en fous si tu es gay, hétéro ou bi ! Il ne s'agit pas de toi mon grand frère. J’aime bien me vider les couilles et je ne désire plus me branler. J'ai donc accepté vis-à-vis de ta mère et de mon père de te prendre en charge et de te former, de t’éduquer, de faire de toi un homme, un vrai. En contrepartie, tu vas me sucer la bite à chaque fois que je le veux et tu avaleras à chaque fois tout mon nectar de jeune maitre.

Je n’en crois pas mes oreilles, il poursuit :

— Si tu ne fais pas tout ton possible, je te fesserai jusqu'à ce que tu ne puisses plus t’asseoir. Cette petite mise en train d’hier soir ne sera rien en comparaison de ce qui pourrait t’attendre.

J’ai envie de chialer ! Il continue, toujours sa bite très près de ma bouche :

— Si tu n’aimes pas cela ou dans le cas où tu ne veux pas le faire, la seule chose à faire est de m’arrêter. Cela ne doit pas spécialement se passer brutalement… mais cela se produira ; tu suceras ma bite ! Tu peux apprendre à choyer ton petit frère et cela nous rapprochera. Le propos n’est pas gay ou hétéro, mais de prendre soin de ton petit frère. Maintenant ouvre ta bouche et laisse-moi entrer en toi !

Que pouvais-je faire ? Sa bite touchait mes lèvres. J'ai essayé de garder mes lèvres closes et faire non de la tête, mais il m’a giflé une dizaine de fois très durement et quand j’ai crié, William a enfoncé sa bite dans ma bouche. Je me tortillais, mais il a continué à pomper ma bouche.

— Je ne veux pas sentir tes dents sur ma bite, mon grand frère et tu as intérêt à avaler chaque goutte. Mon sperme dans ton ventre va faire de nous de vrais frères.

Je pleurais et je pensais que j'allais bâillonner et j'essayais aussi que mes dents ne soient pas dans le chemin. Je désirais qu’il jouisse au plus vite pour que je sois libéré. Sa bite est si grosse qu’elle remplissait toute ma bouche. J'essayais de me faire à l’idée que j'avais la bite d’un autre garçon dans ma bouche.

William appréciait visiblement et était très excité. Il n'arrêtait pas de dire des choses comme : C'est génial et ça fait tellement de bien ! Ou encore : Jacob, tu rends ton petit frère et éducateur vraiment heureux et le mot putain est au moins revenu vingt fois !

Quand il était prêt à jouir, il a annoncé :

—Ok mon grand frère, je vais jouir, fais ton boulot et avales chaque putain de goutte de mon élixir ! 

Puis il a déchargé une énorme salve de sperme dans ma bouche et ma première réaction était de recracher le tout, mais sa queue qui était encore au fond de ma gorge a finalement fait que j’ai bien été forcé d’avaler toute sa masse dégoutante de sperme… Et j’ai recommencé à pleurer !

William était si heureux. Il aimait utiliser ma bouche et n'arrêtait pas de dire que c'était génial. Puis, il a dit :

— Mon grand frère, tu as bien fait cela. Je sais que tu n'aimais pas ça, mais peut-être qu'avec le temps, tu l’aimeras. Que tu l’aimes ou pas, je vais utiliser ta bouche pour me faire jouir et pour me faire lécher le trou du cul tous les jours. Alors, tu ferais mieux de t’y faire à l’idée.

— Mais putain, tu m’as violé ! Je suis peut-être plus âgé, mais tu es plus grand et plus fort et tu m'as maîtrisé me laissant sans défense. J’en parlerai à ma mère qui te fera arrêter cette merde !

J'étais franchement énervé quant à William, qui était calme, m’a dit :

— Je t'ai ordonné de ne pas jurer alors maintenant tu auras droit à un autre savonnage de ta bouche et bien sûr aussi à une fesses. Tu vas apprendre à retenir cette fois mon grand frère. À présent, à propos de ta mère. Je t'ai dit qu'on avait eu un rendez-vous avec elle, mais je ne t'ai pas dit tout.

J’écoute :

— Tu peux lui parler tant que tu veux, mais elle savait que tout ça allait arriver et elle a accepté. Ta mère était en mauvaise posture financièrement et vous étiez sur le point d'être expulsé de l'appartement dans lequel vous viviez. Elle avait aussi été licenciée de son travail au country club, mais n'a pas désiré te le dire. C'est alors que mon père l'a appelée après qu'elle se soit fait virer.

Est-ce vrai ? Est-ce que ma mère m’a menti ?

— Tout a commencé quand, l'année dernière, j'ai dit à mon père que j'aimais les garçons et pas les filles. Au début, il était énervé et me frappait les fesses nues si fortement que je pensais qu’elles ne guériraient jamais. Mais quelques jours plus tard, il m'a fait asseoir et m'a dit : William, je ne pense pas que ton intérêt pour les garçons va jamais disparaître. On dirait que ça devient juste plus fort. Mon père ne voulait pas que ma vie soit foutue en essayant d'obtenir un diplôme à l'école et entrer dans une bonne université.

Je suis curieux pour la suite :

— Il a donc décidé de trouver pour chacun de nous un jouet sexuel avec lequel on pourra jouer, chacun pour soi. Mon père baise beaucoup de femmes dans cette ville et la plupart voulaient l’épouser pour son statut, sa maison et de sa carrière. Et il est allé chercher une femme qui avait un fils proche de mon âge ; j’avais demandé un rien plus âgé, car soumettre un gars plus âgé que moi m'a toujours fortement fait bander.

Je n’en reviens pas !

— Un mec que je pouvais utiliser pour vider mes couilles et des relations sexuelles. Papa m’a dit que cela pouvait prendre un certain temps, mais il ne voulait pas que je baise avec n'importe quel garçon à l'école ; cela se saurait et pourrait gâcher ma vie. Alors sa recherche a été lancée. Quand nous avons rencontré ta mère, c'était pour que je puisse voir des photos de toi pour voir si tu convenais comme jouet sexuel pour ton petit frère.

Mais merde, qu’est-ce qui a pris à ma mère !

— Elle avait beaucoup de photos de toi et aussi quelques-unes de toi à poil quand tu étais sous la douche. Les photos n’étaient pas sensass, mais je pouvais voir que tu étais mignon, plus âgé que moi, mais surtout bien plus petit que moi et bien moins costaud. Nous avons aussi rencontré deux autres femmes qui avaient des fils de notre âge, mais je t'ai choisi pour être mon petit frère, mon jouet sexuel, mon esclave sexuel !

J'étais sous le choc et j'ai dit :

— Tu mens, elle n'accepterait jamais ça, ma mère !

— Va lui parler toi-même, mon grand frère, mon petit jouet !

A lâché William, il a pris ses vêtements et il est parti.

J'étais sous le choc de ses paroles et étourdi par le viol de ma bouche et assommé de ce qu’il a dit de ma mère. Il m'a fallu quelques minutes pour me lever et m'habiller. J'ai trouvé maman dans la cuisine. Elle était assise à table. Elle a levé les yeux et a pu dire que j'étais bouleversé tout de suite. J'ai crié :

— Maman, William vient de me violer et m'a fait faire des trucs. Il a dit que tu savais ce qui m’arriverait, ce qui nous arriverait ? Quel enfer maman !

Elle m'a regardé quelques secondes puis m'a dit :

— Jacob, j'ai dû faire des choix difficiles. Nous étions sur le point de perdre notre appartement. Ton père est parti depuis longtemps. Nous n'avons pas de famille et j'avais été viré. Charles m'a fait une proposition qui nous donne une belle maison, une sécurité financière et pour toi la chance d'avoir une belle vie. Alors, je n’ai pas laissé passer cette occasion.

J'étais choqué.

— Tu veux dire que tu m'as offert comme jouet pour William alors tu toi tu recevais une belle maison ?

— Jacob, nous devons tous faire des choix !

— Mais il a enfoncé sa bite dans ma bouche et m'a obligé de la sucer et d’avaler son jus ! C’est dingue non ?

— Toi, petite merde gâtée ! Tu n'as aucune idée de combien d'hommes j'ai dû sucer et faire des choses dégoûtantes pour payer nos factures. J’ai été virée du club quand l'une des femmes m’a surpris quand Charles était occupé à baiser mon cul. J'étais essentiellement une pute pour les hommes riches tout simplement pour pouvoir survivre. Alors ne viens pas me parler de choses que tu n’aimes pas faire. Tout ce que tu as affaire est de plaire à la bite d'un adolescent de 15 ans ! Alors, arrête de te plaindre !

— Mais maman, je ne veux pas être le jouet sexuel de William. Je ne suis pas gay. J’aime les filles. Ça va ruiner ma vie.

Je pleurais et j'avais peur. Ma mère n'était pas une mère poule, mais n’avais jamais été aussi minable.

— Réveille-toi et grandi, Jacob. Ta vie peut être belle si tu suis le deal et que tu restes en ligne. Le deal était que j'épouse Charles, que je n'aime pas ; il peut coucher avec moi quand et comme il veut. Charles aime me faire mal et baiser sauvagement. Oui, c'est à un connard que je dois plaire, mais plus à tous les mâles du club ! Tu dois simplement faire la même chose avec William.

J’en perds mon souffle.

— Charles a dit qu'il s'assurerait que tu aurais un excellent futur et qu'on s'occuperait de moi. L'accord dépend cependant de toi ! Si tu ne veux pas suivre l’accord et si tu ne désires pas plaire à William, alors nous sommes finis ! En clair, nous devrions vivre à la rue. Personne ne m'embauchera après le désastre au club.

Que dois-je craindre ?

— Grâce à la réputation de Charles personne ne me traitera mal et, si tout marche bien, il envisage même de t'adopter et tu deviendrais son vrai fils. C'est mieux que ce que nous pourrions avoir ailleurs. Désolé Jacob, mais c'est la vie réelle !

— Mais maman, William fesse très fortement et je pense que ça l'excite !

— Tout comme son père. Crois-moi, je reçois aussi souvent une fessée. Donc, Jacob, nous n'allons pas en parler davantage. Tu dois aller chez William et dis-lui que tu veux rester son grand frère et que tu feras tout ce qu'il souhaite.

Maman s'est levée et est partie. J'étais abasourdi. Je ne pouvais pas le croire : ma mère m’a vendu, ma mère était mon proxénète. Maintenant, je devais accepter la situation. Je me suis assis là pendant quelques minutes et j'ai encore pleuré, puis je me suis dirigé vers notre chambre.

William était assis là, attendant et souriant. Il a dit :

— Tu es un dur à cuire. Alors ta mère t’a éclairé sur la situation ?

— Ouais, on dirait que je suis foutu. Je dois faire ce que tu dis. Mais je déteste cela. Pourquoi veux-tu utiliser quelqu'un qui déteste tellement tout ça ?

Ai-je répondu et William a rétorqué :

— Deux raisons, j'aime me vider les couilles dans ta bouche et j'aime te dominer et te faire m'obéir. Tu n'aimes pas ça… ça m'excite encore plus, sachant que je peux te faire faire ce que je veux. Tu vas t’habituer à ma bite, mais je penserai constamment à des choses à te faire faire que tu détestes. Maintenant, mon grand frère, tu as une punition à recevoir et je vais te la donner. Fous-toi à poil !

Merde, j'avais oublié la fessée. J'ai crié :

— S'il te plait William, n'en ai-je pas reçu assez. Je ne veux pas de fessée. Je t’en supplie.

— Mais mon grand frère, personne ne souhaite jamais de fessée, n’est-ce pas ? Tu vas recevoir ta fessée et elle sera très dure. Je vais compter jusqu'à cinq et si tu n'as pas commencé à te déshabiller d'ici là, c’est moi qui vais te foutre à poil et te donner une fessée deux fois plus dure plus une autre tout aussi dure demain matin. Tu ferais mieux de commencer à te déshabiller. Un… Deux…

J'ai paniqué, mais à trois j'avais enlevé mon t-shirt et j'ai tiré mon short vers le bas. Je pleurais aussi déjà fortement, ce que je détestais. J’ai mis mes mains pour cacher ma bite, mais déjà, William a dit :

— Mains sur la tête mon grand frère !

J'ai obéi immédiatement, puis il a lancé :

— Je vais te poser une question mon grand frère et tu ferais mieux de réfléchir avant de me donner une réponse intelligente. Maintenant pourquoi vas-tu recevoir une fessée ?

Je pleurais et je ne voulais pas répondre, mais je me suis forcé à dire :

— Parce que j’étais fou et que j’utilisais des gros mots.

— Petit mec, tu pourrais être plus obéissant. Viens te coucher sur mes genoux. Cette fessée-ci va être plus terrible que celle d’hier.

Je me suis allongé sur ses genoux et il a pris beaucoup de temps à me caresser le cul et à jouer avec mon trou du cul. C'était différent comme s'il me possédait encore plus. Puis il a attrapé la putain de palette et l’a frappée sur mon cul très puissamment. Il me tenait fermement donc je ne pouvais pas bouger. Je criais, je suppliais et promettais d'obéir et d'être gentil. La fessée a duré une éternité et j'étais épuisé sur ses genoux. J’étais juste étendu là incapable de bouger. Il me caressait le dos et le cul et me laissait pleurer. Après quelques minutes William a dit :

— Mets-toi à genoux.

J'ai obéi et il a marché vers son bureau et a ouvert son ordinateur portable. Puis, il a dit :

— Viens faire ton piquet ! Il sera différent aujourd’hui ! Tu vas t'agenouiller sous le bureau et tu me suceras jusqu'à ce que j’éjacule dans ta bouche et puis tu tiendras ma bite dans ta bouche durant 30 minutes pendant que je joue sur l'ordi. Si ma bite sort de ta bouche, tu reçois 10 autres coups de palette. Et si je deviens dur une deuxième fois, tu suces et avales à nouveau. Ne t’oppose pas à moi, mon grand frère ! Tu dois t'habituer à ma bite dans ta bouche parce qu’elle y sera très souvent !

Je pleurais encore, mais j'ai rampé sous le bureau. L’endroit était étroit, mais je m’y suis adapté. William a ôté son short et son boxer et s’est assis avec sa grosse bite dure contre mon visage. Il ne s'était pas douché après l'entraînement et donc je pouvais sentir sa sueur. J'ai hésité une minute puis, j'ai glissé sa bite dans ma bouche et j’ai commencé à la sucer.

La sueur avait mauvais goût, mais j'ai continué. C'était encore plus dégradant cette fois. La première fois que j'ai sucé, il m'a forcé, et j'ai pu pas bouger ni résister, mais cette fois je l'ai juste pris dans ma bouche moi-même. Je peux dire qu'il était excité, et il s’est déchargé dans ma bouche rapidement. J'ai tenté de tout avaler, mais je me suis étouffé et sa queue est tombée de ma bouche. Alors William a dit :

— Eh bien, ça te fait 10 coups de palette en plus, enfoiré. Tu ferais mieux de faire attention.

Alors, je me trouvais là avec la bite d'un autre garçon dans la bouche pendant 30 minutes et cela me paraissait durer des jours. Il s’est penché a attrapé l'arrière de ma tête pour me tirer plus près de sa bite. Je me suis assis sur mes fesses ce qui était une grosse erreur mais, à genoux, j’avais mal aussi. Quand le temps était écoulé et que le téléphone de William sonné, il s'est levé, m'a dit de me pencher sur le bureau et m'a donné 10 autres coups de palette.

J'ai encore pleuré et je sautais d’un pied sur l’autre. Malheureusement, cela l'a amené à frapper sur mes cuisses et ça m'a vraiment fait mal. William a ramassé ses vêtements et s’est habillé. Je me suis dirigé vers mes vêtements pour faire de même, mais William m'a arrêté et m'a dit :

— Pas de vêtements pour toi pour le reste de la journée.

Cela m'a choqué et j’ai supplié :

— Allez William, ma mère va me voir, Charles et peut-être même Émilie. Et je ne veux pas qu'ils me voient nu. S'il te plait je t'obéirai totalement mais pas ça s’il te plait !

— Mon grand frère est mignon et comment peux-tu penser me faire changer d'avis en me suppliant ? Mais sache que j’aime bien quand tu mendies, mais cela ne changera rien ! Maintenant, prenons une douche et descendons dîner.

J'ai marché jusqu'à la douche et je me suis mis dans le tub, mais quelle ne fut pas ma surprise quand William est venu se mettre près de moi. Il m'a dit de savonner son corps et de le laver. Je l'ai lavé pendant que lui me lavait. Il a bien sûr passé beaucoup de temps à laver entre mes jambes et mes fesses. Mais même si j'avais mal, c'était agréable qu’il me les caresse. À un moment donné il m'a tiré vers lui et m’a dit :

— C'est chouette cela mon grand frère et nous allons faire cela souvent !

Je détestais malgré que c'était agréable quand il me serrait dans ses bras. Nous sommes rincés et séchés. William s'est habillé et j’ai essayé une dernière fois :

— S'il te plaît William puis-je au moins porter un caleçon ?

NON

Fut sa réponse très catégorique. Il m’a fait marcher devant lui quand nous descendions ; je me sentais mal, mais je n’avais pas le choix. J'ai descendu les escaliers totalement nu jusqu'au salon où Charles était assis. Ma mère a regardé de la cuisine et m'a vu et a eu un regard triste sur son visage. Elle s'est remise à cuisiner. Ma mère ne m'avait pas vu nu depuis que j’étais enfant. J'étais tellement gêné.

Charles avait un grand sourire sur son visage et me dévisageait et a dit :

— Alors William, je suppose que tu as dû utiliser la palette sur les fesses nues de notre grand garçon Jacob. Qu'est-ce qu'il a fait ?

— Je lui ai dit hier qu'il ne pouvait pas jurer et le petit merdeux a dit putain et m'a traité de merde. Alors j'ai dû lui laver la bouche avec du savon et utiliser la palette sur ses fesses nues et il doit rester à poil jusqu’à son coucher !

A répondu William et Charles a souri et a dit :

— Je suis fier de toi, mon fils. On dirait que tu t'en es bien sorti. Notre grand garçon Jacob a de la chance de t'avoir comme mentor.

Puis en me regardant, Charles a dit :

— Jacob, viens ici et montre-moi tes fesses.

J'ai obéi et il a pris son temps pour me toucher les fesses et à admirer le travail de William sur mon cul. Ils étaient occupés à parler de moi comme si j'étais un animal de compagnie incapable de comprendre ce qu’ils disent. Puis Charles a dit :

— J'ai dû donner une fessée à Thérèse ce matin aussi. J'ai senti ses dents quand elle me faisait une pipe. Thérèse vient ici !

Maman est entrée. Elle portait une robe décontractée qu'elle portait beaucoup depuis que nous avons emménagé. Charles l'a regardée et a dit :

— Remonte ta jupe et montre ton cul à William.

Je pouvais dire que maman était énervée, mais elle n'a rien dit, elle l'a juste relevée sa jupe et s’est penchée sur une chaise. J'ai été choqué qu'elle ne portait pas culotte sous sa jupe. Je voulais détourner le regard, mais je ne pouvais pas détourner les yeux sur les fesses meurtries, noires et bleues de maman.

William se dirigea nonchalamment vers maman et commença à la toucher. Il a dit :

— On dirait qu'elle en a reçu une fameuse, papa. Mon grand frère Jacob, regarde ce qui se passe si jamais je sens tes dents sur ma bite ! Réponds-moi, mon grand frère. Que se passe-t-il si je sens tes dents quand tu me suces ?

— Je reçois une terrible fessée, William.

William a ri et a dit :

— Exactement, mieux vaut faire très attention, mon grand frère !

Avant de nous asseoir pour le dîner, Charles m'a fait prendre une serviette pour m'asseoir dessus parce qu’il ne voulait pas de mes fesses puantes sur sa chaise.

Nous avons mangé puis William et moi sommes retournés dans notre chambre.

William était de bonne humeur. Il désirait jouer des jeux vidéo pendant un certain temps, alors nous l’avons fait. C'était plutôt amusant et je l'ai battu beaucoup, ce qui m'a fait du bien. Il était vraiment cool quand il perdait.

C'était bizarre au début d'être nu, mais je m’y suis habitué. Il me touchait beaucoup. Souvent il attrapait mon cul endolori, mais parfois il mettait son bras autour de moi comme s'il était fier de moi. C’était bizarre ; je le déteste, mais je pense qu'il n'est pas si méchant que cela. En tout cas, j’étais très confus.

À l'approche de l'heure du coucher, William a attrapé une lotion pour me frotter les fesses. Il avait causé pas mal de douleur et maintenant il voulait que je me sente mieux.

Quand il en a eu fini, il m'a dit de me retourner et il a commencé à mettre de la lotion sur ma bite. Je suis devenu dur tout de suite. Depuis que j'avais emménagé dans cette maison, je n'avais pas eu un seul moment pour me se branler. Je ne me branle que depuis une bonne année, mais j’adore jouer avec ma bite et cela me fait sentir bien.

Avant d'emménager ici, je me branlais 2 à 3 fois par jour. J'étais vraiment toujours excité comme maintenant ! William aime que ma bite devienne dure et alors qu’il la caressait il m’a dit :

— Mon grand frère Jacob, mon petit élève, on dirait que tu aimes que ton jeune frère, ton mentor joue avec ta bite. Eh bien au moins ta bite aime ça. Désormais, tu ne peux jouir que quand je te branle. Si je vois ou si j’apprends que tu as essayé de te faire jouir, tu le regretteras amèrement.

Après avoir vu les fesses de maman, je ferai gaffe !

— Quand tu voudras éjaculer, tu diras simplement : Mon petit frère, mon éducateur, veux-tu s'il te plait branler ma petite bite jusqu'à ce que je jouisse ? Alors, je dirai oui ou non. Tu ne pourras demander cela qu’une fois par semaine. Moi, je peux te branler autant que je veux, mais toi, tu ne peux le demander qu’une fois par semaine. Maintenant, laisse-moi entendre ta supplique !

J'ai dit :

— William, mon petit frère, mon éducateur, s'il te plaît branle ma bite jusqu'à ce que je jouisse.

Il a serré fort mes couilles et a dit :

— Ma petite bite.

— William, mon petit frère, mon éducateur, s'il te plaît branle ma petite bite jusqu'à ce que je jouisse.

— Oui, je le ferai !

A dit William. J’ai dû me lever m'approcher du grand fauteuil où il s’est assis puis il m'a fait asseoir sur ses genoux. Je me suis penché en arrière sur sa poitrine, et il a commencé à me caresser la bite. Il a beaucoup frotté mes couilles puis il s’est occupé de ma bite. Je ne vais pas mentir, c'était incroyable. Il sentait je ne sais comment que j'étais près de mon extase et William a dit :

— Demande-moi la permission de jouir mon grand frère.

C'était presque trop tard, mais j'ai crié :

— Puis-je jouir de William ?

Il avait à peine dit oui que j'inondais mon ventre et ma poitrine de mon jus. J'étais toujours étonné de voir à quel point c'était agréable à chaque fois. J'étais allongé sur lui. Il a ramassé beaucoup de ma semence et a mis sa main dans ma bouche.

L’enfoiré voulait que je mange et avale mon propre stupre. Je désirais résister, mais je ne voulais pas une autre fessée alors j'ai ouvert la bouche et il m'a nourri de ma propre semence. Il a continué à ramasser et à me nourrir jusqu'à ce que j'aie tout mangé.

— Tu mangeras toujours ta semence et surtout ma semence, mon grand frère, mon élève, je dirais même mon petit esclave. Maintenant allons dormir !

Nous sommes allés au lit, il m'a tiré contre lui et nous nous sommes endormis tous les deux.


À suivre…et inspiré de :
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  • Auteur d'origine : D.Smith
  • Titre d'origine : Dom Stepbrother