Ma mère m’a vendu à son beau-fils (03)


Ma mère m’a vendu à son beau-fils (03)
Texte paru le 2022-05-05 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

MM.jpg

Cet auteur vous présente 341 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 2041 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© Tous droits réservés. Jerome3140.


Le lendemain matin, William s'est réveillé avec la bite dure comme chaque jour et quand j’ai ouvert les yeux sa bite était sur mon visage. J'ai ouvert la bouche et j’ai dégusté sa bite au goût musqué après une nuit de sommeil. J’ai travaillé dur pour le faire jouir afin que je puisse me brosser les dents.

Je me suis rendu compte que si je faisais un bon travail et qu’il aimait ce que je faisais, il serait satisfait pendant un moment et je pourrais bénéficier d’une pause. Il a tiré une autre énorme charge et j'ai pu tout avaler.

Les jours suivants se passèrent à peu près de la même manière. J'ai sucé William le matin et généralement le soir. Durant la journée, nous avons nagé, fait du vélo, fait des entrainements et lutté. William était toujours agressif sur le tapis de catch et m'a fait dire à quel point il était fort, il était puissant et des conneries pareilles.

Il aimait me faire souffrir avec des positions pour verrouiller mon corps. Mais surtout il aimait me faire lécher son trou du cul sur le tapis de lutte. Il m'a tenu et a mis ses fesses nues sur mon visage et je devais le lécher. C'était toujours horrible.

En général, je trouvais chouette de sortir avec lui. Et nous nous douchions souvent ensemble et ses mains me touchaient toujours, mais j'apprenais beaucoup de lui durant les entraînements et la lutte.

À la fin de la semaine, un homme à tout faire qui travaillait pour Charles était dans la salle de bain pour faire des travaux. Il a installé un pulvérisateur à tuyau d'un certain type qui était long et mince dans la douche.

Lorsque tu l’ouvres, l'eau jaillit dans toutes les directions et je n'avais aucune idée à quoi ça servait. William était très excité à ce sujet. Quand le bricoleur est parti, il m'a dit en riant :

—Alors j'ai entendu dire que c'était pour toi !

Quand il était parti, William m'a dit de me déshabiller. Comme toujours, j'ai obéi. Il m'a ensuite emmené sous la douche et a ouvert l'eau. Il m'a dit de m'appuyer contre le mur et de sortir mes fesses.

Est-ce le bon endroit pour mentionner que je n'ai pas le droit d'aller sur Internet ni d'utiliser un ordinateur sans la présence de William. Par contre, lui, il a libre accès à tout sur l'Internet. Il m'a souvent taquiné qu'il apprenait toutes sortes de nouvelles choses qu’il avait prévu d'essayer avec moi. Il n'a jamais dit quoi, mais je savais que ce ne serait pas bon... pour moi !

Une fois en place, il m'a dit qu'il avait commandé ce tuyau en ligne. Je me suis appuyé contre le mur avec mes fesses bien en exergue. Il ne m'est pas venu à l'esprit de ce qui allait arriver jusqu'à ce que je sente le métal froid de la tête du tuyau contre mon trou du cul. J'ai sursauté quand il a mis la pointe près de mon trou, je me suis rapidement retourné et j'ai dit :

—Putain, William, mais qu’est-ce que tu fous. Je ne veux pas ça dans mon cul.

À la minute où je l'ai dit, j'ai regretté d'avoir dit putain, mais déjà William me giflait et m’a dit :

—Mon grand frère, mon petit élève, je t'ai dit de ne pas jurer. Ces gifles sont ta punition ! Maintenant cela va dans ton cul même si je dois le forcer, je te promets que ça va faire mal.

J'ai eu peur et j'ai commencé à pleurer. J'ai essayé d'être courageux, mais j'avais peur que cela fasse mal. William a essayé de me calmer et n'arrêtait pas de me dire que ce serait ok.

Lorsque le tuyau a glissé dans mon cul, il m'a semblé énorme, je me suis reculé et William m’a engueulé et l'a inséré à nouveau. J'avais l'impression que j'allais m'évanouir. Une fois la tête du tuyau complètement insérée, il a attendu une minute pour me laisser m'habituer.

Puis il a ouvert le robinet et j'ai senti de l'eau remplir mon cul profondément. J'avais l'impression que j'allais exploser. je le suppliais d’arrêter. William comptait les secondes puis il s'est arrêté. Il m'a dit de tenir l'eau en moi. Je faisais tout ce que je pouvais pour la garder. Mes intestins paraissaient blessés.

William m'a guidé vers les toilettes et m'a dit de m'asseoir et de tout lâcher : ce que j’ai fait avec plaisir. Puis, il m'a dit qu'on recommencerait. Il a mis le tuyau à l'intérieur de moi 4 fois avant qu'il ne soit convaincu que j'étais propre. Il m'a dit de me sécher.

Je l'ai fait puis il m'a accompagné jusqu'à notre lit. Il m'a fait asseoir et mon trou était douloureux. Il a ensuite dit :

—Sache que je viens de nettoyer ta chatte mon petit élève. À l'avenir, tu le feras toi-même au moins une fois par un jour. La raison pour laquelle j'ai nettoyé ta chatte est que je vais te baiser le cul à partir de maintenant. Je sais que tu ne veux pas cela, mais cela va quand même t’arriver, mon grand frère, mon petit élève !

J'étais naïf à propos du sexe gay ; je n’en connaissais rien. Je savais que le trou du cul en faisait partie, mais je ne savais pas comment tout cela fonctionnait. Soudain, William frottait des trucs gras sur mon trou de cul déjà douloureux et également sur sa bite. C’est alors que j’ai réalisé qu'il voulait enfoncer sa bite dans mon trou du cul.

Il a une grosse bite et je savais qu'il allait me déchirer. Je pleurais hystériquement et le suppliant de ne pas le faire. Mais il n'allait pas s'arrêter. Il était allongé sur moi et je ne pouvais pas bouger. Il a percuté sa grosse bite dans mon cul et j'ai crié. Une fois qu'il fut en moi, il a attendu un long moment.

Je pleurais en lui disant que ça faisait mal et que je ne pouvais pas le supporter. Il m’a tout simplement ignoré et il a commencé à me baiser fort et vite. Il adorait ça et me disait à quel point c'était incroyable et à quel point il était si content qu'il puisse me baiser quand il le voulait. J'étais choqué.

Après 10 minutes environ il a joui en hurlant de plaisir. Je pouvais sentir sa bite se contracter en moi il m'a rempli de sa semence. Ensuite, il s'est effondré sur moi et s'est allongé là pendant quelques minutes en me disant combien cela avait été génial.

Nous étions tous les deux vierges avant cela et aucun de nous n'oubliera jamais ce moment.

Enfin, il a dit :

—Mon petit élève, putain que c’était bon ! Ça pourrait devenir plus facile et tu pourrais même aimer ça, mais à l'avenir, je vais te baiser énormément. Tu dois accepter d’être toujours disponible pour moi à tout moment quand je le veux.

Je n'ai rien dit, j'ai juste pleuré. Il s'est finalement retiré de moi et a dit :

—Je n'ai pas oublié ta punition. On pourra s'en occuper plus tard. Va prendre une douche maintenant, je suis sûr que tu en as besoin.

J'ai sauté dans la douche et l'eau chaude qui coule sur mon corps, c'est tellement bon. Je voulais crier ou pleurer ou courir ; faire n'importe quoi pour lui échapper, mais je savais que je n'avais pas le choix.

Plus aucune fille ne désirerait plus jamais de moi puisque j'avais laissé un garçon utiliser mon cul pour tirer sa charge. Aucun vrai homme se laisserait faire cela !

Après ma douche, je me suis habillé et nous sommes descendus. Maman était partie, mais Charles était assis dans le salon en souriant. Il a regardé William et a dit :

—J'ai entendu quelques sons intéressants, là-haut, fiston. C'était comme si quelqu'un perdait sa virginité. As-tu donné une bonne baise à Jacob ?

William a souri :

—Je l'ai fait, papa et c'était incroyable. Son trou est si bien foutu et si serré !

Charles m'a regardé et m'a dit :

—Jacob, tu as aussi perdu ta virginité. Comment se comporte ta chatte ?

J'ai répondu :

—Ça fait vraiment mal. Je déteste ça.

—Eh bien, tu auras mal les premières fois. Mais tu t’y habitueras avec le temps et peut-être y prendras-tu du plaisir. T'offrir à William pour se vider les couilles est un cadeau incroyable que tu lui offres ; je suis fier de toi.

Je n'avais pas très faim au dîner. William m'a dit de monter et de me préparer pour la punition. Je l'ai fait. Il est venu et m'a fait la leçon parce que j’avais dit des gros mots et il ne m'a donné que 5 coups de palette.

Je pense qu'il savait que j'avais déjà été puni aujourd'hui. Je suis allé me coucher et j'ai pleuré jusqu'à ce que je dorme. Je me suis réveillé brièvement quand William est venu se coucher et s’est blotti contre moi.

Je me suis réveillé au milieu de la nuit et je ne pouvais pas dormir. William ronflait, totalement satisfait. J'ai dû accepter que ma mère me confie à un garçon pour que je sois sa pute et qu’elle était la pute du père.

J'ai dû accepter que je n'avais nulle part où aller et sans la possibilité de m'échapper. J'étais piégé et ce serait pour toute ma vie. Comment pourrais-je aller à l'école ou affronter d'autres enfants ? Ce fut une très longue nuit.

La semaine suivante a été très intense. William avait sa queue enfoncée en moi tout le temps. Il était insatiable. Charles a dit que c'était comme si nous étions en lune de miel. Je ne sais pas ce qu’il entendait par là, mais je sais que je nettoyais mon trou du cul ou ma chatte comme mon maitre – il n’y a pas d’autre mot – William l’appelait plus d’une fois par jour.

Il me baisait 2 à 3 fois par jour avec sa bite dans ma bouche avant ou après m’avoir baisé le cul. Il aimait se faire nettoyer la bite avec ma bouche après s'être assuré que j'étais toujours propre. Je ne le suivais pas bien sur ce point… Car si sa bite était sale, c’est dans ma bouche et non la sienne que se retrouverait les impuretés.

William a également décidé qu'il voulait apprendre à être un grand embrasseur, donc si sa bite n'était pas dans ma bouche alors c’est sa langue qui y était. Il aimait me tenir très fort contre lui et me disait de l'embrasser profondément.

—Montre à ton petit frère, à ton maitre que tu l’aimes !

Nous avions encore le temps de faire du vélo et de lutter, mais le reste du temps était passé à le faire jouir. William avait lu sur un site un article sur les différentes positions et voulait me faire prendre ces poses pour savoir ce qu’il ressentirait.

Un jour, il m’avait mis sur le dos au bord du lit, il est resté dans mon cul après avoir joui et puis il m’a branlé jusqu’à ce que je jouisse. Je détestais… à quel point c'était bon ! Ma bite était dure comme de la pierre alors que sa bite était en moi. Je n’ai pas aimé cela, mais c'était super de pouvoir jouir.

Malheureusement, il était facile pour lui de me nourrir de mon sperme dans cette position. À ce stade, j'avais déjà avalé pas mal de sperme, mais détestait toujours le goût. Je détestais, surtout, l'idée de devoir faire ça.

Pendant cette semaine-là, Charles adorait me taquiner. Il demandait constamment à William combien de fois il me l’avait foutue dans le cul et ce, chaque jour. Il me disait aussi de venir auprès de lui, de baisser ma culotte pour qu'il puisse, inspecter comment allait ma chatte.

Ensuite, il faisait des commentaires sur la façon dont elle avait l'air douce ou à quel point elle était ouverte et accueillante ; tout ça pour m’embarrasser. Il me disait aussi que j'étais un bon garçon et qu’il était content que je fasse partie de la famille ; c’était très bizarre pour moi.

La bonne nouvelle, c'est que je n'ai pas reçu de fessée cette semaine-là. William adorait me gifler mon cul et me tirer les cheveux quand il me baisait, mais pas de fessées punitives.

À la fin de cette semaine, nous étions tous en train de dîner et Charles a dit :

—Jacob, si tu vas devenir, un jour, mon fils, je pense que nous devons t’offrir de nouveaux habits, de nouvelles tenues sympas. Qu’en penses-tu de faire avec William et moi du shopping demain ?

J'ai été heureusement surpris, mais aussi choqué et j'ai dit :

—Bien sûr et merci Charles.

C'était bizarre, je pouvais à un moment me sentir comme la pute de William et directement après Charles ou William me donnaient l'impression de faire partie de leur famille. J'avais déjà aussi remarqué que maman avait un tas de nouveaux vêtements et je pouvais voir que cela la rendait joyeuse… ou presque.

Charles voulait la voir, soit en robe, soit en jupe, tout le temps… Et je suppose sans culotte et elle était rayonnante et semblait heureuse. Je pense qu'elle a vu qu’obéir à Charles sexuellement et se faire fesser parfois durement était un petit prix à payer pour une belle vie.

Je ne pouvais pas accepter cela, ni pour elle, ni pour moi et je ne lui pardonnerai jamais ! Elle m’a réellement vendu comme pute ! Ma mère et moi n'avons jamais été très proche pour être honnête. Elle travaillait beaucoup et je devais prendre moi-même soin de moi. Pourtant, maintenant, ça me manquait de lui parler. Je ne sais pas pourquoi car, je dois me l’avouer, elle a essentiellement utilisé mon corps pour obtenir ce qu'elle voulait… Mais je pense que je l’aime encore.

William m'a envoyé tôt dans notre chambre pour que je me prépare pour lui. Tout le monde savait que j'allais me faire baiser. William est entré et nous nous sommes embrassés très longtemps. Il m'a bien baisé et avec douceur cette nuit-là. Pas de trucs rudes ou de gifles.

C'était plutôt agréable, ce qui m'a dérouté et m'a irrité. Nous nous sommes endormis juste après et il me tenait tout près de lui.

Le lendemain matin, William a décidé de me faire sucer sa bite et de le faire jouir. Après avoir tout avalé, nous nous sommes douchés ensemble puis habillés pour la journée. Nous avons pris le petit déjeuner et ensuite Charles, William et moi nous nous sommes dirigés vers les magasins préférés de William.

J'étais en admiration. Tout le monde dans les magasins connaissait Charles et voulait trouver des trucs sympas pour moi. Charles m'a présenté comme son fils et a parlé de m'adopter. Je pouvais sentir à quel point il était fier. C'était si différent de ce que je ressentais quand nous étions à la maison.

C'était un peu la même chose qu’avec William. Quand nous étions en ville à vélo ; il m’a toujours présenté comme son frère. Il disait à tout le monde combien il était heureux d'avoir enfin un frère. Et moi je me disais… Si seulement les gens savaient ce que je dois subir à la maison.

Charles et William semblaient penser qu'abuser de quelqu'un sexuellement et d’imposer un contrôle total ne signifie pas qu’on ne puisse pas les aimer et être fier d'eux. Je me sentais un moins que rien et dégradé par les deux hommes à la maison… Mais dès que l’on sortait, tout devient différent. Ne faut-il pas faire bonne figure en public ?

Charles m'a acheté beaucoup de vêtements sympas, des sweats à capuche et de superbes Nike. Il m'a offert des pantalons habillés qui devaient être adaptés et un manteau assez in pour que nous puissions aller au restaurant chic du country club. Mais c’est William qui a choisi tous les vêtements et aussi les caleçons aussi évidemment.

Au sortir du magasin, je portais un nouveau short et un polo Lacoste et des Nike aux pieds. Je me sentais tellement cool. Je n'ai jamais eu une journée comme celle-ci auparavant. William m'a dit que j’étais séduisant et je ne sais pourquoi, je trouvais sa remarque agréable.

Après le shopping, Charles m'a emmené avec William à un déjeuner chic. Puis, nous nous sommes dirigés vers une de ses concessions automobiles. On voyait tout de suite qu'il était le patron. Tout le monde était attentionné pour lui et l'appelait monsieur ou patron. Tous connaissaient William et commentaient sa prestance, sa force et sa taille. Charles m'a présenté comme le fils qu'il était sur le point d'adopter et à quel point il était excité de devenir mon père.

Nous sommes rentrés à la maison et j'étais vraiment confus. Le même homme qui m'avait humilié était maintenant un être gentil. William a décidé que nous prendrions une journée de repos sans entraînement, sans lutte. Nous sommes donc montés dans notre chambre et William m'a aidé à ranger tous les vêtements et trouver une place dans les armoires.

Il m'a fait déshabiller et m’a fait essayer tous les nouveaux sous-vêtements. Il a acheté quelques boxers, mais la majeure partie était des slips très serrés moulant ma bite et mes fesses.

Les essayages ont duré près d’une heure, puis il m'a dit de prendre une douche et de me préparer pour recevoir sa bite. Il était excité après m'avoir vu me déshabiller encore et encore et faire les essayages pour lui. J'étais foutu, vidé après une baise pareille. J'ai nettoyé sa bite avec ma bouche et tous les deux avons fait la sieste.

Je me suis réveillé avec William serrant ma bite. Nous nous sommes habillés et sommes descendus dîner. Ensuite, William a décidé que nous irions dans le jacuzzi qui ne se trouve pas loin de notre salle d’entraînement au sous-sol.

On prenait souvent une douche froide et on sautait dans le bain à bulles après une séance d'entraînement pour détendre nos muscles endoloris. Comme j'étais presque toujours nu à cause de William et la lutte, nous sautions à poil dans le jacuzzi.

Comme les soirées avaient été très chaudes depuis que j'ai emménagé ici, mais comme ce soir, il faisait plus frais – je parle de la température - William a alors décidé que nous irions dans le bain à bulles.

Nous sommes montés dans notre chambre et William m'a dit de me déshabiller et de prendre des serviettes. Il s’est aussi foutu à poil, a pris les deux serviettes, en a enroulé une autour de sa taille et avec la deuxième, il a drapé son épaule et nous sommes descendus… moi à poil !

Puisque la seule façon d'accéder au sous-sol était de traverser le séjour, cela signifiait que je devais passer nu devant maman et Charles. J'en étais irrité, mais je n'avais pas le choix, alors je l'ai fait. Maman a levé les yeux quand je suis passé, et Charles a souri et a levé le pouce ; il était donc satisfait de la manière dont son fils me traitait : d’une manière humiliante !

Nous sommes arrivés au bain à remous et l'air était frais sur ma peau nue. J'étais content de pouvoir m’immerger dans l’eau. William m'a dit de m'asseoir devant lui mon dos tourné vers lui, contre son torse ; il m’a en somme pris dans ses bras.

À sa façon de faire on se doutait que William était gay parce que ses mains attrapaient toujours ma bite et mes couilles tout en caressant mon corps et il aimait bien m’appeler mon petit cul mignon de mon grand frère. Cela m’irritait parce qu’ainsi il insistait à chaque fois que bien que plus âgé que lui, je n’étais que sa chose. Et, quand nous nous embrassions, ses mains attrapaient mes fesses qu’il avait un malin plaisir à triturer.

Je l'acceptais, je devais bien l’accepter, mais je ne m'y suis pas encore habitué. Pour moi, tout était dans le même panier : être baisé, devoir sucer, faire de la lutte, devoir dormir ensemble, s’embrasser, être fessé ; dans tous les cas, ses mains sont toujours sur moi, sur mon corps.

Ce soir, ce n'était pas différent. Il a pris mes couilles dans sa main et jouait avec pendant que nous parlions. Sa bite était dure comme du roc et elle s'enfonçait en moi. Apparemment, il ne s’est jamais rendu compte que moi, à ces moments-là, je n’étais jamais tout à fait dur et ne s’est jamais soucié qu’en fait je ne suis pas gay. Mais cela ne changera jamais ; je ne suis qu’un objet, pas un être à ses yeux.

Pendant qu'il me caressait et m'embrassait le cou, il m’a posé pas mal de questions : sur mon ancienne école, sur mes amis, mes notes étaient-elles bonnes. Il a également posé des questions sur mon vrai père et ce dont je me souvenais. C'était la première fois que nous avions une conversation pareille et cela me plaisait.

Il a commencé à m'embrasser davantage et je pouvais deviner qu’il voulait se soulager. Il m'a dit de le chevaucher face à lui et j’ai obéi. Et, lentement guidé sa queue dans mon cul. L'eau chaude du tub m’avait déjà pas mal ouvert, en tout cas, plus que d'habitude.

C'était la première fois qu'il me baisait comme ça et c'était très intime. J'appuyais ma poitrine contre la sienne et il m'embrassait profondément alors qu'il me faisait rebondir sur sa bite. J'étais comme un jouet qu’il utilisait pour se branler, mais en même temps, j'avais l'impression de flotter et sa bite en moi ne faisait pas mal.

La sensation était très déroutante. J'avais accepté qu'il me baise et je n'avais pas de choix. Mais je ne voulais pas en profiter, en tirer du plaisir. C'était aussi bien de ne pas avoir eu mal… ou beaucoup moins. Je sentais qu’il approchait de son apogée ; c’était évident : des grand frère qu’est-ce que tu me fais et des ta chatte est si chaude et enfin des prends ma charge chienne ".

Et d’autres trucs pareils tout en me serrant contre lui et en tirant mes cheveux. Ce soir, je pouvais sentir sa bite pulser en moi alors qu'il jouissait. Il s'est effondré et m'a attiré tout contre lui. Il m'a tenu serré avec sa bite toujours en moi pendant qu'il reprenait ses esprits.

Après quelques minutes, il a dit :

—Mon grand frère, je ne me lasserai jamais de te baiser !

Alors, j’ai pris mon courage à deux mains et je lui ai posé la question qui me pesait depuis qu’il m’avait avoué indirectement qu’il était gay alors qu’il reprenait les mots utilisés par son père pour se choisir un jouet sexuel.

—Dis-moi, William, c’est toi qui as convaincu ton père pour l’aménagement des chambres, dis-moi la vérité s’il te plaît.

Il m’a ainsi avoué qu’il avait suggéré à Charles et à ma mère de ne prévoir qu’une chambre à coucher pour lui et son jouet, mais surtout qu’un seul lit de dimension moyenne pour ôter à son nouveau jouet toute intimité. Et quand il m’a dit que même si je n’aimais pas cela et que rien ne changera, je savais avec certitude que ma mère avait réellement participé à ma vente et à ma soumission à William.

—Sortons et rinçons-nous !

A dit mon maitre ; je ne vois pas d’autre mot !. J'avais très chaud et aussi heureux de pouvoir me mettre sous la douche extérieure froide… au début, mais quand l'eau s'est réchauffée je me sentais mieux.

Je me trouvais bien sûr entre les mains de William qui m’a lavé. Nous nous sommes séchés et j’ai mis une serviette autour de ma taille. William n'a pas dit non… une victoire ?

Nous sommes montés, nous nous sommes brossés les dents et directement au lit.


Alors que l'été s'écoulait, Charles a embauché un entraîneur personnel pour William. Il voulait que William soit le meilleur possible dans la lutte et qu’il ait tous les avantages.

L'entraîneur s'appelle Raymond et doit avoir environ 25 ans. C’est un gars en grande forme et costaud. Charles a dit qu'il pouvait aussi m'aider à m'entraîner, tant que cela n’interférerait pas avec la formation de William. C’était gentil et cool.

Raymond venait trois fois par semaine et les entraînements étaient beaucoup plus durs que ceux que William m’imposait. La bonne nouvelle était que les jours où le coach était là, William ne pouvait pas trop me déshabiller ni me brutaliser. Il tirerait encore mon short vers le bas, mais ses harcèlements étaient moins profonds.

Bien que si nous luttions, même en présence de Raymond, William enlevait mon short et mon t-shirt… mais pas à chaque fois. Raymond roulait des yeux et riait. Malgré tout, ces séances m'ont vraiment aidé et William dans ses commentaires me disait qu’il en avait chaud et que je l’excitais de plus en plus ; c’était pour moi l'inconvénient d’être en meilleure forme.

William n'a jamais eu d'ami, ce qui m'a semblé étrange. Puis, un coéquipier de la lutte, a commencé à venir. Ainsi, ils pouvaient s'entraîner ensemble. Il a le même âge que William et dans la même catégorie de poids. Il s'appelle Claude et à l’air cool.

Lui et William avaient lutté pendant des années dans la même équipe et sont à peu près du même niveau. C'était super quand Claude venait parce que William luttait avec lui et pas avec moi. Ils étaient du même niveau et les rounds étaient toujours serrés.

William a gagné la plupart du temps et je ne sais pour quelle raison j’étais content. Claude et William étaient très compétitifs et tout ne se passait pas bien quand ils étaient seuls.

Claude avait un œil au beurre noir après une séance. Je suis resté à l'écart et je me suis contenté de regarder. Si William perdait, je savais que j'allais avoir une baise dure et brutale après le départ de Claude. Les frustrations de William signifiaient toujours pour moi un trou du cul endolori et probablement quelques bleus sur mon cul.

Raymond arbitrait et entraînait William et Claude parfois. William ne voulait pas que l’on sache qu'il était gay et je ne désirais pas que quiconque sache que j'étais sa chienne. Donc, William a gardé en privé - qu’il était mon maitre et moi son jouet - quand Claude ou Raymond était là.

Après quelques semaines de présence de Claude, une très mauvaise chose s'est produite. J’étais occupé à regarder William et Claude lutter quand William est tombé du tapis et m'a projeté contre le mur. Ça faisait un mal d’enfer et j'ai crié :

—Putain William regarde ce que tu m’as fait !

William s'est arrêté net dans son élan et je savais qu'il était furieux. J'ai juré et je l’ai, en fait, humilié en présence de Claude… Cela allait être ma fête... tôt ou tard !

À suivre…et inspiré de :
Template infotrad.pngInfos

  • Auteur d'origine : D.Smith
  • Titre d'origine : Dom Stepbrother