Ma mère m’a vendu à son beau-fils (05)


Ma mère m’a vendu à son beau-fils (05)
Texte paru le 2022-05-09 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Le lendemain matin, William se réveilla de mauvaise humeur. Je n'étais pas sûr de ce qui allait se passer. Il m'a finalement dit :

— Ça suffit maintenant mon grand frère, tu m’as assez fait chier de ne pas vouloir boire ma pisse du matin ! Mets-toi dans le tub, à genoux et tu as intérêt à tout boire cette fois-ci !

Je voulais le supplier de ne pas m'y obliger, mais son humeur m'a fait hésiter à deux fois. Aussi, je me suis mis dans la douche et déjà sa bite était dans ma bouche. L'attente des premières gouttes était insupportable, mais quand il a commencé à remplir ma bouche, j'ai pensé que j'allais dégueuler. Je savais que je devais avaler cette pisse aussi j’ai commencé à avaler aussi vite que je pouvais. Quand il en a eu fini, William a dit :

— Putain, mon grand frère à éduquer, tu as tout avalé ! Putain, je pensais pouvoir calmer une partie de mon agressivité sur tes fesses. Je suis fier de toi pour avoir avalé ma pisse alors que je ne m’y attendais pas. Je suppose que je vais alors passer mon agressivité sur ta chatte ; tête basse et cul levé ; ma bite arrive !

Je n'avais même pas nettoyé mon cul, ma chatte, mais il s'en fichait. Charles avait recommandé à William différents lubrifiants qu'il utilisait habituellement, mais cette fois, il m’a juste enculé à sec et cela faisait un mal d’enfer.

La force avec laquelle il m’a percuté mon trou m’a fait tomber en avant sur le mur de la douche. Il me tringlait brutalement et je continuais à le supplier de ralentir et de me permettre de m’adapter… Cela ne s'est pas produit. Il me frappait les fesses tout en me baisant.

Finalement, il a tiré ses salves et je me suis effondré sur le sol. Il a attrapé mes cheveux, a attiré ma bouche vers sa queue pour la nettoyer. Sa bite était visqueuse, mais je ne voulais pas le rendre nerveux, aussi je l’ai nettoyées convenablement.

Instantanément, il semblait de meilleure humeur et m’a dit :

— Prenons notre douche ensemble mon grand frère et allons prendre notre petit-déjeuner.

J'avais mal et j'étais fatigué, mais aussi affamé, alors nous sommes descendus dans la cuisine. Nous étions seuls dans la maison. En fait, j’étais en colère contre lui parce qu’il avait été aussi brutal et j’ai osé dire :

— Quand est-ce que toi tu me suces ou me lèches le cul, William ? Quand est-ce que toi, tu boiras ma pisse ? Quand est-ce que je pourrai dire des gros mots ? Oui, en un mot, quand est-ce ce sera mon tour ?

William a ri et m’a dit :

— Mon grand frère à éduquer, cela ne sera jamais ton tour. Tu es et tu resteras toujours mon jouet et tu vas me lécher le cul, tu vas sucer ma bite, tu vas boire ma pisse et je te baiserai quand je veux. Et cela ne se fera jamais en sens inverse.

J’étais fixé, il poursuit :

— Papa dit qu'il est naturel que certains hommes dominent les autres et c'est ainsi que cela va se passer. Ta meilleure mise est d'apprendre à m’obéir et à me plaire et peut-être qu’un jour, tu en profiteras toi-même. Mais comme je l'ai déjà dit, si tu veux que je m’arrête, cela aura des conséquences pour toi, mais surtout ta mère.

Je savais qu'il avait raison, mais c'était terrible d'entendre réellement cela. Il m’a dit qu'il allait déjeuner avec Charles pour parler d’affaires de vrais hommes et il me laissait seul à la maison.

Depuis que j'avais emménagé, William était avec moi, m'utilisant, me contrôlant, me baisant 24h/24 et 7j/7 et je n'avais pas eu un seul moment à moi, tout seul et j’étais heureux qu’il soit, finalement, absent pour un petit moment.

Quand ils sont partis, je suis allé dans notre chambre. J'avais encore mal à cause de la baise brutale que William m’avait fait subir. J'ai pris une douche chaude et je me suis relaxé sur le lit et je me suis endormi un certain temps.

Quand je me suis réveillé, j'étais excité. J'avais demandé à William de me branler plusieurs fois ces dernières semaines et il a toujours dit oui. D’autre part, je n'ai jamais eu une minute d'intimité quand il était là. Il me touchait toujours ou me baisait ou peu importe ce que nous faisions, il était constamment avec moi.

J'ai décidé que puisque j'en avais l’occasion je pourrais enfin me branler comme moi je le voulais ; ma bite était tellement dure et bien érigée ! Alors, je me suis allongé, j'ai fermé les yeux, me suis souvenu d’une fille de ma classe très mignonne, je pensais à son odeur et à sa peau douce tout en caressant ma bite. Je savais qu'il ne faudrait pas longtemps pour jouir.

C'était si bon de pouvoir enfin se branler. Je ressentais le besoin de jouir et d’arriver vite à mon climax. J'avais commencé à accélérer ma branle quand, venant de nulle part, j'ai entendu William crier :

— Mais putain, toi ! Petite merde ! Comment oses-tu ?

Il a frappé fortement mes couilles avec sa main et il a continué à les frapper encore et encore que je pensais qu’il allait les faire éclater. Et moi, je pleurais et je le suppliais d’arrêter.

William était couché sur moi, me tenant et frappant mes couilles et ma bite. J’ai tenté de me débattre, mais en vain. Il m’a donné au moins dix coups sur mes couilles, puis il s’est arrêté. Je pleurais et j'avais le souffle coupé. Il a arrêté de frapper mes couilles, mais je pouvais voir qu’il était fou-furieux. Il a attrapé ma tignasse et m'a fait asseoir. Puis il a dit :

— Mon grand frère à éduquer, je suis tellement déçu de toi. Je t'ai interdit de te branler et tu le fais dès la première fois que tu es seul, sans surveillance, libre. Pourquoi fais-tu ça ? Je n'ai jamais dit non quand tu m'as demandé de te branler. Pourquoi fais-tu ça ? C'était bizarre, en fait, il était plus déçu, blessé que fou-furieux et je n’ai pu répondre que :

— Je ne peux que demander cela qu’une fois par semaine et j'étais maintenant, terriblement excité. Je suis désolé !

— Tu vas être désolé. Tu vas recevoir une fessée… mais d'abord…

William a commencé à jouer avec les poils autour de ma bite. Puis, il a dit :

— Je vais te raser tout cela. Plus de poils du tout pour toi, petite merde !

J'ai immédiatement commencé à pleurer. William avait plus de cheveux que moi, malgré qu’il soit plus jeune d’un an, mais j'étais fier de mes poils qui, pour mon âge, n’étaient très touffus.

Je trouvais qu’il était temps qu’ils deviennent enfin très nombreux comme chez tous les grands ados, comme chez mon petit frère. J'ai supplié :

— William, s'il te plaît, ne me rase pas, je vais ressembler à un petit gamin ! Ce n’est pas juste, s’il te plaît William.

— Je viens de décider que tu resteras rasé au moins pour les six prochains mois, sans exception possible. Vas dans la salle de bain, je vais te raser de ce pas !

Je savais que me plaindre ne ferait qu'empirer les choses ; j’allais être rasé de toute façon. J'ai suivi William jusqu'à la salle de bain. Il avait besoin de pisser alors il m’a fait mettre à genoux pour que je boive sa pisse. Je déteste encore et toujours détesté, mais je n’ai pas le choix.

Pendant près d’une heure, William a rasé tous les poils de mon corps de mon cou à mes pieds en commençant par mes aisselles, mon pubis, mes couilles, ma bite, mes fesses et ensuite mes bras et mes jambes. J'ai pleuré tout le temps. Quand il en a eu fini, il m’a dit :

— Merde, mon grand frère à éduquer, tu as l'air encore plus sexy : tout beau et tout lisse ! Nettoie ta chatte vite et bien ; j'ai besoin de tringler tes entrailles !

Il a quitté la salle de bain et j'ai pris une douche pour ôter tous mes poils, puis je me suis préparé pour être baisé. William était dur comme du roc quand je suis sorti de la douche. Je me suis mis à genoux pour le sucer ; c’est ce qu’il aimait que je fasse en premier.

Puis, il m’a poussé à quatre pattes et a enfoncé sa bite dans mon trou. Tout ce qui me venait à l’esprit, était : à quel point c’était injuste qu'il me baisait la bouche ou le cul chaque fois qu'il le voulait et en outre plusieurs fois par jour alors que moi j’allais recevoir une terrible fessée pour m’être branlé une putain de fois.

Il est venu dur dans ma chatte, puis il a attrapé la palette et m’a dit :

— Mon grand frère à éduquer, je te rappelle que ton sperme m'appartient et maintenant, je vais te fouetter les fesses parce que tu as désobéi à mon ordre direct de ne pas jouir et, sache que je ne supporte pas d'être désobéi.

Il m’a frappé avec la palette très fortement et j’ai pas mal pleuré. Je l'ai supplié d'arrêter, mais ça a continué encore un bon moment. Après avoir terminé, il a réglé une minuterie de 45 minutes sur son téléphone et, j'ai dû, me mettre à genoux, mains sur la tête dans le coin tout le temps.

La minuterie s'est déclenchée juste à temps pour que nous nous dirigions vers la salle à manger. J’avais le visage tâché par les larmes et nous sommes descendus. Bien sûr, j'étais nu.

Charles nous a regardés quand nous sommes entrés il a dit :

— Mais mon William, on dirait que tu as dû utiliser ta palette sur les fesses de ton grand frère Jacob. Qu'est-ce que ton frère à éduquer a fait cette fois-ci ?

— J'ai attrapé cette petite merde occupée à se branler alors que je lui avais dit qu'il devait avoir ma permission pour pouvoir faire cela !

— Jacob, tu n'apprendras jamais. Désobéir à un ordre est une infraction très grave. Laisse-moi inspecter tes fesses.

J'obéis et je me suis levé alors que Charles frottait et caressait mon cul nu et douloureux. Puis, il a dit :

— Je vois que tous tes poils ont été rasés, Jacob. William. je crois que tu vas adorer de le baiser en sentant sa peau douce et lisse de bébé. C'est un bon look pour Jacob et très excitant pour toi William ; j'aime aussi la chatte de sa mère rasée.

William a répondu :

— Ouais, c'était super, je l’ai enculé après sa terrible bastonnade ; quel plaisir !

Alors Charles a ajouté :

— J'ai une idée pour empêcher Jacob de se toucher sans autorisation. Donne-moi quelques jours et je commanderai exactement ce qu'il te faut. Cela m'a rendu très nerveux !

Deux jours plus tard, Charles et William parlaient dans le salon. J’étais dans la chambre avec la porte ouverte comme je devais le faire maintenant. William est venu avec un grand sourire sur son visage. Et je suis descendu au salon avec lui et Charles nous attendait. Il m’a dit :

— Jacob, puisque tu ne sembles pas pouvoir garder tes mains de ta petite bite, j'ai acheté un objet qui assurera à ton petit frère que tu ne puisses pas te branler sans la permission de William. Viens ici et fous-toi à poil !

— Pourquoi dois-je être tout nu ?

Ai-je demandé et c’est William qui a répondu :

— Tu fais ce que papa te dit ou je te donne une petite fessée, mon grand frère à éduquer.

Je n'ai pas insisté et je me suis contenté de me déshabiller. Charles m'a dit de m'allonger sur le dos dans le canapé. Il tenait mes bras pendant que William jouait avec ma bite. J’ai senti qu’un 'anneau faisait le tour de mes couilles et c'était très serré.

Puis William a forcé une sorte de je ne sais quoi sur ma bite et ensuite j'ai entendu un clic de verrouillage. Quand Charles m’a permis de me redresser, j'ai réalisé que William avait verrouillé ma bite et que je ne pouvais pas la toucher ni même de l’approcher. J’ai crié :

— Mais qu’est-ce que c'est que ce bordel ? Enlève-moi ça ! Qu'est-ce que c'est ?

En première instance la réponse de William fut une paire de gifles, puis il m’a dit :

—Mon grand frère à éduquer, je t'ai dit de ne pas jurer et donc maintenant tu vas avoir droit à une fessée. Papa t'a acheté cette belle cage pour que tu ne puisses plus jouer avec ta bite sans ma permission !

Puis en s’adressant à son père, William a dit :

— Papa, comme ce petit crétin de grand frère a juré devant toi, il est juste que tu puisses le regarder se faire fesser si tu le souhaites.

— Oui, j'aimerais voir ça mon fils. Ce sera agréable de voir ton approche et ta technique.

William est parti chercher sa palette. J'étais totalement ignorant à propos de ce qui était sur ma bite. Charles caressait la cage en plastique autour de ma bite et regardait comment c’était mis ensemble et je l'ai supplié :

— S'il te plait Charles, s'il te plait ôte cela de moi, je t’en prie !

— Jacob, cela dépend de William. Il a les clés et il est le seul qui peut retirer la cage de ta bite. Tu es dans cette situation parce que tu as désobéi à un ordre direct qui t’a été donné par William. Il est responsable de toi et tu dois toujours lui obéir. Au moins maintenant tu ne seras pas fessé pour te branler sans permission... Mais tu dois désapprendre à utiliser des jurons.

William est revenu palette à la main et m’a dit :

— Mon grand frère à éduquer, je vais te fesser pour avoir juré. Je n’arrête pas de devoir te répéter que ça ne t’est autorisé. Seuls les hommes de cette maison, c'est-à-dire papa et moi, peuvent jurer. Penche-toi sur l’accoudoir du canapé et reste immobile, je te laverai la bouche plus tard !

J'ai obéi. William m'a frappé très fortement avec la palette ; au premier coup, j'ai presque touché le plafond. Il était clair qu'il voulait impressionner Charles et mon cul en a payé le prix. 25 coups qu’il m’a administrés et je pleurais comme un bébé. Puis, il m’a dit que je pouvais me relever.

Charles m'a appelé près de lui et a inspecté mes fesses et il a félicité son fils :

— Très bien fait, William. Je suis fier de toi. Au fait, la mère de Jacob est partie jusqu'à ce soir et j'ai vraiment envie de pisser. Ça te dérange si j'utilise Jacob comme urinoir ?

William a souri et a dit :

— Bien sûr papa, je suis content de pouvoir t'aider. Ma petite merde de grand frère, tu sais ce que tu dois faire !

Malheureusement, je savais quoi faire. Je ne pouvais tout simplement pas croire que Charles allait réellement me faire faire cela. Je me suis dirigé vers où Charles était assis, et je me suis mis à genoux entre ses jambes. Charles m'a caressé doucement la tête et les cheveux comme on le fait à un chien et m’a dit :

— Maintenant, Jacob, je veux que tu avales tout mon liquide et je ne désire pas voir de gâchis. Peux-tu faire ça pour moi ?

Je me suis contenté d’opiner de la tête. Charles a ouvert sa braguette et m’a révélé la plus grosse et la plus longue bite que j'avais jamais vue. La queue de William pour ses 15 ans est déjà énorme ; je parie qu’elle sera aussi gigantesque que celle de son père dans quelques années.

Charles m’a dit de prendre sa bite dans ma bouche, mais de rester immobile et de ne pas la sucer. Il a posé sa bite sur ma langue et cela lui a pris quelques secondes pour commencer à pisser. J’étais surpris quand la première rafale est descendue dans ma gorge. J'ai lâché quelques gouttes et j’ai réalisé que je ferais mieux de commencer à avaler sinon, je serais puni.

J'ai avalé aussi vite que j'ai pu et Charles a pissé pendant un bon moment. Je l'ai fait ok de la main et j’ai avalé tout… ou presque. Et encore une fois, je me suis senti stupide, car je me sentais fier d’avoir pu avaler toute la pisse d'un adulte. Mais qu’est-ce qui se passe en moi avec ces idées loufoques ?

Quand il a eu terminé, Charles a dit :

— William, tu as très bien formé Jacob. Je suis fier que tu aies pu l'amener à ce point.

En disant cela, il me caressait la tête alors que j’avais toujours sa bite en bouche. J’avais fait tout le travail, mais Charles félicitait William. Quelle bande d’enfoiré ! Et dire qu’à un moment si j’avais été un chien j’aurais bien frétillé de la queue parce que je me sentais fier pour le travail dégueulasse qu’on m’avait obligé de faire.

William a répondu :

— Merci papa, mon grand frère s’est entraîné énormément pour arriver à ce résultat, mais il y est quand même arrivé !

— Bon travail William. Je sais que normalement tu gardes Jacob nu après une fessée, mais je pensais comme Thérèse est absente jusqu'à tard ce soir je propose que nous allions dîner tous les trois.

— Super, papa, nous aimons ça. Mon grand frère à éduquer peut subir la partie nue de sa punition un autre jour.

— Excellent, William, va t'occuper de savonner sa bouche et ensuite, on se prépare pour aller dîner. Tu as environ deux heures devant toi avant qu’on ne parte.

— Très bien papa.

William et moi sommes retournés dans notre chambre. La réalité de cette cage sur ma bite était écrasante. J'ai dit à William :

— Peux-tu, s’il te plaît, m’ôter cela William, s’il te plaît ? Je serai obéissant et je ne me branlerai pas, s'il te plait William, ça me fait flipper.

— Mon grand frère, je t’avais fait confiance pour m'obéir et tu as trahi ma confiance. Maintenant, tu porteras la cage jusqu'à ce que je te libère. J'ai caché les clés dans un lieu sûr, mais tu n'enlèveras pas cette chose pendant un long moment. Je peux l’ôter quand j'ai envie de te branler, mais sinon la cage sera sur toi, sur ta bite.

J’étais fixé ! J’espère qu’il aura souvent l’envie de me branler !

— Maintenant, je te l'ai dit plusieurs fois que tu n’es pas autorisé à dire des jurons. Jamais ! Mais nous y revoilà… Ton cul te fait déjà très mal mais, de ce pas, je vais nettoyer cette sale bouche qui est la tienne.

William a pris le savon, s'est savonné les mains et les a enfoncées dans ma bouche. Il m'a lavé la bouche pendant 10 minutes et j'étais bâillonné par le goût. Quand il s'est arrêté, il m'a dit de cracher et de me brosser les dents. Puis, il a choisi les vêtements que je porterai pour le dîner.

Il commençait à s'habiller, mais a décidé que je devais le faire jouir. Alors, il m'a fait sucer sa bite jusqu'à ce qu'il vienne. Pendant tout le temps que je suçais, il me rappelait sans cesse que seuls les hommes, les vrais, peuvent jouir quand ils le veulent.

Quand nous sommes descendus, Charles attendait et a demandé :

— William, ai-je bien entendu ce qui ressemblait à un puissant orgasme. Avais-tu besoin de te vider les ouilles ? Avais-tu besoin de jouissance ?

William souriait et a répondu :

— Ouais papa, j'ai donné une mise en bouche à mon grand frère tellement affamé !

Et Charles a répondu :

— Tu es comme ton père. Je suis aussi tellement excité quand je punis Thérèse ; c’est dans la famille ! Maintenant allons dîner.

Nous nous sommes dirigés vers un bon restaurant en ville et Charles m'a dit de commander ce que je désirais. J'ai commandé un hamburger, des frites et un soda. Tout était super. Charles riait et parlait à William et à moi de la rentrée des classes et la façon dont nous devions commencer à acheter nos affaires scolaires.

Charles était de bonne humeur et c’était amusant d'être avec lui et William. Les gens s'arrêtaient pour lui parler et il me présentait comme son fils. C'était tellement étrange et déroutant.

Il y a quelques heures, l'homme avait pissé dans ma bouche et maintenant il me traitait super bien. Je dînais avec William qui m’avait baisé la gueule et m’avait nourri de sa pisse tout comme son père d’ailleurs… Et je m’amusais… Je ne me comprenais plus. Comment est-ce que je fonctionnais !

Charles était drôle et nous avons tous beaucoup ri. Au dîner, je me sentais comme l’égal de William, mais à la maison, je me sentais comme un esclave ; non j’étais un esclave, un jouet ! Je suis un vraiment un looser que ma tête m’en tourne !


À suivre…et inspiré de :
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  • Auteur d'origine : D.Smith
  • Titre d'origine : Dom Stepbrother