Ma meilleure aventure avec un ado

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Numéro 25

Texte d'archive:


Archivé de: H pour H – Numéro 25
Date de parution originale: c. 1991

Date de publication/archivage: 2021-01-22

Auteur: X
Titre: Ma meilleure aventure avec un ado
Rubrique: Les sportifs audacieux

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Résumé / Intro :

Et bien mon cochon, tu sais comment on s’y prend avec les jeunes ados. Et en plus tu nous donnes tes conseils de pro. Ça c’est sympa...


Je ne signe pas ma lettre, je laisse le soin aux lecteurs de me reconnaître, car je suis un assidu de HOMMES POUR HOMMES à qui je reproche tout de même, l’absence de photos. J’aimerais voir de beaux sexes bien raides, bien bandés et surtout avec de beaux culs, dommage !

Voici ma dernière aventure avec un ado. J’aime les tendrons, bien vicieux, de bons petits branleurs qui aiment les caresses et la masturbation. Je sais les découvrir, je les sens à dix mètres. Le malheur, c’est que quelques fois je tombe amoureux de mes jeunes amants. C’est d’abord physiquement, quand je les découvre, ça fait tilt. Leurs yeux, leur bouche souvent charnue, lèvres épaisses, la finesse de leur peau, et si j’ai la chance de les découvrir presque nus, alors là !

Oh ! le beau garçon. Je ne peux m’empêcher de mettre ma main sur sa peau...

Je craque, c’est l’aventure que je vais vous raconter. Ça s’est passé cet hiver et ça dure. Je suis enseignant en E. P. S. J’étais à la piscine, à une ligne d’eau. Un garçon, dix-huit ans, très brun arrive en peignoir de bain, il a les yeux bleus. Il se prépare, retire son peignoir. Oh ! le beau garçon. Je ne peux m’empêcher de mettre ma main sur sa peau, le bas de son dos pour lui demander son prénom. Il s’appelle Bruno. Quelle douceur ! Un petit ventre légèrement bombé, quelques poils noirs qui dépassent de la ceinture du slip de bain, plus bas un paquet impressionnant. Il monte sur le plot de départ et se met en position pour essayer un départ. Une splendide paire de fesses, et surtout une touffe de poils entre les cuisses, forts agréables. Tout de suite, je me l’imagine tout nu. J’aurais une vue parfaite sur son cul, sa raie et son anus. À la fin de la course, je lui demande l’école qu’il fréquente et les jours et heures d’entraînement. Il me répond qu’il s’entraîne seul dans une piscine du centre-ville. Je lui donne quelques conseils techniques.

Je me pointe à l’une de ses séances, et nous faisons plus ample connaissance. Je profite de mes conseils pour le toucher aux bras, à la tête, je suis moi-même en maillot et en peignoir ouvert. À un moment, je le fais s’appuyer à une barrière, il abaisse son buste, je passe derrière lui pour rectifier son buste et mon bas-ventre rentre en contact avec son cul. Il ne bouge pas, j’ai même l’impression qu’il s’appuie sur ma queue qui commence à bander. Je reviens rectifier ses bras, puis je reprends la position derrière lui, peignoir bien ouvert, pour être en

contact avec la raie de son cul. À la fin, je tiens ses hanches à deux mains en lui disant : « Il faudrait, tu vois pour être plus efficace, que tu cambres ! » Il fait le mouvement. Il me demande : « Comme ça ? » en s’appuyant plus fort. Comme il est plus grand que moi, cette position a pour effet de remonter son cul. Le résultat, c’est que ma queue se retrouve entre ses fesses, et le gland contre son trou du cul. Je ne peux m’empêcher de faire trois petits mouvements du coït, qu’il n’a pas l’air de refuser.

Retour au vestiaire.

Je le raccompagne chez lui en voiture. Nous avons renouvelé plusieurs fois ces séances. Puis, un mercredi après-midi, je lui dis : « Aujourd’hui, il fait froid, on pourrait aller au cinéma ? » Il me répond : « Je suis d’accord. Tiens ! Je te le paye ! »

Nous rentrons, la salle est dans l’obscurité. Je le tiens par la main, je passe dans un couloir de fauteuils, il n’y a presque personne dans la salle, je choisis la dernière rangée de fauteuils. Il me dit qu’il préfère être à droite. Il passe entre moi et les dossiers des autres fauteuils. Je le tiens par la taille des deux mains. Je bande déjà. Son cul passe sur ma queue, instinctivement je l’arrête. Je me frotte avec douceur à son cul. À ma grande surprise, il ne bronche pas, au contraire, il bouge même son cul. Le contact dure au moins plus de vingt secondes. Nous nous asseyons. Il quitte son blouson et le pose sur ses cuisses.

Je ne veux pas perdre de temps et provoquer une cassure. Je lui dis : « Là, tu es bien ? » et j’en profite pour poser ma main à l’intérieur de sa cuisse gauche. J’y reste et je masse doucement son muscle. Et oh ! surprise, il me dit : « Oh, oui ! C’ est bon ! Masse-moi un peu la cuisse, j’ai une légère douleur depuis hier Attends, je vais défaire mon pantalon, tu me masseras plus facilement ! Tiens ! Ça y est ! Donne-moi ta main ! » Et Bruno met ma main presque en haut de son entre-cuisses. Avec mon avant-bras, je sens son sexe énorme. J’y appuie de temps en temps en faisant un mouvement de bas en haut. Il y a son slip et la manche de mon tee-shirt. Délicatement, je la relève, et tout de suite après, sa main droite sort sa queue du slip. Ça y est, peau contre peau. Ma main remonte encore et je lui dis :

— Là, ça te fait du bien ? Tu aimes ? Dis-moi ce que tu aimerais que je te fasse ! Tu sais, tu peux me demander n’importe quoi !

— Oh ! Oui ! C’est agréable, tu me fais du bien ! Tu m’excites, remonte encore ta main !

— Oui ! Tiens, comme ça ? et je prends sa bite énorme et longue, sous ma main, son gland vers mon poignet.

— Oh ! Que tu me branles bien, ta main est douce ! Continue ! Je t'arrêterai pendant quelques secondes, je ne voudrais pas jouir trop vite ! Tu sais, il me tardait de sentir tes caresses !

— Oh ! Elle est grosse et douce. Voyons, regarde-moi, pendant que tu te branles. Là, oui ! Comme ça, tu vas te régaler Bruno, je vais te faire jouir. Je vais t’en apprendre des choses ! Tu dois te masturber souvent, pour avoir un sexe aussi gros ?

— Oui ! Ça m’arrive. J’aime beaucoup. En plus, je fantasme depuis que je t’ai rencontré à la piscine, je me le fais en pensant à toi ! À l’école, j’avais un camarade. On se masturbait dans les W.C. Un jour, il a essayé de m’enculer, mais il n'y est pas arrivé. Nous n’avions pas assez de temps !

— Et tu trouvais ça bon ?

— Ma foi ! oui. C’ était agréable de sentir son nœud sur mon trou du cul, mais je l’avais trop sec. Il m’aurait fallu un tube de vaseline. Mais j’aimerais bien essayer. Je crois que pour celui qui encule, ça doit être aussi bon que de baiser une femme. Il doit y avoir une position meilleure que d’autres !

— Oui ! Tu as raison, s’il y a de l’amour ! Allongé sur le dos, les fesses relevées par un coussin, genoux écartés et relevés, le mâle s’allonge dessus et dirige sa queue entre les fesses, juste sous les couilles. Celui de dessous peut aider en écartant ses joues à deux mains et en même temps le guider : “Oui ! Là ! Allez ! Vas-y mon chéri ! Tu y es ! Pousse un peu ! Là ! Oui ! Allez continue, pousse ! Mais pousse donc ! Baise-moi ! Oh ! Je sens tes couilles ! Attends un peu, embrasse-moi sur la bouche ! Ouvre la tienne et sors ta langue ! Hmmmm ! Hmmmm ! Tu vois Bruno, je te raconte tout !

— Et ensuite ! Raconte !

— Non ! non ! le reste plus tard quand on sera tous les deux !

— Oui, oui. Tu as déjà essayé toi ?

— Oui ! Plusieurs fois !

— Tu étais dessus ou dessous ?

— Les deux. Mais plus souvent dessous.

— Oh ! J’aimerais le faire avec toi !

— Nous verrons ! Si tu es sage ! Ça t’excite ce que je viens de te raconter ! Je sens ta queue qui grossit encore ! Dis Bruno, tu veux jouir maintenant ? Dis-le-moi à l’oreille !

— Ouais ! Benoit ! Branle-moi plus fort !

— Allez prépare-toi ! Ouvre bien tes cuisses ! Approche ta tête ! Pose-là sur mon épaule ! Là oui ! Montre-moi ta bouche...

Je pose mes lèvres sur les siennes, je tire la langue à l’intérieur en une douce caresse, puis d’un seul coup je le masturbe plus vite et j’écrase plus fort mes lèvres. Il vide ses couilles dans ma main, qui a coiffé son gland. Je veux me séparer de lui, mais il me retient. Nous en bavons tous les deux. Je le quitte, il regarde ma main pleine de foutre. Je la porte à mes lèvres et je la lèche avidement.

Sans commentaire, nous remettons de l’ordre dans notre tenue et nous sortons. Nous regagnons ma voiture et je le ramène chez lui. Durant le trajet, il me dit : « Et toi, tu ri as pas joui ! Je ne connais même pas ton sexe ! » Dehors il fait nuit, je m’arrête dans une petite rue. Je sors ma queue et je lui dis : « Tiens regarde ! » Et là, je me branle vicieusement. Je sors ma langue entre mes lèvres, je respire fort et ma main accélère. Je décalotte le gland à fond : « Regarde-moi, Bruno, regarde-moi au moins. Je me régale de me le faire devant toi. Je suis vicieux tu sais. Tiens ! Je parie, tu verras nous le ferons ensemble ! »

Quelques temps plus tard, on s’est retrouvés dans le studio d’un de ses amis sportifs, en vacances. Là nous n’avons pas fait de détail. Après de longs baisers sur la bouche, nous nous sommes déshabillés mutuellement et tous les deux nus, nous avons fait étalage de caresses très très intimes. Agenouillé devant Bruno, j’ai sucé sa queue avec amour. On s’est retrouvés en soixante-neuf. Il a calqué ses gestes sur les miens. Je l’ai enculé avec un doigt d’abord, pour me rendre compte de l’élasticité de son trou du cul. Il s’est prêté à cette caresse avec fougue, m’écrasant les doigts avec son muscle anal. Je suis arrivé à y introduire ma langue en partie, pour bien lubrifier les parois. Il en a lâché ma queue, pour offrir son trou du cul à ce cunnilingus. Lentement, je me suis déplacé sur le côté. J’ai présenté ma bite à son trou bien graissé de salive, couchés sur le côté en chien de fusil, j’ai poussé. Lentement, mon sexe a pénétré l’anus de Bruno. Il m’a aidé en cambrant son cul vers moi et d’un seul coup j’ai investi son boyau. Mon ventre collé à son cul pendant quelques secondes d’arrêt, j’en ai profité pour entourer sa poitrine de mes bras et presser ma poitrine sur son dos.

J’ai ensuite commencé le coït avec un plaisir immense. Rentrer et sortir presque entièrement, il faut avoir une grande expérience de l’homosexualité, pour faire jouir l’enculé, qui souffre tout de même un peu d’être dépucelé, comme le cas d’une jeune fille, la première fois. Mais ensuite, c’est de la jouissance. Et là, sur le côté, j’ai commencé le coït avec beaucoup de maîtrise au début, mais vous savez ce que c’est, amis lecteurs, on ne se retient pas indéfiniment. La nature veut qu’on se donne à fond. Et, petit à petit, c’est ce qui s’est produit, au point, même de lui faire changer de position à mon ami Bruno. Je lui dis : « Attends Bruno ! Mets-toi à quatre pattes ! On sera mieux ! » Et sans désarçonner comme on dit, je m’accroche à lui par mes bras, par ma queue et par son cul. Il m’a entraîné sur lui, à quatre pattes avec, pour moi beaucoup plus de facilité pour l’enculer dans les meilleures conditions. Comme un animal mâle, j’ai sailli ma femelle à grands coups de queue. Un viol des plus agréables, super porno !

Après une bonne heure de repos, on a changé les rôles. J’ai personnellement beaucoup apprécié d’être enculé par une grosse queue, longue et épaisse qui m’a bien dilaté le trou du cul. J’aime beaucoup ces situations avec de jeunes ados, avec eux, je réalise tous mes fantasmes. C’est le plus bel âge de la découverte. Au diable les autres. J’aimerais bien que les lecteurs qui vont me lire, donnent leur avis sur un courrier particulier.

Je termine en vous disant que je suis homosexuel, vicieux, branleur, enculé, enculeur, j’aime sucer une queue, lécher un trou du cul, avaler le foutre, etc.

X.