Ma première fois (pour mon Master)


Ma première fois (pour mon Master)
Texte paru le 2016-04-06 par Mycelium   Drapeau-fr.svg
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Ma première expérience sexuelle a été jusqu'au scat, j'avais 15 ans et ça m'a pris 6 ans avant de retrouver le même kiff, je veux dire avec un mec jeune, parce que des plans odeur et crade j'en ai trouvé depuis mais que des vieux qui me plaisaient pas. Aujourd'hui à 21 ans, j'ai la chance d'avoir trouvé mon homme, et il m'a demandé d'écrire cette histoire pour faire bander les mecs sur internet, alors pour lui faire plaisir... 

Alors voilà j'étais en troisième et je me retrouve dans la même classe que Mathias, une brute épaisse qui était dans ma classe en sixième et qui m'avait brutalisé toute l'année. Il m'humiliait dans les vestiaires devant les autres mecs, il adorait me faire mal et se foutre de ma gueule, et pourtant, je pensais à lui pendant mes toutes premières branlettes. Il faisait une tête de plus que moi, il avait deux ans de plus, c'était un grand mec baraqué, les cheveux courts et frisés, un gros nez et des grosses lèvres, c'était pas une tuerie mais il me rendait fou. Et là je le retrouvais à 17 piges, il avait un corps de rugbyman et il ne portait que des slips, je ne pouvais pas m'empêcher de mater son paquet dans les vestiaires, ça aussi ça me rendait fou parce qu'il faisait deux fois la taille du mien. Il s'amusait toujours à me chahuter un peu et à me chambrer devant les autres, mais je le sentais beaucoup moins méchant avec moi qu'en sixième. Moi par contre, j'étais toujours aussi timide et chétif, mais j'ai su plus tard qu'il aimait ma petite gueule et mes yeux bleus. Un jour à la recré', il a insisté pour que je passe un mercredi après-midi chez lui, soit-disant pour l'aider sur un devoir d'histoire. J'hésitais parce qu'il était capable de me faire un sale coup, mais il a insisté plusieurs fois jusqu'à ce que j'accepte. 

Je suis arrivé donc chez lui un mercredi vers 13h, il a ouvert sa porte torse nu, et je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer que son énorme queue était toute raide dans son pantalon de survet'. Il m'a tout de suite expliqué:

— Je suis avec un pote, on se mate un petit film de boule, là. Pose ton blouson, on va se finir tranquilles.

Moi j'ai dû sortir un minable "ah? OK," et je l'ai suivi à l'étage. Sa chambre était surchauffée et quand je suis rentré ça sentait le vieux vestiaire sale : grosse odeur de panards, de sueur, et de bite. Son pote était pas mal, un grand brun mais très maigre. Il se branlait assis sur le lit en matant un film de lesbiennes sur l'ordi. Par contre il avait le survet' aux chevilles et des jambes super poilues. Il s'astiquait comme un dingue, sa bite n'était pas spécialement grosse, mais il avait une grosse touffe noire qui entourait ses petites couilles et qui partait jusque dans la raie de son cul maigrichon. Et comme je kiffe les poils, j'étais assez excité mais trop timide pour bander. Mathias fait les présentations mais je me rappelle plus le prénom du keum. Il se lève et s'essuie sa main pleine de mouille sur sa cuisse avant de serrer la mienne. Mathias me sort :

— Mets toi à l'aise ! ça te dérange pas on se finit trankil ? 

— Nan c'est bon, finissez trankil moi je suis bien.

— T'es bien ?"

il me tend une boulette de papier à cigarette qui traînait sur la table basse et me dit :

— tiens, si t'es déjà bien, gobe ça, tu verras ce que c'est que d'être vraiment bien !

— C'est quoi ? 

— Etylphenidate. Ça chauffe, ça excite, vas y t'as vu, on est normal ça va pas trop te percher.

— Non merci, sérieux, j'ai pas besoin de plus. 

Il me répond "comme tu veux", baisse son survet' et libère sa belle trompe et ses deux magnifiques couilles avant de s'asseoir à côté de son pote qui avait repris la branlette. J'étais super mal à l'aise et il me lance :

— Allez, tu la mates toutes les semaines dans les vestiaires, je sais que ça te fait plaisir de la voir en action !

J'ai hoché bêtement la tête. Et là il se relève, se met à genoux devant moi, il commence à défaire mon pantalon, j'essaye de l'arrêter et il enlève délicatement ma main avec la sienne et la maintient sur ma cuisse, et de l'autre main il baisse mon futal et me dit :

— Regardes, tu vois comme ça te fait plaisir, tu bandes à fond. J'avais dit à mon pote qu'on pouvait avoir une bonne petite pédale à notre service cet aprem', je me suis pas trompé. Allez fais nous plaisir, pour commencer, tu nous mate nous branler et tu te mets juste à quatre pattes devant nous.

Il pousse la table basse et me demande d'enlever complètement mon pantalon. Je m'exécute sans rien dire, et super excité. Je me mets à 4 pattes devant eux, et je me régale de voir pour la première fois deux mecs se branler, j'ai trop envie de les sucer et de les faire cracher.

Le pote de Mathias me lance :

— Vas-y, ouvre la bouche... Mieux que ça, ouais sort ta langue, sort ta langue, je te dis !

J'avais pas trop envie de m'abaisser à faire le clébard mais quand j'ai vu que mon beau Mathias a accéléré sa branlette quand il a vu ma langue sortir, ça m'a trop excité alors je me suis mis à haleter comme un chien et ça l'a rendu fou... Il m'a attrapé par les cheveux, il m'a dit :

— C'est bien, c'est bon ça, je savais que tu serais un bon, toi.

Je dis juste merci et il laisse tomber un gros mollard sur ma langue. Il me tient toujours par les tifs et il crache un autre mollard bien mousseux sur une de ses baskets. Il me dit :

— Montre-moi que je me trompe pas.

Et il m'approche la tête de sa sket et je la lèche à fond, j'avale sa salive, je passe bien ma langue sous les lacets et tout, et je mouille comme une chienne. Et je remarque que le pote ne regarde pas du tout le film de cul, il se branle en me matant décrasser la semelle de la sket de Mathias, et là je sens l'odeur de yep puissance mille : ce crevard avait enlevé ses baskets et il avançait doucement sa chaussette bien chargée de la sket de son pote que j'étais en train de vénérer. Si bien que Mathias me pousse la gueule avec sa sket vers le pied humide de son pote, et me voilà le nez collé contre les orteils de ce mec. La chaussette est trempée mais l'odeur me rend juste fou. Alors je lèche. Je lèche en m'appliquant à fond, il m'enfonce son pied dans la gueule et j'essaye de tout prendre, et je kiffe parce que Mathias me montre qu'il kiffe aussi car sa grosse queue est gonflée à bloc. Il glisse sa jambe entre mes cuisses et pendant que son pote enlève sa chaussette et me donne ses orteils à sucer, Mathias se met à me donner doucement des coups de skets dans mes couilles et ma bite toute raide. Son pote fouille ma bouche avec ses doigts, m'apprend comment bien les sucer, et quand il estime que je suis prêt, il met sa main sur ma nuque et m'enfonce sa queue jusqu'à la gorge.

Je regrette encore de ne pas avoir sucé Mathias avant, j'aurais préféré que la première bite à entrer dans ma bouche soit celle de Mathias. La bite de son pote me plaisait moins, mais j'ai quand même éjaculé : d'avoir le nez dans les poils de ce mec, j'ai senti pour la première fois mon odeur préférée, la bonne odeur qu'on ne trouve que sur les couilles d'un mec pas douché depuis deux jours. Alors de sentir l'odeur intime de ce mec, plus la basket de Mathias qui me stimulait l'appareil, j'ai craché un demi-litre de jus, que Mathias à presque tout réussi à récupérer sur sa basket. Il se foutent de moi, mais ça les a bien excité, ils me font lécher ma semence amère sur la basket et sur le lino, puis ils se mettent à me baiser la bouche à tour de rôle. Le fait d'avoir joui m'enlève toute excitation, mais je veux leur faire plaisir et les voir éjaculer grâce à moi. Autant j'adorais avoir la grosse queue large de Mathias en bouche, mais elle me faisait vite mal à la mâchoire, et j'arrivais pas à la prendre à fond sans dégobiller. Il s'en est pas rendu compte, heureusement, je ravalais ma gerbe avant qu'elle coule. Par contre Mathias avait le pubis moins poilu, et du coup il sentait rien au début. Mais de bien arroser ses poils avec ma salive au bout d'un moment ça a révélé son odeur et je me suis régalé à le sucer fond de gorge, pour pouvoir coller mes narines sur ses poils et bien le humer. Puis Mathias m'a appris à vénérer ses couilles avec ma langue, et petit à petit il poussait ma gueule vers le bas en relevant ses grosses cuisses musclées, et moi je commençais à renifler petit à petit la bonne odeur de son cul, et la je me suis mis à rebander.

Son pote était bien excité aussi, il respirait fort et en voyant ça il a dit :

— Oh putain, j'y crois pas, le bâtard il va nous lécher le cul !

Mathias relève bien ses jambes et me présente entre ses grosses fesses musclées son anus que je trouve magnifique, entouré d'un duvet frisé. Je bande à fond et je commence par lui embrasser tendrement l'anus du bout des lèvres pour bien m’imprégner de son odeur. Puis je m'applique à le lécher, je me régale à caresser ses petits plis du bout de la langue, et encore plus quand je sens son rectum serrer ma langue de plaisir quand j'essaye de l'enfoncer. Au bout d'une minute je remarque Mathias qui fait un signe à son pote de s'approcher. Il lui dit un truc dans l'oreille et ils explosent de rire tous les deux. J'ai vite compris ce que Mathias lui a dit : j'ai senti son anus s'ouvrir autour de ma langue et mon beau Mathias m'a lâché une énorme caisse grasse dans la gueule. J'ai reculé par surprise, à moitié assommé par le goût et le parfum âcre que je découvrais pour la première fois. Ils se tordaient tellement de rire que je pouvais voir leur queues commencer à débander. Moi je ne débandais pas, et j'avais plaisir à les voir se moquer de moi, alors j'ai rapproché ma tête à nouveau des couilles de mon beau Mathias. Il me balance entre deux rires :

— t'en veux encore ?

Et Son pote me tape sur l'épaule et me dit :

— à mon tour un peu, viens décrasser ma rondelle, petite sous race.

Il s'installe jambes en l'air et commence à se branler avant que je le lèche. Son cul sent dix fois plus fort que celui de Mathias et il est beaucoup plus chargé en poils. Je mets longtemps à les mouiller assez pour que ma langue glisse suffisamment. Et je commence à sentir aussi le goût amer de la merde que je suis en fait en train de décoller de ses poils mal torchés. Comme Mathias, sa rondelle se contracte de plaisir quand je lui travaille l'anus avec ma langue. Mais entre chaque contraction, je me rends compte que ce salopard est en train de pousser, il veut me péter dans la bouche lui aussi, alors je recule ma tête et je sens la grosse main de Mathias sur ma nuque qui me remet le nez sur les petites couilles parfumées de son pote. Le mec dit :

— je peux pas lui péter à la gueule, gros, si je pousse c'est pas du gaz qui va sortir.

Là, Mathias lui envoie un regard et un sourire complice, il m'attrape par les cheveux et se remet en position, jambes relevées avec mon visage dans la raie du boule. Je recommence à lui bouffer la rondelle mais c'est pas du tout comme la première fois. Je sens un liquide amer sur son anus, il n'y avait pas non plus que du gaz quand il a lâché sa caisse. Il m'enfonce bien la tête entre ses fesses, je suce cette sauce amère sans débander car je commence à savoir ce qui m'attend et j'ai envie d'avaler tout ce qui sortira de ce mec magnifique. Le pote se lève, sort un gobelet en carton d'un sac de fast-food qui traînait par terre et se met à pisser dedans. Alors qu'il a fini de se soulager et qu'il commence à s'égoutter au dessus du gobelet, Mathias me dit : "allez, va téter la dernière goutte", ce que je fais. Puis je reviens lui bouffer son trou du cul.

Mathias me regarde faire en souriant et me dit : "mets ta main faut pas que ça tâche la couette", j'ouvre grand les yeux pour essayer de lui dire non, son pote excité comme un chien s'approche de nous en se branlant frénétiquement et me mate avec des yeux de fou : je vois à quel point il est défoncé et ça me fait regretter de pas avoir voulu prendre leur drogue. Mon beau Mathias me tient la tête et se met à pousser, son anus s'ouvre et une grosse coulée de crème s'enfonce le long de ma langue, et je suis surpris par la tiédeur et l'onctuosité de cette crème au début ! Puis je sens l'amertume et surtout l'odeur qui me fait tirer au cœur mais je garde la bouche ouverte pour pas salir la couette. "Oh le pédé" lance le pote qui approche sa queue du trou merdeux de Mathias et commence à éjaculer dessus en gueulant comme un taré. Quand Mathias voit ça il se redresse et me met deux doigts dans ma bouche pleine de sa merde pour la garder ouverte et son pote m'envoie ses dernières giclées de sperme au fond de la gorge. Ça m'excite mais ça m'oblige à avaler un peu de merde avec son jus et ça me donne des hauts le cœur. Mathias voit que je vais dégobiller, il attrape une vieille boîte de hamburger au fond du sac en papier et me la tend et je gerbe dedans. 

Quand je relève la tête je vois le pote qui se remet de ses émotions allongé sur le lit et je suis à genoux nez à nez avec les belles couilles poilues de Mathias qui se balancent pendant qu'il se branle doucement. J'adore comment il se branle : il prend sa grosse queue par en dessous et la presse doucement en tournant son poignet quand il remonte vers le gland. Il me penche la tête en arrière et me demande de nettoyer ma bouche. 

— Elle est toute marron, je veux la revoir toute propre pour mon jus. 

— Hey attend, j'ai envie de m'en servir de chiotte moi aussi." lance le pote. 

— Non sérieux les mecs, je pourrais pas, à moins que vous me filiez la dose de drogue maintenant. 

— Nan, me dit Mathias, ça met une demi heure à monter, nous on est chauds maintenant, fallait la prendre quand je t'ai proposé tout à l'heure. 

— Ben sérieux c'est trop hard, je réponds.

— Allez, t'aimes ça, t'es une crevure, regarde comme tu bandes. Moi j'ai besoin de te voir bouffer au cul de mon pote ça va m'aider à cracher.

En entendant ça je me suis remis direct à quatre pattes devant le pote, qui s’assoit tout au bord du lit et relève ses deux jambes maigres couvertes de poils noirs et me présente sa raie du cul touffue en me lançant :

— Vas-y bâtard tu nous fais plaisir, là. La prochaine fois on lui met une cagoule et on le filme.

— Sans cagoule, répond mon beau Mathias, comme ça il sera vraiment à notre merci.

Son pote rigole et moi j'ouvre la bouche autour de son anus poilu et je commence à le fouiller avec ma langue. Mathias se branle debout au-dessus de mon visage. Le pote pousse direct et ma langue rencontre vite le bout dur d'un étron qui s'annonce énorme. Mathias recule ma tête pour mater l'étron de son pote pointer hors de son cul poilu.

— Vas-y, suce la merde comme une bite, me demande-t-il.

Je m'exécute, et il me félicite. Le pote sourit bêtement et continue d'évacuer une merde dure aussi grosse que la bite de Mathias et moi je la fais coulisser dans ma bouche avec application en espérant faire éjaculer la queue qui me fait fantasmer depuis la sixième. Mathias s'accroupit d'un coup et m’attrape ma petite queue par en-dessous et se met à me branler. J'étais déjà à bloc, j'ai eu presque tout de suite un orgasme si fort que ma mâchoire s'est serrée et j'ai coupé la merde en deux avec mes dents. J'ai pas le temps de reprendre mes esprit, Mathias me tend la boite pour que je crache le morceau que j'ai dans la bouche et que je continue de recevoir la deuxième moitié de l'étron de son pote qui gueule :

— Dépêche-toi salope je me retiens là, je te signale.

Alors je prend délicatement l'extrémité cassée de la merde qui sort du trou poilu et je la mets dans ma gueule et le pote pousse d'un coup et me l'enfonce jusqu'à la gorge.

— Voilà, ça c'est un bon bâtard, me dit le mec en commençant à caresser sa queue qui rebande doucement.

Puis il se tourne vers Mathias et lui dit :

— Fais-le mâcher, un peu.

Ça m'a fait plaisir que ce mec ne me donne pas d'ordre directement et qu'il passe par Mathias, ça me donnait l'impression que Mathias m'avait présenté comme sa chose. Mathias me remet à genoux en me soulevant par les cheveux, il met ma tête en arrière et tout en branlant doucement sa belle queue il me dit :

— Vas y mâche, allez, tout doucement, je veux voir tes dents croquer la merde.

Ça me rendait fou de le voir s'exciter en me matant obéir comme une sous-merde. Alors je me suis concentré et j'ai croqué ce boudin en récupérant le bout coupé dans ma main. Il a pris ma main doucement et m'a remis le morceau dans la bouche en m'encourageant, puis il a repris sa branlette debout face à moi :

— Vas-y, mâche bien tout, c'est bien c'est mon bon bâtard de Cédric ça, hein ? Vas y ouvre, ouvre ta gueule. Ouais c'est bien, bon chiotte ça, ça diminue...

En fait j'avais pas encore avalé mais à force de mastiquer cette merde dure elle était devenue molle et presque aussi crémeuse que celle de Mathias.

Il me demande d'avaler alors j'essaye, mais je gerbe directement dans le sac du fast-food. Il me redresse par les cheveux et je vois qu'il est à fond, il a l'air méchant quand il est prêt à éjaculer alors ça m'excite aussi et je lui ouvre grand ma bouche.

— Ouais trop bon ça, bonne bouche bien marron, crevure tu m'excites grave, sale pute, ouvre ta gueule, ouais, ouvre bien ta gueule de chiotte, oh putain, tu vas me faire cracher sale pute, ouais tire ta langue...

Et là je bande avec plaisir de voir un gros filet de mouille couler de son gros trou de bite suivi d'une grosse noisette de crème bien blanche qui vient atterrir dans ma narine. Il pose son gland contre ma langue marron en me traitant de pute et en m'ordonnant d'avaler, et moi je me délecte de chaque rasade de ce sperme épais qui frappe mon palais et coule sur ma langue pendant que je mate ses grosses cuisses convulser de plaisir.

Il me demande de lui montrer que j'ai bien tout avalé et de me rincer la bouche avec la pisse refroidie de son pote. Je me force à boire au verre, et ce jusqu'à ce que ma bouche lui paraisse assez propre, puis il me demande de tirer la dernière goutte de sperme de sa grosse verge ramollie mais toujours aussi lourde.

— C'était bon, t'as kiffé, hein ? me demande le pote.

Je fais oui de la tête mais je le regarde pas, je regarde Mathias se remettre de sa décharge. Il grogne en reprenant son souffle et en me lançant un regard de tueur. Puis il me demande de lécher les boules de son pote qui matait cinq blondes en train de se bouffer la chatte dans le film de boule, et il sort de la chambre. Il revient presque aussitôt avec un sac poubelle et une éponge, et me demande de faire disparaître toute trace de merde et il ressort. J'ai rempli le sac poubelle, essuyé mon sperme du lino et les quelques éclaboussures de merde, puis je suis retourné stimuler les couilles poilues de son pote. Mathias a pris une douche et est revenu, mais il reste à la porte et m'ordonne de rester à quatre pattes et de le suivre. Il me conduit dans la salle de bain et son pote nous rejoint la queue à la main.

Puis Mathias prend la savonnette au bord du lavabo et me demande d'en croquer un morceau. Je refuse. Il m’attrape par les cheveux et approche ses beaux yeux bien en face des miens et me lance :

— Tu vas encore nous céssu, et pas question de remettre nos bites dans ta gueule de sous-race tant qu'elle sera pas bien propre.

J'ai eu le malheur de dire que je pouvais me la laver autrement et il m'a envoyé une putain de claque qui m'a dévissé la tête. Par réflexe j'ai essayé de me mettre en boule en me protégeant le visage mais il m'a relevé par les cheveux, ça m'a fait crier et il en a profité pour me violer la bouche avec la savonnette. La brûlure était horrible, je pleurais et je crachais, ils m'ont mis tous les deux dans la baignoire et m'ont envoyé un jet d'eau froide avec la douchette dans le visage en me disant :

— vas-y, rince ta gueule de chiotte, crevure.

Je me suis calmé, à quatre pattes dans la baignoire j'essayais de prendre un maximum d'eau froide dans ma bouche pour rincer le savon et apaiser la brûlure. Puis Mathias m'a enfoncé les 4 doigts de sa main dans ma bouche, sauf que ce pervers l'avait bien tartinée de gel douche avant. Il se met à me savonner violemment l'intérieur des joues, il passe ses doigts sur mes dents, puis il me savonne fermement la langue jusqu'à la gorge et je gerbe dans la baignoire. Son pote est sûrement dégoûté parce qu'à ce moment là il arrête de se branler. Mais Mathias, ça ne le gène pas, il se remet à bander et recommence à me faire vomir jusqu'à ce que mon estomac soit vide. Puis il me resavonne la gueule, je tire au cœur mais plus rien ne sort que de grosses larmes de mes yeux. Il me rince la bouche une dernière fois avec la douchette, me jette sa serviette encore humide et me demande de les rejoindre dans la chambre. Quand je les retrouve, je perçois encore nettement l'odeur de merde mélangée à l'odeur de panards et de sueur. Ils se masturbent tous les deux sur le lit de Mathias, adossés au mur, cuisses écartées, et Mathias me lance :

— Je peux savoir pourquoi t'es debout ?

Je dis rien et je me remets à 4 pattes.

— Viens ici !

Je m'approche de mon maître et il me redonne une baffe aussi forte que la première :

— Ça t'apprendra à te mettre debout, allez, vénère les boules.

Ils mataient toujours un film de meufs en train de partouzer, et je leur ai léché le sac à semence jusqu'à ce que chacun leur tour ils se vident dans ma gueule. Puis le pote s'est rhabillé, j'ai compris que je devais partir en même temps, et Mathias nous a raccompagnés.

Les six mois qui ont suivi j'allais presque tous les mercredi me faire loper par Mathias et une autre fois son pote était là. Après les vacances scolaires sont arrivées et je l'ai perdu de vue, j'espère en secret qu'il est toujours hetero et qu'il a jamais retrouvé un clébard aussi capable que moi de bouffer tout ce qui sort de son beau cul.