Ma vie (02)


Ma vie (02)
Texte paru le 2019-02-13 par Danlouis   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Ma vie




Chapitre 02 - le passage à l'acte.




— Mais tu bandes, mon petit cochon !

— Je suis désolé Paul, je n'ai pas l'habitude d'être à poil devant un mec, c'est une première pour moi mais je te promets de faire le maximum pour éviter cette situation. Ne remets pas en question notre amitié pour cela ou alors je mets un caleçon et un jogging, dis-moi ce que tu veux.

— Mais arrête tes délires, je m'en tape et en plus t'es mignon alors pas de soucis pour moi. Et qui sait, peut-être que je ne te laisse pas indifférent !

— Tu as raison et je pense que le problème est là, enfin je n'en sais vraiment rien, mais il se peut que je bande en te regardant. Je suis navré Paul.

— Alors comme ça, ce serait ma bite ou mon petit cul qui te fait durcir ? C'est lequel des deux, dis-moi ?

— Je n'en sais rien, c'est gênant, je pense être gay mais sans certitude, alors tu sais la situation est loin d'être facile pour moi. Je sais seulement que la première fois que je t'ai vu nu avec Mathilde, je n'ai regardé que ta queue et pas sa chatte. C'est tout et depuis je ne pense qu’à ça !

— Tu es puceau Louis, un puceau prometteur si j'en juge par ta bite, mais vraiment puceau ? Tu n'as jamais baisé avec un mec ou une meuf, jamais de branlette entre potes ? C'est ça ? Tu te branles, tout du moins, je l'espère pour toi !

— Bien-sûr je ne fais que ça, même beaucoup trop maintenant, ça m'obsède sans cesse. Et non je n'ai jamais rien fait avec qui que ce soit, et je n'ai jamais rien vu non plus ! Tu vois bien que ton petit génie, comme tu dis, n'est pas normal. Je n'aurais jamais dû te confier tout cela, tu vas me prendre pour un malade ! Désolé Paul de ne pas être à la hauteur de tes attentes en tant que pote !

— Arrête-tes conneries, on va se faire une bonne bouffe et je vais t'expliquer et te montrer tout ça, mon petit génie, car moi aussi j'adore les mecs et ça fait des années que je baise avec ! Et il se mit à rire !!! Par contre Louis, ne tombe pas amoureux de moi car j'ai un copain depuis deux ans, c'est un black, ayant vraiment un grand penchant pour eux. Mais cette nuit je vais être tout à toi, te faire tout découvrir si tu en as l'envie, nous irons jusqu'à ce que tu me dises d’arrêter, après et seulement après tu pourras choisir ce vers quoi tu te destines. Allez à la douche, je vais te faire voir comment te préparer et je vais aussi te tailler le peu de poils que tu as au pubis. Pour l'esthétique et le plaisir des lèvres de ton partenaire, ta petite touffe doit toujours être courte de la taille de deux tickets de métro. Après à table et ensuite au lit, dans ton lit, ta première fois doit se faire dedans, doucement durant toute la nuit, allez viens avec moi !

— Je suis si content Paul, j'ai souvent pensé à ce moment, tu dois savoir que je ne connais rien du tout, mais prêt à te laisser faire tout ce que tu veux. J’ai hâte d'y être !

Une fois le dîner avalé, c'est vraiment le terme, n'ayant qu'une seule envie, être à poil dans ses bras.

Une fois couché, ses mains se promenaient partout sur mon corps pendant que ses lèvres et sa langue prenaient possession de ma bouche, un rêve éveillé, il m'embrassait partout, me léchait les tétons parfois avec une petite morsure me faisant gémir et me cambrer encore plus pour revenir encore plus violemment sur ma bouche. J'essayais de lui rendre la pareille pour apprendre et lui faire plaisir. Cela dura, dura, tout mon corps était en émoi, sensible au moindre doigt, au moindre coup de langue, frémissant de partout, il me léchottait le ventre, les couilles jusqu'à ce que je sente sa bouche sur mon gland !

— Oh oui Paul vas-y, suce-moi, je me branlais tout le temps en imaginant cet instant, ouiiiii prends-la entièrement, tes lèvres sont douces, ta bouche est chaude, que c'est bon Paul, tu vas me rendre fou en me pinçant les tétons si fort, ouiiiiii suce, avale ma bite putain que c'est bon mais si tu continues comme ça je vais jouir Paul ! Attention je vais gicler Paul ouiiiii, ouiiiii, oh putain c'est géant, que c'est bon !

Il a lâché ma queue, est remonté sur moi, pesant de tout son poids sur mon corps, mettant tout mon sperme dans ma bouche en me roulant une pelle d'enfer ! Cet enfoiré m'avait rendu tout mon jus dans ce baiser, surpris, un peu dégoûté puis excité par ce goût assez sucré. Quel tendre moment, lorsqu'il vint s'allonger à mes côtés en me caressant et m'embrassant partout. Je devais moi aussi le sucer, allais-je savoir m'y prendre, lui qui était circoncis, ne pas mettre les dents, lui donner du plaisir sans lui faire mal ! J'en avais une grande envie tout ayant peur de cette première pipe.

— Tu m'as rempli la gueule ma salope, sept giclées, tu t'es bien lâché, c'est bien ! Sans hésiter je peux déjà te dire que tu es un bon PD, comme moi, n'aies plus aucun doute et je pense que tu vas adorer te faire enculer mon Louis. La manière dont tu te cambrais et ondulais lorsque je te travaillais tes beaux petits tétons est pour moi un signe. Maintenant suce-moi, mets-toi sur moi, tête-bêche et ouvre la bouche bébé et travaille !

J'étais maintenant sur lui, la tête entre ses cuisses, sa bite pleine de mouille devant mes lèvres, quelle sensation lorsque je l'ai eu bien dure dans ma gorge, le nez dans les poils de ses couilles, quel pied, je la suçais bien à fond et j'adorais. Pendant ce temps il me caressait les fesses avec parfois une claque ou deux, ses doigts passaient dans ma raie en appuyant sur mon petit trou et tout d'un coup j'ai senti sa langue !

— Paul que fais-tu ?

— Je te bouffe ton petit cul bébé, tu sens ma langue qui rentre dans ton trou ? Vas-y, j'écarte les cuisses, lèche ma chatte, rentre ta langue au fond de mon trou du cul petite pute, d'habitude ce sont des grosses bites noires qui la remplacent, je fais la même chose, tu aimes Louis ?

— Oui vraiment même si je trouve ça limite quand même, y mettre nos langues, je n’aurais jamais pensé faire ça, mais continue c'est trop bon. Ouvre mon cul autant que tu peux j'en rêve depuis des années. Ta chatte s'ouvre pas mal sous ma langue, tu dois souvent te faire baiser mon Paul et dans ces cas-là elle doit avoir un bon goût de bite. As-tu déjà bouffé un trou qui venait de se faire mettre ? Tu me fais mal avec tes claques mais j'ai toujours adoré le principe de la fessée, même si je n'en ai jamais reçu une seule dans ma vie. Tu es un vrai salopard, tu veux faire rougir mes fesses on dirait !

— Oui pour tout, je bouffe des chattes pleines de jus, je me fais sans arrêt baiser, je vais faire rougir ton cul un max, et là avec ma salive je rentre deux doigts dans ton trou ma salope. Tu as une gueule d'ado sur un corps de mec, avec un cul super rebondi, tu vas devenir ma petite pute, crois-moi ! Ne sois pas surpris par mon langage cru et vulgaire quand je baise, c'est une habitude, tu devras t'y faire et tu verras qu'il y a bien pire que moi dans ce domaine. Viens donne-moi ta bouche, je vais t'aimer Louis. Allonge-toi sur le dos, mets tes jambes sur mes épaules et ne quitte pas mon regard. Tu vas avoir probablement un petit peu mal au début, c'est normal, il faut que je dépucelle cette petite chatte, ne quitte pas mes yeux, je dois imaginer ton ressenti, être en totale empathie en scrutant ton visage bébé, détends-toi, cette première fois sera unique, prenons notre temps afin de te la rendre inoubliable.

— Embrasse-moi Paul, je suis excité, j'en ai une grande envie mais j'ai aussi un peu peur, fais-moi l'amour Paul, vas-y, je suis prêt.

Après une bonne heure de doigtage, de léchage, de dilatation de mon petit trou encore vierge, pendant que nos langues se cherchaient, soudain j'ai senti son gland contre ma rosette, l'instant tant attendu était là ! Ses yeux noirs soutenaient mon regard, cherchant la moindre réaction à sa première poussée dans mon trou qui résistait malgré mon envie. La poussée fut plus importante forçant le passage et libérant l'accès d'un coup, envoyant une violente douleur, une décharge profonde dans tout mon corps.

— J'ai mal Paul, arrête-toi un moment. Oh putain que ça fait mal !

— On ne bouge plus, ça va passer bébé, doucement, laisse-la dedans, calme-toi bébé, détends-toi, oui c'est bien, je vois tout ce que tu ressens dans le bleu de tes yeux, regarde-moi mon bébé, regarde-moi, voilà elle coulisse bébé, elle avance, j'y suis, je suis dans ton cul Louis, c'est fait. On ne bouge plus !

Ce n'était pas encore le plaisir mais la douleur s'était évanouie, je sentais ses couilles contre mes fesses et sa queue profondément ancrée. Paul me caressait partout, me mordillait les tétons. J'étais heureux !

— Ça va Paul, je n'ai plus mal, aime-moi, baise-moi comme tu fais avec les autres mecs, je veux une vraie défonce, comme tu me l'as dit, fais de moi ta pute. Ouiiiii comme ça, des allers-retours dans mon cul, que c'est bon Paul, ouvre-moi, transperce-moi, quel plaisir maintenant de sentir ta bite glisser dans ma chatte, j'aimerai toujours les garçons, c'est clair pour moi, grâce à toi mon Paul.

Je n'ai aucune idée du temps qu'il resta ainsi dans mon cul tout en me baisant de face, de côté, pour me demander bien après de me mettre à quatre pattes et là le bourrage commença ! Ce n'était plus le Paul tendre, affectueux, délicat mais un mâle voulant son plaisir, me secouant dans tous les sens, me transperçant carrément ne pensant plus qu'à la future jouissance de sa queue. Je devenais un pantin désarticulé, ivre du plaisir qu'on lui donnait !

— Prépare-toi bébé, tu vas être fécondé pour la première fois, je vais remplir ton petit cul, je prends ta virginité. Oh ouiiiii ma queue se vide dans ta petite chatte bébé. Quel cul tu as, putain, je suis bien au chaud en toi, merci, merci pour ce cadeau divin. Allonge-toi, je veux rester en toi et sur toi !

— Quel pied Paul ! J'ai pris un plaisir même pas imaginé, reste-en moi, je sens ta bite, j'ai senti ton jus inonder mes entrailles, quel bonheur de n'être plus vierge grâce à toi. Merci pour ta patience et ta tendresse pour me dépuceler. Cette nuit sera inoubliable, Paul merci !

Nous avons baisé toute la nuit, on s'est sucé, j’ai avalé son sperme, je l'ai sauté, il m'a rempli une nouvelle fois, tout cela entrecoupé de caresses, de bonnes pelles, d'une bonne fessée sur mon petit cul. Au petit matin le sommeil est arrivé, prenant nos deux corps épuisés et inertes. J'étais serein, ravi d'enfin savoir ce que j'étais, sincèrement heureux de l'avoir fait avec Paul, de lui avoir donné ma virginité. J'étais juste un peu triste à l'idée que son amoureux était un beau black de vingt-cinq ans ! Mais il avait été honnête et franc dès le départ, c’était le principal.

Au réveil en début d'après-midi avant de déjeuner il m'en a remis un coup, j'ai été une nouvelle fois enculé et rempli au lit. Il prenait son rôle très au sérieux concernant son rôle de colocataire, il nous a préparé un petit déjeuner sucré-salé avec des œufs et du bacon, c'était parfait. Par contre sur la chaise en plexiglas, pendant que j'étais parti pisser, il avait fixé par ventouse un gode. Il avait amené des sex-toys, dans son sac pensant être seul durant la nuit ! Sa taille était plus importante que la bite de Paul et pour manger je devais m'asseoir dessus, surpris mais voulant jouer le jeu, je me suis empalé en définitive sans difficulté, le jus de Paul servant de lubrifiant. Quant à Paul, il s'était planté un beau plug dès son levé. Je ne connaissais rien à tout cela, j'allais de découverte en découverte pour mon plus grand plaisir. Prendre son petit déjeuner avec un bon gode dans le cul, je vous le conseille vraiment. Et après bien sûr nous sommes retournés au lit, sans omettre de passer par la salle d'eau pour une bonne douche et une nouvelle préparation de nos petits culs... L'envie était encore là !

Un aparté : à ce jour, trente-deux ans plus tard, je n'ai rien oublié, aucun détail, aucune parole. Mon Paul, ta joie, ton sourire, ta gentillesse seront toujours au plus profond de mon cœur afin que tu vives toujours jusqu'à ce que je disparaisse à mon tour. Cette première fois est, et restera dans ma mémoire.



Un vrai bonheur...


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