Ma vie (03)


Ma vie (03)
Texte paru le 2019-02-19 par Danlouis   Drapeau-fr.svg
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Chapitre 03 - L'envie et le manque .




Les quelques jours avant la rentrée furent largement occupés. Quelques achats de fournitures manquantes, un dîner avec les parents de Paul, Mathilde, maman et grany dans une ambiance très conviviale et beaucoup de baise avec Paul. Plus je faisais l'amour, plus j'avais le besoin de le faire à nouveau, Paul me disait que j'étais un véritable obsédé ! À qui la faute, il baisait vraiment trop bien, mon cul réclamait sans cesse. Mais Paul commença à recevoir Raymond l'avant dernière nuit avant l'entrée en fac ! Un véritable cauchemar pour moi, je l'entendais gémir, hurler, gueuler de plaisir, de mon côté, je ne pensais qu'à ce monstre que Raymond possédait entre ses jambes. Même si j'avais fixé des règles très strictes concernant le travail quotidien après les cours, je savais que vers 22 heures, je verrais le beau Raymond arriver pour baiser son mec !

Demain dimanche après son départ, je devais avoir une conversation avec Paul, c'était inévitable. Épuisé de m'être branlé et de m'être godé, je finis par m'endormir en fin de nuit. J'ai toujours peu dormi, mais vu le boulot annoncé durant cette première année, il fallait que j'organise ma vie différemment. Vers midi, un bruit de vaisselle me réveilla, arrivé dans la cuisine Paul était là souriant, préparant à manger.

— Salut bébé, désolé de t'avoir réveillé, tu as bien dormi ?

— Bonjour Paul, tu te moques de moi, c'est pas sympa de ta part . Comment aurais-je pu dormir ?

— Pourquoi dis-tu ça ?

— Salope comme tu es, tu n'as pas arrêté de gémir, d'hurler et de commenter, l'immeuble entier devait savoir quand il te baisait !

— Excuse-moi mais j'ai vraiment pris mon pied, d'ailleurs viens me bouffer la chatte, il m'a rempli trois fois, commence à prendre ton petit déj pendant que je termine. Il s'appuya sur le plan de travail, pattes écartées pour me faciliter l'accès à son petit trou bien ouvert... Vas-y, nettoie et avale, n'oublie pas tu es ma petite pute.

Je me suis concentré sur sa raie encore poisseuse du sperme de Raymond, ma langue a tout nettoyé et s'est introduite dans sa chatte encore ouverte afin de récupérer un max de jus, je sentais l'odeur de la bite de son amant, ses effluves me faisaient bander un max, son petit cul tout poilu me rendait dingue, il fallait qu'il me baise !

— Paul encule-moi, je n'en peux plus. Mets-là moi dans ma chatte, tu dois la calmer, magne !

— Il va falloir te trouver de la queue, si tu veux être calme dans l'amphi . Allez, mets-toi à quatre pattes que je te tringle petite pute, voilà direct en un coup, je suis au fond de ton trou à bites, salope, putain c'est incroyable comme tu aimes ça, tu es déjà grave accroc, oui gueule et prends ces claques en plus, je vais encore faire rougir ton cul, quel pied !

— Vas-y fort, défonce-moi, ouiiiii claque plus fort, ouiiiii putain tu fais mal, c'est bon. Lâche-toi Paul, j’en ai trop bavé cette nuit à t’écouter, féconde-moi, Paul il me faut de la queue, ouiiiii putain tu gicles au fond de moi, putain que c'est booon…

— T'es vraiment un super coup bébé, la journée commence bien ! Allez suce ma bite et à table petite pute.

— J'étais bien, j'avais le cul plein, je venais encore de jouir, j'avais sucé sa queue, j'étais enfin détendu . On pouvait déjeuner maintenant !

— Tu sais Paul, je pense que je vais avoir avec le sexe le même problème qu'avec les études en général, comprends-moi ! Par exemple avec les langues, j'ai appris l'anglais avec maman, l'italien avec grany, l'allemand et l'espagnol au collège et au lycée et si tu ne l'avais pas dépucelé, je voulais apprendre le chinois en même temps que la fac de médecine. Il me faut toujours aller plus loin, avoir un objectif, tout simplement, même si je n'ai aucun mérite pour tout cela, je mémorise, point, je suis ainsi fait. Depuis mon plus jeune âge, le connaître et non le savoir guide ma vie, lorsque maman m'a fait découvrir l'opéra, c'était Traviata, j'avais sept ans. J'ai été enthousiasmé, j'ai pleuré tant l'émotion était énorme et de suite le Kobé fut mon livre de chevet, je voulais tout connaître, tout comprendre. Il en fut de même pour la peinture avec grany au musée Rembrandt à Amsterdam. Après ce sont les différentes cuisines du monde que j'ai voulu explorer au travers des restos et des voyages. Quand je découvre un nouveau plaisir, une nouvelle émotion je veux aller jusqu'au bout du bout ! Depuis que tu me baises, j'ai laissé tomber l'idée du chinois et je ne pense qu'au cul, je veux tout apprendre aussi et pour ça il va me falloir des bites. J'ai cette envie permanente, de ce fait, je suis en manque, tu vois le problème ?

— Oh que oui, je vois le truc mais tu n'as que peu de solutions car tu as quinze ans ! Donc les saunas, les bars, les cinés, les boîtes te sont interdits tant que tu ne seras pas majeur bébé, j'ai connu cela peu de temps car j'ai rencontré Raymond et surtout j'étais beaucoup moins accroc et donc pas en manque. Il ne te reste que les extérieurs !

— Que veux-tu dire exactement ?

— SI tu veux ce soir je vais t'emmener sur le quai d'Austerlitz, des mecs viennent pour draguer et baiser direct sur place. C'est chaud je te préviens, mais à nos âges vu la demande, on peut choisir sans problème. Des petits mecs comme nous peuvent même se balader le cul à l'air pour s'exhiber. Alors qu'en penses-tu ?

— À vrai dire je n'en sais rien, je voudrais voir déjà et après nous aviserons. Tu vas juste me montrer le lieu, où rester pour voir ou bien toi aussi donner ton petit cul ? C'est terriblement excitant mais aussi inquiétant. Mais je dois essayer, je n'ai pas le choix, il me faut de la bite Paul.

— Parfait on prépare tout pour demain matin, on se repose un peu cet après-midi et après nettoyage en règle avant le dîner, ça te va ?

— OK pour moi, c'est parfait mais chacun dans sa chambre...

Impossible de me reposer ou dormir, j'étais bien trop excité et inquiet pour cela. J'en ai profité pour téléphoner à grany, je lui ai dit que je me savais gay maintenant, que j'avais franchi le pas avec Paul et que de ce fait j'étais le plus heureux des ados. Comme toujours, elle fut réconfortante, compréhensive, tendre, trouvant les mots justes, encore une fois la perle rare, la pierre exceptionnelle, un jaune parmi des blancs ! Je n'avais fait l'amour qu'avec Paul jusqu'à ce jour, comment allais je faire devant des inconnus, me promener les fesses à l'air, peut être me faire baiser devant Paul et d'autres mecs ? Telle était la question ! Je me suis habillé, juste avec un polo, un survêt sans rien dessous et Paul m'avait graissé mon petit trou.



Arrivé sur place, les quais étaient sombres, il n'y avait que la lune pour éclairer un peu et sous les ponts et le grand bâtiment c'était carrément la nuit noire . Je voyais beaucoup d'ombres se déplacer, seul je serais rentré direct, mais Paul était là et il m'a expliqué la marche à suivre. D'abord bien se faire voir dans les coins où la lune éclairait un peu pour après aller vers la nuit. C'est ce que j'ai fait, faisant quelques allers-retours le long de la seine pour après me diriger sous un pont. À peine arrivé j'ai senti plusieurs mains et en quelques secondes, j'étais à poil, dehors sous le pont une bite dans ma bouche et une dans ma chatte, Paul était à côté tenant mes vêtements et motivant les mecs. Sa première expression fut, allez-y, il est jeune mais c'est un vrai trou à jus ! Je verrais cela plus tard avec lui mais dans l'instant je me faisais limer copieusement et j'avalais mon premier jus. À peine était-elle sortie qu'elle fut remplacée par une autre plus fine et plus longue, je ne voyais rien, je me laissais faire et le premier dans un cri m'a rempli les entrailles pendant que je continuais de sucer. De suite une autre m'encula direct, sans ménagement, rentrant l'engin au plus profond de moi. Intérieurement je n’étais pas bien du tout, je venais de comprendre que j'allais devenir une pute ! Dans ma bouche j'ai senti à nouveau la queue me remplir, mais à l’inverse du premier, ce mec se mit à genoux pour me rouler une pelle récupérant un peu de son jus avec la langue. C'était très agréable et en plus il sentait très bon, habit rouge, reconnaissable entre mille, et à l'oreille il me dit, merci, moi c'est Ludo, je viens tous les vendredis et dimanches et j'espère bien te revoir. J'étais ravi de ce petit moment. J'ai avalé six jus et je me suis fait baiser cinq fois. Et là j'ai dit stop, j'étais épuisé, Paul en avait encore une dans le cul quand je me suis habillé.

Nous sommes rentrés tranquillement par cette nuit chaude de septembre, j'étais en définitive heureux, je me sentais bien ! Paul exultait, il n'arrêtait pas de me complimenter, il était dithyrambique à mon encontre, d'après lui mon avenir était tracé, à n'en pas douter médecin, spécialiste peut être mais pute c'était certain. Mes neurones et mon cul étaient faits pour cela. Ne vous gaussez pas, j'en étais fier ! Le trajet ne fut que rires et plaisanteries.

Après une bonne douche et au lit, je ne pensais plus qu'à cette rentrée, demain matin, le premier amphi et comment allais je faire pour mon inscription aux prépas parallèles au PACES ! Paul ne pourrait pas y participer les tarifs étant onéreux, ne serait-il pas vexé par la situation, un vrai dilemme pour moi. Nous verrons cela demain soir après les cours ! Le levé fut difficile pour moi, allait-on m'accepter, je n'étais guère à l'aise mais mon Paul était là, protecteur ! Pas de soucis durant cette première matinée. À la sortie de l'amphi la secrétaire des admissions nous attendait.

— Bonjour messieurs pouvez-vous me suivre au bureau, j'ai besoin de vos signatures .

— Paul répondit de suite : Très bien nous vous suivons .

— Messieurs, ce matin j'ai converser avec un ange, vraiment, durant ma carrière j'ai rencontré des milliers de parents d'élèves, mais jamais une personne présentant une telle aura, un tel charisme. Une si grande bonté est rare de nos jours.

— Je n'en doute pas mais en quoi sommes-nous concernés Louis et moi par cette apparition qui de toute évidence ne vous a pas laissé indifférente  !

— Je parle de la mère de votre ami, elle a réglé sa prépa parallèle en filière privée ainsi que la vôtre pour l'année entière. Tout cela au seul titre de colocataire de son fils, trouvant inacceptable que vous n'ayez pas les mêmes possibilités que lui ! C'est unique dans les annales de la fac ! Signez au bas de ces pages et tout sera mis en place, vous multipliez vos chances, c'est indiscutable. Merci messieurs bonne journée et bon courage à vous deux.

Sans le savoir, elle m'enlevait un poids énorme, tout était résolu, je pouvais de nouveau affronter le regard de Paul sans arrière-pensée ! Paul seule sa signature comptait, quant à moi la mienne était adossée à celle de ma mère au regard de mon âge, pour toutes les décisions importantes j'aurais besoin de son aval, c'était clair maintenant, durant cette première année au moins ! Cela ne me gênait pas si ce n'est qu'elle allait devoir se déplacer à chaque fois.

— Je ne peux accepter ça Louis, c'est beaucoup trop, je connais les prix de ce genre de prépa, c'est une petite fortune pour un élève alors imagine pour deux. Je vais voir avec mes parents même si je sais que c'est impossible pour eux.

— Accepte Paul, fais-moi plaisir, si tu veux on rentre à la maison pour téléphoner à maman et nous grignoterons une bricole sur place après, nous avons le temps, allons-y, dépêchons-nous.

En cinq minutes nous étions arrivés, la porte franchie quelle surprise !

— Maman, mais que fais-tu là  ?

— Excusez-moi les garçons, je pensais que vous mangiez à la fac. Hier je suis allé au marché et j'ai acheté vos fromages préférés, des fruits, des légumes, une belle côte de bœuf et un poulet fermier. J'ai également fait le plein du réfrigérateur en eau, jus de fruits et sodas. Je vous présente de ce fait Flora, elle viendra tous les lundis et jeudis après votre départ pour faire le ménage, changer vos lits, faire vos lessives et repasser. Mais soyez rassurés vous ne la verrez pas, tout se fera pendant vos cours, vous n'aurez juste qu'à lui mettre une liste de vos besoins sur la table de la cuisine, comme cela vous n'aurez que vos études pour occupation. J'avais prévu de te dire tout cela au téléphone ce soir mon chéri, je ne voulais pas m'immiscer dans votre vie.

— Pas de soucis maman, nous devions il est vrai manger à la cantine pour ne pas perdre de temps mais nous sommes revenus pour te remercier par téléphone de ton geste fait à la fac ce matin, je peux te dire que tu as fait forte impression ! Je suis le petit génie affublé d'une mère qui est un ange, jusqu'où irons-nous !!! Et les rires éclatèrent dans l'appart. Merci, merci maman, je t'adore !

— Madame je ne peux pas accepter un tel cadeau, c'est beaucoup trop, je ne paye déjà pas de loyer, quasiment pas de nourriture, maintenant Flora, c'est trop, beaucoup trop, alors les prépas c'est impossible. C'est très gentil de votre part, je ne peux pas rendre tout cela.

— Paul tu fais beaucoup plus, mon Louis est jeune et ton aide à la fac est précieuse, je suis tranquille et rassurée, cela n'a pas de prix. Je sais aussi que tu es un guide pour lui, tu le protèges et je vous sais très proches alors c'est parfait ainsi. Accepte tout cela sans réserve ton apport est plus important que le nôtre. Étudiez, travaillez et réussissez, nous serons tous récompensés. Mon bonheur est de vous savoir heureux.

— Maman en t'écoutant je pense que grany s'est épanchée, j'en suis très heureux, je vais bien et tu as raison, c'est en grande partie grâce à Paul. Allez-Paul mangeons un morceau, il nous faut retourner bosser.

En sortant de la fac ce premier jour nous n'avions que peu de travail, quelques paperasses, quelques mises au point sur notre méthodologie, sur notre organisation et tout fut terminé rapidement. Paul appela Raymond pour lui dire de venir très tôt, j’avais compris... ils allaient baiser encore comme des bêtes, alors j'ai décidé d'aller seul sur les quais ce soir ! J'allais donner mon cul, j’avais l'envie, j'étais excité et quand même avec la boule au ventre. Après une bonne douche, une préparation parfaite de mon petit cul, nous avons dîné avec Paul et Raymond qui s'était mis nu depuis son arrivée. Son côté labile ne me sied guère et en plus il s'installe, mange comme si c'était lui mon colocataire ou mon ami, je vais devoir mettre cela au point avec Paul. L'amour de Paul OK, la baise et le cul ok mais je tiens au savoir vivre et à la bienséance à l'appartement.

Je suis parti bandé à mort, à poil dans un short d'athlétisme et un Tee-shirt. Je ne suis même pas allé si loin qu'hier, face à la gare d'Austerlitz, j'ai vu descendre des hommes sous le bâtiment d'un vendeur de moquettes. En dessous il y avait un parking sur les quais de Seine avec des passages dans une obscurité totale où tournait un max de mecs. J'ai fait un petit tour sur les lieux un peu éclairés et après je suis rentré dans le premier passage, je ne voyais rien, je me suis mis total à poil, cachant mes vêtements derrière un pilier et j'ai commencé à marcher, enfin juste quelques pas et de suite deux mains m'ont poussé vers un mur, le temps de m'appuyer, j'étais déjà enculé. Sans attendre, il m'a limé sans s'arrêter une seconde, je gémissais, gueulais pendant qu'il se vidait en moi, quel pied. À peine sorti, un autre me baisait déjà, mon besoin de bites était là, ma chatte réclamait. Elles se succédaient dans mon cul sans connaître rien de mes mâles. L'important était de tendre mes fesses afin de me faire saillir, une nouveauté pour moi, je jouissais du cul, je prenais beaucoup plus de plaisir à me faire tringler qu'à sucer. Néanmoins ma bouche servait à qui voulait, tant pour les bites que pour les culs. Je prenais un pied d'enfer à bouffer un cul poilu. Après m'être fait remplir six fois, j'ai voulu avancer un peu plus loin, sous mes pieds ce n'était plus du macadam, je sentais des pierres assez grosses, on aurait pu se croire sur un chantier, il y avait beaucoup moins de mecs et dès que j'ai voulu revenir en arrière, une voix m'interpella !

— Reste-ici petite pute, on t'attendait, approche, n'aie pas peur on va juste te baiser, en mettant mes doigts dans ta chatte je vois que l'abattage c'est ton rayon, t'inquiète avec mes potes on va bien s'occuper de tes fesses. Pour commencer snif ça !

— Je ne connais pas, je préfère sans.

— Alors justement tu dois connaître, même si tu ne vois rien, mets tes doigts près de mon nez et tu verras que nous faisons tous la même chose. Vas-y, je bloque ta narine droite, sniff avec la gauche, voilà très bien encore une fois et maintenant même truc de l'autre côté, voilà deux fois, tu vas voir tu vas être bien, si ça te plaît, tu demandes et je te donne.

— J'ai chaud putain, encule-moi vite, baisez moi, putain que c'est bon, venez que je vous suce ou vous bouffe votre cul, allez-y je suis tout à vous.

Quel pied ! Ils m'ont mis cinq doses dans le trou, une dans la bouche, j'ai bouffé les trois culs et j'en ai baisé un, génial vraiment, j'ai sniffé sans arrêt, je n'étais qu'une pute à défoncer, cette petite bouteille était merveilleuse, d'un coup j'étais détendu, affamé de sexe... Après avoir récupéré mes affaires, je suis rentré tranquillement le jus coulait entre mes cuisses, il était près de minuit lorsque je suis rentré à l'appart en faisant le moins de bruit possible pour ne pas les réveiller. C'était raté Paul m'a appelé de sa chambre !

— Alors bébé tu t'es bien fait baiser, enlève tes fringues et viens me voir, putain, je le crois pas, c'est du jus le long de tes jambes, quelle salope tu fais, écarte tes fesses, regarde Raymond ça coule un max, faut rien perdre, vas-y bouffe sa moule de pute. Tu en as pris combien, dis- moi pendant qu'il nettoie !!!

— Onze dans le cul et cinq en bouche, c'est bien non ? Et puis j'ai découvert le poppers, sans la fac demain je serais encore resté.

— Cela fera treize car on va te baiser avant de dormir, pour une fois j'autorise Raymond à mettre son monstre dans ta chatte bébé, profites-en bien. En une semaine tu es passé du stade de puceau à celui de pute, ce n’est pas croyable. Tu peux y aller hard Raymond, malmène-le, il adore ça, et claque lui les fesses, ça le fait bander, et toi pendant ce temps nettoie ma chatte. Et en plus ça sera ta première queue d’africain, enfin tout du moins que tu sais que cela en est un qui t'enfile bébé !

Maintenant j'avais toujours l'envie mais plus le manque .


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