Ma vie (04)


Ma vie (04)
Texte paru le 2019-03-01 par Danlouis   Drapeau-fr.svg
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Chapitre 04 - L'obligation de s'assumer !



Cette semaine se passait bien, je discutais beaucoup avec un étudiant italien qui était venu faire ses études à Paris. Lui était ravi de parler sa langue et moi de l’entretenir. Giuseppe était très drôle, cool ne parlant que des nanas de la fac et on s'entendait bien, en plus Paul le trouvait sympa. À contrario un certain Charles-Henri m'agaçait profondément, un monsieur je sais tout, hautain, pédant, exhibant en permanence son fric, sa position sociale etc, etc, le parvenu de bas étage dans toute sa splendeur. Tout ce que je déteste, chez moi on m'avait toujours inculqué qu'il fallait être discret sur son train de vie, ne jamais parler d'argent dans le cadre public tout simplement par décence envers les autres et rester soi-même en étant le plus simple possible afin de faciliter les relations humaines. Il était l'antithèse de mes valeurs. Ma place de petit génie chez les étudiants ne lui plaisait pas, je lui avais expliqué que c'était une plaisanterie vu mon âge et que ce côté potache ne portait pas à conséquence. Lui, qui voulait être le centre du monde, cette petite notoriété cocasse, de suite ne lui convint pas, l'animosité était née et les provocations allaient devenir fréquentes. Heureusement mon Paul était près de moi !

Nous bossions sans cesse, à la cantine en déjeunant, reprenant les cours de la matinée afin de trouver le déclic permettant de fixer par un moyen mnémotechnique ces données dans notre cerveau. À peine rentrés, nous reprenions l'ensemble de la journée ainsi que quelques cas antérieurs, il fallait absolument que tout s'imprime dans notre petite tête, de ce fait il me fallait acheter un paperboard, pour noter et structurer tout cela. La rigueur était ma seule devise, Paul eut été plus oisif si je ne lui avais pas tenu la bride car son Raymond serait arrivé beaucoup plus vite, je commençais à comprendre pourquoi le ratage de sa première année. Moi aussi je pensais au cul, moi aussi j'avais la chatte en chaleur, mais lui devait attendre que nous ayons dîné pour voir son black arriver et moi vendredi pour aller faire la pute sur les quais. C'était le protocole et nous devions nous y tenir. La branle et les gods faisaient le reste !

Jeudi soir en arrivant à l'appart, tout était propre, rangé, notre linge lavé et repassé et en plus un petit extra non prévu, Flora nous avait préparé le repas du soir une blanquette de veau aux olives et son riz, il y avait également un baba au rhum aux fruits frais. De suite j'ai compris qu'elle allait être parfaite et que régulièrement elle nous ferait quelques plats. De ce fait, Paul n'avait rien à faire pour le dîner alors en prenant ma douche, avant de manger, une idée me vint, autant profiter du temps gagné par le travail de Flora !

— Viens là Paul, mets-toi à quatre pattes, je vais bien m'occuper de ta raie poilue et bien bouffer ton cul, cela fait plusieurs jours que je n'ai pas mis ma langue dans ton petit trou, tu me rends accro de tes poils. Ouiiii ouvre bien ta chatte, laisse rentrer ma langue bien au fond, putain qu'elle est bonne...

— Oui vas-y bébé, ouvre bien, lèche mes fesses, j'adore quand tes lèvres les embrassent, tu es devenue une vraie petite salope bébé, fouille, fouille avec ta langue. J'ai trop envie, encule-moi, direct, d'un coup, soit violent je te rendrais la pareille après ! Oui c'est ça, transperce-moi avec ta queue, perfore-moi putain, fais-moi un gosse Louis, je veux sentir ton foutre exploser dans mon cul, moi aussi je sais faire la pute, tu sais, putain défonce-moi. J'en peux plus, largue, largue.

Après une bonne demi-heure de limage intensif je l'ai fécondé, quel plaisir d'emmancher ses petites fesses que j'aime tant !

— Ton Raymond va pouvoir glisser direct dans ta chatte, elle est bien lubrifiée mon salaud et maintenant si ça te dit, il est à toi, fais-en ce que tu veux, moi aussi j'attends ta langue ou ta bite, fait comme tu le sens mon Paul. Regarde et pense à ce qu'il va prendre sur les quais demain, je pense y rester un bon moment, alors imagine !

— Oui je vois très bien la scène, tu vas te faire démonter, c'est clair, mais dans l'instant c'est moi qui explore ton petit trou à jus, détends-toi, laisse rentrer ma langue, laisse-la prendre la place de toutes ces queues qui te rempliront la nuit prochaine ! Oh putain je suis excité en t'imaginant à poil sur les quais, allez donne-moi ton cul que je te baise petite pute, ma bite est au chaud, c'est parfait.

Paul m'a bien tringlé dans toutes les positions, lâchant son sperme au plus profond de mon cul. Quelle bonne soirée avant de dîner !

Le lendemain en arrivant dans l'amphi nous fûmes accueillis par un ‘salut les chip and dale’ de la part de Charles-Henri, voulant là encore faire son malin, un autre aurait dit, salut les Tic et Tac mais lui, ce connard, car il n'y avait pas d'autre nom pour le définir, voulait se distinguer. Mais une autre remarque vint compliquer l'affaire !

— Toujours aussi souriant Louis lors de ton arrivée le matin, ton petit mâle t'a encore satisfait au levé, tu as de la chance Paul de pouvoir baiser tous les matins. Tout cela en riant aux éclats devant d'autres étudiants plutôt gênés.

— T'es pas fini toi, nous sommes colocataires, nos familles se connaissent et Louis est un ami d’enfance, un point c'est tout.

— T'énerve pas Paul, il faut bien des PD sur cette terre et les rires reprirent !

— Je vais te dire une petite chose Charles-Henri de mes deux, je doute que dans ta famille le terme éduquer soit de rigueur, le savoir vivre pour vous doit être une vulgarité et quant au mot politesse de toute évidence il ne fait pas partie intégrante de votre langage. Je suis convaincu que vous êtes et resterez tous de petits parvenus ne pouvant s'intégrer à la bonne société. Maintenant cela t'importe de connaître mon orientation sexuelle et bien oui je suis gay et fier de l'être et je te demande de réfléchir à tes propos si tu ne veux pas te retrouver très rapidement devant les tribunaux. Sache que chez moi, on n’insulte pas un membre de ma famille sans risque. Dernière chose, Paul est un ami d'enfance hétéro à qui je tiens non pas pour son entrejambe comme tu le sous-entends, mais tout simplement pour sa bonté, son humilité, sa profonde et sincère amitié, des mots qui n'ont aucun sens au vu de ton petit esprit. Si tu veux la guerre, pas de soucis pour moi, mais je te préviens même à quinze ans, rien ne m'arrête et je vais te réduire en bouillie, je parle intellectuellement bien sûr, car là non plus, chez toi le niveau n'est pas très élevé. De toute façon tu vas rater ta première année, c'est une certitude pour moi. Maintenant Paul, allons en cours, laissons cette chose à ses pensées !

Un malaise évident s'était installé, même sa petite cour ne riait plus et lui resta sans voix, car mis à part me traiter de sale con, rien ne vint ! Notre joute oratoire n'était pas passée inaperçue. Telle une traînée de poudre la nouvelle allait se répandre sur le campus, ainsi tout serait clair pour tout le monde. Ma famille étant au courant cela ne pouvait provoquer aucune emprise sur moi. J'assumais publiquement aimer les garçons, je me sentais honnête envers moi-même et mes convictions étaient intactes. Je n'ai jamais supporté le mensonge ni la trahison. Paul était affolé, ravi d'avoir été déclaré hétéro mais inquiet pour moi, il craignait les représailles de Charles-Henri.

— Pas de panique mon Paul, il n'a pas d'envergure et je peux te dire que lundi, il serait possible que je l'achève moralement. Aie confiance en moi, je ne peux encore rien te dire, mais je pense pouvoir le rendre moins hautain, en le remettant à sa place, sans même m'adresser à lui, crois moi Paul.

En entrant dans l'amphi, Giuseppe me prit par l'épaule, signe de son amitié face aux autres étudiants. Je ne m’étais pas trompé sur sa personnalité, je me sentais bien, heureux et soulagé, j'avais encore franchi un cap. Le reste de la journée se passa sans encombre, après le rituel habituel du travail, de la douche, de la préparation de mon petit cul et du dîner, vint le départ tant attendu pour les quais. J'étais quasiment en transe sur le trajet. J'avais prévu de retourner où j'étais allé avec Paul la première fois, espérant intérieurement revoir Ludo. Une fois sur place, j'ai commencé par me promener sur le bord de Seine afin de me faire voir. Regardant les lumières dans l'eau, j'ai senti une présence dans mon dos...

— Salut toi !

— Bonsoir Ludo,

— Comment sais-tu que c'est moi, je ne pige pas !

— Habit rouge Ludo, habit rouge on ne peut se tromper, si tu veux être discret ou invisible évite ce parfum, crois-moi ! Par contre, moi j’adore. Je suis content de te voir dans la lumière, mais comment m’as-tu reconnu, nous étions tous les deux dans le noir total ?

— Je t'avais repéré quand tu marchais avec ton copain, je vous ai suivi de près pour ne pas me tromper, même si ton pote est aussi très mignon, tu m'as sucé et tu connais la suite. Pour ce qui est du parfum tu es très drôle, Yatagan n'est pas non plus le top pour passer inaperçu et en même temps nous nous mîmes à rire. Je présume que vous êtes des étudiants ? Que veux-tu faire maintenant, quelles sont tes envies, dis-moi ?

— Que de questions ! Nous sommes étudiants en première année de médecine et je veux me faire baiser un max, boire du jus en suçant des queues, veux-tu être le premier ou le dernier dans mon cul ? Mais en premier, embrasse-moi, j'en crève d'envie, j'ai vraiment aimé tes lèvres dimanche dernier. Je m'appelle Louis.

Son baiser était profond, sa langue cherchait la mienne, il sentait super bon, j'adorais et pendant ce temps, devant qui voulait, il baissa mon short pour me caresser et pétrir mes fesses. J'étais aux anges, il m'importait peu d'être vu, je kiffais cette situation.

— Allons dessous Louis, je serais ton dernier, je veux t'enculer et tasser tout le jus des mâles qui vont te remplir.

— J'espère y arriver car aujourd'hui je n'ai pas de poppers pour m'aider, je n'ai pas eu le temps d'en acheter !

— Regarde ce que j'ai là, vas-y commence ici à sniffer, je veux te voir décoller avant d'y aller, allez encore deux fois de chaque côté. Voilà défonce-toi, lâche-toi, mets-toi à poil devant moi, ici dans la clarté de la lune et donne-moi tes affaires. Viens ! Maintenant traversons les quais. Suce et offre ta chatte, profitez les gars il est à vous.

Ça commençait, une dans chaque trou, quel pied de se faire fourrer comme ça par des inconnus, de n'être qu'une cuve à jus, à plaisir pour qui veut m’engrosser. Ludo était à côté, nettoyant les bites qui venaient de se vider en moi, me roulant une pelle pour partager un sperme dans ma bouche ou léchant ma chatte après un bon enculage. Putain que c'était géant, sniffant sans cesse afin d'être un max à dispo de qui voulait de mon cul. Je ne savais plus ou j'en étais, je ne maîtrisais rien si ce n'est d'en vouloir toujours plus. À un certain moment j'ai même eu l'impression de perdre connaissance en prenant du poppers, j’étais dans une autre dimension, celle de faire la pute et d'y prendre un vrai plaisir. Après deux heures de baise soutenue, sans un seul temps mort, Ludo décida d'un moment de repos.

— Stop les gars on arrête un peu, il doit se reposer quelques minutes, il a été déjà très salope avec vous, soyez cool. Viens, on va faire quelques pas, reste nu, tu m'excites Louis !

— Tu sais, j'ai vraiment pris mon pied cette nuit, c'était encore différent des autres fois, merci Ludo d'être resté près de moi, de ton côté participatif dans la baise, je trouve que nous avons fait un bon duo. Et les rires éclatèrent dans la nuit.

— Maintenant que veux-tu faire ? As-tu eu ta dose ou te faut-il encore quelques bites dans ton petit cul Louis ? Nous ferons ce que tu décides.

— Pour ce soir j'ai fini, je voudrais juste que tu me baises ou que tu me fasses l'amour selon tes envies, je suis à toi pour ce que tu souhaites.

— Je voudrais finir la nuit avec toi dans un lit, soit chez moi, soit chez toi selon tes préférences.

— Allons dans mon appartement, en trois semaines je suis passé de puceau à pute, tout a été très très vite, pour mon plus grand plaisir d'ailleurs, par contre je ne me sens pas encore prêt à aller me faire sauter chez un inconnu ! Tu ne m'en veux pas ? Même si je me ballade et m'exhibe comme cela à poil sur les quais de la seine, il me reste encore quelques blocages dus à mon éducation.

— Très bien cela me va, l'important pour moi étant d'être seul avec toi dans un lit ! Mets ton short et allons-y, ma voiture est juste en haut. Filons en douce...

— Arrivés sur place nous sommes rentrés en jouant la discrétion, mais en vain, Paul de suite, de sa chambre réagit, espérant peut être me baiser comme la dernière fois !

— Ça va bébé ? Tu t'es bien fait démonter ton beau petit cul ?

— Oui c'était parfait mais je suis accompagné et nous allons dans ma chambre, bonne nuit Paul.

— Alors bonne baise et gueule pas trop bébé ou nous viendrons te donner la fessée, allez bisous à vous deux.

— IL est sympa ton coloc, je suis certain qu'il n'est pas que ça d'ailleurs, lui aussi doit te fourrer régulièrement, allez viens vite, je veux te voir nu en pleine lumière. Montre-moi comment est ce bébé ! C'est surprenant d'ailleurs qu'il t'appelle ainsi en ayant le même âge, putain t'es canon Louis, tu n'as qu'à demander et les mecs arrivent !

— Arrête te conneries et mets-toi à poil, de toi je ne connais que ta queue et tes lèvres, alors montre-moi tout cela. Génial tu es très poilu et quelles fesses, putain ta raie est noire, j'adore, viens vers moi, tu sens bon et je vais te bouffer le cul, je ne pouvais rêver mieux, tu es très beau !

J'ai commencé à le lécher partout en le poussant sur mon lit, je lui embrassais, mordais ses fesses et le nirvana était là, en rentrant ma langue dans sa raie, en explorant son petit trou très serré, que de poils, encore plus que Paul, je crois !

— Tu es un expert du bouffage de cul, je ne m'étais pas trompé, tu es une vraie petite salope, ouiiiiii vas-y fouille, explore, rentre-la si tu peux, tu n'as quand même pas l'intention de m'enculer, ne rêve pas trop Louis, je ne le donne qu'exceptionnellement, je kiffe ta bouche, tes lèvres, ta langue, viens m'embrasser ! Tu sais être tendre et sensuel quand tu le veux, j'adore tes caresses, tes baisers, je suis bien contre ton corps. Viens dans mes bras bébé. J'adore ta peau, ton corps, tes cheveux, tu es tellement différent dans ton lit, les deux personnages me plaisent !

— Moi aussi j'aime tes deux facettes, ton côté directif avec les mâles, qui me donne, qui me livre, tes choix pour ma chatte quand nous sommes sur les quais et ton côté nounours velu, câlin et doux. Ne bouge pas, laisse-moi faire, bouffe mon trou bien fécondé pendant que je suce ta grosse queue bien dure. Quelle est bonne Ludo, quel pied cette position, je sens que cette nuit va être longue, pleine de vice et de douceur, je suis bien la tête entre tes cuisses !

— Oui je vais t’aimer, nous allons faire véritablement l'amour maintenant, assied-toi sur ma bite et donne-moi ta bouche, je vais tasser tout ce jus qui est en toi, tu me rends heureux bébé.

Tout le reste de la nuit nous avons baisé, j'ai bu son sperme, il a avalé le mien, il m'a rempli. Nous avons pris beaucoup de plaisir à être de vrais amants. Au réveil, en fin de matinée, j’étais seul dans le lit, tout d'abord inquiet avant de voir sur son oreiller, un petit mot, je reviens de suite ! Rassuré, je suis allé prendre une douche et préparer à nouveau mon petit cul, il est toujours préférable d'être prévoyant ! Lorsque tout pimpant je sortis de la chambre, Paul et Raymond étaient au salon, nus, attendant pour prendre le petit déjeuner.

— Alors bébé tu t'es bien fait sauter cette nuit ? À quelle heure as-tu mis ton mec dehors ? Je vais préparer le bacon et les œufs brouillés, mettez la table les garçons.

J'allais répondre quand Ludo rentra avec le trousseau qui reste toujours sur la porte à l'intérieur, lorsqu'il y a un occupant dans l’appart. Il était toujours aussi beau, souriant, charmant charmeur, waouh j'avais de la chance et il arrivait avec deux baguettes et deux gros sacs de viennoiseries. Toute la différence était là, évidente et implacable, le tact, l'élégance, tout cela faisait ressortir le manque d'éducation de Raymond. Depuis notre installation, jamais un chocolat, un pain ou un gâteau et ça, je ne le supportais plus du tout.

— Bonjour messieurs, je me présente, je suis Ludo une connaissance de Louis, j'ai passé la nuit avec lui dans sa chambre.

— Viens à mes côtés, tu peux te mettre à poil, nous vivons tous ainsi dans l’appartement. Paul prépare le salé et Raymond va mettre la table et tout préparer, viens dans mes bras Ludo, j'ai besoin de te sentir près de moi. Grâce à toi, nous aurons ce samedi un petit déj sucré, salé, merci mon beau mâle, merci pour cette délicate attention, tu es un ange !

— Bonjour mon gars, si tu es gentil avec mon bébé nous serons potes, pas de soucis pour moi, baise-le, offre-le, profites-en un max au niveau cul mais ne le fait pas souffrir si tu ne veux pas m'avoir sur le dos. C'est OK pour toi ?

— Très clair, je vais tout respecter ! Et il se mit à rire ! Je ne peux rester très longtemps car je dois aller travailler mais j'espère te revoir très vite bébé. Tu vois moi aussi, je prends l'habitude de t'appeler ainsi avec néanmoins une logique au vu de mes trente-cinq ans, alors que vous deux êtes de la même promotion.

— C'est un fait Ludo, même promotion mais âge différent, moi j'ai dix-neuf ans et bébé quinze, toute la différence est là et qui plus est c'est un ami d’enfance. Mais je vais être magnanime avec toi qui le baise, je t'autorise à utiliser ce surnom !

— Impossible de croire ça ! C'était toi son guide sur les quais, c'était toi qui le faisait baiser, putain, en faire une pute à quinze ans, je rêve !

— Non tu ne rêves pas et remets-toi, puceau il y a un mois et pute aujourd'hui, c'est ainsi, j'aime la bite et le cul, tu vas devoir t'y faire si tu veux me revoir Ludo car je ne veux surtout rien changer. À toi de décider, mais tu dois le faire maintenant, c'est non négociable. Et mets- toi dans la tête que personne ne me fait faire ce que je ne veux pas faire, Paul m'a emmené, surveillé et protégé, point !

— Très bien bébé, je ne porte aucun jugement, ce sont tes goûts, tes envies, cela me convient très bien, je suis ravi bien au contraire, j'ai juste été un peu étonné de ces capacités à ton âge, c'est tout. Mais je pense que cela correspond à ta personnalité, le fait d'être en première année de médecine à quinze ans prouve ta précocité dans bon nombre de domaines, je présume ! Tu me conviens parfaitement ainsi Louis et il est évident que je tiens à te revoir.

— Alors tout est parfait, si tu es libre ce soir je t'invite au restaurant pour marquer cette journée. Viens me chercher à vingt heures, si tu le veux, et maintenant déjeunons, il ne doit rien rester sur cette table et les rires reprirent de plus belle. Une bonne ambiance un super petit déj, dommage pas de cul ce matin, Ludo était parti au boulot, nous verrons cela ce soir après le dîner ! Après avoir mis Raymond dehors, avec Paul nous avons travaillé comme des malades toute la journée, reprenant tout en détail, une fois encore afin de faire rentrer un maximum de choses dans nos caboches.

Afin d'éviter tout risque, j'avais opté pour un restaurant que je connaissais très bien, y venant depuis de nombreuses années avec grany et maman, j'y étais connu et même reconnu. Le dîner fut parfait, tout y était, le feutré du lieu et la gastronomie. Avec l'aide du chef, j'avais choisi un carpaccio de langoustines, un Rossini et un soufflé chocolat citron vert avec un Cristal . Ludo a adoré ma composition de menu, j'étais sur un nuage ! Ce garçon était totalement enivrant, j'étais subjugué, il s'est confié, moi aussi, nous étions sur la même longueur d'onde, issus plus ou moins du même milieu, nos repères étaient les mêmes. Quant à lui, selon ses mots, il me trouvait hors du commun ! À choisir, j'ai pris cette phrase dans le sens positif. Ce premier repas en tête à tête, en tant qu'homme, me sembla idyllique. J'assumais une nouvelle fois en public, face aux employés le fait d'être avec mon mec pour un dîner à deux. De retour à la maison la nuit fut très courte en sommeil mais fort longue en baise. Il m'a rempli, secoué dans tous les sens, fessé également, quel amant merveilleux !

— Tu sais bébé que tu commences réellement à me plaire et je me dois de garder les idées claires, j’ai vingt ans de plus que toi, c’est un sacré handicap !

— Pas à mes yeux, profitons, soyons heureux et comblés, sans réfléchir et sans se poser de questions, nous verrons bien où le vent nous mènera. Je suis bien dans tes bras, tu me plais, j’aime ta queue, ton cul, tes poils, ton éducation et ta conversation, que veux-tu de plus  ? Croquons la vie et vogue la galère, laisse-moi vivre ce bonheur tel quel !

— OK allons-y, vivons intensément tous ces moments et laissons faire la vie, en attendant à la douche. N'oublie-pas que tu déjeunes chez toi en famille bébé, alors dépêche-toi ! Paul et Raymond n'étant pas levés, nous prîmes le petit déj seuls pour notre plus grand plaisir. Ce soir nous serons de nouveau réunis sur les quais comme au premier jour. J'aimerais te voir te faire remplir un maximum, voire de grosses bites te transpercer, on va s'éclater bébé ! Allez, pars vite avant que je ne te viole sur place.

Après de nombreuses pelles dans l'ascenseur, dans le hall, Ludo prit la direction du parking et moi celle du métro !

À suivre...