Maintenant, tu m'appartiens!

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Numéro 30

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 30
Date de parution originale: Avril 1989

Date de publication/archivage: 2018-01-09

Auteur: Cyril
Titre: Maintenant, tu m'appartiens!
Rubrique: À plusieurs, c'est mieux

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Ce texte a été lu 5474 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Il n’y a pas longtemps que j’ai découvert le milieu homosexuel, et je le trouve très bandant. Mon nom est Cyril, et j’ai dix-neuf ans. Avant d’entrer dans le milieu homo, j’ai eu plusieurs relations avec des filles, mais ce fut l'horreur et la catastrophe. Après plusieurs échecs, je me suis dit que j’étais fait pour les mecs. Pour en être bien sûr, j’ai décidé d’aller sur le terrain.

Lorsqu’on est noir, c’est très difficile de se trouver un mec. Il m’a fallu des jours et des jours pour en trouver un. Comme mon école est à Paris, j’ai été dans un sex-shop, et je me suis satisfait en regardant une vidéo homo. C’était près de la gare du Nord. Je suis entré, le vendeur m’a salué et je lui ai répondu, mais au fond de moi, j’avais honte. C’était la première fois que j’allais dans un sex-shop, et je me suis tout de suite dirigé vers les cassettes homos. Devant tous ces films, j’étais en extase, je bandais à mort de voir ces mecs à moitié nus. J’aurais voulu tout voir, mais le temps et l’argent me manquaient. J’en ai pris trois et, pendant que le vendeur faisait le compte, j’ai été regarder les revues pornos. J’en ai pris deux, en regrettant que parmi toutes celles que j’aie vues, il n’y en ait pas vraiment de françaises. Une fois le tout payé, le vendeur m’a indiqué ma cabine de projection au sous-sol.

Lorsqu’on entre pour la première fois dans une cabine de sex-shop, on est surpris de voir des trous un peu partout. Je me suis installé et la télévision s’est allumée. Dès les premières images, j’ai senti ma queue commencer à prendre du volume. Derrière la porte, j’ai entendu du bruit, et j’ai deviné qu’on me regardait. J’avais vraiment envie d’un mec, mais je ne me sentais pas prêt. L’homme qui me regardait était-il homo ? Était-il là pour se rincer l’œil ou pour bouffer du pédé ? Je n’ai pas bougé, et je n’ai pas osé regarder. Puis, discrètement, sans qu’il ne puisse s’en rendre compte, je l’ai observé. C’était un bel étalon, jeune, craquant, mais je n’allais pas le faire entrer comme ça ! S’il avait envie de faire quelque chose, il fallait d’abord qu’il me mate !

Je me suis placé dans son champ de vision pour qu’il me détaille plus facilement. J’ai tout d’abord commencé par baisser ma braguette, puis j’ai enlevé mon pantalon en gardant mon slip. J’étais très énervé, et mon slip était déformé par une belle érection. De plus en plus excité de me faire mater, sur fond de gémissements de la cassette, j’ai retiré mon slip. Je me suis levé, puis dirigé vers la porte, sans pourtant l’ouvrir. Je me suis positionné de façon qu’il découvre tout de mes couilles et de ma pine. Je bandais à mort. En voyant un mec de la vidéo enfoncer un, puis deux, puis trois doigts dans le cul de son partenaire, je me suis fait la même chose. J’entendais des râles, sans trop savoir si c’étaient ceux du mec ou ceux de la vidéo. Je me limais le cul avec un doigt, mais, comme je suis puceau de ce côté-là, c’était plutôt douloureux. Je gémissais comme les mecs de la vidéo, puis je me suis mis à me branler.

« Détends-toi, laisse-toi faire mon minou »

C’est alors que le type du dehors a rompu son silence. Mon cœur battait violemment. Il m’a dit : « C’est beau de voir quelqu’un se faire une branlette. » J’étais au bord de la défaillance. Pendant ce temps, les acteurs du film y allaient de bon cœur. J’entendais des cris, des rires ; l’ambiance était chaude. Le mec m’a dit : « Tu es égoïste. J’aime mater les pines, mais les toucher c’est encore meilleur... » Je ne sais pas pourquoi j’ai ouvert la porte de la cabine. Il avait posé sa main sur sa braguette et m’a dit : « Ça bande, c’est chaud ! » Il est entré, et a refermé la porte. Rapidement, il s’est déshabillé pour se retrouver en mini-slip. Nous nous sommes présentés, il s’appelait Stéphane et avait vingt-deux ans.

Il s’est mis à genoux, il avait une gueule d’ange. Il me léchait les couilles, la tige de ma pine. Mon gland était violacé de plaisir. La pine de Stéphane grossissait à vue d’œil. Son mini-slip avait du mal à la contenir. Il m’a demandé : « C’est la première fois que tu te trouves avec un mec ? » Je n’ai pas répondu et j’ai rougi. « Il ne faut pas rougir si c’est ta première pipe... » a-t-il ajouté. Il m’a si bien sucé que cela n’a pas duré longtemps, j’ai très vite craché mon foutre. Il a tout avalé, sans lâcher ma pine pour ne pas en perdre une goutte. Stéphane s’est levé et m’a dit : « On peut faire beaucoup de choses ensemble, de la vidéo, des photos, etc. Je pense que ça te plairait. » J’étais sous son charme et je lui ai répondu oui.

On s’est rhabillés, on est remontés, et le vendeur n’a rien dit. Stéphane a acheté de nombreuses revues homos, plusieurs godes... Il a dépensé une fortune ! Le vendeur s’est approché de moi et m’a dit : « C’était bon ?» Je n’ai pas eu le temps de lui répondre, Stéphane m’avait pris par la main et m’entraînait dehors. Avant de franchir le rideau, il m’a embrassé : un patin merveilleux ! C’est à ce moment-là que j’ai vraiment réalisé que je préférais les mecs, qu’un mec peut m’exciter alors que ma pine se désintéresse des filles.

J’ai suivi Stéphane chez lui, dans le quartier de Belleville. Il m’a fait faire le tour du propriétaire de son petit appartement. Pour prévenir mes parents qui, heureusement sont plutôt cool et tolérants, je lui ai demandé la permission de téléphoner. J’ai dit à mon père que je ne rentrais pas du week-end et, d’un signe, Stéphane m’a autorisé à lui dire où je me trouvais. Sur les murs de l’appart, il y avait de nombreuses photos de mecs nus. Un peu partout, des magazines érotiques traînaient. Pendant qu’il me servait un verre, j’ai regardé une revue, installé sur son canapé, je me sentais tout chaud. Plus je tournais les pages, plus l’excitation montait.

Ressentant le besoin de me mettre à l’aise, je me suis désapé, et ma queue s’est raidie à vue d’œil. Je n’avais pas encore vue Stéphane nu. Il a baissé les stores, et moi, je lui ai dit : « Je préfère les garçons, ils me procurent un plus. » Il n’a pas réagi, puis il m’a dit : « C’est la même chose pour moi, mais j’aime aussi fourrer ma pine dans une chatte. » Stéphane me sentait nerveux : « Détends-toi, laisse-toi faire mon minou, » m'a-t-il dit doucement. Dans la pénombre, il m’a caressé le visage, le torse. Mais quand sa main s’est glissée vers mon sexe, je me suis senti gêné, je peux même dire, bloqué. Mais, à force de masser ma bite, elle a fini par se réveiller.

Il la tenait entre ses mains et me branlait : le plaisir était merveilleux. Je gémissais de bonheur. J’avais écarté les cuisses, et il alternait les caresses rapides et lentes pour que je ne jouisse pas trop vite. Puis il m’a abandonné quelques instants pour revenir avec un appareil-photo. J’ai compris tout de suite et lui ai dit d’y aller. Il m'a fait mettre dans les positions les plus provocantes et les plus indécentes pour me photographier. Au bout d’un moment, il a téléphoné pour appeler un des ses copains. Celui-ci est arrivé une demi-heure plus tard.

C’était un Black, lui aussi. Il s’est présenté : José. En voyant ma queue, il a dit : « Elle est courte, tu vas voir la mienne ! » En effet, elle était énorme ! Il a ajouté : « Ouvre ta bouche de salope !» Il a engouffré sa bite dans ma gorge, tandis que Stéphane continuait à nous photographier. Il faisait aller et venir sa queue ; j’étais devenu un objet entre ses mains. Sa pine était bonne, elle sentait le mâle. Stéphane a ordonné à José de me frapper, ce qu’il a fait immédiatement sur mes fesses, en disant : « Je t’aime salope, tu aimes ça, hein ? » Puis il a ajouté : « Viens, j’ai envie de te pénétrer, je veux que mon foutre te ronge l’intérieur ! »

Maintenant, j’étais impatient d’avoir une pine dans le cul. Il m’a retourné et a écarté mes fesses. À la vue de mon cul, il a deviné que j’étais puceau. Stéphane a mis son objectif en face de mon trou. José a craché sur son gland, puis sur mon cul. Il a mis de la crème sur ses doigts, et m’en a enfoncé un. C’était bon, et il a continué en me mettant un deuxième puis un troisième. Il me limait ainsi avec trois doigts ; mon intérieur était en feu, et mon anus me faisait mal. En tournant la tête, j’ai vu Stéphane pour la première fois en train de se malaxer le sexe. Au bout d’une bonne dizaine de minutes, José a introduit son membre dans mon cul. Ça me faisait mal, je hurlais en le suppliant de l’enlever. Mais rien n’y a fait, il m’a saisi les hanches et a commencé à me limer. À plusieurs reprises, il a enlevé sa queue pour la remettre aussitôt. Il me limait avec une force terrifiante, en gémissant que c’était bon, et quand il a craché son foutre en moi, il s’est mis à hurler. Il jutait vraiment beaucoup, et quand il s’est arraché de mon ventre, son foutre a coulé le long de mes jambes.

Il me l'a enfoncée jusqu'au fond de la gorge

Stéphane était ravi car il avait pris de bonnes photos. Jusque-là, je n’avais pas encore vu sa pine toute nue, et j’en étais curieux car, durant nos ébats au sex-shop, j’avais bien remarqué une belle bosse sous son slip. Malgré la douleur de mon cul et mon épuisement, j’étais heureux de m’être fait empaler. José m’a interpellé : « Cyril, j’ai encore les couilles pleines ! » Je me suis mis à genoux devant lui, et il m’a donné ses belles boules à me lécher. D’une voix rauque, il m’a dit : « Suce-moi, suce, salope, fais-moi jouir... » Sans perdre un instant, j’ai embouché sa pine qui sentait bon le sperme et la pisse. D’un coup de hanches, il me l’a enfoncée jusqu’au fond de la gorge ; c’était l’extase ! Ma langue titillait son gland, puis il a pris ma tête pour accélérer le mouvement. Rapidement, il a éjaculé au fond de ma bouche et sur mon visage. José m’a ordonné de faire le ménage à coups de langue. À peine l’ai-je effleuré de ma langue pour le nettoyer qu’il s’est mis à rebander. Il me dit : « Maintenant, tu es comme Stéphane, tu m'appartiens. Mon foutre est dans ton intérieur. » J’étais son objet, sa chose.

Il m’a dit avoir rencontré Stéphane grâce à Lettres Gay annonces, et que, depuis, il était son chien dont il usait pour son plaisir. « C’est pareil pour toi. » Mon rêve se réalisait enfin : pouvoir me faire défoncer le cul. Stéphane a amené un plug et un gode, qu’il m’a ordonné de sucer. Puis il a mis le plug contre ma rondelle, et me l’a enfoncé d’un coup. Il me limait et tournait le plug dans mon cul tandis que je gémissais. José s’était installé, une bouteille de bière à la main, pour regarder Stéphane en train de me défoncer l’anus. Puis il a pris des photos. Au bout d’une heure, il est parti.

Stéphane est allé se préparer un vrai festin dans la cuisine, me laissant pendant une heure avec le plug dans le cul. Comme je me plaignais de la douleur, il m’a dit que c’était ça qui était bon, mais, pour me soulager, il s’est mis à lécher partout. Ça m’a rafraîchi. Puis il a retiré le plug d’un coup, et mon anus a eu du mal à se refermer.

Toute la soirée, nous n’avons fait que baiser. Je l’ai sucé longuement, en gémissant comme une salope. Sa pine était belle, et le sucer était enivrant. Ensuite, il m’a troué l’anus avec son gland, écartant bien mes fesses de ses deux mains. Il enlevait et remettait sa bite avec violence. J’ai éjaculé interminablement, mon ventre plein. Nous avons passé un très bon week-end. Un autre ami est passé à qui il a montré les photos. Ils étaient enchantés.

Cyril, 19 ans.