Marié et fou des hommes

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Numéro 74

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 74
Date de parution originale: Janvier 1996

Date de publication/archivage: 2013-06-01

Auteur: Pascal
Titre: Marié et fou des hommes
Rubrique: Mecs des villes, mecs des champs: le choc!

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Ce texte a été lu 8182 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


J'ai vingt-sept ans, et j'aime bien me palucher la bite en lisant Lettres Gay. Je suis marié et j'ai deux gamins. J'aime bien ma femme mais je préfère baiser les mecs. C'est comme ça. J'ai toujours aimé toucher les couilles, la bite d'un autre mec et puis enfoncer ma queue dans un bon trou de balle, tout en touchant les grelots.

Je vis dans un village (dont je ne vous dirais pas le nom), près d'un grand lac. Je lis souvent des choses sur la campagne, sur la solitude des pauvres pédés, etc. Eh bien moi, je ne me plains pas. Je ne suis pas une pauvre pédale abandonnée. J'ai des copains dans le village et dans quelques villages aux alentours, et on ne s'ennuie pas vraiment. On est tous plus ou moins casés et ça nous facilite la vie. Mais la nouveauté, c'est bien aussi. Je vis avec ma famille dans une grande baraque qui était autrefois une ferme. Une partie a été transformée en location pour des touristes. Dès le printemps, j'ai le cœur et la queue qui battent la cadence, en fantasmant sur ce qui va arriver. Il y a pas mal de familles, mais faut pas croire que ça empêche d'être pédé. J'en suis un bon exemple! Et puis il y a des hommes qui ne savent pas ce qu'ils sont, et je me fais un plaisir de leur faire découvrir les vrais bonheurs de la vie: se faire sucer la bite par un vrai mâle, se faire doigter ou même se faire défoncer la rondelle en poussant de gros rugissements.

J'ai la chance de travailler avec des horaires décalés par rapport à ceux de ma femme et de mes gosses. Quand l'une est au boulot et les autres à l'école, il m'arrive souvent d'être chez moi. Quand un mec d’une location me plaît, je m'arrange toujours pour aller chez lui en son absence et lui mettre une ampoule grillée à la place d'une bonne. Ça ne loupe jamais, le coup de la lampe!

Le dernier mec que je me suis fait comme ça, c'était un mec de Paris, genre branché, avec une petite boucle d'oreille. Il avait loué pour lui tout seul et il voulait faire de la planche à voile. Quand il est arrivé, énervé comme une mouche, il nous a serinés avec ça: sa planche à voile! Puis il nous a demandé s'il y avait des boites dans la région et des bars, et des supermarchés. Nous, on se marrait bien. Ils nous prennent vraiment pour des demeurés! Moi, je reluquais son bas-ventre, les muscles de ses cuisses qui sortaient du short. Je me faisais tout un cinéma, par exemple en train de l'enculer sur sa planche à voile. J'avais une de ces envies de lui foutre ma main au cul! Je me suis dit que celui-là, j'allais rapidement lui faire le coup de l'ampoule grillée. Je n'ai même pas eu besoin... On était en train de manger avec ma femme et mes gosses quand il est arrivé comme une trombe en gueulant qu'il y avait un rat dans la salle de bains. Un rat! Pourquoi pas un éléphant pendant qu'on y est!

J'ai quitté la table, je vous jure que je bandais déjà. J’ai emboîté le pas du mec en le serrant aux fesses. On a monté les escaliers comme ça, mon souffle contre sa nuque. Il a dû comprendre quelque chose, parce qu'il a perdu son air arrogant d'un seul coup. Il s'est retourné: j'avais la main posée sur mon jean à me tripoter le paquet. Il a ouvert la bouche et puis il l'a refermée. Je savais que celui-là, il ne ferait pas de manières.

On a été dans la salle de bains. La souris avait disparu. Je lui ai dit: «On est toujours emmerdé par les souris, hein?» Il a compris l'astuce. J'ai mis la main sur son épaule. Il m'a regardé autrement, avec du désir dans les yeux. J'aime ça, sentir le désir qui monte. Je ne l'ai pas laissé être surpris très longtemps, et ma main a glissé vers sa ceinture. J'ai senti que sous son slip, il en avait. Deux grosses couilles bien chaudes et une queue qui, une fois sortie, se révéla être d'un beau calibre. J'ai commencé à rendre hommage à ce pieu. Il sentait un peu la sueur, comme j'aime. Chaque homme a une odeur qui lui est propre. Lui, je ne sais pas pourquoi, j'ai trouvé qu’il sentait la vanille. Peut-être que je délirais...

Une fois sa bite dans la bouche, je l’ai sucée comme on suce un bonbon, en faisant durer le plaisir, le plus longtemps possible. Lorsque je sentais qu'elle durcissait encore, prête à cracher sa soupe, je ralentissais la cadence. Je suçais le gland puis m'enfonçais la bite jusqu'aux couilles. Il s'était appuyé contre la porte et je l'entendais qui gémissait: «Oui, vas-y, je vais jouir, vas-y!» J'ai sorti cette belle queue de ma bouche et je l'ai branlée énergiquement avec ma main. Elle a craché en un rien de temps. J'ai juste eu le temps de m'écarter pour ne pas prendre son foutre sur la gueule. Je me suis relevé; j'avais une sacrée trique moi aussi. Mais on n'avait plus le temps. Un quart d’heure pour trouver une souris, ça va comme ça! On s'est regardés, le mec et moi. Il semblait à peine plus vieux que moi. J'ai remarqué qu'un mec, quand il vient de se faire vider les couilles, est plus calme, moins arrogant. C'est comme ça que je les aime. Il a fait un geste vers ma queue. J'ai dit qu'on n'avait plus le temps, mais que le lendemain... et puis j’ai ajouté: «Ah non, c'est vrai, demain, vous faites de la planche à voile!» Il a bafouillé qu'il avait le temps. J'en étais sûr!

On s'est retrouvés le lendemain matin, juste avant que je ne parte bosser. J’avais vraiment envie de retrouver ce mec, j'avais envie de me faire sucer par lui. Depuis la veille, je n'arrêtais pas d'y penser, et j'avais une de ces gaules... Ça devenait urgent! Il était onze heures du matin. Il dormait encore, complètement à poil, et il bandait quand je l'ai réveillé. Il m'a fait un grand sourire et j'ai ouvert ma braguette en lui disant:

— Suce mon sucre d'orge, ça fait partie des vacances!

Il s’est mis à rire tout en matant sérieusement ma bite. Il avait des mains très fines, un peu froides. Il m'a pris la queue entre ses mains et les a fait rouler autour, exactement comme on ferait d'un bâton de sucre d'orge. Je me suis allongé sur le lit. J'aime mieux comme ça, c’est plus relax. Je me suis fait sucer vraiment bien. J'avais l’impression que ma bite avait triplé de volume tant le traitement qu'il m'infligeait me ravissait. Il avait lubrifié ses mains. J'ai commencé à donner des coups de boutoir comme si je défonçais un fion. C'était aussi bon. Je me disais que j'étais en train de l'enculer sur sa planche à voile. Je pensais à ça quand j’ai senti qu'une des deux mains glissaient vers mon fion, oui, le mien, pour me caresser la rondelle. C'est une caresse qui me rend fou. Je n'ai pas pu retenir ma sauce et j'ai joui très fort. Après je suis resté quelques secondes en respirant fort. J'avais l'impression de planer; ça me fait toujours ça quand on me suce ou lorsqu’on me branle bien. On s'est revus plusieurs fois, lui et moi, mais pas autant que ça. Il a voulu m'emmener en boîte, mais moi, ça ne me disait rien. Et puis, c’était vrai que c'était un mordu de la planche à voile: il partait des journées entières sur le lac. Je ne l'ai jamais enculé sur sa planche, mais ça reste un beau fantasme. Comme je sais qu'il lit Lettres Gay, je le salue au passage, et lui souhaite de bonnes baises à Paris.


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