Marquée (03)


Marquée (03)
Texte paru le 2021-01-16 par Marc31   Drapeau-fr.svg
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.



Cet auteur vous présente 119 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 3700 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© Tous droits réservés. Marc31.


Template-Books.pngSérie : Marquée

Les yeux couverts d’une cagoule, ne laissant que la bouche comme ouverture, je devais à plat ventre sur une chaise le cul offert, reconnaître la classe sociale de celui qui me prenait par les fesses, ou que je suçais, buvais…

Un membre des Maîtres black ou un sous-homme ?

Le premier qui me pénétra ne fut pas difficile à reconnaître, je connaissais cette verge épaisse et longue qui vint en moi et cracha deux longs de sperme, plutôt de miel, car c’était mon Maître… Les suivants furent un peu plus difficiles à reconnaître, sauf en bouche. Je connaissais bien maintenant le goût du sperme des maîtres… Les ‘petits blancs’ ont une saveur différente, en fait quasi nulle. Les Maîtres ont un goût, épais, parfumé.

Après la pénétration du Maître, mon anus était grand ouvert, lubrifié et la dizaine d’autres verges qui se vidèrent en moi étaient presque semblables, excepté toutefois cette vigueur qui n’appartient qu’aux maîtres blacks…

Lorsqu’ils eurent fini, j’attendis sans bouger le résultat… Allais-je être admise dans le cheptel de Maître Blix ?

Et j’entendis les mots que j’attendais…

— Que l’on marque cette pute ! Mais avant, qu’elle boive la coupe qui scellera son esclavage !

Et il me tendit une coupe d’argent, dans laquelle je devais me vider des litres de sperme qui remplissait mon ventre, mon cul… Et je bus à même le sol, lapant tout ce foutre, plus quelques… giclées d’urine…

Je sais, c’est ignoble et dégradant, je servais d’urinoir. ‘Dégradant, voilà le mot exact, mais je prouvais par mon obéissance que je n’étais qu’une chose, un objet soumis aux dépravations des maîtres… C’était bien ce que j’étais devenue, une esclave soumise aux ordres.

Il me tendit un collier d’esclave en métal sur lequel était écris en rose ‘Vanessa, propriété de maître Blix.’

— Va te laver, tu pues ! Et habille-toi décemment, tu es Ma propriété, ma pute désormais, tu dois faire honneur à ton Maître !

Je levais la tête, je le pouvais désormais, mais sans jamais croiser son regard et je partis sans la laisse… je suivis Béti qui me conduisit, sans laisse, signe de ma ‘promotion, dans la salle de bain, douche, bain très, très chaud… Ma verge déjà ridicule flottait dans sa cage de métal. Béti en profita pour l’ouvrir, je regardais étonné par ce tout petit bout de chair flasque, que Béti renferma dans une nouvelle cage, encore plus petite que la précédente. Elle serra des vis, écrasant mes bourses qui semblaient vouloir rentrer dans mon ventre. Je n’avais désormais pour ainsi dire de ce qui fut ma verge… Mes attributs masculins… désormais rien que de pauvres choses, dans une cage dorée, très jolie d’ailleurs…

Puis premier maquillage et je revêtis ma nouvelle tenue. Et sans laisse, mais cependant à deux pas derrière mon éducatrice, je fuis présentée au Maître.

La chose qui se présenta était une quasi-caricature de pute. Trop fardée, une microjupe rouge sur des bas noirs, des talons immenses, et des (faux) seins qui semblaient éclater un chemisier transparent… Je me sentais ridicule, mais cependant heureuse de plaire au Maître.

— C’est bien, demain, tu sors, marquage, coiffeur…, va ‘salope’.

Salope… le terme ne me choquait plus depuis longtemps, c’était bien ce que j’étais devenue. Mais de ne plus être une ‘chose’ me fit plaisir. J’acceptais mon nouveau rôle que je devinais être celui de la prostitution. Mais que savais-je faire d’autre ?

Mme Béti me conduisit dans ma chambre, enfin une chambre avec un lit ! Depuis que j’étais ici, je dormais dans un coin de cuisine, une couverture sur le sol… J’éprouvais un immense sentiment de gratitude et me promis d’être la parfaite esclave que mon Maître voulait. Le lendemain, douche, maquillage, mais plus léger, quoique… Toujours des bas noirs, naturellement, mais une robe qui arrivait à mi-cuisse, si je faisais attention, je pouvais ne pas dévoiler mes jarretelles…

Par contre, bien, ma nouvelle cage… je m’y étais habituée assez vite et même avec la robe moulante, je ne laissais rien voir du pédé que j’avais été.

Coiffeur, institut de beauté et lorsque je ressortis, je ne me reconnaissais plus ! J’étais devenue blonde avec des reflets roses, mes lèvres gonflées au silicone… (Une bouche à pipe…) ainsi que mes pommettes.

Puis ce fut le passage chez le tatoueur, le marquage… — Maquillage des yeux, en permanent, en œil de biche noir. — Mes lèvres rouge-écarlate. — L’as de pique, discret sur la pommette gauche. — Un bien plus gros sur la fesse droite. — Mon code barre, sur la nuque. — Avec mon code QR, par lequel tous mes clients pouvaient joindre le Maître, en cas de désobéissance ou de demande particulière. Sexe en groupe, nuitée, tournante…

En sortant, une étrange fierté m’envahit… J’étais officiellement une pute, mais une putain du cheptel de Maître Blix… Je bénéficiais de sa protection et tous savaient qu’ils pouvaient faire de moi, tout ce qu’ils voulaient.

Et me voilà sur mon bout de trottoir, Le Maître, dans sa mansuétude, me fait travailler dans un quartier assez fréquenté par des maîtres noirs, je peux au moins prendre un peu de plaisir avec de vrais hommes. Pour le moment, je n’ai encore qu’un matelas dans un recoin, mais si je travaille bien (au moins vingt fellations et quinze prises anales) je peux espérer travailler en studio.

Les courants d’air dans la rue sont rudes surtout avec ma microjupe…

Je vous laisse, je vois arriver la Jaguar de l’envoyé du Maître, il vient ‘relever les compteurs’ et je suis fière de pouvoir annoncer que j’ai fait déjà vingt-deux enculades, et la journée n’est pas finie…