Masturbations mémorables (01)


Masturbations mémorables (01)
Texte paru le 2018-06-20 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Épisode 1 : la première fois que je me suis masturbé.


Salut, je m’appelle Julien, je suis né en 1997, j’ai 22 ans, bientôt 23, j’habite Nancy et suis étudiant en M2 de lettres. J’ai un frère de 20 ans, Henri et un cousin, Romain, 20 ans également et peut-être avez-vous eu l’occasion de lire la série "Mon cousin Romain" qui relate quelques frasques familiales principalement basées sur des faits réels. Je vous recommande aussi ma série "Aventures de jeunesse" dans laquelle je vous fais part de mes expériences avec des mecs depuis mes années lycée.

Vous devez savoir alors que je suis gay, que je me masturbe tous les jours, que je baise souvent avec des potes, que je suis volontiers partouzeur et que j’ai même déjà eu quelques expériences avec mon petit frère qui n’est pas en reste quand il s’agit de faire des cochonneries entre mecs. Cela dit, mon frère est plutôt bi. J’ai décidé de vous raconter ici mes masturbations mémorables, autrement dit, mes séances solos qui restent à jamais gravées dans ma mémoire, et ce, pour différentes raisons, vous allez vous en rendre compte.

Parmi ces masturbations mémorables, vous vous en doutez, il a évidemment la première. Je m’en souviens comme si c’était hier alors que ça remonte à plus d’une décennie.

J’étais en cinquième, j’avais 11 ans et demi (eh oui, un an d’avance) et depuis la classe de sixième, j’avais un bon copain, Jean-Marc, un petit brun aux cheveux bouclés avec qui je trainais tout le temps. On avait l’habitude de se retrouver les mercredis après-midi chez l’un ou chez l’autre, mais la seule chose que nous faisions ensemble, c’était de se la montrer, comme on dit communément. Nous ne savions pas grand-chose des choses du sexe. Pour tout vous dire, je n’avais jamais vu de film porno et même si j’avais entendu parler de certaines choses, je ne savais même pas ce qu’était la masturbation. Cela dit, les informations circulent quand même, j’en avais entendu parler, mais, quel idiot étais-je, je n’avais jamais eu la curiosité d’aller sur Internet pour en savoir plus. Et un jour, Jean-Marc me fit part d’une de ses découvertes.

— Tu sais ce que c’est de se masturber ? me demanda-t-il.

— Non. C’est quoi ?

— Et bien, tu prends ta bite dans la main, tu fais des mouvements de va-et-vient dessus. Lentement pour commencer. Et ensuite, tu vas de plus en plus vite.

— Et ?

— À la fin, tu ressens une drôle de sensation et tu as du sperme qui sort.

Jean-Marc et moi n’avons jamais fait de travaux pratiques ensemble. Nous nous sommes même un peu perdus de vue, et avons, chacun, suivi notre propre chemin. Mais ce jour-là, et je l’en remercie encore aujourd’hui, il m’a vraiment donné les clés de mon entrée en sexualité.

Ce qu’il m’avait expliqué sommairement, je décidai quelques jours plus tard, un après-midi où j’étais seul à la maison, de l’expérimenter. Je me suis enfermé dans la salle de bain, je me suis mis complètement nu. Inutile de vous dire que je bandais déjà rien qu’à l’idée de ce que j’allais faire. Je suis resté debout, près du lavabo, et j’ai commencé à prendre la peau de mon pénis et à la tirer vers le bas. Puis j’ai remonté vers le haut. C’était plaisant. Mais je ne savais pas trop combien de temps il fallait se masturber pour que du sperme puisse sortir. J’ai donc fait de lents mouvements de va-et-vient, comme Jean-Marc me l’avait dit et puis je suis allé ensuite un peu plus vite. C’était effectivement une sensation agréable. Mais rien ne sortait de ma bite. Alors, j’ai continué. Je me suis dit qu’il fallait sans doute être patient, et ce qui est arrivé, vous le connaissez tous. J’ai senti dans ma queue une sensation d’engourdissement. Enfin, pas vraiment un engourdissement, mais comme si quelque chose se passait au-dedans et quelques secondes après, j’ai ressenti mon premier orgasme en comprenant immédiatement ce que mon copain appelait une drôle de sensation. En fait, c’était un plaisir très intense. Et évidemment, un liquide blanc est sorti de mon gland par saccades.

J’étais à la fois étonné et heureux. Heureux d’avoir découvert cette sensation si agréable qu’est l’orgasme. Heureux de savoir que je pouvais produire ce précieux liquide blanc et crémeux plein de spermatozoïdes. Heureux de ressentir aussi cette plénitude après la jouissance. Heureux d’avoir fait la rencontre avec cette pratique qui n’allait plus me quitter à partir de ce jour-là. Je compris très vite que la recherche du plaisir solitaire allait devenir impérieuse, voire nécessaire. Depuis, je n’ai eu de cesse que de recommencer, et recommencer encore et encore pour retrouver ce moment de pur plaisir qu’est l’expulsion du sperme, accompagné par ces spasmes étranges et agréables dans tout le corps. Alors, tous les jours et souvent, plusieurs fois par jour, je m’adonnais en secret à cette pratique si bénéfique.

Je le faisais surtout dans mon lit, le soir, tous les soirs, avant de m’endormir. Le rouleau d’essuie-tout était devenu mon accessoire incontournable de table de chevet. Je le faisais la plupart du temps à genoux, les jambes écartées, éjaculant dans ma main. Sinon, j’aimais bien aussi rester allongé et gicler sur mon ventre.

Rapidement, mon esprit fut peuplé de fantasmes. Pendant mes plaisirs solitaires, je pensais souvent à des garçons ou des filles de ma classe. Mais le plus souvent, c’était à des garçons. Je les voyais en train de se branler. Je nous voyais en train de nous branler ensemble. Je pensais surtout à Jean-Marc, l’imaginant la queue à la main et se tordant de plaisir lorsqu’il jouissait.

Je commençai aussi à m’intéresser aux choses du sexe, à en discuter avec certains potes. C’est là que je compris que tous les mecs de ma classe ou presque se branlaient régulièrement même si certains s’en défendaient. Chaque nouvel orgasme me confortait dans cette recherche de la jouissance et je concluais toujours mes séances quotidiennes par un "putain qu’est-ce que c’est bon !".

Bien sûr, j’en ai reparlé peu de temps après avec Jean-Marc. J’avais très envie de me branler avec lui, mais il a toujours décliné l’offre. Alors je n’ai pas insisté et dû attendre beaucoup plus tard, au lycée, pour faire l’expérience de la branle à plusieurs et aussi pour découvrir des plaisirs plus inavouables, mais auxquels je commençais à penser au gré des vidéos que je découvrais sur la toile.