Masturbations mémorables (02)


Masturbations mémorables (02)
Texte paru le 2018-06-22 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Épisode 2 : surpris en train de me masturber (trois fois).


Je me masturbais régulièrement depuis quelques mois et je devais passer quelques jours de vacances chez mes grands-parents maternels. Le rythme de mes branlettes était on ne peut plus régulier. D’abord c’était systématique, tous les soirs au coucher, en général dans mon lit. Et au cours de la journée, quand l’envie m’en prenait. Deux éjaculations par jour me semblaient être une cadence optimale. Parfois même trois ou quatre. Enfin, bref, la masturbation était devenue mon passe-temps favori.

Ce jour-là, pris par une envie de me soulager, je me rendis aux toilettes (qui se trouvaient dans la salle de bain). Je baissai mon pantalon et m’assis sur la lunette fermée. Sans attendre, je me mis à me masturber en laissant mon esprit vagabonder. Ai-je mal fermé la porte à clé ? Toujours est-il que mon grand-père est entré dans la salle de bain, il m’a simplement dit :

— Oups, cache ton zizi.

Sur le coup, je n’étais pas sûr qu’il m’ait vu en train de me branler. Je me suis dit : il a dû penser que j’étais sur le trône. J’avais en effet uniquement la culotte baissée. Mais avec le recul, je pense qu’effectivement il a dû très bien voir ce que je faisais. Cela dit, sur le coup, cela ne m’a pas empêché d’aller jusqu’au bout et d’éjaculer dans ma main. Il n’a jamais fait aucune réflexion et moi, cela ne m’a pas traumatisé.

La deuxième fois où je me suis fait surprendre en train de me masturber, c’était chez moi. Nous avions reçu, pour le Nouvel An, des amis de mes parents qui avaient un fils qui lui était en cinquième. Moi, j’étais en quatrième. Il était convenu que les amis dorment à la maison et le fils en question, qui s’appelait Jules, devait dormir dans ma chambre, sur un matelas gonflable posé à terre.

Comme il serait pour moi impossible de me branler dans mon lit à l’heure du coucher, je décidai de le faire sous la douche. Jules était déjà en pyjama et moi, j’allai dans ma salle de bain en slip, pyjama propre sous le bras. À cette époque, pas question de penser à des branles à deux.

Me voilà donc sous la douche. Je me savonne. Je bande. Et bien évidemment, une fois rincé, tout en laissant l’eau tiède couler sur ma peau, je commence à m’astiquer la colonne. J’étais déjà à un stade avancé dans ma séance lorsque Jules frappa à la porte. Mais avec le bruit de la douche, je ne l’entendis pas. Lorsque je me masturbe, je ferme très souvent les yeux, et lorsque je les ouvris, toujours bite à la main et plutôt proche de l’orgasme, je vis Jules en train de me regarder, visiblement tétanisé par le spectacle.

Je cachai mes parties génitales tant bien que mal en lui demandant ce qu’il voulait. C’est là qu’il m’avoua avoir oublié de se laver les dents.

— Laisse-moi finir ma douche, tu viendras après.

Il tourna les talons et quelques secondes plus tard, je balançai mon foutre dans le bas de douche en me tordant de plaisir au rythme des saccades de l’orgasme.

Lorsque je fus de retour dans la chambre, Jules me questionna :

— Tu faisais quoi ?

— Tu m’as vu ? demandai-je.

— Ben oui, répondit-il.

— Tu as vu quoi ?

— Que tu secouais ton zguègue ? Pourquoi tu faisais ça ?

De toute évidence, Jules ignorait tout de la branlette et je me contentai de lui dire :

— T’occupe. Va te laver les dents, et ensuite, dodo.

Bien plus tard, j’ai regretté de ne pas avoir initié Jules, mais je pense que ce qu’il a vu ce soir-là a été pour lui une bonne leçon de choses.

La troisième fois où je me suis fait griller, c’était au centre de loisirs dans lequel mes parents m’avaient inscrit pour le mois de juillet. Je venais de finir ma quatrième et me retrouvai dans un groupe d’ados pour faire du sport ou des jeux toute la journée.

Après le déjeuner, on avait plus ou moins quartier libre pendant une heure avant la reprise des activités. J’en profitais souvent pour me balader dans la forêt qui appartenait au centre. Ce jour-là, je ne sais pas ce qui m’a pris, j’ai eu une subite envie de me branler. J’avais une trique carabinée.

Et là, dans le bois, je baisse mon short et mon slip et, adossé à un arbre, je commence à me masser la queue. N’ayant que très peu de temps et ne voulant pas me faire surprendre, je décidai d’aller assez vite. En quelques minutes, je sentis mes jambes mollir, mon ventre se creuser et j’expulsai une bonne dizaine de jets de sperme devant moi. À ce moment-là, j’entendis des applaudissements provenant d’un bosquet où trois gars étaient en train de me mater en pleine branle. Ils détalèrent aussitôt après, mais je ne vis que des silhouettes. Une d’entre elles cria : "Bravo Julien". Donc impossible d’identifier mes voyeurs.

Lorsque je suis redescendu au centre pour les activités de l’après-midi, j’avais l’impression que tout le monde me dévisageait. Je n’ai jamais su qui m’avait ainsi grillé.