Masturbations mémorables (04)


Masturbations mémorables (04)
Texte paru le 2018-06-29 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Épisode 4 : mon premier porno


Je me souviens comme si c’était hier du jour où j’ai regardé mon premier porno. Je me masturbais régulièrement depuis à peu près un an et j’ai évidemment eu la curiosité de me promener sur des sites proposant des vidéos de toutes sortes.

Ce soir là, seul dans ma chambre, à poil devant mon ordi, je compris plusieurs choses. La première c’est que la vision de scène de cul conduisait immanquablement au désir de se branler. La seconde, après avoir vu différents types de films, c’était que j’étais attiré par les bites. Qu’il s’agisse de films hétéros ou, évidemment, de vidéos gays, c’était la vision des queues qui m’excitait le plus. Je compris aussi que toutes les bites étaient différentes. Je vis que j’avais un faible pour les belles queues rasées, épaisses et longues, ben droites ou légèrement recourbées vers le haut. Cela contribue sans doute à expliquer pourquoi, encore aujourd’hui, j’aime voir de nouvelles bites assez souvent et j’adore ce moment très précis où l’on baisse le slip d’un mec pour découvrir pour la première fois l’objet qui suscite mon désir.

Après avoir fureté sur le site, la bite raide au point d’éclater, je décidai de me fixer sur la vidéo d’un jeune en train de se masturber. Une fois la vidéo calée, ma main descendit presque naturellement vers mon sexe et, jambes écartées sur ma chaise, je me mis à me branler.

Le gars dans la vidéo était complètement imberbe et avait le sexe rasé intégralement. Il avait une bite énorme, plus grosse que la mienne, mais je compris aussi que les gars à petite bite ne tournent pas dans les films pornos. Donc cela ne m’a jamais complexé de voir des queues monstrueuses sur Internet.

Le mec sur l’écran fixait la caméra en permanence ce qui donnait l’impression qu’il me regardait. Il changeait de position souvent : debout, assis, allongé, à genoux, en tailleur. À un moment donné, il se mit à quatre pattes et, cul tendu, il continuait de se masturber. À la fin de la vidéo, il se remit debout, face à la caméra et son visage exprimant sans ambigüité la montée de l’orgasme, il expulsa une quantité abondante de sperme. Quel beau spectacle que celui d’un mec qui éjacule, me suis-je dit. Étant moi aussi au bord de la jouissance, je reculai la vidéo au moment où il se remettait debout pour profiter une seconde fois de son éjaculation et caler la mienne dessus. Je me suis rendu assez vite compte que ce qui me plaisait, dans ce genre de vidéos, c’était l’instant de l’orgasme, avec les grimaces du gars qui jouit, les jets de sperme et les gémissements qui les accompagnaient.

Je sentis venir mon plaisir au même moment que le mec sur l’écran et je fus secoué par les spasmes de mon ventre et de mon sexe tandis que lui aussi balançais sa purée.

Même si je ne suis pas un adepte systématique du porno, je m’en fais un de temps en temps. Toujours des mecs seuls ou alors des vidéos gays. Toujours dans un but masturbatoire.