Max (02)

Drapeau-qc.svg GEOnline

Gecover08.jpg


Numéro 8

Texte d'archive:


Archivé de: GEOnline – Numéro 8
Date de parution originale: Mai 2001

Date de publication/archivage: 2018-08-02

Auteur: Alix
Titre: Max (02)
Rubrique:

Note: Ce texte a été publié antérieurement par les Publications hÉROS, provenant de textes dont les auteurs le avaient expressément autorisés à publier leurs textes afin d'amasser des fonds servant à payer les frais encourus par l'archive Gai-Éros. À l'origine, les visiteurs pouvaient acquérir ces textes via la plateforme de micro-paiement Allopass. À l'aube du 20è anniversaire de l'archive, ces textes vous sont désormais présentés en accès libre.

Ce texte a été lu 3806 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Template-Books.pngSérie : Max


Chapitre 2


À midi, comme il fait beau et chaud, la majorité des étudiants pique-niquent sur la pelouse attenante à l'uni. L'on parle de tout et de rien. Comme d'habitude, plusieurs gars et filles viennent autour de Max. C'est sa cour! Il en est le roi! Les filles savent bien qu elles n'aient rien à attendre de lui, si ce n'est de l'amitié, mais c'est déjà beaucoup et précieux et pour une fois qu'un garçon ne pense pas qu'à les draguer! Les gars, eux, sont des copains, on l'aime bien, on rigole et si certains partagent ses goûts, d'autres sont contents de partager les rigolades et l'amitié. Un de ses meilleurs potes, Jacques, un grand gaillard, brun de peau et mat, avec qui il va grimper parfois, a mis les choses au point une bonne fois:

— Je ne suis pas homo, tu ne me tentes pas, mais tu es un bon copain. OK?

Max, le sait, mais souvent il charrie un peu ce garçon qui lui donne des envies.

— Dis, donc Max, on voit que le corps masculin n'a plus de secret pour toi, t'as vachement bien expliqué la vie de la bébête au tableau, tout à l'heure!

— Je pourrai même t'expliquer comment fonctionne la tienne, chéri!

— Ces charognes de pédés, ils n'arrêtent pas de draguer, c'est trop!

— Je baise aussi, d'ailleurs je me suis fait tailler une pipe, pendant la pause!

— T'est trop chié, toi comment tu fais?

— Si tes jaloux, t'as qu'à essayer, je donne des cours gratuits.

Grand éclat de rire. Max sent encore gonfler sa queue et son pantalon a encore la marque de la pause, à cause petite tâche blanche près de sa braguette. Sexualité débridée, sans tabous, amitiés, plaisanteries, l'ambiance du groupe est excellente. Max prend son copain André par le cou, lui tourne la tête et lui roule une pelle en chuchotant:

— T'oublies pas ce soir?

— T'inquiète!

Un autre dit:

— Regardez comme ils sont beaux, les amoureux.

Son copain est tout surpris, car il n'est pas aussi extraverti que lui et ne s'était pas encore déclaré à tout le monde. Cette fois! D'un côté, c'est bien de lui forcer la main. Lâchant toute résistance, il rend son baiser à Max et se sent bander.

— Dites donc, vous n'allez quand même pas baiser en public!

— Rassure-toi, on sait se tenir. Il est quelle heure?

— Treize heures.

— Alors on a le temps de tirer un coup! Tu viens, André? Désolé, tout le monde, mais pour les leçons, ce sera une autre fois. À plus!

Ils se lèvent et la main sur les fesses, ils se dirigent vers les toilettes. Le groupe les regarde qui avec admiration pour leur liberté, qui avec envie, qui aussi avec jalousie. Certains pantalons sont plus gonflés que d'autres.

Cette fois, c'est Max qui est très excité dans les toilettes, il se frotte la braguette contre celle d'André appuyé contre la paroi de la cabine de WC. Il aime ce moment, le sentiment créé par le tissu des jeans l'un sur l'autre, les sexes tendus dans les slips, en mouillant à mort. Les mains sur les fesses, il embrasse André avec passion, lui dévorant la bouche, la langue, le cou, le nez, le front, les oreilles, les pommettes, les cheveux fous, la poitrine. Ils s'arrachent carrément les habits, ivres de désir. Ils veulent l'un et l'autre exploser et libérer la puissance qu'ils détiennent dans leur corps, dans leur bite, dans leurs couilles!

Max, comme une bête en rut, mordille les tétons, le bouillon, le ventre d'André, il ouvre le pantalon, le descend sur les chevilles, le slip en coton est tendu, il est mouillé au sommet de la bosse faite par le gland. Il le lèche, le prend avec ses dents et le tire. La verge libérée laisse voir un gland circoncis plein de liquide précum, tendue et orgueilleuse dans sa gloire. Il la prend pleine bouche, voudrait l'avaler, l'enfourne aussi loin qu'il le peut, déguste ce liquide un peu sucré, lèche le long de la hampe, les testicules gonflées. Le bout de la langue titille ce corps si désirable.

— Je t'aime, je t'aime, je te veux, je veux ton sperme.

Avidement, il suce cette belle queue, tournant la pointe de sa langue, sur ce beau gland adolescent, les lèvres entourent ce sexe dressé. André, par des coups de reins, va et vient dans la bouche et jouit d'un coup. Max lui tient les fesses à deux mains et les masse; il avale et déguste ce sirop d'homme qui lui gicle dans la bouche jusqu'à la dernière goutte. Il pompe encore ce qui pourrait venir. Il se relève et embrasse son copain à nouveau, le goût de son sperme sur les lèvres. Puis il le retourne face à la paroi et sans autre forme de procès, lui met un doigt dans la rosette, et le remplace par sa queue mouillée et prête à exploser. Il n'a pas besoin de pousser longtemps, ni beaucoup, il se libère en lui rapidement, poussant si fort que la paroi est prête à tomber sous les coups.

Sonnerie! Merde, c'est déjà l'heure. On se rhabille rapidement, la dernière goutte de sperme est pour le slip, vite, vite. Ils courent à travers les couloirs et arrivent juste à temps quand les portes de l'auditorium se ferment. C'est que le prof de l'après-midi qui enseigne la physique n'est vraiment pas un marrant. Tu n'as avantage à être en retard! Juste comme ils entrent, ils sont applaudis par leurs copains du midi et toute la classe suit, sans savoir vraiment pourquoi!

Après les cours, Max a quitté André d'un bisou amoureux:

— À ce soir, je t'aime, je t'adore!

Comme tous les lundis en fin d'après-midi, Max va grimper avec un groupe de mordus comme lui, étudiants pour la plupart. Il y a une majorité de garçons, quelques filles aussi. Tous se retrouvent à volonté sur un site pas très loin de là, où il y a de belles parois de granit avec des voies pour plusieurs niveaux de difficulté.

Max est arrivé le premier, il n'y a encore personne de ses copains, un peu plus loin, plusieurs personnes grimpent déjà. Il se change et enfile un "leggings" qui serre les cuisses et le moule finement. C'est une tenue de grimpeur, car elle ne risque pas d'accrocher le rocher, comme un short ordinaire. Par dessus, il met son baudrier qui fait ressortir ses fesses et son sexe, le mettant en valeur.

Voilà Jacques qui arrive:

— Salut, quelle bonne surprise. Il n'y a encore personne du groupe, ce soir.

— C'est pas grave, on est deux, ça suffit pour grimper.

Jacques passe la même tenue que Max, met son baudrier, fait quelques exercices d'assouplissement et dit:

— Par quoi l'on commence? Tu veux ouvrir?

— OK!

Max commence à grimper, la corde se dévidant sous lui, au fur et à mesure qu'il place ses dégaines d'assurage. Jacques, attentif, l'assure et ne le quitte pas des yeux.

— Sec! Du mou! Ça passe! Tu me tiens! Laisse aller.

Le vocabulaire habituel des grimpeurs s'entend bien. Max redescend, assuré par Jacques qui contrôle sa vitesse.

— Elle est superbe celle-là, mais quelle chaleur.

Max enlève son t-shirt et essuie avec celui-ci sa poitrine luisante de sueur. Jacques fait de même avant de grimper. La corde est déjà placée et c'est plus facile. Max, qui le suit des yeux, observe ses fesses, ses cuisses qu'il voit par-dessous, en premier plan. Il se met encore à bander. Aujourd'hui, c'est vraiment la pleine forme... Quand Jacques redescend, il ne peut s'empêcher de remarquer le piquet dans le leggings de Max!

— Tu bandes encore! Ce n'est pas possible, tu ne peux pas t'arrêter!

— C'est toi qui me fais bander, tu as un de ces culs! Je ne peux pas m'empêcher de l'admirer, qu'est-ce que tu veux? À part ça, je ne te drague pas, promis, tenu!

Ils ne peuvent s'empêcher d'éclater de rire. Jacques se sent quand même touché et se dit que peut-être, pourquoi pas, une fois pour essayer? Ils ont grimpé encore durant deux heures. D'autres copains sont arrivés et chacun s'est fait du bien. Max est parti en nage:

— Cette fois, je suis crevé et j'ai un rencard, ce soir. Allez ciao tout le monde!

— Ciao!

Max rentre rapidement chez lui, il juste le temps avant de recevoir André se promettant un festival pas triste!


Asuivre.png