Max (03)

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Numéro 8

Texte d'archive:


Archivé de: GEOnline – Numéro 8
Date de parution originale: Mai 2001

Date de publication/archivage: 2018-08-02

Auteur: Alix
Titre: Max (03)
Rubrique:

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Template-Books.pngSérie : Max

  • Premier texte : Max (01)
  • Texte précédent : Max (02)
  • Épisode final de la série


Chapitre 3


Ses parents sont à table:

— Salut tout le monde, bon appétit!

— Salut, grand, bonne journée?

— Super avec la grimpe pour me finir, je ne sens plus mes muscles! Et vous ça va?

— On va au ciné ce soir, tu veux venir?

— Merci, mais André arrive de suite!

— Alors bonne soirée.

Max grignote une cuisse de poulet avec un bout de pain, tout en montant à sa chambre, il se déshabille, envoie valser ses vêtements avec ses pieds, la verge un peu gonflée faisant balancier, il va à la douche.

— Max, appelle sa mère, André est là!

— Fais-le monter, je suis sous la douche.

— Bon, alors bonne soirée, vous deux. Si André veut dormir là, il peut, qu'il téléphone à ses parents.

— Merci.

Max sentant bon le savon sort de la salle de bain en s'essuyant, le corps musclé nu, désirable comme un éphèbe grec.

— Salut chéri comment va?

Un bec sur la bouche en passant.

— Veux-tu prendre une douche aussi?

— Non ça va, je me suis douché à la maison. C'était bien la grimpe?

— Magnifique et j'ai encore bandé devant Jacques, mais c'est toi le plus beau. J'ai la forme; écoute, ce soir j'aimerai te faire un massage, d'ac?

— Bonne idée, on reste ici?

— Oui, mes parents sortent ce soir, mais je n'ai pas de table qui irait. Par contre j'ai un tapis de gym pour mettre par terre. Déshabille-toi.

Ainsi fut fait et André se déshabilla sous l'œil gourmand de Max qui se met à bander par petites saccades, sa verge se tend, le gland sort du prépuce, les bourses remontent dans leur sac et le lubrifiant arrive au bout du méat. Il faut dire qu'il y a de quoi, André est vraiment un beau garçon, moins musclé que Max, il est fin de grain de peau, blond aussi, élancé, le visage un peu poupin. Son torse est bien formé et seuls quelques poils sous ses bras forment de petites touffes, le bas ventre plat et le pubis attirent le regard. Un petit duvet surplombe une verge, pas très grande, mais désirable, bien galbée et deux magnifiques couilles complètent le tableau. Il faut y ajouter, des cuisses admirables, des fesses à prendre, un dos à caresser, une nuque à embrasser et un ado de 17 ans à aimer. André commence aussi à bander.

— Je sens qu'on va se régaler, je t'aime! Couche-toi à plat ventre.

Max, s'est munit d'une solution à l'huile d'amande douce additionnée de jojoba et d'huile de rose pour plus d'érotisme et un effet aphrodisiaque! Mais est-ce bien nécessaire? Agenouillé, assis sur ses talons, il commence tout doucement à masser un pied de son ami, insistant sur le talon, puis la plante, puis le cou de pied. André en a un frisson de plaisir. C'est bon, les zones érogènes sont touchées et il réagit bien. Puis il passe au second pied, faisant de même. Ils ne parlent pas, seule une musique très douce donne une ambiance accentuée par la pénombre qu'il règne dans la chambre.

Des deux mains, il enveloppe les mollets et là aussi, sur les côtés, il y a des zones sensibles qui créent à chaque fois de tendres soupirs. André est parfait, il a une bonne sensibilité érogène et se laisse faire totalement. En se mettant alternativement des deux côtés de si beau corps, Max a massé les cuisses, longuement, en passant à l'intérieur, et avec ses ongles, il déclenché des sursauts de plaisir chez André. Celui est complètement excité et détendu. "Haaa!" C'est tout ce qu'il sait dire!

Maintenant, Max s'est assis au travers des jambes de son ami, il masse les fesses charnues et fermes, allant et venant alternativement, il touche les couilles gonflées, il tâte l'œil de bronze, il s'attarde sur le périnée. Ce cul l'excite au plus au point, son ami n'est pas poilu et il le pourlèche des yeux. Son corps réagit, car sa verge toujours en érection laisse couler du liquide lubrifiant qui se mêle à l'huile du massage.

— Ça va, c'est bon?

— C'est trop, je vais jouir!

— Pas trop vite quand même!

— Tu masses si bien, c'est comme tout ce que tu fais!

— C'est parce que je fais tout avec amour. Et toi, je t'aime, je te veux!

Max passe au dos et à la nuque, en se penchant en avant, sa queue se glisse dans la raie des fesses, laissant une traînée baveuse comme celle d'un escargot sur ces globes si parfaits! C'est d'ailleurs là la seule comparaison, car son membre ne ressemble pas, mais alors pas du tout à un mollusque! Il se couche sur son ami, comme s'il voulait le pénétrer, lui mordillant les lobes des oreilles, le cou, les épaules.

— Je t'aime, tu me rends fou!

— Uh! Toi aussi.

Les langues se cherchent, se trouvent, s'emmêlent. Max la queue tendue à mort, appuie contre les fesses d'André, il se laisse aller sur lui de tout son poids, les quatre mains sont réunies, les bras tendus.

— Tu te tournes?

André se retourne, laissant voir sa verge tendue, mais gluante: il a lâché du sperme de par trop d'excitation!

— Mon dessert, dit Max!

Il se penche sur son ami et se met à lui faire sa toilette intime comme un petit chat, à coups de langue. Il lèche le gland circoncis jusqu'à ce qu'il soit propre, puis la hampe, les testicules dorées par quelques poils follets, le bas-ventre, le bouillon. Maître dégustateur, il n'en laisse rien perdre, épicurien du sexe masculin! Il n'a toujours pas débandé, son gland toujours coulant et André le voit, y porte la main:

— Mets-toi en 69 je veux aussi te sucer!

— Pas encore, la récompense plus tard, il faut encore te masser. Après pile, la face.

Les pieds, les cuisses, le ventre en tournant autour du sexe, qui regonfle, la poitrine en s'arrêtant sur les tétons, les bras, le cou, le front. Tout y passe, il n'est pas d'endroit et de zone érogène qui ne soit massée et survoltée. À chaque passage, André a un sursaut si fort que son corps se soulève comme s'il était piqué ou brûlé à vif. Avec lui, son sexe dressé, dard, aiguillon de chair désirable.

Maintenant, c'est la furie, les amants n'en peuvent plus de se retenir, les bouches se dévorent, les dents mordillent la force enserre la force les muscles se tendent dans les bras qui craquent! L'on roule dans tous les sens, l'un monte sur l'autre alternativement, Max, le plus fort fini par prendre le dessus de cette lutte si fortement virile et érotique. Ils font l'amour en luttant! Assis sur la poitrine d'André, les genoux sur ses bras, il lui donne son sexe à sucer, le lui enfonçant profondément dans la gorge!

— Tu ne dis plus rien, hein!

André suce et avale tout ce si bon sirop d'homme, puis la lutte reprend, les corps transpirants ne sont plus que des sexes en désir! Le périnée d'André que Max a si bien massé auparavant, il le déguste, la pointe de sa langue, jouant avec la lisière de peau adolescente, léchant l'œil de bronze mouillé de désir et de transpiration. Il le pénètre doublement avec la langue et avec sa bite, puis c'est à son tour de se laisser prendre, ils échangent leur spermes par un 69 qui n'en finit pas. Quand enfin ils se calment, apaisés, haletants, suants, heureux, ayant joui à n'en plus pouvoir, il semble qu'une tornade a passé dans la chambre qui sent fortement l'homme, le musc, le sperme, une chaise est renversée, le lit a été poussé contre la fenêtre, la table de nuit a été cognée contre le lit, le tapis est en boule...

— C'est fabuleux, dit André, jamais je n'ai joui d'une telle façon!

— Moi non plus, mais je t'aime si fort! Ce matin, c'était juste l'apéro!

Dans la douche, les jeux reprennent, ils se pissent dessus, goûtant aussi leur jet, ils se savonnent, s'éclaboussent, rient, s'embrassent, sont heureux.

— Tu dors avec moi?

— J'aimerais bien, si je peux?

— Bien sûr, appelle tes parents.

Chuchotements, tendresses sur l'oreiller, une bonne journée s'achève. Vous pouvez imaginer la suite, style:

Ils furent heureux et n'eurent pas beaucoup d'enfants, mais ce sont de sacrés amants!


FIN

Petit commentaire de l'auteur: Tant mieux si cette fiction vous a autant excité que moi pour l'écrire, mais soyez attentifs et protégez-vous en évitant (malheureusement) certaines pratiques! Le SIDA existe toujours et la guérison, pas encore, hélas.