Mek à CHO7

Drapeau-fr.svg Lettres Gay

LG118.jpg


Numéro 118

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 118
Date de parution originale: Juin 2002

Date de publication/archivage: 2015-01-15

Auteur: Fred
Titre: Mek à CHO7
Rubrique: Cuirs, bottes ou slibards?

Note: Le magazine Lettres Gay ayant disparu, nous archivons sur Gai-Éros des textes y ayant été publiés au fil des ans, à titre d'archive, notre but premier étant que la littérature homo-érotique se préserve au fil du temps. Si vous êtes l'auteur de ce texte ou si vous détenez des droits légaux sur ce texte, veuillez communiquer avec nous sans délais.

Ce texte a été lu 5217 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Je me présente: tout juste la trentaine, bogosse, brun, les yeux verts, 1m75, plutôt footballeur que cover-boy.

Mon truc, ce sont les plans CHO7. Je suis un véritable fétichiste des chaussettes, surtout quand elles sont de couleur noire. Coton, laine, soie, et, l’extase, le fil d’Écosse, toutes ces matières qui servent d’étuis à de beaux pieds, sont ma véritable obsession. Les chaussettes noires, qu’elles soient de grande ou petite taille, épaisses ou fines, sont le moteur de mes fantasmes. Je suis au septième ciel quand des CHO7 épousent parfaitement l’anatomie du pied. Ce pied habillé de ce morceau de tissu devient érotique. Le délaçage d'une chaussure Weston, d’une basket Nike, d’une ranger, puis le déchaussage du pied de ce fourreau de cuir me rendent dingue. Sentir la chaleur de cette CHO7, humer son odeur prisonnière des fibres... Une odeur de sueur saine, juste après l’effort ou en fin de journée. C’est excitant, un mec nu dans les vestiaires avec uniquement ses chaussettes aux pieds, le désir de sniffer ces bouts d’étoffe bien juteux ne se fait jamais longtemps attendre!

Aussi, j’imagine un militaire en manœuvres. Le soir, fatigué, il rentre sous sa tente, se déshabille et s'allonge tout en gardant son slip blanc de coton et ses chaussettes noires réglementaires. Il fouille dans le sac de son binôme, qui, lui, est de garde, et se saisit d’une paire de CHO7 noires en coton montantes, bien sûr, déjà utilisées sur le terrain. Il les sniffe à pleins poumons et se caresse le corps avec. Une CHO7 est nouée autour de ses couilles, elle lui sert de cockring, et il se branle avec sa “jumelle”, toute aussi odorante et juteuse. Soudain, le binôme rentre sous la tente, sa garde est terminée. Il découvre le spectacle qui n'est pas pour lui déplaire. L’autre, gêné à l’extrême, remballe son paquet. Le binôme ordonne alors qu’il le déchausse lentement. II exécute l’ordre sans dissimuler son plaisir. Par la suite, il se retourne, plaqué au sol, et toutes les parties de son corps viril sont caressées par les pieds encore revêtus de leurs chaussettes. Les pieds s’attardent sur son cul offert; les deux lobes fessiers sont écartés; le gros orteil commence une pénétration. Cette dernière est facilitée par l’humidité moite de la CHO7. L’autre pied, lui, frictionne les couilles gonflées de désir. C’est une si agréable sensation de sentir la douceur du tissu sur cette peau fine et si sensible, en en chatouillant la toison fournie. Les gestes sont précis et sans violence. Le binôme encapuchonne sa grosse teub de bidasse de latex, tandis que l’autre tend son œillet dilaté par une telle excitation. La pénétration est directe, les coups de boutoir bien sentis se succèdent, une CHO7 est fourrée dans la bouche de l'enculé pour étouffer ses cris de jouissance, une autre est en train d’astiquer sa queue...

Ajoutons aussi que j’aime mater les mecs BCBG, costume-cravate, assis aux terrasses des cafés. Mon regard se pose sur leurs jambes croisées, laissant ainsi apparaître au bas du pantalon des CHO7 noires en fil d’Écosse. Pour moi, ce sont des délices sublimes logés dans des chaussures de marque à déguster sans modération, à sucer, à sniffer, à lécher! J'apprécie particulièrement les plans vestiaires. Parfois, il m’est arrivé de faucher une paire de chaussettes qui traînait sur un banc. J'étais honteux du vol, mais excité au maximum à l’idée de me branler le soir dans mon lit avec.

Parmi les lecteurs de Lettres Gay, j’espère que certains vont se reconnaître dans ces délires fétichistes. Alors les gars, n’hésitez pas à me contacter. Nous pourrions échanger des scenarii, mais surtout des CHO7 et, pourquoi pas, donner naissance à un club CHO7...

Fred, 30 ans.