Merci, maître!

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Numéro 15

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 15
Date de parution originale: Août 1987

Date de publication/archivage: 2018-06-15

Auteur: Philippe
Titre: Merci, maître!
Rubrique: Soumis aux hommes

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Je me présente : vingt-six ans, cheveux mi-longs, un mètre soixante-quatorze, soixante-dix-huit kilos, très poilu de partout, barbu, yeux marron, plus de quinze centimètres dans la culotte, de belles couilles, de belles fesses bien fermes et bien rondes. J’adore pomper les grosses queues, j’aime la fessée, bouffer des culs, lécher les pieds, me soumettre, qu’on m’urine dessus. C’est une rencontre d’il y a trois mois que je souhaite vous raconter.

Antoine m’avait invité à dîner, c’était un lundi soir. J’avais revêtu la tenue qu’il aimait me voir porter, débardeur déchiré sur les seins, jean super-délavé, déchiré sur les fesses et entre les cuisses. J’avais mon anneau à l’oreille et je ne m’étais pas lavé depuis trois jours ; j’avais attaché mes cheveux derrière la tête. À mon arrivé il m’a roulé un patin bien baveux, m’obligeant à avaler toute sa salive coulant de ses lèvres. Il m’a pincé très fortement la pointe des seins en me tirant sur les cheveux. J’ai compris qu’il était en grande forme et qu’il avait grande envie de me soumettre. Cela allait être ma fête, je n’avais pas intérêt à refuser quoi que ce soit. Il me fit lécher ses aisselles, la sueur avait collé ses poils : l’odeur âcre me faisait terriblement bander. Il m’y écrasait le nez et la bouche en me traitant de tous les noms possibles. Il m’a traîné dans la salle de bains, me fit agenouiller dans le bac à douche, m’attacha les mains dans le dos avec une ceinture et commença à me gifler ; je n’oubliais de remercier à chaque gifle.

Son froc ne pouvant plus contenir sa queue gonflée, il s’est désapé. Il m’a administré des coups de bite sur le visage et il s’est mis à me pisser dessus, m’obligeant à ouvrir la bouche. Puis il m’a roulé une pelle. Il m’a arraché mes vêtements, me retournant pour que je lui présente mon cul et m’y enfonça la langue. Pendant qu’il me bouffait le cul, il me plaça dans la bouche un godemiché que je suçais tout le temps qu’il me ravageait l’anus avec sa langue et ses dents. En effet, il me mordait le cul plutôt qu’il ne le léchait ; il accompagnait ses morsures de claques sur les fesses. Chaque fois que je faisais tomber le godemiché, je recevais un coup sur les côtes.

Il me retourna et m’envoya sa crème juteuse sur la gueule. Il me l’étala sur tout le visage et dans les cheveux. Puis, il m’enserra les couilles dans une petite lanière de cuir : J’ai poussé un cri, la douleur étant vive mais très vite, comme il me les écrasait dans sa main, j’ai remercié. Il m’enfonça sa tige dans la bouche. La lanière autour de mes couilles m’empêchait de jouir et me comprimait. Il me retourna, me fit baisser le torse... et m’encula d’un coup sec. Nous hurlâmes de douleur tous les deux. Il me planta ses ongles dans la peau avant de commencer à me ramoner l’anus. Les larmes me coulaient des yeux ; je poussais pour élargir les muscles fessiers ; il put enfin bouger à l’intérieur de mon cul. Il posa sa main sous mon ventre et me pinça les seins. Très vite, il m’arrosa les entrailles de foutre. Quand il se retourna, il m’obligea de le nettoyer avec ma langue. J’ai obtempéré après quelques claques et coups de bite sur le visage. Il m’a désserré la lanière et je pus enfin me vider les couilles. Je jouis longuement, éclaboussant le carrelage de la douche. II m’a nettoyé la queue avec sa langue, à son tour : on peut être dominateur et aimer le sperme dans la bouche. Il m’a détaché.

Nous passâmes au repas mais la surprise était de taille : il mangeait à table et moi, entre ses jambes, mon assiette par terre. Entre les plats, je lui faisais un petit pompier. Au moment où il jouit, je dûs présenter mon assiette pour recueillir sa semence, que j’ai mélangée avec des aliments. Nous suions à grosses gouttes, les odeurs de sperme, sueur, urine nous excitaient terriblement ; nous bandions sans arrêt. Il me foutait sa tige gluante de foutre dans la bouche, il la retirait, la remettait, sans arrêter de m’insulter des pires grossièretés. À un moment, il me jeta par terre sur le ventre et il m’écrasa de tout son poids, sa queue entre mes fesses ; il m’urina dessus, souillant la moquette.

Il alla chercher un martinet. J’attendis les coups avec excitation. Je m’étais mis à quatre pattes, les fesses bien relevées. Il me cingla les fesses avec rage. Pour étouffer mes cris, je m’étais mis la tête sous un oreiller, mais il préféra me finir avec ses mains nues. Quand il me pénétra de nouveau, il le fit d’un coup sec. Il me fallut m’insulter moi-même et mon géniteur, obéir sans me faire prier. Il a voulu que le le suce. Il m’a retourné, m'attachant les mains aux pieds du canapé, et m’enfonça sa tige au fond de la gorge. Il me ramonait la gorge comme il m’avait ramoné le cul ; sa queue me remplissait la bouche, il m’étirait les seins. Il voulut que je jouisse à mon tour. Toujours sa queue dans ma bouche, il s’est retourné et a présenté sa bouche à ma bite. Le plaisir m’inonda et il but à la fontaine.

Je continuais toujours de téter sa tige. Je donnais de vigoureux coups de langue sur le filet et sur l’extrémité de sa bite. Il recommença à m’enserrer les couilles dans son poing. Je léchais mieux, je m’appliquais. Quand il jouit, tout son foutre me lubrifia l’intérieur de la gorge. Il s’empala un instant sur mon zob. Increvable, il était increvable ! Il resserra les muscles du cul pour bien m’emprisonner la pine ; j’en eus mal. Il se retira une fois que j’eus joui. Il joua un moment avec le godemiché. Il me le fit lécher, me caressa avec, puis me l’enfonça dans le cul avant de se l’enfoncer lui-même. Il me donna ses pieds à lécher, puis il me détacha.

Nous avons gagné la salle de bain et nous nous sommes caressés longuement sous le jet chaud de la douche. Il m’a pénétré une dernière fois. Une dernière fois je sentis sa semence crémeuse m’emplir les intestins. Je l’ai nettoyé une fois encore avec ma bouche et je suis parti. Je ressentais ici et là quelques petites douleurs, mais j’étais heureux de ma soirée.

Philippe, 26 ans.