Merde, quel pied!


Merde, quel pied!
Texte paru le 2009-12-19 par Archives   
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Source: Site de Vittenry, circa 2001

Nous étions une bande de cinq copains d'une quinzaine d'années:

— Laurent 17 ans, châtain clair, 1m68, mince, très athlétique.

— Jean 16 ans et demi, brun, 1m75, mince, déjà un peu poilu.

— Luc 16 ans, brun, 1m65m, très mignon.

— Pierre 15 ans et demi, 1m68, 70 kg, très sexe.

Et moi… Nous avions l'habitude les week-ends d'aller nous réfugier dans un petit bois, près d'un cours d'eau. Nous retapions une petite cabane en bois et c'était pour nous notre cachette secrète, histoire de passer un moment, loin des parents..

Un week-end de grand soleil, nous avions déridé de nous rendre sur place. Nous avions pris deux packs de bières... Nous étions tous en short & tee-shirt, baskets. Arrivés sur place, nous nous installâmes et mîmes les bières au frais dans le petit ruisseau. Le soleil brillait et il commençait à faire chaud. Laurent retira son tee-shirt et nous en fîmes autant. J'aimais beaucoup Laurent, surtout son corps de rêve, sa peau bronzée… et son entrejambe… Nous nous mîmes à la rénovation de notre cabane en coupant du bois pour finir le toit tout en buvant de temps en temps une ou deux cannettes.

Vers 16h, nous avions fini. Nous nous reposâmes un peu en buvant ce qui restait des bières. Pour nous laver, nous allâmes au bord du ruisseau. Nous pataugeâmes avec nos baskets. C'était pas très profond, dix à vingt centimètres. Nous nous aspergions d'eau et parfois de boue… Nous étions maintenant tous mouillés… Nous retirâmes nos vêtements pour les faire sécher. Nous gardâmes nos slips puis nous prîmes un bain de soleil, assis ou couché sur un petit tas de mousse.

Les regards gênés sur la nudité de mes copains, géneraient en moi un début d'érection.

— Ça y est! dit Jean en me regardant. Il commence à bander le cochon…

Mais Jean n'avait pas vu Laurent en train de se caresser à travers le slip.

— Et bien ça va mal finir tout cela, s’exprima Pierre. Ça va finir comme la dernière fois.

— Pourquoi, tu n'as pas aimé? rétorquais-je.

— Si, j'ai bien aimé…

— Ça ne m'étonne pas. Il aime bien se faire mettre, répondit Luc.

— Bon je vais aller pisser avant… dis-je.

— Moi aussi, répliqua Pierre.

C'est alors que Jean se leva et dit:

— Et les mecs, j'ai une idée de jeu!

— C'est quoi ton jeu? Dit Pierre en partant se soulager.

— Hé! Attends. Qui s'est déjà pissé dessus? demanda-t-il.

Après un moment d'hésitation, nous répondîmes tous: "moi".

— OK, nous avons tous bu trois ou quatre canettes de bière chacun… Et nous avons tous envies de pisser, non?

Tout le monde avait envie, bien sûr.

— Bon alors, voilà! On va se retenir le plus possible et celui qui pissera le premier sera l'esclave des quatre autres.

— OK, répondit Luc qui fut suivi d'un "OK" général.

Nous voilà donc tous les cinq, se regardant dans les yeux, la main sur la queue parfois bandante. Nous étions tous debout à faire les cent pas en croisant les jambes pour résister à l'envie. Mais cinq minutes à peine que Pierre ne put résister et se pissa dessus. L'urine inonda son slip et coula sur ses jambes. Nous étions tous à le regarder… Moi ça me faisait encore plus bander.

— OK, dit Jean. C'est Pierre notre esclave cet après-midi. Qu'est-ce que l'on va bien pouvoir faire!

C'est alors que Luc sortit sa queue semi-bandante et se dirigea vers Pierre pour lui pisser dessus, suivi de Laurent qui avait pris soins de le mettre à genoux pour lui pisser sur la gueule. Pierre se laissait faire, il connaissait la règle. Moi, mon truc était bien différent. J'avais depuis tout à l'heure l'envie de me faire un cul. Alors, après que Laurent eut fini de lui pisser dessus, je relevai son cul et je me positionnai derrière lui en lui mettant mon gland sur le trou de son cul.

— Ouais mec! Vas-y, encule-le! Il aime ça! Dit Jean qui n'avait pas encore pissé.

— Pisse-lui dedans! répondit Luc.

— Non les mecs! répondit Pierre.

Voyant mes copains m'encourager, je lubrifiai mon gland avec de la salive et je défonçai ce petit trou du cul. Pierre hurla un moment lorsque la queue pénétra dans ses entrailles. Mon envie de pisse était trop forte et une fois ma queue introduite, je me lâchai. La pisse inonda son cul… un filet en ressortit et coulait le long de nos jambes… Jean s'approcha alors de nous et nous pissa dessus. Je continuais à limer Pierre tandis que les autres étaient tous autour de nous en train de se branler. Jean me regarda et dit:

— Et si je lui chiais dessus? C'est que j'ai une énorme envie…

— Vas-y si tu veux, badigeonne-le de merde, répondis-je.

Pierre ne disait plus rien, excité par le va-et-vient de ma queue. Il était là, à quatre pattes, le cul tendu, en train de se branler lui aussi… Les autres regardaient Jean en train de chier dans sa main afin de récupérer la précieuse substance.

— Badigeonne-lui le corps avec! dit Laurent.

— Ouais et la figure aussi, répliqua Luc.

C'est alors que Jean mit sa grosse merde sur le dos de Pierre et commença à l'écraser. Il en éparpilla sur tout le corps. Ce spectacle m'excita encore plus et je finis par cracher mon sperme dans le cul de Pierre. Luc, la main pleine de merde, finissait de se branler et ils éjaculèrent à leur tour sur le dos plein de merde de Pierre. Pierre quant à lui, se redressa et s'éjacula sur le ventre.

Nous partîmes nous laver dans le petit ruisseau… Encore une bonne journée…