Mes amants de lycée

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Numéro 4

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 4
Date de parution originale: Septembre 1985

Date de publication/archivage: 2014-05-23

Auteur: Benoît
Titre: Mes amants de lycée
Rubrique: Souvenirs

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Ce texte a été lu 8499 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Dès l’éveil de ma sexualité, j’ai compris que j’étais davantage attiré par les garçons que par les filles. Lorsque j’avais dix-huit ans, nous avions formé un groupe d’adolescents gay. Nous n’avions pas envie de fréquenter les ghettos et les mecs plus âgés que nous. Nous adorions nos corps imberbes et juvéniles et, nous ne faisions l’amour presque qu’entre nous.

Dans mon lycée, il y avait deux autres garçons qui appartenaient à notre groupe. J’étais le plus âgé d’entre eux. Je me rappellerai toujours ce jour, où, tous les trois, nous nous sommes aimés au lycée même. C’est un de mes souvenirs les plus troublants.

C’était un lundi. La veille, un copain m’avait passé une revue homo américaine. On y voyait des tas de photos d’adolescents en train de baiser ensemble. Ces images m’avaient profondément excité et je tenais à les montrer à mes amis. À midi, j’ai réussi à les retrouver. Nous sommes montés jusqu’au troisième étage de la vieille bâtisse. Il y avait là-bas une salle de classe désaffectée. On y entassait les chaises et les tables cassées de l’établissement.

Nous sommes entrés et avons bloqué la porte avec une planche en bois. J’ai alors étalé devant les yeux émerveillés de mes copains toutes ces photos superbes de mecs de notre âge. Tout en les regardant, nous commentions avec envie les positions excitantes qu’ils pratiquaient. Très rapidement, le trouble nous a gagnés. Stéphane, le plus jeune d’entre nous, est venu se coller à moi. J’adorais ce garçon. C’était encore presque un gamin. J’ai passé ma main sur son bas-ventre et j’ai constaté qu’il bandait. Il a levé ses beaux yeux vers moi et m’a souri. Instinctivement, nos bouches se sont jointes pour un baiser sensuel.

Boris, en nous voyant ainsi, a été jaloux. Lui aussi était très excité, et il s’est joint à nous. Nous nous sommes enlacés tous les trois, nous embrassant les uns les autres. Nos bras glissaient le long de nos dos. Nous frissonnions de bonheur sous la caresse de nos copains. Ma main s’est arrêtée sur les fesses du petit Stéphane. Elles étaient extrêmement appétissantes. Pendant ce temps, je sentais les doigts de Boris s’activer sur la braguette de mon jeans. Rapidement, il l’a ouverte. Sa main chaude s’est glissée à l’intérieur et s’est emparée de mon sexe. Stéphane n’a pas pu contenir son désir. Ses mains fines se sont emparées de mon membre et il a commencé à me caresser avec infiniment de tendresse.

Je ne savais plus où donner des lèvres. Je happais à tour de rôle leurs bouches adorables. De mes doigts fiévreux, j’ai dégrafé à mon tour le pantalon de Boris. Bien qu’ils soit plus jeune que moi, son sexe était plus volumineux que le mien. Bientôt, nous avons eu tous les trois nos bites à l’air. Nous nous masturbions mutuellement avec une tendresse et un amour que nous n’aurions pu trouver nulle part ailleurs. Finalement, je suis tombé à genoux devant Stéphane. Ma bouche gourmande s’est emparée de son petit sexe. C’était délicieux, comme une sorte de friandise délicate et tiède. J’arrivais à l’avoir entièrement en moi.

Quel bonheur de pouvoir posséder complètement la queue de son ami et de pouvoir s’enivrer de son goût et de ses palpitations. C’est quelque chose qui me manque quand je baise avec des garçons super membrés. Pendant ce temps, Boris était passé derrière moi. Il m’a complètement déculotté et s’est accroupi devant mon fessier. Il a écarté mes globes et s’est mis à lécher doucement ma rosette. De ses doigts tendres, il m’a bien ouvert. «Vas-y, prends-moi,» lui ai-je soufflé. Je n’en pouvais plus. Lentement, mon copain m’a enculé.

J’avais la tête toute vide. C’était un rêve. Autour de moi il y avait toute l’ambiance sinistre du bahut. Mais au milieu de tout ça, j’étais comblé par un amant très attentionné et par un jeune adolescent adorable. Rapidement, Boris s’est mis à me bourrer avec une vigueur sublime. J’essayais d’étouffer mes gémissements de plaisir en avalant la queue de Stéphane. Finalement c’est presque au même moment que j’ai reçu leurs jouissances dans ma bouche et dans mon cul. Le sperme de Stéphane était comme du champagne pour moi.

Mais ma bite était encore toute raide. J’avais envie à mon tour de pénétrer un bon cul bien doux. Nous ne voulions pas encore abîmer celui du jeune Stéphane. C’était quelque chose de sacré et de pur pour nous. J’ai donc demandé à Boris de prendre appui sur une des chaises. Il s’est exécuté avec bonheur. Après lui avoir à mon tour léché amoureusement l’anus, je l’ai pris. Il hoquetait de plaisir lorsque mes coups partaient loin en lui. Rapidement, sous l’effet de la jouissance, sa queue a repris du volume. Stéphane s’est alors approché de lui. De sa petite bouche si mignonne il a happé son sexe assez gros.

C’était magnifique de voir ce jeune garçon au visage d’ange avec cette énorme chose dans la bouche. Je ne me lassais pas de le regarder sucer, avec une troublante avidité. Cela donnait encore plus d’énergie à mes coups de reins. Lorsque Boris a lâché son foutre sur le visage de Stéphane, je n’ai pas résisté. En de longs jets délicieux, je me suis vidé au fond de son cul.

Souvent, lorsque je suis déprimé, je repense à cette scène inoubliable, et je reprends alors goût à la vie.

Benoît, 27 ans.