Mes fantasmes


Mes fantasmes
Texte paru le 2005-06-28 par Sean0   
Ce texte a pu être récupéré de vieilles archives de Gai-Éros et Gaynet Canada grâce à un internaute qui avait conservé des centaines de copies papiers des anciens textes. Il nous fait maintenant plaisir de vous représenter ces récits. Milles mercis à cet internaute futé qui nous a aidés à récupérer ces petits trésors.



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Bonjour, mon nom est Sean, je viens d'avoir mes 18 ans. Quand je lis une histoire, à chaque fin de phrase, je ferme les yeux et je m'imagine ce que je viens de lire. Vous savez, quand on se masturbe, on rêve souvent à quelque chose qui s'est déjà passé ou à une chose qui nous fait fantasmer. Maintenant, je vais vous raconter celle qui me fait fantasmer et qui s'est réalisée. Je vous souhaite bonne lecture et j'espère que je vais réussir à vous faire ressentir ce que j’ai ressenti en vous décrivant mon FANTASME! Voici une petite histoire qui s’est produite à la fin de mon adoscence… Bonne lecture!

Pourquoi rêver, quand le rêve peut devenir réalité!

Tout a commencé par une soirée d’été. Je venais tout juste d’avouer mon amour soudain à mon ami. Malgré son rejet face à ce que je venais de lui annoncer, il se sentait touché d’entendre par une personne du même sexe que lui, qu’il était bel homme.

Nous venions juste d'entrer dans le bar où nous passions toutes nos soirées la fin de semaine, quand tout à coup Nadia, une des seules filles qui me fasse bander, fit son approche vers moi. Nadia et moi avons discuté toute la soirée jusqu’à ce qu'il soit temps de rentrer.

Brandon a alors eu l’idée d’aller jaser un peu sur la terrasse au bord de l’eau. Nous avons marché jusqu’à ce que nous trouvions un banc de libre. Une fois assis, Brandon me regarda et me dit: "Tu sais, lorsque tu parlais avec Emmanuelle, ça m’a fait un petit quelque chose en dedans, je crois que je t’aime moi aussi." Tout heureux, je m’approchai de lui et lui mis la main sur la cuisse.

Il me regarda et m’embrassa comme jamais personne ne m’avait embrassé. Tout impressionné, avec ma main droite, je lui détachai son pantalon et me mis à caresser son pénis. Il avait une queue d’environ 6,5 pouces et n’était pas circonci. Excité, je me penchai et me la mis dans la bouche, tout en le masturbant. Je le regardais se tortiller, se lamenter, ses yeux me fixaient comme ceux d’un enfant émerveillé. Tour à tour, nous nous masturbions et nous mangions de toutes les manières possibles jusqu’à ce qu’un vieillard passa derrière nous. Alors nous sommes partis prendre l’autobus.

Nous étions un peu mal à l’aise face à ce qui venait de se produire. Vu l’heure tardive, il était déjà temps d’aller se coucher. Nos lèvres se pressèrent en un dernier contact avant de franchir la porte de l’autobus. Quinze minutes de route et nos chemins se sépareraient.

Rendu à la maison, je me désabillai et rentrai sous mes couvertures chaudes. Avec ma main droite, je me mis à caresser mon pénis qui était déjà en érection depuis un long moment. Tous en faisant des mouvements de va-et-vient, je me caressais l’entrejambe. Je continuai mon mouvement jusqu'à ce que ce que je me rappele Brandon. C’était plus facile pour moi de me l’imaginer maintenant que j’avais vu la grosseur de sa queue. Pendant une dizaine de minutes, des bouffées de chaleur envahirent tout mon corps jusqu'à ce que l’éjaculation se fît. Je me mis à caresser le sperme qui coulait sur mon ventre et pensai que si Brandon avait été à côté de moi, j’aurais pû jouir encore davantage.

Le lendemain vers les alentours de midi, le téléphone sonna: c’était Brandon qui m’invitait à aller chez lui. D’une rapidité absolue, je pris ma douche, m’habillai et sautai dans le premier autobus. La petite heure passée dans l’autobus fût pour moi une éternité. Arrivé en face de la maison, je m’aperçus que les deux autos de ses parents n’y étaient pas. Je me mis à penser à toute sorte de scénarios possibles de ce qui pourrait se produire, j’ai même pensé que peu-être il voulait me dire que plus jamais je ne pourrais recommencer ce que j’avais entrepris sur la terrasse la veille.

Je franchis le seuil de la porte et sonnai. Quelques secondes plus tard, un grand blond de plus de six pieds aux yeux bleus comme le ciel, celui que j’apellais Brandon, ouvrit la porte et me fît signe d’entrer. J’étais habitué d’aller chez lui, mais cette fois, on aurait dit que c’était la première fois que je pénétrais dans sa maison, À mes yeux tout n’était plus pareil, peut-être que pour moi, tout ce qui s’était dit et passé était si nouveau, comme si une nouvelle forme d’amitié ou d’amour venait de se produire en moi. Je le regardais, le désabillais des yeux malgré que je n’en avais pas besoin, car il était déjà presque nu, sortant de la douche et vêtu seulement d’un boxer très moulant et il y avait de l’eau qui lui coulait encore sur tout le corps.

En un éclair mon pénis se mît à se redresser, j’en avais pas assez de juste pouvoir le voir, je le voulais, je le désirais, j’étais prêt à tout lui faire, quand tout d’un coup j’entendis la voix de sa soeur. Je n’aurais jamais crû que la voix d’une fille pouvait faire débander un gars aussi vite que ça. En un éclair mon pénis s’était couché dans son nid habituel soit: entre mes jambes.

Après avoir entendu la voix de sa soeur, Brandon se dirigea dans le sous-sol où se situait sa chambre à coucher. Rendu dans la chambre à coucher, Brandon ouvrit la télévision et la vidéo, poussa une cassette et apparut à la télé un des vidéoclips des Backstreet Boys. Il se coucha sur son lit et me tira en sa direction. Tout excité, je l’enlaçai et l’embrassai, je lui mis ma langue dans la bouche jusqu’à ce que je sentis une érection provenant de mon partenaire. Alors je me penchai pour lui retirer son boxer. Rendu à la hauteur de son engin, je le pris, le branlai un peu et l’installai confortablement dans ma bouche. Quelques minutes plus tard, il me retourna contre le lit.

Il commença par m’enlever mon t-shirt tout en me léchant le corps. Il tira après ma ceinture, me retira le reste de mes vêtements et me mangea. Cela faisait environ dix minutes que nous nous caressions et mangions quand Brandon me souffla à l’oreille: «Je veux t’enculer.» Malgré que ce serait ma première fois, je me retournai, me mis à quatre pattes sur son lit. Avec une coulée de salive, Brandon se branla un peu et m’enfonça son pénis dans entre les fesses. Je hurlai de douleur, j’en mordais dans l’oreiller. En même temps qu’il m’enculait, je me branlais tous doucement jusqu’à ce qu’il me dise qu’il était proche de venir. J’accélerai la cadence puis tout d’un coup, il sortit son pénis d’entre mes fesses et décharga.

J’en avais reçu et j’en avais envoyé partout moi aussi. C’était ma première fois et c’était sûrement la meilleure de ma vie. Je n’avais jamais joui comme ça auparavant. Je me rappellerai toujours de cette première fois et j’espère que ça vous arrivera à vous aussi.

Brandon je t’aimerai toujours!