Mes premières expériences (10)


Mes premières expériences (10)
Texte paru le 2014-01-16 par Sbi-s   Drapeau-fr.svg
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Le week-end toucha à sa fin et nous retournâmes à l’internat. Là-bas nous restâmes comme de bons copains, comme si rien ne s’était passé ce week-end là. C’était bien car au fond je n’avais pas du tout envie qu’on dise qu’on sortait ensemble. On avait passé de bons moments de sexe en découvrant l’un comme l’autre l’attachement qu’on pouvait avoir à son partenaire sexuel, mais nous voulions en rester là.

Je ne vous avais pas dit mais il y avait aussi du changement à l’internat. Depuis septembre nous étions en box. Cela ne changeait pas ma façon de me masturber dans mon pyjama sans l’enlever, car je ne voulais pas que mes voisins de box m’entendent me masturber, et comme c’était tous les soirs… Mais au moins je pouvais me laver le sexe sans problème le matin pour être propre pour la journée. Ils étaient clos de parois sauf sur un côté en drap qui faisait office de porte d’entrée. C’était une période d’intense plaisir sexuel avec la masturbation, en pensant à certains de mes copains. J’avais la confiance de tout le dortoir, aussi c’était moi le gardien de la clé pour l’ouvrir à certaines heures de la journée. Je n’en profitais pas trop pour autant, mais un peu. Quand l’envie m’en prenait j’y allais, refermais la porte à clé pour un moment de plaisir solitaire.

Un soir alors que les lumières étaient éteintes et que je n’avais pas encore commencé mon sport quotidien, j’entendis des bruits venant du box de mon voisin de droite. Cela m’intriguait et je tendis l’oreille pour mieux les discerner et… non… génial… je pense que je l’entends se masturber. Bien sûr, l’idée qu’il put être nu sur son lit avec le mouvement de va-et-vient me mit en érection totale, ce qui me poussa à me soulager en l’imaginant en action. Se masturbait-il ? Je voulus en avoir le cœur net le lendemain. Alors j’inventai un prétexte pour que nous soyons seuls dans le dortoir dans la journée où nous pourrions parler discrètement. J’entrepris une discussion avec lui à un moment de l’après midi, et prétextant avoir besoin d’un mouchoir, je l’enjoignis à m’accompagner au dortoir tout en discutant. Je refermai le dortoir à clé derrière nous et nous allâmes dans mon box. Je pris un mouchoir et on resta là, assis sur mon lit à discuter. Au bout d’un moment je lui demandai si je pouvais lui poser une question personnelle.

— Vas-y pose, je verrai si je réponds, me dit-il.

— Tu ne te serais pas masturbé hier soir dans ton lit ?

Après un moment d’hésitation :

— Si.

— Oui je t’ai entendu le faire, et en t’entendant tu m’as donné très envie aussi et je me suis masturbé aussi. T’inquiète, je ne dirai rien.

— Je ne t’ai pas entendu moi, remarqua-t-il.

— Et tu n’as jamais entendu quand je me le fais ?

— Non jamais.

— Normal, j’ai un truc pour ne pas qu’on m’entende.

— Ah bon ?

— Oui, tu veux que je te montre comment faire un jour ?

— Oui, ça m’intéresse. Tu le fais souvent toi ?

— Tous les jours et toi ?

— Pareil.

— Si tu veux, je te montre, là.

— Ouais O.K.

Alors je mis mes mains à sa braguette et je l’ouvris et je mis ma main dedans son slip. Il était complètement raide et je commençai à le malaxer. Son slip était rapidement devenu humide, mais il me demanda d’arrêter :

— Pas ici à cette heure-ci, si tu veux viens ce soir après l’extinction des feux.

— D’accord, mais reste en pyjama alors, ne te mets pas nu.

— O.K. pas de problème.

Bon, ce petit avant goût m’avait bien excité, aussi je fis un détour vers les toilettes pour me détendre et surtout détendre mon bas ventre.

La fin de l’après midi se passa sans rien de notable et j’attendais avec impatience le soir, me disant que j’allais certainement passer un bon moment.

Le soir venu, comme d’habitude, nous nous mettions au lit chacun dans notre box. A l’idée de ce qui pourrait se passer dans quelques instants, j’avais le sexe complètement tendu au moment de baisser mon slip pour me mettre en pyjama. Pyjama enfilé, je m’allongeai en attendant que le pion éteigne les lumières et mon pyjama était dressé comme une toile de tente. Enfin le moment tant attendu se produisit, le pion éteignit la lumière du dortoir. Il ne restait plus que la lampe de chevet de son box qui éclairait suffisamment pour se déplacer dans le dortoir. Je me levai en poussant mon rideau, je contrôlai que personne ne me voyait et je me glissai dans le box de mon voisin, sexe tendu dans mon pyjama. Il était là sur son lit en pyjama, piquet de tente dedans. Je me penchai à son oreille et lui murmurai :

— J’y vais ?

Il acquiesça de la tête et je commençai à triturer son sexe de telle sorte que son prépuce glissait sur son gland. Je le voyais fermer les yeux de plaisir. Il était très dur, très très dur et cela ne dura pas longtemps car rapidement il se durcit encore plus, se mit à bouger et des tâches apparurent sur son pyjama. Il avait éjaculé, son sexe se ramollit, son pyjama se reposa sur sa cuisse, ce qui eut pour effet d’éponger le sperme qui était dessus et de faire une belle carte de France. Je mouillais totalement dans mon pyjama. A l’oreille je lui soufflais :

— Tu me le fais.

Il fit oui de la tête et commença à presser sur le bout de ma verge. Mon prépuce coulissait fort bien sur mon gland vu mon état d’humidité. C’était bon d’être masturbé ainsi debout et mon excitation était telle que l’orgasme arriva sans tarder. J’eus des spasmes de plaisir dans tout le corps et je me mis à juter. Mon sexe était tellement dressé que du sperme parvint à tomber sur le haut de mes genoux, j’avais des traces de sperme du haut de la cuisse jusqu’aux genoux.

On se sépara sans mot dire et après avoir contrôlé que personne n’était hors de son box, je me faufilai dans le mien. Je dormis comme un bébé et le lendemain je me jurai de reparler de cela avec lui.

Un peu par accident nous nous retrouvâmes quelques instants seuls tous les deux. Sans hésiter, j’abordai le sujet qui me brulait les lèvres.

— T’as aimé, hier soir ?

— Trop bon, je te remercie et toi t’as aimé ?

— Oui sûr, c’est trop bon quand c’est quelqu’un qui te masturbe.

— T’avais déjà fait ça avant avec quelqu’un ?

— Oui et toi ?

— Moi aussi. Dis, c’est super ton truc car tu n’enlèves pas le pyjama donc tu ne risques pas de faire craquer le lit, le mouvement n‘est pas de bas en haut et c’est sous ton pyjama, donc on entend moins d’éventuels bruits de frottement. Je comprends que je ne t’aie jamais entendu.

— T’as appris comment à te masturber, toi ?

— Copain qui m’a appris, et toi ?

— Pareil.

Ce début de dialogue provoqua une énorme érection dans mon fut et je décidai d’allonger mes jambes et de m’étirer pour mettre en valeur cette érection. Il fit de même, ce qui me permit de comprendre que lui aussi était en érection, vu les formes que je voyais. Il reprit :

— Dis, tu pourrais venir mercredi après midi à la maison, je galère en maths et toi t’es le premier de la classe.

Pour info ses parents habitaient à 1 heure de l’internat, ce qui lui permettait de rentrer le mercredi après-midi chez lui.

— Ouais d’accord, on a un DS à réviser.

Nous nous séparâmes sur cet échange. Je ne savais que penser, si c’était pour le boulot ou s’il avait l’envie de recommencer.

En tous cas, tous les jours qui suivirent, je me fis des scénarios le soir dans mon lit, tout en me masturbant. Enfin le mercredi fatidique arriva. Dès la fin des cours dans la matinée, nous primes le train pour passer l’après-midi chez lui.

Sa mère nous accueillit à la gare, et nous terminâmes notre voyage avec 10 minutes de voiture. Ses parents avaient une grande maison au milieu d’un grand jardin… avec de beaux arbres… enfin une petite vie de château, ce qui n’était pas pour me déplaire.

Le repas fut léger, et nous gagnâmes sa chambre pour travailler. Elle était grande elle aussi, bien 25 m2. Des posters tapissaient les murs, il avait un lit assez large, un petit deux places en quelque sorte. Je me demandais intérieurement, s’il avait déjà servi à des ébats sexuels avec quelqu’un d’autre.

Nous travaillions bien sagement assis l’un en face de l’autre autour de la table et c’était assez efficace. Nous avions refait tous les exercices faits en classe et aucun de ceux du bouquin ne nous résistait. Sa mère vint nous prévenir qu’elle partait et ne reviendrait que vers 19h30. Elle nous demanda de mettre la table, ce que nous acceptâmes, bien entendu. Nous reprîmes le travail et rapidement, peu de temps après, il se leva, s’étira devant moi ce qui mit en exergue un peu sa bosse au repos et me dit :

— Ouah, on a bien bossé, on peut s’arrêter pour prendre du bon temps maintenant, je me sens prêt.

— Ouais, moi aussi j’suis au top.

— On fait un peu de DS.

— Bonne idée, d’ac.

— On va s’installer sur mon lit.

Il défit ses chaussures et se mit en tailleur sur le lit et je fis de même. On commença à jouer et de temps en temps il se penchait vers moi pour me monter quelque chose sur son écran, souvent insignifiant, mais ainsi nos genoux se touchaient. Et sans l’avoir voulu, nous nous assîmes normalement sur son lit en même temps. Cela avait pour avantage de nous rapprocher l’un de l’autre et nous trouvions des prétextes pour nous montrer mutuellement nos écrans, ce qui faisait que nos jambes se touchaient. C’était assez agréable et mon bas-ventre chauffait.

— Ouch, j’ai chaud, me dit-il, si ça ne te dérange pas, je me mets en slip pour continuer cool. Te gêne pas si t’as envie aussi.

— Ouais pas de refus, il fait vraiment chaud aujourd’hui.

Et en moins de deux, nous nous retrouvâmes en slip l’un devant l’autre. Je regardai discrètement vers son slip et je vis qu’il faisait pareil. Nous continuâmes à jouer ainsi, assis l’un à côté de l’autre. Nos genoux se touchaient régulièrement et même ils finirent par se toucher continuellement, le contact de son corps me fit du bien. Heureusement je ne bandais pas… La partie prit fin.

Nous restions assis l’un à côté de l’autre, sans rien dire, sans oser rompre le silence, peut-être parce qu’un sujet nous taraudait l’esprit, mais nous n’osions ni l’un ni l’autre en parler. Assis au bord du lit, il s’étira un max, ce qui mettait bien en valeur ses attributs, et en plus si bien que cela découvrait le haut de son pubis et je voyais quelques poils noirs dépasser. Je fis pareil et je pense qu’il a pu voir quelques uns de mes poils pubiens. C’est lui qui rompit le silence.

— Heu, dis… tu t’es masturbé depuis je que te l’ai fait ?

— Oui c’est trop bon, et toi ?

— Moi aussi, tu penses. Et tu m’as entendu ?

— Non et toi ?

— Non plus. Je me suis masturbé comme tu m’as appris à le faire. C’est beaucoup plus discret.

— Oui c’est sûr. Et ça date de quand ta dernière masturbation ?

— Hier soir, et toi ?

— Pareil, dans mon lit et toi où ?

— Dans mon lit aussi.

— T’étais en pyjama ?

— Oui.

— Il doit y avoir une belle carte de France, dis-je en rigolant.

— Ouais je l'ai là, pour le laver.

— Tu montres ?

— D’ac.

Il sortit le pyjama de son sac et, effectivement, sur le devant, il y avait plusieurs grosses taches de sperme.

— Ouahh, t’éjacules beaucoup, vu la taille des tâches.

— Pas mal et toi ?

— Ben, je ne sais pas, ça va entre trois jets à 7 ou 8, ça dépend et toi ?

— Pareil.

— Et avant-hier tu t’étais masturbé aussi ?

— Oui, toi ?

— Ben pareil. Je me masturbe tous les jours en fait.

— Moi aussi. Et aujourd’hui tu te l’es fait ?

— Non pas encore et toi ?

— Non plus.

Ce dialogue avait provoqué une érection dans mon slip, qu’il pouvait voir sans problème et je m’aperçus qu’il en était de même pour lui. Je m’étirai alors, ce qui mettait encore plus en valeur ma bosse. Il reprit :

— Et tu l’as fait souvent avec un copain ?

— Oui, ça m’arrive parfois, je trouve ça meilleur que tout seul, et toi ?

— Pareil, quand je peux le faire avec un copain, je ne dis jamais non.

Ma gorge était nouée et je lâchai enfin :

— Et là, ça te dirait ?

- Oui d’autant plus qu’on l’a déjà fait ensemble et que je ne t’ai jamais vu nu. Et toi ?

— Ben moi pareil.

— On se baisse mutuellement le slip ?

— D’accord.

Nous nous levâmes tous les deux, il s’approcha de moi et fit glisser mon slip lentement. Mon sexe se déploya, plein de mouille. Il s’empressa de le toucher et de caresser mes testicules. Que c’était bon, cette main qui prenait ma verge. Puis ce fut à mon tour de lui baisser le slip pour libérer son sexe tendu. Son pubis était bien noir, des poils courts, ses testicules descendaient pas mal et son sexe était droit comme un bâton à 45° vers le haut, plein de mouille aussi. Je soupesais ses testicules tout en commençant une masturbation en douceur de son sexe. Nos mains parcouraient nos corps à leur découverte et ces caresses sensuelles ne faisaient qu’augmenter notre désir. Il reprit la parole, gorge nouée.

— Fais attention, je sens que ça va venir vite, je suis très excité.

— Tu sais, pareil pour moi.

— On y va à fond tout de suite ?

— Oui j‘ai trop envie.

Alors, debout l’un devant l’autre, nous nous activions mutuellement avec énergie et ce qui devait arriver, arriva. Dans un cri de soulagement, mon sperme jaillit très fort jusqu'à son corps et bientôt le sien s’écoula par terre et sur mon corps. Nous étions haletants, essoufflés par cet effort et en même temps soulagés, détendus. Avec des kleenex, nous nettoyâmes les traces de notre plaisir pour nous remettre à travailler.

— On reste nus, lui proposai-je ?

— D’ac, ma mère ne revient pas de si tôt.

J’étais content, je pouvais admirer son sexe au repos, 10 cm, et ses testicules qui étaient redescendus. Nous nous assîmes l’un à côté de l’autre pour retravailler et là, sans aucune gêne, chacun put mettre de temps en temps sa main sur la cuisse de l’autre.

C’était bon, érotique et bien sûr, au bout de 5 à 10 minutes, nos sexes étaient à nouveau tendus et nos mains parfois touchaient ces sexes tout en travaillant.

Bon, O.K. ce n’était pas très efficace, côté boulot car nous étions aussi occupés par ces caresses données et reçues, tout en travaillant.

Cela a bien duré 1/2 heure ce manège, jusqu’à ce qu’à nouveau je relâche du sperme sous l’assaut de ses caresses. Que c’était bon d’éjaculer ainsi, assis à côté de lui et caressé par lui. Je me laissais complètement aller pendant cette éjaculation pour profiter un max de ce plaisir qui envahissait tout mon corps. Et bientôt ce fut son tour. Ma main était pleine de son sperme. Nous restions en silence l’un à côté de l’autre, chacun notre main humide du sperme de l’autre sur le sexe de l’autre qui débandait. J’osai rompre ce silence.

— Tu le fais souvent plusieurs fois par jours ?

— Non pas très, mais ça m’arrive, et toi ?

— Pareil, pas très, mais ça m’arrive aussi, c’est si bon. Et à l’internat, tu te masturbes souvent ?

— Tous les jours, je te l'ai déjà dit et toi ?

— Tous les jours aussi. Et tu as déjà goûté à ton sperme ?

— Oui et toi ?

— Aussi et t’as aimé ?

— Oui, puisque je le fais régulièrement, et toi ?

— Moi aussi, ça m’arrive. Dit, on va se laver ?

— D’ac.

Nous allâmes dans sa salle de bain et chacun avec un gant et du savon, nous nous nettoyâmes. Nous revînmes dans sa chambre et nous allongeâmes sur son lit.

— T’as déjà embrassé une fille, toi, me demanda-t-il ?

— Oui et toi ?

— Oui, mais embrasser à fond, avec la langue.

— Bien entendu, avec la langue.

— Et t’as déjà couché avec une fille ?

— Ouais une fois, et toi ?

— Non pas encore. Je la connais, la fille ?

— Non, la fille d’une amie de mes parents, dis-je en mentant.

— Mais vous avez été jusqu’au bout, tu l’as baisée ?

— Oui, jusqu’au bout, elle m’a sucé, je l’ai baisée et j’ai éjaculé en elle.

— Ça fait quelle impression ?

— Sucer, c’est top, t’as quelque chose de chaud autour de ton sexe, c’est super bon. Et puis quand tu rentres en elle, ça glisse tout seul, c’est chaud humm. Et quand t’éjacules, c’est comme lorsque tu te réveilles la nuit pendant un rêve, tu sais, juste avant d’éjaculer.

— Ah ouais, c’est top ça comme éjaculation, ça m’est arrivé et en effet c’est très bon. Et être sucé, c’est aussi bon ?

— Oui c’est super aussi comme sensation, la bouche chaude autour de ton gland qui la suce.

— T’as de la chance, moi je n’ai jamais réussi à aller plus loin que les baisers. Comment t’y es-tu pris ?

— Ben, je ne sais plus exactement, elle en avait envie aussi, alors c’est sûr ça facilite les choses. On dormait dans la même chambre en vacances et elle a voulu me voir nu, elle n’avait jamais vu nu un garçon. J’ai accepté, puis lui ai demandé pareil, puis on en est venus à se caresser les corps mutuellement et ainsi à force, ça s’est terminé par un préservatif sur mon sexe pour la pénétrer.

— Elle était vierge ?

— Oui, c’était la première fois pour elle aussi.

— Ouahh, le mec, tu as enlevé sa virginité à une fille. J’aimerais bien que ça m’arrive.

Cette discussion, assis sur le côté, l’un en face de l’autre, nous refit bander, mais mou.

— Ça t’arrivera un jour, mec.

— Oui, mais j’en ai tellement envie.

— Je te comprends, il faut goûter à ce plaisir… dis, à propos de plaisir, ton pyjama, tu le donnes comme ça à laver à ta mère ou tu le nettoies un peu avant ?

— Je le nettoie, je n’ai pas envie qu’elle voit les tâches de sperme.

— Je te comprends, ça ne regarde que nous. Alors, tu n’as jamais rien connu d’autre que la masturbation ?

— Ben non.

— Et t’as jamais rien fait d’autre avec un autre mec ?

— Suis pas pd.

— Tu sais, sucer ou être sucé par un mec, je ne sais pas si c’est pd.

— Tu penses ? Tu l’as déjà fait avec un mec ?

— Oui et tu vois je ne suis pas pd.

— D’ac, d’ac, je suis obligé de m’incliner, j'ai des préjugés. Et c’est vraiment meilleur que d’être masturbé ?

— Ah oui, c’est le jour et la nuit, c’est encore meilleur.

— Arrête, tu me donnes des envies.

— T’as envie d’essayer ?

Il rougit et me dit :

— Tu serais assez sympa pour me le faire, pour voir ?

— Pas de blème, ça marche, mais si tu me le fais aussi.

— Oui ça me tente.

— Mais ta mère va rentrer, on n’as pas assez de temps.

— On remet ça mercredi prochain ?

— O.K. pas de problème.

Nous nous rhabillâmes, descendîmes pour mettre la table, et sur ce, sa mère arriva.

Nous devions rentrer au plus tard à 22h au bahut. Donc elle prépara rapidement le repas que nous avalâmes sans trainer pour qu’elle nous remette à la gare.