Mes premières expériences (2)


Mes premières expériences (2)
Texte paru le 2013-10-25 par Sbi-s   Drapeau-fr.svg
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Après m’être essuyé la main, on remit son pyj et se rassoit sur son lit.

— T’avais jamais fait ça c’est vrai ?

— Non jamais et toi tu fais ça depuis longtemps ?

— Un mois, c’est mon cousin qui m’a montré.

— Comme tu m’as montré ?

— Oui il me l’a fait pour m’apprendre.

— C’est dégeu ce truc j’trouve.

— Oui mais c’est trop bon !

— Oui c’est vrai…. Et tu fais ça souvent ?

— Ben… tous les soirs.

— C’est pas dangereux ?

— Non mon cousin m’a dit que c’était pas dangereux et même c’était sain d’évacuer le sperme.

— Il a quel âge ton cousin ?

— 17.

— Ah oui il sait de quoi il parle et il t’a dit qu’il faisait ça souvent ?

— Oui il m’a dit qu’il le faisait même plusieurs fois par jour.

— Il est vicieux !

— Il paraît que quand tu couches avec une fille, ça fait pareil.

— Ah bon ?

— Oui donc ça n’a rien de vicieux.

— Remarque, oui. Et hier soir tu l’as fait ?

— Oui.

— Et Marc et Damien qui ont leur lit à coté de toi n’ont rien vu ?

— Non puis je m’en fiche car j’ai deviné qu’ils faisaient ça aussi.

— Comment t’as deviné ?

— Ben plusieurs fois j’ai vu qu’ils trituraient leur sexe sous les couvertures. Au début je ne comprenais pas mais après avoir appris avec mon cousin j’ai compris que c’est ça qu’ils faisaient sous les draps. D’ailleurs quand j’ai compris, je leur en ai parlé et on en a rigolé.

— Ah bon eux aussi ?

— Oui eux aussi. Mon cousin m’a dit que tous les garçons faisaient ça. Tous ses copains le font.

— Trop bien alors j’avais peur qu’on soit les seuls. Et tu le fais tous les soirs, vraiment ?

— Oui tous les soirs, mais fais gaffe, essuie après.

— Pourquoi ?

— Car ça fait des tâches sur le pyj et j’sais pas ce que diraient nos mères.

— Ben merde il va être taché là mon pyj.

— Laisse toi faire.

Il alla prendre un gant, le mouilla le passa dans mon pyj puis le sien.

— Ils vont être mouillés mais ça sèche et y aura pas de trace.

— Tu nettoies comme ça le soir ?

— Non avec mon mouchoir ou une feuille de PQ que j’ai pris aux chiottes.

— Et t’as fait ça avec d’autres cops ?

— Mon cousin simplement. Ben faut bien apprendre à le faire.

— Oui c’est vrai, jusqu’à ce soir je ne savais pas et sans toi, je ne l’aurais pas su. Et ton cousin le fait plusieurs fois par jour ?

— Oui plusieurs fois le soir m’a-t-il dit.

— Ah bon il y en a toujours ?

— Oui tant que tu bandes, il paraît qu’il peut en jaillir m’a-t-il expliqué. Tu bandes là ?

— Oui ça recommence et toi ?

— Moi aussi.

— Et d’après lui, ça veut dire qu’on peut recommencer ?

— Oui c’est ce qu’il m’a dit. J’ai jamais essayé remarque.

— Ah oui, t’as jamais essayé rapproché ?

— Non mais faudrait peut être, pour voir s’il dit vrai.

Il y eut un grand silence, son sexe était dressé comme un piquet de tente, le mien aussi. Il le toucha au travers du pyj.

— Ouahh t’es sacrément dur.

— Toi aussi, dis-je après avoir évalué la dureté de son sexe.

— Et ton cousin a un sexe grand ?

— Oui, plus grand que le mien, me dit-il. Mais il m’a dit que le mien allait encore grandir.

— Super.

On se triturait le sexe mutuellement au travers de nos pyj, sans dire mot, mais chacun approuvant ce l’autre lui faisait. Puis on mit les mains dedans pour continuer de nous triturer mutuellement. Je ressentis un peu comme tout à l’heure, le plaisir montait, c’était trop bon. Puis d’un seul coup, le plaisir est revenu, j’ai laissé faire mon cop tout en continuant aussi de le triturer. Je sentis son corps se cambrer et un liquide chaud inonda ma main qui le triturait, ce qui provoqua chez moi une nouvelle éjaculation dans les doigts de mon copain. Nos mains étaient pleines du sperme de l’autre, c’était super bon. Nous allâmes aux lavabos pour nous laver les mains et le sexe avec gant et savon.

Après être retournés au lit, nous nous souhaitâmes une bonne nuit. J’étais fourbu de ces deux éjaculations, les premières de ma vie. Mon sexe était détendu, mon corps aussi, c’était très bon. Je ne tardais pas à m’endormir.

Le lendemain matin, je me réveillais sexe tendu en repensant à ce qui s’était passé la veille au soir. J’étais heureux car je savais maintenant que j’étais devenu un homme et que je pouvais donner du plaisir aux filles. Le pion entra dans le dortoir, alluma la lumière, nous dit de nous lever et sortit. Je sortais du lit, sexe tendu, mais ça ne me dérangeait pas vu ce qui s’était passé la vielle au soir. Lui aussi sortit du lit avec un pieu dressé au bas-ventre. On défit nos hauts de pyj. Il s’approcha de moi et me dit :

— Je peux voir encore ?

— Ouais pas de problème, et moi aussi ?

— Bien sûr.

Et on se déboutonna et baissa le pyj mutuellement. Nos mains se mirent à parcourir nos anatomies, ces parties du corps qui nous donnaient un plaisir que nous ne connaissions pas pendant l’enfance. Mais fallait pas traîner pour le petit déjeuner. On mit nos slips qui étaient totalement déformés par nos érections et même qui se tachaient un peu car nous mouillions tous les deux.

La journée se passa bien, tout le monde rentrait ce matin là. Je ne repensais plus à ce que j’avais vécu la veille au soir. Bien sûr mes hormones provoquaient de temps en temps dans la journée des érections mais sans plus. Après une journée de cours et d’études, enfin vint le temps du repos. Mon voisin de lit s’appelait Mickael. Il était très sympa et rentré de chez ses parents le matin, il dormait le soir à l’internat. Quand nous fûmes dans le dortoir assis sur nos lits, je ne pus me retenir de me rappeler ce qui s’était passé la veille au soir en disant si Mickael savait ce qu’on avait fait dans ses draps…