Mes premières expériences (3)


Mes premières expériences (3)
Texte paru le 2013-10-27 par Sbi-s   Drapeau-fr.svg
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Après une journée de cours, d’études, enfin vint le temps du repos. Mon voisin de lit s’appelait Mickael. Il était très sympa et rentré de chez ses parents le matin il dormait le soir à l’internat. Quand nous fûmes dans le dortoir, assis sur nos lits, je ne pus me retenir de me rappeler ce qui s’était passé la veille au soir en me disant si Mickael savait ce qu’on avait fait dans ses draps… Je me mis rapidement sous les draps, pris un livre en attendant que le pion éteigne la lumière. Mickael se coucha à son tour. En fait, je n’arrêtais pas de penser à ce qui était arrivé hier soir et j’avais envie de recommencer. Puis je me suis demandé si Mickael le faisait aussi. En fait, je n’y avais jamais fait attention et pour cause, je ne connaissais pas cette activité… Peut-être le faisait-il depuis longtemps et que je ne m’étais aperçu de rien dans mon ignorance. Je ne savais comment j’allais faire pour qu’il ne se doute de rien…

Le pion éteint la lumière du dortoir. Mais la lampe de bureau de son box, comme d’habitude éclaire mon lit et celui de Mickael, suffisamment pour deviner ce qui se passe. Je ne sais que faire, mon sexe est tendu dans mon pyj. Je me mets sur le côté, tourné vers Mickael et… surprise, je vois des mouvements sous les draps de Mickael à ce qui pourrait être à la hauteur se son bas-ventre. Je ne dis rien mais regarde, intéressé, et en effet un mouvement régulier a lieu sous ses draps qui s’accélèrent. Mickael se masturbe ? Je crois bien que oui, je l’espère mais n’en suis pas sûr… Et pourtant, les mouvements s’accélèrent sous ses draps et d’un seul coup s’arrêtent. Ce doit être ça certainement mais comment en être sûr. Ce qui est sûr, c’est que mon sexe est tellement gonflé qu’il me fait presque mal.

Et là, surprise, je le vois prendre un mouchoir de dessous son traversin et à nouveau des mouvements sous les draps au même endroit… Puis il remet le mouchoir sous le traversin. Il a dû essuyer je pense. Je me dis que je n’avais pas à avoir peur qu’il devine car apparemment il avait fait pareil. Alors je me mis sur le dos, je déboutonnai mon haut de pyj, et j’enlevais le bouton qui tenait mon bas de pyj. Ainsi, je pouvais mettre du sperme sur mon ventre et j’essuierai après. Je commençais des mouvements sur mon sexe. Que c’était bon, bon d’ac moins excitant que si Jérôme me le faisait comme hier soir mais très bon tout de même. J’essayais d’être discret mais le plaisir venant, je ne tins plus et je ne contrôlais plus particulièrement l’amplitude de mes gestes, après tout, flûte, Mickael avait dû faire pareil alors qu’il sache que je me masturbais ne me gênait plus, même m’excitait un peu.

Comme la veille, c’était de plus en plus bon mais là je savais que ce n’étais pas de l’urine qui allait sortir je pouvais me laisser aller. Rapidement, mon ventre fut inondé de sperme. Je soulevais un peu mon drap pour ne pas tâcher. Avec plaisir, je passais un doigt sur le sperme. C’était gluant et je le portais à ma bouche pour goûter. Puis je pris le mouchoir que j’avais eu soin de mettre sous mes draps et m’essuyais avec. Je fermais les boutons précédemment ouverts et je mettais sur le côté, tourné vers Mickael le mouchoir encore à la main. M’avait-il surpris dans ma masturbation ? Je ne le savais pas… Au bout de quelques instants il me chuchota « bonne nuit ». Je lui rendis la pareille. Donc il avait vu certainement me dis-je. Cela me plaisait assez car j’étais assez fier d’être devenu un homme et de le faire savoir à Mickael qui était un bon pote.

Le lendemain matin, comme depuis quelques temps, j’étais en érection. Les autres matins, je le cachais à Mickael. Ce matin, cela ne me dérangeait pas qu’il le voie compte tenu de ce qu’il m’avait appris de lui et que je lui avais dit par mes gestes sous les draps hier soir. Je poussais mes draps, mon sexe était levé vers le ciel et mon pyj était une tente et je me suis assis au bord de mon lit, tourné vers lui, allongé dans son lit encore dans une position où il pouvait voir cette érection. Il regarda vers mon pyj puis il fît de même, ce qui me permit de voir son érection. Je lui dis :

— Salut Mickael, t’as bien dormi ?

— Oui très bien je me suis endormi très décontracté et toi ?

— Moi pareil, je me suis endormi très décontracté.

D’habitude je baissais mon pant de pyj en gardant la veste boutonnée pour qu’il ne voie rien, mais là, vu l’espèce de complicité qui s’était installée entre nous, je fis l’inverse. Je déboutonnais ma veste de pyj, l’écartais sans la défaire pour que les autres ne se doutent de rien et j’enlevais mon bas. De ce fait, aucun tissu ne cachait le duvet de mon pubis, ni ce sexe tendu, gros, dur. Et je traînais un peu pour mettre mon slip, ce qui lui donna le temps de faire la même chose que moi, de regarder mon sexe et moi de regarder le sien aussi. Il avait un pubis avec plus de poils que moi, noirs, et un sexe de 16cm, peut-être assez gros. C’était très bon et chacun de nous, jeunes pubères, dut y trouver son compte d’érotisme.

La journée se passa sans rien de notable. J’étais dans la même classe que Mickael mais nous ne parlions pas de tout cela. Cela gardait un parfum d’interdit, de complicité, et surtout de l’air de rien puisque rien ne s’était passé entre nous. Arrivé le soir, j’étais un peu excité car après ce qui s’était passé la veille au soir et le matin, je sentais comme une vague d’érotisme m’envahir. Vraiment je trouvais que les choses prenaient une tournure intéressante depuis que Jérôme m’avait permis de connaître ce plaisir. Qu’en était il pour Mickael ? Avait-il aimé ce début de complicité entre nous hier soir et ce matin ?

On s’assit sur notre lit l’un en face de l’autre et on se mit en slip. Je ne savais que faire. C’est lui qui continua en enfilant sa veste de pyj sans la boutonner et donc, ne cachant pas son slip, et il le retira, ce qui me permit de revoir son sexe au repos cette fois-ci. Je regardais vers son entrejambe sans trop me cacher de lui. Je fis pareil que lui pendant qu’il mettait le bas de pyj et me voilà presque nu mais sexe visible que par lui, devant lui, et bien entendu il regardait mon anatomie. C’était clair entre nous maintenant, nous éprouvions de la satisfaction à nous découvrir les corps mutuellement mais en le faisant innocemment. Après la toilette, nous nous allongeons chacun dans notre lit. Une trique d’enfer me reprend car bien entendu, maintenant que je sais le plaisir que je peux me procurer, je bande à l’idée que je peux me masturber.

Le pion éteint la lumière. Ce fut un dilemme pour moi car j’avais envie de recommencer mais je ne voulais pas que Mickael s’en aperçoive et me prenne pour un vicieux. Alors je me tournais sur le côté gauche, tourné vers le lit de Mickael. Bientôt je fus rassuré, il se caressait sous les draps. Je me dis que je pouvais le faire alors sans problème. J’ouvris mon bas de pyj et me masturbais ainsi tourné vers lui ma main gauche près de l’extrémité de mon sexe pour récupérer le sperme qu’il n’aille pas sur mes draps. Il a dû s’apercevoir de mon manège car il s’est tourné vers moi sur le côté et a continué ses va-et-vient, tourné vers moi. On se masturbait sous les draps l’un face à l’autre, sans rien dire, ni sans être complètement sûr que l’autre se masturbait. J’ai joui rapidement à jets très forts et bien sûr, c’est parti ailleurs que sur ma main gauche. Ce qui m’ennuyait bien à cause des tâches que ça pouvait faire. Mais je restais comme ça quelques instants à regarder Mickael jusqu’au moment où les mouvements cessèrent. Je le vis prendre son mouchoir, ce que je fis aussi. Plus de doute, il se masturbait bien.

Le lendemain, je lui demandais s’il voulait bien passer le weekend chez moi. C’était arrivé déjà plusieurs fois et nous dormions tous les deux dans la chambre d’amis. C’était le mercredi, il rentrait chez lui et demandait à ses parents moi aux miens.

À suivre...