Mes premières expériences (7)


Mes premières expériences (7)
Texte paru le 2014-01-08 par Sbi-s   Drapeau-fr.svg
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Ce soir là je ne me masturbais pas, tellement j’avais été rassasié par Farid. J’ai aimé d’ailleurs m’endormir sans me masturber, ça changeait.

De retour à Lyon, bien entendu, je savais que j’aimais le plaisir sexuel avec un garçon, mais avec une fille je voulais aussi expérimenter. Ce séjour à Cavaillon me fit prendre conscience que je ne connaissais pas grand choses aux plaisirs qu’on pouvait éprouver avec le sexe, qu’il y avait plein de façons d’avoir du plaisir et que certainement je n’étais pas au bout de mes découvertes. Mais comment savoir ce que j’ignorais. Et là une idée lumineuse me traversa l’esprit : bien sûr, sur internet j’avais peut être des chances de découvrir des choses si je trouvais des films pornos. Mais bon, l’ordi est familial dans le séjour, pas facile d’être tranquille pour rechercher ça.

Les deux dernières semaines de cours se passèrent rapidement avec le passage du DNB, et je me retrouvais en vacances.

J’avais très envie d’éjaculer la nuit comme Farid pendant mon sommeil pour voir ce que ça faisait. J’essayais de ne pas me masturber pour que cela sorte tout seul mais je n’arrivais jamais à tenir plus de trois jours sans ce plaisir, et donc rien comme orgasme spontané.

Je me mis aussi en quête de fille pour goûter comment c’était avec une fille mais là je ne voyais pas bien comment m’y prendre.

Bon, puis je voulais pourvoir aller sur l’ordi un jour où je serai seul, mais pas facile non plus avec ces parents qui sont tout le temps là. Cela devenait difficile d’avancer dans la découverte du sexe. Je ne pouvais que me rabattre sur l’action de ma main droite. C’était déjà pas mal car cela me procurait beaucoup de plaisir mais j’avais tellement envie de goûter des choses nouvelles.

Un matin, me souvenant du jet de sperme de Farid sur mon visage, j’eus l’idée d’essayer un truc nouveau : essayer d’éjaculer sur mon visage en me mettant à la renverse. Je ne savais pas si j’allais y arriver mais rien que l’idée, cela tendait mon sexe et il mouillait. J’allai à la porte de ma chambre pour la fermer à clé et ainsi être sûr d’être tranquille. Puis je m’allongeai sur mon lit en slip et je me caressai le corps ce qui augmenta mon désir, surtout en caressant autour de mes tétons.

Puis je me mis à la renverse, pieds au mur, mon sexe arrivant au dessus de mon visage, de mes lèvres. Je commençai un mouvement de va-et-vient avec deux doigts qui faisaient bouger mon prépuce sur le gland totalement lubrifié. J’y allais lentement, mon sexe était tendu au maximum, je mouillais et de la mouille tombait sur mon visage. J’ouvris la bouche et elle arrivait maintenant dans ma bouche. Ça avait bon goût et augmentait mon désir d’éjaculer ainsi, mais je voulais prendre mon temps. Je repensais à Farid, à son sexe, à son éjaculation, à la bonne sensation de son sperme qui arrivait sur mon visage et… Ah… de longs jets furent expulsés de mon corps et arrivèrent dans ma bouche ou juste à côté. Je pris soin d’avaler le tout, y compris le sperme qui avait atterri à côté de ma bouche. C’était bon et excitant, cette façon de faire, et en tous cas, propre, je n’en mettais pas partout… lol.


Les résultats du DNB arrivèrent et furent positifs comme pour Mickaël. Mais il était reparti dans sa famille près d’Orange et moi dans la mienne près de Lyon. J’aurais bien aimé le sucer et qu’il me suce, mais la distance qui nous séparait rendait les choses inenvisageables. Et avec les mecs que je connaissais, qui vivaient près de chez mes parents, je ne voyais pas comment tenter quelque chose avec eux, puis je ne voulais pas qu’on dise que j’étais gay car après tout, je n’en savais rien réellement moi-même.

Le fils d’un ami de mes parents m’invita à passer quelques jours chez lui, 10 jours. Ce que j’acceptais volontiers et qui me permettait de ne pas trop m’ennuyer pendant ce temps de vacances. C’était un copain de primaire pour moi, et bien qu’au collège on n’était pas dans le même établissement, on se voyait de temps en temps par la force des choses puisque nos parents se fréquentaient. J’allais donc passer 10 jours chez lui, mais pas question de tenter quoique ce soit sur le plan sexuel avec lui, je ne voulais pas qu’il sache que je me masturbais et tenter quoique ce soit avec lui. Je décidais donc de ne pas me masturber pour qu’il ne puisse même pas deviner, soupçonner, que je m’adonnais à ce plaisir. Certainement car je n’avais pas encore accepté comme normal d’éprouver ce plaisir, de chercher à le retrouver. Mais bon, j’avais peur aussi qu’il me considère comme gay et que cela se sache dans l’entourage de mes parents, même si cela ne comportait pas de part de vérité, pensais-je à l’époque. Je ne voulais prendre aucun risque, c’est pour cela qu’avec des copains proches de mon cercle familial, je voulais absolument qu’il n’y eut même pas de discussion sur le sujet, black out total.

Je craignais ces dix jours sans plaisir, mais cela ne me fut pas trop difficile. Pourtant nous allions à la piscine municipale et je pouvais admirer son corps et les formes entre ses jambes qui témoignaient qu’il ne devait plus être un enfant. Mais tout le sport fait avec lui pendant la journée me permettait de ne pas m’adonner à un autre sport le soir, lol.

Je fus même étonné de la facilité avec laquelle je pus vivre cette abstinence. Je fus rassuré sur mon compte car je me trouvais un peu trop accro au sexe et j’avais peur que ce ne soit pas normal, de n’être pas normal. Si bien qu’après ces dix jours, de retour chez moi, je décidais d’essayer de continuer de ne pas me masturber pour voir si j’en étais capable. Mais je me souvins de ce que m’avait dit Farid, il avait eu des éjaculations pendant des rêves la nuit à l’époque où il ne se masturbait pas encore.

Je me demandais si cela serait pareil pour moi. Donc décision fut prise de voir si ça allait m’arriver. Je me souvenais aussi que ça lui était arrivé quand il avait dormi nu. Alors le soir venu je me mis nu sous les draps. C’était là encore une sensation nouvelle, le contact des draps sur mon corps, sur mon sexe. La nuit se passa sans encombre. Le matin je me suis réveillé, le sexe hyper tendu. Je me levai et inspecta mes draps au cas où, et je ne trouvai que quelques taches de liquide séminal. Je me demandais si c’était ça éjaculer la nuit pendant son sommeil mais c’était de toutes petites taches et je me dis que c’était bien petit par rapport à la quantité de sperme qui jaillissait à chaque fois que j’éjaculais.

La journée se passa calmement, mais le soir je voulus me coucher rapidement pour ressentir le contact des draps sur mon corps.

Je me mis dans le lit, nu comme la veille, mais mon sexe était tendu. Je prenais beaucoup de plaisir à être ainsi dans mon lit. Je fis quelques efforts pour ne pas me masturber. Je me mis sur le ventre, sexe sous le ventre, tourné vers mon nombril et je m’endormis ainsi.

Je revoyais Farid se mettre en pyjama devant moi. Il se mit en slip tourné vers moi. J’admirais les formes de son slip et lui me souriait. Il baissa son slip jusqu’au pubis, je voyais ses poils noirs, puis il me tourna le dos et baissa son slip. Je voyais ses fesses que je trouvais belles, bien rebondies, j’admirais son dos bien taillé en V. Puis il se tourna vers moi, sexe au repos. Ses testicules descendaient bien bas et son sexe de 10 cm au repos arrivait au bas de ses bourses. Il enfila un bas de pyjama et s’allongea sur le dos sur son lit. Et moi je me mis nu, et nu sous les draps. Il s’endormit rapidement, je contemplais son corps assoupi, livré à mes désirs. J’approchai de lui et je déboutonnai son bas de pyjama en écartant un peu pour bien voir ses poils. J’étais nu, mon sexe était tendu. Je baissai son pyjama pour le revoir nu. Il était devant moi, nu, sexe au repos sur le côté. Il était toujours dans son sommeil. Je passai ma main dessus, je soupesai ses testicules et j’approchai ma bouche de son sexe au repos. Je lui léchai les testicules, sous les testicules et je remontai vers sa verge que j’entrepris de sucer. Elle changea de taille, devint énorme et je continuai de le sucer méthodiquement, il dormait toujours. Je malaxai ses testicules et en même temps lui caressait les poils pubiens d’une main, le masturbai de l’autre tout en le suçant et d’un seul coup je sentis son sperme chaud dans ma bouche …

Je me réveillai en nage, le cœur battant à 100 à l'heure, mon sexe dur, très dur, mon bas ventre en feu. Je sentis une vague profonde de plaisir envahir mon corps et je lâchai plusieurs longs jets de sperme, j’étais à moitié conscient mais je ressentais le plaisir totalement.

L’éjaculation terminée je sortis complètement de ma torpeur, couché sur le côté. Je mis ma main près de mon sexe qui revenait au repos et je sentis mon sperme sur les draps. J’étais assez content de ce qui m’arrivait et comme me l’avait dit Farid, en effet c’était extrêmement bon d’éjaculer de cette façon, bien meilleure que lorsque je me masturbais.

Je m’endormis ainsi, rassasié de plaisir. Au matin, bien entendu, je me remémorai ce qui était arrivé la nuit. Je sortis du lit le sexe complètement tendu et j’inspectai mes draps. Une énorme carte de France se dessinait, un peu jaune sur le drap blanc. Je me demandais comment j’allais faire pour cacher ça à ma mère. Mais bon, pour l’instant, faisons le lit, comme ça rien n’est visible si je fais le lit et je verrai bien comment je me débrouille pour que ma mère ne voit pas cette tâche.

Je me sentais de plus en plus devenir un homme, même si je ne connaissais encore rien du sexe opposé, mais toutes ces expériences et surtout l’éjaculation de la dernière nuit me confortait comme mâle. Je me sentais peut-être le courage d’aborder le sexe opposé, sûr de ma virilité.

Mais avant, j’aurais bien aimé en savoir plus sur la question. Par internet oui, mais avec l’ordi dans le séjour ce n’est pas top, soit les parents sont là, soit j’ai mon frère sur le dos. Ah oui, je ne vous avais pas dit, j’ai un frère plus jeune d’un an et demi. Les vacances familiales approchaient et mes parents décidèrent de prendre deux jours pour eux avant de partir tous ensemble au bord de la mer.

Cela m’intéressait au plus haut point, en vue de mon exploration sur internet, mais comment se débarrasser de mon jeune frère ?

Chance dans l’après midi, il voulut jouer à la console dans sa chambre, donc je pouvais peut-être aller sur l’ordi. Je l’entendrai descendre les escaliers s’il revenait et je fermerais explorer. En plus comme j’aimais l’informatique, j’avais fini par savoir comment ne pas laisser de trace de mon surf sur internet. J’entrepris donc de surfer un peu dans l’espoir de tomber sur des photos ou, mieux, des vidéos. Sans trop de mal je trouvai ce que je cherchais, je voyais des corps de femmes nues, des femmes faire l’amour ensemble, ou se faire prendre par des mecs. J’étais hyper tendu dans mon fut en voyant ces images et je me caressais au travers. Je ne voulais pas sortir mon sexe de peur que mon frère n’arrive. Mais cela me procurait beaucoup de plaisir et je mouillais totalement. Toutes ces images me procuraient du plaisir, de la curiosité. J’aimais regarder aussi le sexe des mecs, tout cela m’excitait beaucoup et je continuais de me caresser le sexe dans mon fut.

Les réactions de mon bas ventre, la chaleur qui l’embrasait ne me laissaient pas de doute, si je continuais, j’explosais. L’idée de me masturber et d’éjaculer comme ça dans le salon m’excitait beaucoup et je décidais de ne pas me priver de plaisir. Toutes ces photos, ces vidéos me submergeaient de plaisir et… le plaisir submergea mon corps et j’éjaculai dans mon slip sous mon fut.

Sensation chaude au début sur mes testicules, dans mon slip, puis plus froide, mais comme c'est bon d’éjaculer dans le salon, si près de mon frère qui ne se doute de rien. Au fait, il a déjà eu un orgasme lui ? Je sens maintenant une certaine fraicheur dans mon slip, mais que c’est bon. Bon, j’arrête internet explorer et je nettoie les traces de navigation laissées sur l’ordi, je m’occuperai des traces sur mon slip et fut plus tard. Le jean que je porte est clair et je vois une légère tache. Ça m’excite un peu à l’idée que quelqu’un pourrait le voir et me poser des questions.

Une légère érection remonte dans mon fut et même forte qui met en évidence la tache sur mon jean et cette tache visible m’excite. Je remonte vers ma chambre et mon frère sort de sa chambre. Je suis au bout du couloir, jean déformé par mon érection.

Par chance il ne s’aperçoit de rien et je rentre dans ma chambre, toujours excité par ce qui venait de se passer. Je me mis en slip et vraiment il était bien humide. J’ouvris mon lit, je contemplai la carte de France sur mes draps et je décidai de me coucher en gardant ce slip. Je me remémorai les images vues sur l’ordi et ça me faisait du bien. Je repensai à cette éjaculation dans le salon et vraiment cela m’excitait et je me mis à rêver que mon frère me surprenait. Rien que cette idée m’excitait beaucoup, mais je ne voulais pas me masturber. Je m’endormis ainsi, sexe tendu et slip humide.

J’étais dans le salon derrière l’ordi, je matais des vidéos pornos et cela provoquait une forte érection dans mon jean un peu serré. Mon frère entra dans le salon mais je ne l’entendis pas venir et il se posta derrière l’écran de l’ordi. Il me dit :

— C’est drôlement bien ce que tu regardes !

J’étais gêné et lui dis :

— Je voulais voir comment c’était, dit rien aux parents.

— D’ac, mais je regarde avec toi.

— D’accord.

On regardait ensemble ces vidéos j’étais excité à fond, je mouillais un max. Mon frère me demanda :

— T’as des poils comme eux  ?

— Oui et toi ?

— Non.

— Tu me montres tes poils.

— Oui d’accord

Je me mis debout, j’enlevai le haut, puis je baissai mon pantalon. J’étais en slip devant mon frère, slip déformé par l’excitation. Je l’enlevai et me retrouvai nu comme un ver devant lui et ses yeux ne déscotchaient pas de mon sexe dressé et des poils qui, maintenant, étaient abondants.

— Ouahh elle grosse, me dit-il.

— Et toi, elle est dure aussi, lui demandai-je ?

— Oui un peu.

Je m’approchai de lui et touchai à la hauteur de sa braguette et je sentis quelque chose de dur sous son jean.

— Tu me montres, lui dis-je ?

— D’ac, me répond-il.

— Attends, je vais te déshabiller, d’accord ?

— D’accord

Je baissai sa braguette et je passai ma main dedans. En effet son sexe était tendu. Je lui enlevai son polo, je défis sa ceinture, j’ouvris son jean qui tomba sur ses chevilles et je passai ma main sur son slip tendu, puis la mis dedans. Il n’avait pas de poils mais un sexe de 12 cm. Je baissai son slip duquel jaillit ce sexe de 1,5 cm d’épaisseur. Là je fus pris de suées fortes, mon cœur battait très très fort…

Et une onde de plaisir m’envahit et j’éjaculai… dans mon slip.

Je me réveillai totalement, surpris d’avoir encore une éjaculation comme ça, et mon slip était complètement mouillé. Je me rendormis ainsi, tensions apaisées, décontracté.

Le lendemain matin au réveil, j’étais surpris par ce rêve qui avait provoqué mon orgasme. Je me demandais bien pourquoi j’avais rêvé cette aventure avec mon frère, mais je me dis pourquoi pas après tout, faut bien que quelqu’un lui apprenne…

Je touchai mon slip qui était rêche comme une toile de jute. Je me levai et me postai devant la glace ou j’admirai mon bas ventre avec ce slip taché et bien taché et mon corps tout entier avec ce V bien marqué que formait mon torse. Le moins qu’on puisse dire, c’est que mon slip taché, ça se voyait et que j’avais dû éjaculer beaucoup les deux fois pour qu’il soit dans cet état. Pas grave, je le nettoierai avant de le mettre dans le bac à linge sale.

Mais au fait, mon lit… j’allais voir mon drap de dessous et à côté de la carte de France d’hier, il y avait d’autres taches. Apparemment mon slip n’avait pas tout épongé. Je le retirai et j’allai prendre une douche bien méritée suite à ces deux orgasmes. Pendant que je me lavais, je ne pouvais m’empêcher de repenser à mon rêve de la nuit, ce qui bien sûr provoqua mon érection. Je me surpris à me masturber en pensant à mon frère que je dessapais, et très rapidement, dans un spasme de tout le corps, je laissai jaillir ma semence.

J’étais très excité, j’avais envie d’être l’initiateur de mon frère et en même temps j’avais peur de sa réaction. Je m’habillai rapidement avec des habits propres, essayant de chasser tout cela de ma tête et je descendis prendre mon petit déj dans la cuisine où je retrouvai mon frère.

C’est vrai qu’il avait commencé à grandir, ces derniers temps et tout en buvant mon chocolat, je repensais à hier soir, cette nuit…

Nous avions encore 24h à passer ensemble sans les parents et j’avais envie de profiter de ce temps pour aborder le sujet sexe avec mon frère, mais bien entendu je me dégonflai ce matin devant lui. Je lui demandai son programme pour la journée. Il était bien occupé avec ses potes mais n’avait rien de prévu le soir. Je lui proposai qu’on regarde un film ensemble que j’irais en louer un ou bien on irait sur internet. Marché fut conclu ainsi et nous vaquâmes chacun de notre côté pendant la journée.

En fin d’après midi, je pensais que ce soir c’était l’occase mais je ne savais pas comment mettre le sujet sur le tapis, j’avais envie de voir mon frère nu et de lui apprendre a se masturber. Je ne voyais qu’une solution c’était de voir ensemble un film ou des photos porno mais comment amener cela ? Enfin 19h arrivent et le voilà qui revient de sa journée. Il monte prendre une douche et revient propre.

— On regarde quoi, me demande-t-il ?

— Je ne sais pas, je ne savais pas ce que tu voulais voir alors on ira voir un film sur internet, on pourra regarder ce qu’on veut, les parents ne s’ront pas là pour nous interdire quoique ce soit, on pourrait en profiter.

— Ah ouais et t’as des idées ?

— Ben… je ne sais pas, cela dépend un peu de toi, j’aurais bien une idée…

— Quoi ?

— T’as déjà regardé des films érotiques ?

— Non et toi ?

— Oui, ça m’est arrivé une fois… (silence ) Ça te dirait qu’on en voie un ?

— Ben j’en ai jamais regardé, mais… oui pourquoi pas.

On s’installe correctement dans le salon, devant l’écran de l’ordi et je cherche un film érotique. Le film commence et très rapidement mon érection est totale dans le fut. Je surveille du coin de l’œil la braguette de mon frère et je vois que c’est gonflé aussi par là. Régulièrement je passe ma main sur ma braguette ce qui m’excite encore plus. Mon frère lui, regarde.

— Ça t’intéresse ? lui dis-je au bout de 30 minutes.

— Ben… oui.

— Tu as le sexe dur, là ?

— Ben… Oui, dit-il en rougissant.

— Eh, t’inquiète, moi aussi, c’est normal. Regarde, dis-je en lui montrant ma bosse.

Le film continue, on est l’un à côté de l’autre et j’ose encore :

— Et il est très dur ton sexe ? m’enhardissant.

— Euh oui assez.

— Ça t’arrive souvent ?

— Ben de temps en temps, et toi ?

— Ben assez souvent, oui.

J’approchai ma main de son fut et lui demandai :

— Je peux toucher pour voir ?

— D’ac.

Enfin commençaient des choses plus sérieuses qui me faisaient mouiller. Je mis ma main sur sa braguette et je sentis dessous une bosse que je malaxai un peu pour évaluer sa dureté. De lui-même, mon frère me fit la même chose, ce qui me transporta au 7ème ciel.

— Ouah, elle a l’air épaisse la tienne, pas comme moi !

— T’inquiète, elle va grossir avec l’âge.

— Ah bon, toi, elle a grossi ?

— Oui bien sûr.

Ma main pris le zip de la fermeture éclair de sa braguette.

— Je peux, demandai-je gorge nouée ?

— Ben… oui si tu veux.

J’ouvris sa braguette et je passai ma main dedans sur son slip. Apparemment il aimait cela, il fermait les yeux alors que ma main était sur son slip, le caressant, le malaxant. Il rouvrit les yeux :

— C’est bon, dis donc. Je peux te faire pareil ?

— Oui vas-y, pas de problème.

A son tour il ouvrit ma braguette et passa sa main dedans.

— Ouah, elle est grosse, dit-il tout en la tâtant.

Et il arriva vers la partie un peu humide de mon slip, vu que je mouillais.

— C’est humide, c’est quoi, de l’urine ?

— Non, c’est ce que tu as quand t’as grandi.

— Comment ça ?

— Tu veux que je t’explique ?

— Euh oui…

— Ben… seulement… faut qu’on se mette à poil.

— Ben… euh… pourquoi pas, c’est obligé pour expliquer ?

— Ben un peu oui, dis-je, on se met nus tous les deux pour que je puisse t’expliquer et te montrer.

— Bon d’accord.

— On va dans ma chambre ?

— Ouais, on s’ra mieux.

J’étais super excité, je mouillais à fond.

Arrivés dans ma chambre, je lui dis :

— On se dessape mutuellement ?

— D’accord.

C’est moi qui commençai à lui enlever le haut, puis lui dégrafer le pantalon et le lui retirer. Il était en slip devant moi, un peu déformé, je passai ma main dessus, il ferma les yeux.

— À toi, lui dis-je.

— Je pensais qu’il fallait être nu ?

— Oui mais je te baisserai le slip quand tu m’auras mis en slip.

Je retirai le haut et le laissai faire pour le bas. Quand il m’eut mis en slip ,il toucha ma bosse et me dit :

— C’est moi qui te le baisse en premier :

— D’ac.

Mon sexe jaillit de mon slip et alla se coller sur mon ventre, complètement mouillé. À mon tour je baissai son slip et me voilà devant un sexe tendu un peu vers le haut de 1 cm d’épaisseur, 10 de long peut être et un tout petit peu de duvet au dessus.

Nous restâmes assez longtemps comme ça, l’un devant l’autre, nous touchant mutuellement.

— T’as beaucoup de poils.

— Tu sais, ça va être pareil pour toi.

— Et c’est quoi ce liquide qui perle au bout ?

— C’est ce qu’il y a avant une éjaculation.

— C’est quoi ça ?

La discussion devenait très intéressante.

— Une éjaculation ?

— Oui.

— Ben c’est le moment où tes spermatozoïdes sortent de ta verge.

— Ah oui et ça sort quand ?

— Ben quand tu veux faire un enfant idiot, mais aussi à d’autres moments.

— Ben j’savais que c’était pour faire les enfants, mais quand à d’autres moments ?

— Ben quand tu veux.

— Ah bon et toi c’est déjà sorti ?

— Ben oui.

— Moi je ne sais pas si j’en ai déjà.

— Ben si tu veux, on peut essayer de te les faire sortir.

— Comment ?

— Allonge-toi sur mon lit, je vais te montrer.

Il s’allongea nu, je lui soupesai les testicules et commençai le fatidique mouvement de va-et-vient en frottant son prépuce sur son gland. Il fermait les yeux, son sexe était très, très dur.

— Comment tu trouves ?

— C’est rudement bon, continue.

Je continuai pas longtemps et :

— Arrête, je vais uriner.

— Non, t’inquiète c’est pas de l’urine.

Et son sexe projeta le liquide blanchâtre, j’en avais plein la main. Silence.

— Comment tu as trouvé ?

— C’est trop bon ton truc, dit-il un peu essoufflé. Et tu le fais souvent ?

— Ben tous les jours, lui dis-je.

— Et c’est pas dangereux ?

— Non pas du tout. Tu penses que tu saurais le faire ?

— Ben j’espère, me dit-il en rigolant.

— Entraîne-toi sur moi, dis-je.

Je m’allongeai à mon tour, il me toucha les poils, les testicules, le sexe et commença la première masturbation de sa vie. Il se débrouillait très bien et mon sperme couvrit mon torse et ses mains. J’étais en nage, mon cœur battait fort, mon corps se détendait après cette vague de plaisir qui l’avait submergé, mon sexe reprenait sa taille normale au repos.

— Tu te débrouilles bien petit frère, tu sauras recommencer sur toi, dis-je en souriant.

— C’est trop bon, ce truc.

— Oui c’est sûr, c’est comme ça qu’on se rend compte que c’est bon de grandir, on connaît des trucs nouveaux.

Je lui passai la boîte de kleenex et nous nous essuyâmes.

— Faut faire attention, ça tâche ? demande-t-il.

— Oui tu veux voir comment ça fait quand ça fait des tâches ?

— Oui.

— Retirons nous du lit.

Nous nous retrouvons debout nus à coté du lit et je l’ouvre. Bien sûr la belle carte de France était toujours là.

— Ouahh, t’as fait ça dans le lit.

— Oui et non. Parfois ça sort tout seul dans la nuit sans que tu fasses rien, dis-je un peu fier de ma masculinité.

— Ah oui ? et tu sens aussi du plaisir quand ça arrive comme ça ?

— Oui, j’en ai eu beaucoup.

— Trop fort, j’espère que ça va m’arriver.

— J’te donne un truc.

— Dans quelques temps, quand ton corps aura l’habitude d’éjaculer, tu ne te fais rien pendant 2 semaines et tu dors nu au bout de deux semaines. Moi c’est comme ça que c’est arrivé. On se rassit sur mon lit pour discuter en tenue d’Adam.

— Tu dors nu ?

— Oui parfois. C’est bon de sentir le contact des draps directement, je trouve.

— Faudra que j’essaie. Et Maman dis rien quand tu fais des taches comme ça ?

— Ben, c’est la première fois que ça m’arrive. Je nettoierai les draps avant de les mettre à laver.

— Ouais, t’as intérêt.

— J’pense, oui, puis j’ai pas envie que les parents sachent.

— Moi non plus. Mais ça arrive à tous les mecs ça ?

— De quoi ?

— Ben de faire ce qu’on a fait ?

— Oui, presque tous les mecs font ça.

— Tes copains aussi alors ? Mais comment tu le sais ?

— Ben, on en a parlé.

— Et toi, t’as appris comment ?

— Un copain m’a montré comme je t’ai montré.

— Ah oui ? Je le connais ?

— Oui, tu le connais.

— Qui ?

— Tu dis rien ?

— Non tkt.

— Jérôme, vous avez fait ça où ?

— À l’internat, un soir où on était que tous les deux.

— Les mecs font ça souvent ensemble ?

— Je sais pas mais faut bien apprendre, la première fois.

— Ouais, remarque.

— Voilà, je t’aurai passé le flambeau, dis-je en rigolant, à toi d’apprendre à un autre mec, lol.

— Arrête, je n’oserai pas, ça fait un peu pd.

— Ben non écoute, entre frères on est pas pd, donc pareil avec un copain. On s’apprend mutuellement des choses.

— Remarque, oui.

— Et on peut recommencer rapidement après que ce soit arrivé ?

— Je pense, dès qu’on se remet à bander, ce doit être possible.

De parler de tout cela, nos sexes s’allongeaient. Je mis ma main à son pubis.

— T’as un peu de duvet, mon frère.

— Et toi des poils, et sa main touchait mon pubis. Ça va pousser, les miens ?

— Oui j’étais comme toi, aussi.

— Ah bon.

Nos sexes se gonflaient à nouveau de sang et de désir. Nous restâmes en silence à passer la main sur nos pubis, caresses qui faisaient de l’effet sur nos corps. Je m’enhardis à lui retoucher les testicules, son sexe. Nos mains étaient fébriles, nous mouillions tous les deux et je commençais doucement un mouvement de branle sur son sexe, qu’il me fit lui aussi aussitôt. Nous nous masturbions très lentement, comme n’osant pas y aller réellement, mais en même temps c’était bon de faire monter et durer le plaisir. J’avais la gorge nouée.

— Tu sais, tu peux y aller, dis-je dans un presque chuchotement.

— Toi aussi, si tu veux, dit-il dans une même émotion.

Nos mains alors s’activèrent sur nos sexes, mutuellement. Je triturai son sexe plus que je ne le masturbais, il mouillait un maximum, ce qui rendait l’exercice très agréable et plus facile et à force de lui triturer le sexe, je l’ai senti devenir encore plus dur. Je compris que c’était le moment fatidique pour lui, il poussa un râle et il éjacula sur mes doigts. Je continuai à le triturer doucement après son éjaculation et ce fut mon tour de tout lâcher. J’essuyai ma main sur son ventre. Nous restâmes en silence l’un à coté de l’autre, n’osant rien dire. J’avais d’un seul coup comme une culpabilité d’avoir fait ça avec mon frère. Lui apprendre à se masturber, OK, mais le faire une seconde fois… Nous nous quittâmes pour chacun dormir dans sa chambre.