Mes tétons me font jouir

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Numéro 32

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 32
Date de parution originale: Juin 1989

Date de publication/archivage: 2018-02-14

Auteur: Tony
Titre: Mes tétons me font jouir
Rubrique: Fétiche, petit fétiche...

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Ma vie sexuelle m’apporte toutes les joies et tous les plaisirs que je peux en attendre. Je suis homosexuel, à tendance bisexuelle, parfaitement constitué, bien que de petite taille; bien fait, en bonne santé, musclé, sportif, avec une queue de bonne longueur et de bon calibre, bien décalottée et un cul ouvert. Naturellement peu poilu, je me rase le cul et les couilles, laissant peu de poils au pubis et aux aisselles.

Bref, tout est satisfaisant, cependant j'omets un des points essentiels, sinon le principal: mes seins sont extrêmement sensibles, et aussi aptes à jouir que mon gland ou ma prostate (caressée intérieurement par un gode, des doigts ou une queue). En fait, ce sont les mamelons qui me dispensent une jouissance infinie quand je les triture du bout des doigts, ou mieux encore, quand un ou deux partenaires les caressent, les pétrissent entre leurs doigts, les agacent, les mordillent avec patience. Mes amants doivent savoir jusqu’où aller quand ils les serrent entre leurs dents et en même temps, les titillent du bout de la langue, quand ils n’en pincent entre leurs incisives que l’extrême bout, juste un peu la peau. Alors, ils vont jusqu’à la vraie douleur, qui se transforme en jouissance quand mon excitation arrive à son comble. Je crie très fort mon bonheur, sans jamais modérer l’ardeur de mes amants, et il est arrivé qu’ils sentent le goût de mon sang sur leur langue.

Si en même temps, un gode vibrant ou des doigts agiles, ou mieux encore une bite amie, me taraude profondément le cul, un orgasme violent et puissant me submerge, monte avec lenteur, m’ôte toute conscience autre que la jouissance folle qui m’isole complètement du monde, me fait haleter, râler comme un mourant, palpiter au rythme de mon cœur déboussolé. Ma bite ne doit pas recevoir la moindre caresse, le moindre attouchement; seules les couilles peuvent être serrées par une main douce, ou maintenues dans un sac de cuir souple. Mon orgasme n’éclate que lorsque toutes mes ressources nerveuses ont été épuisées par la jouissance née à la fois dans mes mamelons et dans la profondeur de mon cul défoncé. Ma bite délaissée laisse jaillir presque malgré elle de longs jets de foutre qui la soulagent d’une tension insupportable, et j’ai la fantastique sensation de la jouissance totale.

J’ai la ferme intention de me faire percer les mamelons pour y faire river deux petites boucles d’or. Ceux qui en portent assurent que c’est réellement la source de plaisirs décuplés. Celui qui opérera n’aura pas de difficultés car ils sont devenus gros comme de belles framboises et, à la première sollicitation, ils entrent en érection. Quand je suis torse nu, ce qui est fréquent, ils attirent les regards sur les stades, à la piscine, ou simplement pendant l’été. Je ne cache à personne l’usage que j’en fais. Ce sera encore mieux quand il seront percés.

Tony, 35 ans.