Minets cambrioleurs


Minets cambrioleurs
Texte paru le 2018-07-31 par Nupied   Drapeau-fr.svg
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Résumé / Intro :

Trois jeunes minets viennent cambrioler mon appartement pendant une chaude nuit d'été. Tous peu vêtus du fait de la chaleur, la confrontation devient torride...


J'ai 24 ans et je vis seul dans un deux pièces au rez-de-chaussée. C'est l'été et il fait chaud. Alors que je suis dans mon lit, seulement vêtu d'un short de pyjama, je n'arrive pas à trouver le sommeil. C'est sans doute à cause de la chaleur, ou bien le bruit de mon ventilo, voire peut-être aussi le manque de sexe qui commence à me travailler.

Tard dans la nuit, j'entends le moteur d'un camion qui s'approche et s'arrête devant chez moi. Puis des chuchotements à l'extérieur, qui se rapprochent. Et là, un "click" ! Je l'entends qui vient de ma serrure, et ma porte d'entrée se met à grincer. J'entends ensuite des bruits de claquettes et un "chut !" Seraient-ce des cambrioleurs ?

Je me lève de mon lit douillet et entrouvre discrètement ma porte pour observer... Effectivement, j'aperçois trois jeunes hommes dans mon salon, en train d'inspecter la pièce. Ils ont l'air d'avoir 20 ans tout au plus, peut-être même 17 pour le plus jeune d'entre eux. Chaleur oblige, ils sont entrés torse nu, en short, et je les vois un par un enlever leurs claquettes pour rester pieds nus sur mon carrelage froid.

Les trois cambrioleurs sont des minets fins, imberbes, et beaux gosses. Le plus musclé est un brun ténébreux aux yeux marrons, c'est le plus âgé mais il fait jeune quand même. Le second est châtain clair aux yeux verts et le cadet est un beau blondinet aux yeux bleus. Leurs gueules d'ange contraste avec leurs méfaits. Je vois rapidement leurs trois regards se tourner vers moi et esquisser un sourire narquois. Je viens de penser que mon ventilateur est en marche et qu'ils ont entendu le bruit de celui-ci quand j'ai ouvert la porte...

— Sortez de chez moi ! M'écriais-je, me rappelant qu'il s'agit de cambrioleurs.

— Oh non ! Il est réveillé ! Cria le plus jeune, la voix tremblante.

— On va s'en occuper, rassura le châtain clair à son jeune comparse.

Je les vois s'approcher de moi et crie, de peur de me faire passer à tabac. Le brun ténébreux m'attrape et plaque sa main fine et douce contre ma bouche pour me faire taire et me dit :

— Eh ! T'inquiète, on va pas te faire de mal. On est juste des voleurs.

Puis je me retrouve soulevé, le brun ténébreux enfourchant mon thorax par dessous mes aisselles, le châtain clair me prenant par les genoux et le blondinet libérant le passage pour aider ses complices à me mettre sur le lit. Comme je me débats, le brun est obligé de m'immobiliser sur le lit. Je suis sur le ventre tandis que mon ravisseur m'écrase collant son torse nu et glabre contre mon dos et me retient fermement, ses bras autour des miens plaqués contre mon buste, ses mains délicieuses sur mon ventre et ses jambes entrelaçant les miennes, ses pieds nus et froids collés aux miens. Il pose de nouveau sa main contre ma bouche. Je commence à bander dans mon bas de pyjama tellement cette scène est excitante et je suis content d'être dans cette position pour ne pas qu'ils le voient.

Je me débats de toutes mes forces pour m'échapper de ce corps tandis qu'une partie de moi espère y rester prisonnier à jamais. J'arrive à faire un roulé-boulé et nous nous retrouvons sur le dos, moi au dessus de lui, prêt à m'échapper, retenu simplement par ses bras. Mais les deux autres se jettent alors sur moi et je me retrouve pris en sandwich entre ces trois corps de minets, qui involontairement me caressent de leur peau de satin et se frottent contre mon pénis. Je continue à me débattre pendant qu'ils lient mes poings et mes pieds avec du ruban adhésif.

Les trois anges démoniaques me laissent ainsi ligoté et bâillonné sur mon lit, me débattant seul avec mes liens adhésifs, bandant dur dans mon pyjama léger. Ils retournent à leur cambriolage et commencent à transporter certaines de mes affaires dans leur camions, quand ils me voient tenter de défaire mes liens et se mettent à douter de leur solidité. Le brun dit alors au plus jeune :

— Va donc le surveiller, on s'occupe de tout. Assure-toi qu'il ne s'échappe pas, immobilise-le s'il le faut.

Le jeune blondinet s'attelle à la tâche et entre dans ma chambre, fermant la porte à clé derrière lui. Alors que je suis allongé sur le dos, les mains liées à l'arrière de celui-ci, il s’assoit à califourchon sur mon pubis pour être sûr que je ne me déplace pas. Ses genoux sont collés contre mes hanches et ses chevilles contre mes cuisses, et je peux admirer son torse si svelte qui me domine. Je n'ose plus me débattre car cela me ferait frotter mon pénis contre ses fesses à travers mon pyjama et m'exciterait terriblement.

— Alors, tu ne te débats plus ? Demanda le jeune homme, presque déçu.

Puis il se met à remuer ses fesses contre mon pubis ce qui me fait un bien fou ! J'émets des "Hmmmmm !" de rage sous mon bâillon pour qu'il me laisse tranquille.

— Chut, calme-toi, me dit-il.

Il s'allonge alors le dos sur mes cuisses et piétine mon visage avec ses pieds pour m'empêcher d'émettre de nouveaux sons. Kiffant les pieds depuis toujours, je renifle profondément leur odeur. Puis il se met à alterner la pression sur un pied puis sur l'autre comme pour m'humilier et me dit :

— J'ai l'impression que t'aimes ça...

Puis il fait glisser ses pieds le long de mon cou puis de mon thorax et me caresse tout le corps, revenant parfois au visage. Puis il se recule légèrement pour libérer mon pubis de ses fesses, fixe à plat la plante de l'un de ses pieds sur mon abdomen, et commence à caresser mon pénis avec son autre pied à travers mon pyjama. Je ne peux m'empêcher de pousser des gémissements de plaisir. Il rentre alors son talon dans mon short et le pose sur mon pénis pour le malaxer. Le plaisir est intense. Il prends alors ma pine entre ses deux pieds et commence à ma branler.

Il est obligé de s'arrêter et de me rhabiller rapidement quand l'un de ses complices toque à la porte. Mon ravisseur va lui ouvrir. Je vois mon salon vidé de mes meubles derrière le corps fin et imberbe du beau châtain clair.

— On a terminé, dit ce dernier, s'adressant au blondinet. Tout est dans le camion. Retient-le encore dix minutes le temps qu'on se soit éloigné, puis enfuis-toi à ton tour !

— Pas de soucis ! Lui répond le jeune éphèbe. On se tient au courant par SMS dit-il en sortant son portable de la poche de son short et en le jetant nonchalamment sur mon lit.

Puis la porte se referme et j'entends mes cambrioleurs s'éloigner. Une fois sûr qu'ils sont partis, le bel ado se jette sur moi, sa peau claquant contre la mienne, m'enlace de ses quatre membres, colle sa joue contre la mienne, et frotte frénétiquement son entrejambe contre le mien, sur le point d'exploser de plaisir. Nous poussons tous deux de petits gémissements quand tout à coup un orgasme me fait tellement hurler de bonheur que le ruban collé sur ma bouche se détache. Je sens les saccades de sperme inonder mon pyjama quand mon compagnon de jeu imposé se met à jouir à son tour.

Il se lève tranquillement, tout tremblotant et n'ose plus me regarder. C'est pourquoi il ne remarque pas que pendant nos ébats, j'ai réussi à délier mes mains. Je saisis aussitôt mon ravisseur par derrière et le plaque contre mon lit, sur le dos. Avec le reste du ruban adhésif qui était resté dans la pièce, je lui attache les bras aux barreaux de mon lit puis lui lie les chevilles entre elles. Il se débat désespérément pendant que j'enlève tranquillement les restes du ruban adhésif qui me retenait.

— Tu crains les chatouilles ? Lui demandais-je.

— Heu oui... enfin non...

Je glisse alors mes doigts le long de sa taille et il se met à gigoter dans tous les sens.

— NAN ! Pas ça ! Je suis trop chatouilleux ! Arrête !

— Si tu veux que j'arrête de te chatouiller, tes complices n'ont qu'à me rendre mes affaires.

— AH AH AH ! NOOON ! AH AH AH !

Je prends alors le jeune homme en photo avec son portable et lui demande de laisser un message vocal demandant à ses comparses de revenir le chercher. Il s’exécute aussitôt :

— S'il-vous-plait ! Revenez vite ! Il me chatouille, je ne supporte pas ! AH AH AH !

Je recommence à le chatouiller avant de mettre fin au message pour qu'ils sentent l'urgence de la situation.

— Maintenant arrête ! Ils vont venir ! Je te jure ! Ils savent que je ne peux pas supporter les chatouilles.

— J'arrêterai de te chatouiller quand ils seront revenus et qu'ils auront réinstallé tous mes meubles.

Je fais glisser mes doigts sans pitié le long de son corps, jouissant de ses cris de supplice, et je recommence à bander malgré ma récente éjaculation. J'en profite pour me coller contre lui et me laisser masturber par les trémoussements de son corps.

— AH AH AH ! Je n'en peux plus ! AH AH AH ! Stooop ! AH AH AH !

Je m'arrête quelques secondes puis je me retourne pour m'allonger tête-bêche sur ses cuisses, ma tête collée contre ses pieds nu dont je peux respirer l'odeur, écrasant ses mollets contre mon torse et enfourchant son pubis entre mes jambes. Je recommence à me frotter allègrement et je le sens bander lui aussi. Puis je glisse lentement un doigt sur la plante de son pied et la réaction est immédiate.

— Non non non ! Pas les pieds ! Tout mais pas les pieds !

Gardant ma position, je remue tous mes doigts contre les plantes de ses pieds solidement emprisonnés, stimulant sadiquement les points les plus sensibles et le sentant gesticuler et hurler d'un rire torturé.

— AH AH AH ! Arrêêête ! AH AH AH !

— Tes copains n'ont qu'à se dépêcher !

Après de longues minutes au cours desquelles j'ai pu chatouiller sans m'arrêter la moindre partie de son corps, j'entends le camion qui revient et les deux autres garçons se précipitant à l'intérieur de chez moi. Ils trouvent porte close quand ils veulent entrer dans ma chambre et entendent les rires de leur ami à travers la prote. Je leur dis :

— J'arrêterai de le chatouiller quand vous aurez tout réinstallé !

— Dépêchez-vous ! AH AH AH ! Je vous en supplie ! AH AH AH AH !

J'entends mes meubles revenir un à un dans mon appartement, tandis que je continue de chatouiller mon jeune cambrioleur délicieux. Alors que je sens qu'ils ont presque terminé je me remets en position de chatouiller ses pieds comme tout à l'heure et me frotte bien comme il faut sous ses irrépressibles remuements jusqu'à jouir de nouveau d'un terrible orgasme.

Je me lève et m'essuie, puis quand les deux cambrioleurs me signalent qu'ils ont terminé, j'ouvre ma porte. En effet, mon salon est clean, et les deux jeunes hommes, toujours torse nus, restent debout pour me laisser inspecter.

— Bien, tout est nickel, je vous rends votre ami.

— Attends ! S'exclame le châtain clair.

Ils entrent tous les deux dans la chambre et admirent leur complice attaché sur le lit, incapable de se défaire de ses liens. Puis le châtain me regarde et continue :

— C'est à dire, que là... en fait... on aimerait bien s'amuser nous aussi...

Les deux hommes lancent un regard sur mon otage, puis se regardent... Et ils se jettent sur leur complice, l'un le chatouillant sous les aisselles et l'autre sous la plante des pieds.

— AH AH AH ! Non ! Qu'est-ce que vous faites ?! AH AH AH !

Les deux cambrioleurs se mettent alors à chatouiller leur ami comme s'ils rêvaient de cette situation depuis des lustres. Le blondinet se tortille de rire comme un fou quand le brun ténébreux se tourne vers moi :

— Viens t'amuser avec nous si tu veux !