Mini rencontres (01) - Chut!!!


Mini rencontres (01) - Chut!!!
Texte paru le 2014-08-31 par Patrice   Drapeau-qc.svg
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Pas un mot... c'était ta demande... On trouvait ça original, c'est ce qui nous a poussé à penser à ce scénario. Après s'être donnés rendez-vous, ne restait plus qu'à espérer que tu trouverais ton "trip" aussi excitant que nous !

Comme nous n'avions pas discuté d'aucune chose à l'avance, si ce n'est que nos limites respectives exluaient les jeux uros et scatos, nous avions donc convenus d'un signe pour être certain de ne pas dépasser nos zones de conforts. Quiconque ne voulait pas poursuivre une activité n'avait qu'à fermer le poing et relever l'index et le majeur, comme pour faire un chiffre 2 avec les doigts.

Quand tu t'es présenté chez nous, j'ai ouvert la porte et t'ai laissé entré. Je dus me retenir car l'automatisme allait me faire dire "Salut!". Je m'en suis souvenu juste à temps. Une fois la porte refermée, ni une ni deux, j'ai retiré ton chandail, tes souliers et ton pantalons. Tu n'étais plus qu'en boxer. Je suis donc parti vers le salon où mon chum jouait à la table de pool. Je me suis collé contre lui, l'ai caressé partout alors que tu épiais tous nos gestes. On s'est embrassé passionnément en se déshabillant mutuellement. Quand mon chum fut entièrement nu, sa queue bandée pointa fièrement devant lui et jetant un petit coup d'oeil vers toi qui étais toujours debout, on ne pouvait manquer la grande barre raide qui forçait ton sous-vêtement.

Mon chum s'est alors tourné vers toi, et en s'approchant, a doucement baissé l'élastique de ton boxer sur tes cuisses, laissant ton cul nu et ton service trois-pièces bien en évidence. Quand il s'est collé contre ton corps, vos queues s'affrontèrent en duel pendant que je me glissais contre le dos de mon mari pour sentir la chaleur de son corps contre le mien. Ses mains parcouraient ton dos, alors que mes mains agrippaient tes épaules pour que l'on soit collés à s'en souder l'un dans l'autre.

Mon chum s'est peu après agenouillé et a pris ton sexe raide dans sa bouche pendant que je me penchais pour sucer tes mamelons excités. Ton corps frémissait, tu retenais de longues plaintes gutturales qui démontraient bien le plaisir que tu ressentais en ce moment.

Tout à coup, nous t'avons lâché. Nous nous sommes allongés sur le tapis du salon et nous avons commencé un 69 devant tes yeux. Ton regard en disait long : excitation, désir, hésitation... tout ça mélangé... Tu t'es finalement décidé à nous rejoindre et tu as déposé ta bouche sur le mamelon raide de mon mari en le mordillant un peu, tout doucement, pas assez pour faire mal, mais juste assez pour éveiller les sens. Voyant que tu décidais d'entreprendre l'aventure en la menant un peu plus loin, je me suis relevé et je me suis installé sur le divan pour vous regarder.
Soudainement, en un cri brut, tu t'es retirée de sa bouche, et te calant bien contre ma main, ta queue s'est déchaînée et ce sont plusieurs jets puissants de sperme qui éclaboussèrent le torse de mon chum toujours couché sous toi.


Immédiatement, tu as glissé ta langue le long de son torse en te dirigeant vers son sexe. Timidement, tu as glissé ta langue sur le bout de son gland, comme si tu cherchais à savoir si tu allais trouver ça intéressant ou non, et subitement, ta main serra la base de sa verge alors que l'autre prenait ses couilles, et tu enfonças son dard dans ta bouche. Tes lèvres faisaient un bruit de succion particulièrement excitant sur sa bite et je me masturbais en vous regardant vous placer en 69.

Vous vous êtes sucés mutuellement pendant quelques temps et j'ai décidé de m'agenouiller au-dessus du visage de mon chum qui a alors commencé à alterner entre ma queue et la tienne. Je caressais tes fesses en même temps, glissant mon doigt tout doucement dans ta raie pour agacer ta rosette vierge. Je n'allais pas plus loin, je ne voulais pas non plus voir ta main se lever en montrant un "2" dans les airs.

Quelques minutes plus tard de ce régime, ton oeillet plissé palpitait à chacun des passages de mes doigts. Quelle surprise ai-je eu quand tout à coup, mon doigts passant à nouveau au creux de ton sillon, tu donnas un coup de reins vers l'arrière et ton cul s'empala sur mes deux doigts. Tu t'es raidi, je crois que tu te croyais plus prêt que tu ne l'étais. Je n'ai donc pas bougé, question de te laisser décider de la suite des événements.

Mon chum continuait de te besogner la queue entre ses lèvres chaudes, alors tu as fini par te détendre et c'est ainsi que tu as commencé à faire quelques mouvements sur mes doigts. Plus tu bougeais, plus ta queue s'enfonçait profondément dans la bouche de mon mari et plus tu accélérais tes mouvements du bassin à la rencontre de mes doigts. Soudainement, en un cri brut, tu t'es retirée de sa bouche, et te calant bien contre ma main, ta queue s'est déchaînée et ce sont plusieurs jets puissants de sperme qui éclaboussèrent le torse de mon chum toujours couché sous toi.

Remis de ta jouissance spectaculaire, tu es retourné sucer mon mari et j'ai changé de place pour m'agenouiller face à toi. C'était à ton tour d'alterner entre nos queues raides. Après quelques minutes de ce traitement divin dans ta bouche, je me retirais, collait mon sexe contre celui de mon chum et je nous ai masturbé d'une main pendant que de l'autre, je m'appuyais sur ton épaule pour garder l'équilibre. Quand j'ai senti la bite de mon mari s'exciter sous mes doigts et se déverser sur son abdomen, c'en était trop et moi aussi je me répandais en plusieurs jets puissant dont un t'attaqua de plein fouet sur la joue. Ton expression de surprise était fascinante à voir. Je me demandais ce que serait ta réaction. J'espérais ne pas t'avoir éprouvé, c'est difficile de "viser" quand on vient...

Finalement, tu t'es levé, et prenant quelques mouchoirs sur la table à quelques pas de nous, tu as essuyé ton visage, tu as souris (si tu savais à quel point ton sourire est envoûtant!) et tu as remis tes vêtements.

Tu es parti comme tu es venu, sans mot dire. J'espère que l'on aura la chance de se ré-écrire et qui sait, se revoir pour une baise plus conventionnelle!