Moi, J. Ado libéré (4)


Moi, J. Ado libéré (4)
Texte paru le 2017-08-04 par Olgama   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Moi, J. Ado libéré

IV – Une fin de séjour sans limite

Durant ce séjour au camping, je n’ai participé à aucune activité pour ados. Je suis allé quelques fois retrouver Mylène dans son bungalow mais ce n’était pas aussi bon qu’avec ma sœur et ça n’a pas duré plus d’une semaine. Mylène avait une chatte plus large que Lidia et j’avais l’impression de m’y perdre. En plus, avec Charles, ils avaient un délire que je trouvais malsain car il assistait à tous nos accouplements menotté à une chaise avec la bite prisonnière dans une cage. Leur fille Jennifer passait fréquemment par la chambre quand nous baisions pour juger de ma prestation et dans l’espoir de me « piquer » à sa mère. Au passage, elle ne se gênait pour cracher à la figure de son père en le traitant de « pauvre mec ». Je ne prenais pas mon pied et mis fin à cette aventure pour le plus grand plaisir de ma sœur.

— Tu vois, Juju, ça ne me gêne pas que tu baises avec d’autres nanas que moi et j’espère qu’il y en aura plein mais là ! Cette Mylène c’n’est vraiment pas ce qu’il te faut.

— Je m’en suis rendu compte et leur fille, aussi jolie soit elle, me rappelle trop certaines grosses connes du collège. Si je lui avais cédé, elle m’aurait sans doute humilié pour se venger de sa mère.

— Bon, ceci dit, ça t’a permis de ne pas rester tout seul quand on est allé en club avec Lidia l’autre soir, fit remarquer Christophe.

— Franchement, je suis mieux avec vous et même si vous prévoyez de ressortir un soir, je préfère rester seul ici que d’aller compenser chez ces tarés.

Ma sœur avait régulièrement des besoins de pluralité masculine, de soumission et d’humiliation. Dans ces moments là, Christophe l’emmenait dans des boîtes à partouze où il lui faisait porter une sorte de cagoule qui lui masquait la vue. Il la tenait en laisse et la filmait en train de se faire prendre par le maximum de bites d’inconnus. Parfois, il l’attachait dans les toilettes des hommes où en plus de se faire baiser comme une chienne, elle recevait toute sorte d’outrages. Durant nos trois semaines de camping, ils s’octroyèrent ainsi quatre soirées très chaudes et je pus admirer avec eux la retransmission des exploits de ma sœur. Ces soirs là, ils partaient vers dix heures du soir ce qui me laissait le temps de faire l’amour à Lidia avant et rentraient vers trois ou quatre heures du matin. Ma sœur était généralement épuisée et ne tenait plus debout si bien que j’ai aidé Christophe deux ou trois fois à la coucher dans leur lit avant de l’accueillir, lui, dans le mien. Le goût de ma sœur pour ces situations extrêmes me fascinait et en regardant les vidéos, je m’imaginais à sa place, baisé par des inconnus dans des chiottes. Je ne le dis pas mais l’excitation que me provoquaient ces images était bien visible. Elles me procuraient des érections très dures qui nous permirent d’expérimenter une forme de trio où je me retrouvais coincé entre ma sœur et mon beau-frère. Dans aucune autre circonstance cela n’était possible car habituellement je débandais trop pendant la sodomie mais la dépravation de Lidia ou l’envie de me dépraver était trop forte.

Totalement dépucelé en deux jours, j’avais été éveillé, en moins de trois semaines, à une sexualité intense, sans borne et sans tabou et je me disais que le reste des vacances risquait d’être beaucoup moins excitant.

— Et bien mon Juju, qu’est-ce que t’as ? T’as l’air tout triste.

— Ben c’est que j’ai vraiment passé trois semaines magiques avec vous ici et je me dis que ça ne sera sans doute pas aussi facile dans les Landes. Là on fait tout ensemble…

— Ne t’inquiète pas, Chéri, on fera encore plein de choses ensemble. On a commencé et on ne va pas s’arrêter en si bon chemin, crois moi, ou, en tous cas, pas tout de suite.

— En plus tu verras que la vie au gîte de ma Tante ne sera pas très différente de celle d’ici. Il y a un grand jardin avec une piscine, on peut y vivre à poil tout le temps sans problème et au bout de son jardin passe un petit chemin qui mène droit au travers des pins à une superbe plage naturiste.

— Chouette ! Je commence à m’habituer à vivre à poil, même que je contrôle beaucoup mieux mes érections.

— Et tu vas faire la connaissance de mes parents, de mon frère s’il est là, de ma tante et de son compagnon ainsi que de mes petits cousins et cousines, qui ont à peu près ton âge et avec lesquels tu devrais t’entendre à merveille. Ils vont tous t’adorer, c’est sûr.

— On aura aussi la visite d’Alice et Bruno qui risque de rajouter encore du piment.

— Tu veux dire que ça va être chaud ?

— Dans les Landes, c’est toujours très chaud, tu verras… Par contre, les garçons, j’ai une mauvaise nouvelle pour moi, continua ma sœur.

— Quoi donc, Chérie, demanda Christophe inquiet, qu’est-ce qu’il y a ?

— Rien de très exceptionnel, mais c’est ragnagnas alors niveau sexe ça va être un peu plus calme pendant cinq jours. Faudra vous débrouiller tous les deux mais soyez sympas, évitez de trop niquer sous mon nez ; je n’aime pas la frustration.

— Promis, ma Lili, dis-je à ma sœur on sera sages.

— Après, en cas d’urgence, je sais où aller mais bon c’est un peu crade… ajouta Christophe.

— C’est où ? demandais-je intéressé.

— De l’autre côté du camping, il y a un vieux bloc de sanitaires avec des chiottes turques où personne ne va jamais sauf pour chercher une aventure homo.

— Vous n’allez pas aller là-bas ?! Avec tous les pervers qui y trainent… Il va se faire violer.

— Pas si je suis là, répondit Christophe, l’existence de ces chiottes est une tolérance des patrons du camping. Ils devaient les détruire mais ça n’a jamais été fait. Les gars qui y trainent n’ont pas intérêt à ce qu’il y ait des histoires…

— Ça donne envie, dis-je simplement. Faire la pute avec des vieux pervers dégoûtants…

— Ne m’dis pas que ça t’excite ! répondit Lidia surprise.

— Apparemment si, constata Christophe en touchant ma bite bien raide, et pas qu’un peu !

— C’est parce que j’aurais un peu l’impression de faire comme toi quand tu vas dans votre boîte à baise.

Lidia a fini par accepter cette solution si elle nous permettait Christophe et moi de baiser ensemble sans qu’elle nous voit mais elle n’en était quand même pas pleinement satisfaite. Elle aurait préféré qu’on profite de moments où elle aurait été faire des courses, pour satisfaire nos appétits sexuels. Autrement, au bungalow et pour toute la durée de ses règles, elle acceptait qu’on se masturbe et qu’on se suce. Personnellement, je ne comprenais pas trop cette histoire d’abstinence forcée et je me décidais à l’interroger sur le sujet. Je voulais savoir pourquoi on ne pouvait pas faire l’amour pendant les « ragnagnas ».

— Ben, c’est surtout les mecs, me répondit ma sœur. La plupart du temps, ils trouvent ça dégueulasse… ça patauge un peu dans le sang. Tous les mecs que j’ai eus dans ma vie, y compris Christophe, en détestent l’idée. C’est comme ça.

— Mais ça fait mal ? demandais-je naïvement.

— Non, pas du tout ! Ça ne change rien. C’est juste que ça saigne.

— Tu veux que j’essaye ? demandais-je à ma sœur en lui baisant un sein.

— Je te préviens, c’est crado…

— Tant pis, on a une douche et je regarderais pas, c’est tout.

— Viens…

Sous les yeux incrédules de Christophe, j’ai suivi Lidia jusque dans la salle d’eau où elle a retiré son tampon et ensuite jusque dans leur chambre. Je n’ai pas regardé sa chatte une seule seconde de peur de m’ôter toute envie mais je me suis concentré sur sa bouche et ses seins merveilleux. Quand je me suis senti prêt, je me suis glissé entre ses jambes et mon sexe a trouvé seul son chemin. J’ai pénétré sa matrice boueuse et nous avons fait l’amour. Lidia avait les larmes aux yeux, sa chatte était chaude et ma bite y coulissait avec plus d’aisance que d’habitude. Mes sensations étaient différentes et mon plaisir fut plus long à venir mais pas moindre que d’habitude. Lidia criait, disait qu’on était des cochons, je la traitais de truie et de grosse salope et nous avons joui en même temps en nous étreignant de bonheur. Évidemment, la vue de ma bite couverte d’un sang poisseux ne fut pas le meilleur moment de cette aventure mais je n’en dis rien et je filai sous douche, rapidement rejoint par Lidia. Elle voulait savoir si je n’avais pas été trop choqué et je la rassurais en lui disant nous aurions l’occasion de recommencer.

Christophe était un peu dégoûté par ce que nous venions de faire ; de toute évidence il avait un vrai blocage vis à vis des règles. Il était assis devant la télé et regardait une débilité pour se changer les idées. Il ne nous en voulait pas et n’était pas jaloux mais simplement il constatait qu’il était incapable de ça. Pour le consoler, Lidia se mit entre ses jambes, le gratifia d’un magnifique pompier qui lui redonna une forme olympique et lui offrit son cul. J’appris plus tard, en marchant vers la plage, que c’était exceptionnel car Christophe, bien qu’il en ait souvent très envie, n’avait pas le droit de lui prendre le cul pendant ses périodes.

— Ah bon ? Pourquoi ça ?

— Pas de bras, pas de chocolat ! dit Christophe

— Exactement ! expliqua Lidia. Il ne veut pas de ma chatte parce que ça le dégoûte alors il n’y a pas de raison qu’il me prenne le cul. C’est l’un et l’autre et pas l’un ou l’autre.

— En gros, je te dois une fière chandelle, Julien. Sans toi, je n’aurais jamais profité de son cul magnifique.

— Tu devrais essayer, tu sais. C’n’est pas si pire si tu n’regardes pas…

— Mmm, c’est plus facile à dire qu’à faire… l’idée de baigner là dedans, beurk.

— Ne cherche pas, Juju, il est comme la très grande majorité des hommes mais faut bien qu’ils aient un petit défaut… Ça n’empêche pas de les aimer, dit Lidia en se serrant fort contre Christophe.

Le fait que je puisse, sans en être dégoûté, faire l’amour à ma sœur durant ses règles, nous permit, Christophe et moi, de poursuivre notre rythme quotidien de baise homo. Il s’intensifia même un peu car Lidia ne lui offrit pas son cul de manière systématique et finalement c’était lui le plus frustré de nous trois. Au quatrième jour des règles, à la veille de notre départ, je me risquai toutefois à lui reparler des WC turques. La réaction de son sexe fut immédiate et je pus constater que je n’étais pas le seul à être excité par cette idée. Sa seule question fut de savoir s’il pouvait filmer ; nous étions sur la même longueur d’onde car il s’agissait bien de ma dépravation. Lidia, que je baisais matin midi et soir, n’avait plus d’objection et se contenta de nous rappeler que le port de la capote était nécessaire. Nous avons fait un détour par la pharmacie d’à côté et j’ai suivi mon beau-frère jusqu’aux vieux sanitaires. C’était un petit bâtiment en parpaings, tout en longueur et ouvert des deux côtés. Il était à l’écart des zones de camping, sous les pins, dans un petit espace à l’allure sauvage. Deux ou trois hommes de quarante à cinquante ans tournaient autour en se touchant la bite.

Christophe me poussa à l’intérieur, il y avait des douches, visiblement hors d’usage, sur la droite et des turques délabrées sur la gauche. De toute évidence le bâtiment n’était plus relié à l’eau courante, c’était sale et sa puait la vieille pisse. Des mecs se tenaient dans différentes cabines en se branlant la bite ou en exposant leur cul. C’était surtout des vieux et même Christophe rabaissait grandement la moyenne d’âge. Je me demandais si je n’avais pas été un peu fanfaron mais je n’avais pas non plus l’intention de faire marche arrière. Christophe me fit entrer dans un WC assez central, sortit du gel du sac qu’il avait en bandoulière et me prépara le cul. J’avais les mains appuyées sur la paroi du fond et le regard plongé sur un vieil étron séché collé sur les bords du trou. Il me travaillait la rondelle et la préparait méticuleusement. J’avais hâte de me faire baiser et de sentir sa queue en moi quand je pris conscience d’une autre présence. J’ai fermé les yeux quand une troisième main s’est attaquée à l’un de mes tétons et qu’une autre a remplacé celle de Christophe dans mon cul. Le type qui me martyrisait les seins s’est glissé à mes côtés et sa deuxième main empoignait mes longs cheveux blonds. La main qui me fouillait le cul appartenait donc à un deuxième larron qui ne se gênait pas pour me fesser en même temps. Le premier gars me tira la tête en arrière et me força à le laisser passer entre mes bras tendus. Il a pris place face à moi sur les marchepieds des turques et me mit sa bite sous le nez. Il avait un pubis fourni et son sexe sentait fort. J’ai senti la bite de celui qui était derrière moi appuyer sur ma pastille, le gars a attrapé mes hanches et a poussé d’un coup. Heureusement que j’avais été bien graissé et préparé car il m’aurait déchiré autrement. Le gland que j’avais sous le nez était répugnant, il puait le poisson et était maculé de croutes blanchâtres mais je l’avalai sans me poser de question. Le type me tenait toujours par les cheveux rassemblés en queue de cheval et se branlait dans ma bouche pendant que l’autre me défonçait. Embroché des deux côtés, je m’imaginais le cul débordant de foutre, sale comme la dernière des trainées et regrettais un peu la nécessité du préservatif.

D’autres types s’étaient glissés dans le réduit et me tripotaient la poitrine, la bite et les couilles ou me mettaient des fessées. Mon cul me chauffait et j’en redemandais. Le type que je suçais éjacula dans ma bouche et dans ma gorge tandis que le second, après avoir retiré sa capote, m’arrosa le dos et les fesses.

Dans un rapide mouvement, ils laissèrent l’un et l’autre leurs places à deux autres baiseurs qui me firent subir la même chose. Autour, les commentaires salaces allaient bon train et je compris qu’il y avait pas mal de mecs autour bien décidés à me sauter. Ma jeunesse les intriguait et les excitait et beaucoup se posaient la question de mon âge. Quand Christophe leur dit que je n’avais que quinze ans, ce fut un vrai délire. On me posait des questions du genre « t’aimes ça la bite, petite pute ? » auxquelles j’était bien incapable de répondre avec une grosse queue dans la gorge. Le deuxième couple de baiseur éjacula, le premier dans mon gosier et le second dans sa capote et je fus mis dans une autre position. On m’allongea sur carrelage froid, la tête au dessus du trou des chiottes et une nouvelle bite combla le vide de mon cul. Mes beaux cheveux devaient tremper dans le fond du trou, je sentais sur le coin de ma tempe gauche la vieille merde collée et l’atmosphère devint subitement encore plus pestilentielle. Le type que j’avais sucé était debout au dessus de moi et tenait sa bite ramollie entre ses doigts. Je ne mis pas longtemps à comprendre son intention et, l’espérant et la redoutant en même temps, je fermai les yeux et ouvris la bouche. Le jet chaud de son urine frappa d’abord mon torse avant de se diriger vers mon visage et remplir ma cavité buccale.

Le grand jeu avait commencé, mon visage devenait leur WC et mon cul leur vide couilles. Les types qui me baisaient étaient nombreux à préférer m’éjaculer sur le ventre ou à l’entrée de mon cul, et tous ceux qui voulaient pisser m’enjambaient pour m’arroser le visage. Je ne m’étais pas touché de peur d’éjaculer tout de suite quand un vieux se mit au dessus de moi. En le voyant faire, ceux qui le connaissaient rigolaient. Il ne bandait pas et je me demandais bien ce qu’il voulait. Le type qui m’enculait me soulevait les reins, c’était un colosse pour qui je ne devais pas peser grand-chose et sa bite me fouillait profondément. Je jouissais tellement que j’étais près à accepter toute ignominie. Le vieux se pencha sur moi pour m’embrasser à pleine bouche, il avait une halène affreuse et je sentis son urine se répandre sur mon torse et une masse molle, chaude et puante se poser sur mon pubis et sur ma bite tendue. Le type qui me baisait se retira prestement et éjacula sur mes couilles et mon périnée avant de me laisser allongé au sol. Alors, le vieux qui était au dessus de moi s’assit sur ma bite et se branla le cul avec tandis que d’autres venaient nous arroser. Il étalait sa merde sur ma poitrine et mon visage en me chevauchant et il jouit du cul tandis que je me vidai les couilles au fond de son rectum. Pour satisfaire d’autres volontaires, je me retrouvai ensuite à quatre pattes et fut baisé en levrette par encore cinq ou six personnes avant de recevoir une nouvelle douche de pisse. J’étais à genoux dans les turques et les gars venaient les uns après les autres pour soulager leurs vessies. Christophe n’avait rien loupé, il avait tout filmé et bandait comme un âne, alors il confia la caméra à un type et me baisa la bouche en me traitant de sale pute.

Je sortis de la cabine, épuisé, sous les applaudissements d’une dizaine de gars qui me dirent que je pouvais revenir quand je voulais. Je leur souriais sans trop savoir et n’espérais plus qu’une douche réparatrice. J’étais couvert de foutre, de pisse et de merde, je puais et me sentais vraiment très sale tant au dehors qu’au dedans mais j'en étais heureux. On est retourné au bungalow en catimini car j’avais trop honte et trop peur d’être vu. Quand nous sommes arrivés, Lidia finissait de préparer le dîner et elle m’a trouvé absolument répugnant mais m’a quand même fait un gros bisou sur la bouche.

— Allez vous laver, vous puez ! nous dit-elle. J’ai l’impression que ça a été très chaud.

— Les gars qui trainent dans ce coin sont de vrais fumiers, commenta Christophe. Mais Julien ne s’en est pas plaint.

— Tu as aimé Chaton ?

— Tu parles ! C’était vraiment dégueu ; j’ai adoré !

— Tu es vraiment un petit goret ; viens avec moi, je vais te laver moi-même. Surveille les pâtes, Chéri, il faut que je m’occupe de mon petit frère.

— Et ma douche ?

— Elle attendra bien qu’on ait mangé ; tu n’es pas dans le même état !

Lidia me nettoya de le tête au pied et insista particulièrement sur mes cheveux, ma bite et mon trou du cul qui, selon ses dires, étaient les trois choses qu’elle préférait chez moi. Le soir, après diner, je découvris avec elle les images de ma déchéance qui ne laissaient aucun doute quand au plaisir que j’avais pris. Une quinzaine d’hommes m’étaient passés dessus et certains particulièrement bien membrés. Christophe n’avait pas lésiné sur les gros plans de mon anus glabre bien écarté et avait même filmé l’accumulation de capotes usagées abandonnées entre mes jambes. Nous en étions très excités tous les trois et n’en pouvant plus, j’emmenai Lidia dans ma chambre pour la sauter. Christophe, qui ne voulait toujours pas barboter dans la chatte sanguinolente de sa copine se mit derrière moi. Sentant son désir, je m’arrêtai pour le laisser entrer. Sa grosse bite connaissait bien le chemin maintenant et il me pénétra d’un coup sans douleur. À chaque fois qu’il s’enfonçait en moi, il me poussait au fond de la chatte de Lidia et, rapidement, ce fut comme si il la baisait à travers moi. Après avoir joui, tous les trois en même temps, nous nous sommes endormis enlacés. Durant la nuit, j’ai senti sur mes fesses la grosse trique de mon beau-frère alors j’ai eu envie qu’il baise ma sœur malgré ses règles. J’ai embrassé Lidia et l’ai caressée pour la réveiller puis j’ai amené Christophe sur elle. Il n’a rien osé dire ; il s’est laissé faire et j’ai guidé moi même sa queue gonflée de désir dans la chatte de ma frangine. Ils ont pris leur pied à côté de moi pendant que je me masturbais et j’ai giclé sur eux alors qu’il jouissait dans sa matrice en chantier. On s’est rendormi paisiblement et c’est au matin que l’on a découvert le « désastre ». Les draps étaient bons à laver et nos deux bites couvertes de sang séché mais au lieu de s’en offusquer, nous avons rigolé et sommes allés tous les trois, main dans la main, sous la douche. Christophe était fier d’avoir réussi à dépasser son blocage, Lidia était encore plus amoureuse de lui et moi j’étais heureux d’être avec eux pour partager tout ça. Pourtant nous n’avions pas le temps de nous laisser aller, il fallait ranger nos affaires et nettoyer le bungalow ; notre séjour au camping était fini.