Moi, Kevin, mâle alpha


Moi, Kevin, mâle alpha
Texte paru le 2018-07-30 par Kevin Alpha   
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Template-Books.pngSérie : Kevin, Alpha

Je m’appelle Kevin. J’ai 25 ans. Grand, mince et musclé, très bandant paraît-il, look mec, hétéro, du type Mâle Alpha. Depuis que je suis ado, j’ai toujours été attiré par le sexe et surtout la domination. Même si aujourd’hui, je me tape surtout des mecs, ça ne m’empêche pas, à l’occasion, de baiser des meufs. Mais je préfère de loin les mecs soumis. Je ne crois pas à l’égalité des sexes. Pour moi, baiser c’est posséder celui (ou celle) qu’on nique. Dans le cas des meufs, les choses sont simples : la soumission de la femelle au pieu relève de l'ordre naturel des choses. De par ses caractéristiques physiques elle est faite pour s’offrir, se soumettre au Mâle, se coucher sur le dos et écarter les cuisses, ou se prosterner devant lui et lui offrir ses reins. Avec les mecs c’est différent. Les mecs que je baise sont dotés des mêmes attributs que moi. C’est ce qui m’excite : les soumettre, leur imposer mes désirs, mon sexe pour jouir d’eux, de leurs corps, de leurs trous.

Pour moi, il n’y a que deux catégories de mecs, les Mâles, ceux qui baisent, et les pédés. Je fais partie de la première catégorie. Si aujourd’hui je préfère les mecs, c’est qu’avec eux c’est plus simple. Ils n’ont pas de chatte, donc question baise, c’est uniquement suce ou sodo. Et dans les deux cas, je trouve qu’ ils sont bien meilleurs que les filles. De toute façon, ils n’ont rien d’autre à offrir que leurs bouches et leurs culs. Par contre, je suis uniquement actif. Pas question de sucer et encore moins de me faire mettre. Les Mâles, ça baise, ça se fait pas baiser. Le mieux qu’un pédé puisse espérer de moi c’est de me bouffer le cul et de me pénétrer avec sa langue.

J’ai commencé à baiser à l’âge de 14 ans. La première fois, c’était avec une copine, Marie. Sans doute la meuf la plus bandante de ma classe. On se connaissait depuis qu’on était gamins. À l’époque, c’était un vrai garçon manqué. Ça s’est passé lors d’une teuf. On avait bu, un peu fumé, elle était chaude. Et moi j’avais envie de découvrir autre chose que la branlette, de me taper une fille. On a commencé par danser ensemble. Quand ils ont passé des slows, elle s’est carrément collée à moi, frottant son sexe contre ma queue. Ça n’a pas traîné, je me suis retrouvé avec une méga trique. On s’est embrassé.

— T’as envie ?

— À ton avis ? Tu sens pas ma queue ?

— Viens !

On s’est trouvé une piaule vide. J’ai fermé à clé. On s’est dessapé vite fait, jetant nos fringues dans les coins. On a recommencé à s’embrasser. Elle s’est foutue à genoux pour me caresser le zob. Le résultat a été immédiat.

— Putain, elle est grosse. T’as envie que je te la suce ?

Je n’ai pas répondu, me contentant de la lui frotter contre son visage. Marie m’a pris en bouche. Pour elle aussi, c’était la première fois. Elle a failli s’étrangler. Je lui ai pris la tête, pour m’enfoncer le plus loin possible. C’était génial. Après quelques minutes de ses caresses buccales, je me suis retiré.

— Je veux te baiser, mais j’ai pas de capote.

— C’est pas grave, moi aussi c’est la première fois. Mais j’ai su que tu serais là et j’avais envie d’essayer avec toi. Alors, j’ai pris ce qu’il fallait.

C’est elle qui m’a enfilé la capote. En s’y reprenant à deux fois. On n’avait pas l’habitude, ni l’un, ni l’autre. Elle s’est couchée sur le lit, en écartant les cuisses. Je l’ai rejointe. À nouveau on s’est embrassé. Je lui ai léché longuement les seins, titillant ses pointes avec ma langue, mes dents, avant le descendre avec ma langue le long de son ventre, jusqu’à sa chatte. Sa toison était sombre. Je l’ai embrassée, léchée. Ça sentait la femelle. Ma queue était dure comme l’acier. Quand je l’ai prise, elle a crié, tout en se cambrant.

— Je te fais mal ?

— Un peu, t’as vu sa taille ? Mais continue, j’ai trop envie.

C’était pas la peine de me le dire deux fois. Je suis rentré complètement en elle et j’ai commencé à la limer. Quand je sentais que j’allais jouir, je me retirais quelques instants, le temps de faire (un peu) retomber l’excitation. Avant de la prendre à nouveau, toujours plus profond. Quand j’ai joui, elle s’est cambrée grave.

— Ouaou. C’était bon. Au début ça a fait mal quand tu m’a prise, mais après c’était carrément le pied . Et toi ?

Je lui ai souri, lui montrant la capote pleine de foutre.

— Le résultat parle de lui-même, tu crois pas ?

Jusqu’alors, Marie était ma meilleure amie. Dorénavant, c’était ma meuf. Elle était comme moi, complètement accro au sexe. Après cette première fois, on se voyait deux à trois fois par semaine, pour baiser. Comme ses parents travaillaient tous les deux, on se retrouvait le plus souvent chez elle, pour continuer notre découverte de nouveaux jeux, explorer et jouir de nos corps. Elle a été ma nana jusqu’à nos 18 ans. Après nos chemins ont divergé, même si déjà avant, tous les deux on n’avait renoncé à nous être fidèles depuis pas mal de temps déjà.

Marie est toujours ma meilleure amie. Et ça nous arrive encore de baiser ensemble. Mais le problème, c’est qu’on avait grandi ensemble et que je n’ai jamais pu la voir comme ce à quoi j’aspirais, une femelle, une chienne, une pute. Or pour moi, baiser c’est aussi posséder, dominer l’autre.


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