Moi (03)


Moi (03)
Texte paru le 2013-11-08 par Sexto60   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : Moi

Le lendemain, il m’a fait coucher sur le lit et m’a très longuement caressé et excité tout en me déshabillant. Après m’avoir sucé les orteils un par un en léchant bien entre, il est venu m’embrasser dans le cou puis il a léché mes aisselles très longuement, a embrassé mes seins et a tété mes mamelons en les aspirant fort. Je les sentais gonfler entre ses lèvres et j’adorais ça. En même temps, ses mains volaient sur mon corps et effleuraient ma queue qui faisait des bonds à chaque fois qu’il la touchait, dure, gonflée à exploser. Ses doigts mouillés sont venus explorer ma fente puis mon anus et il me les a fait renifler en me disant :

— Tiens respire, sens l’odeur de ta chatte anale, renifle le parfum de ton petit cul de salope…

J’ai adoré ça, sentir l’odeur de mon anus tout excité, prêt à se faire mettre, sodomiser et je me sentais frétiller, palpiter, m’ouvrir d’envie et du désir de sentir sa queue me pénétrer, de me sentir plein… Il est descendu et s’est mis entre mes jambes qu’il a relevées bien haut en les écartant, s’est allongé entre mes cuisses ouvertes et a posé sa bouche sur mon trou déjà prêt en me disant de tenir mes jambes ouvertes en l’air. Je savais qu’il était souillé car je l’avais une fois de plus mal essuyé mais je le sentais aussi mouillé. Il m’a léché un peu puis m’a reniflé l’anus et ensuite, il a ouvert mes lèvres culières en posant ses doigts sur les bords de mon orifice. Il les a enfoncés et ils sont rentrés comme dans du beurre. Mon anus venait à peine d’être défloré et déjà il s’ouvrait à la demande, s’assouplissait, se donnait et s’offrait à l’enculade. Il a étiré les lèvres de ma vulve anale pour bien l’évaser et j’aimais cette sensation de dilatation, d’étirement de mes chairs intimes et hypersensibles.

— Pousse, a-t-il dit, pour que je puisse bien t’élargir le trou et te sucer le cul avant de le défoncer ma petite salope…

J’ai poussé et lorsqu’il a collé ses lèvres comme une ventouse sur mon trou, j’ai vraiment senti mes chairs tendres en sortir pour être aspirées dans sa bouche. Sa langue s’est enfoncée pour me fouiller le boyau, ses dents ont vraiment mangé les ourlets de mon trou de cul et je n’ai pas arrêté de crier mon plaisir pendant qu’il me dévorait la chatte anale. Puis il s’est redressé et a approché sa bite toute raide de mon trou béant. Je l’ai regardé avec un air vicieux et gourmand, admirant son gros bout mauve qui pointait vers mon anus en demande. Le méat était mouillé et toute la tige palpitait, sursautait alors j’ai tendu la main vers son manche pour m’en emparer et j’ai guidé le gland turgescent vers ma rondelle. Il est entré sans la moindre résistance et lorsque René s’est laissé aller, tout son mandrin s’est enfoncé en moi d’une seule poussée, me faisant crier de plaisir sous l’effet de l’enculade. Les phrases les plus crues de mes lectures perverses me venaient en mémoire et je criais :

— Oooh c’est bon, j’adore ça sentir ta bite m’enculer comme ça, vas-y, bourre moi, je suis ta salope… baise moi, défonce mon boyau…

Il resta un bon moment complètement enfoncé en moi puis décula complètement et me regarda dans les yeux tandis que son dard tout raide et luisant de foutre anal dardait à nouveau vers mon trou de cul béant.

— Tu la veux encore, tu veux encore la sentir t’éclater la rondelle petite salope ?

— Oh oui, mets la encore, à fond, encule moi, j’aime trop ça…

Et ce jour là, il me sodomisa longuement sur tous les rythmes, se retirant plusieurs fois entièrement de ma chatte anale détrempée pour y replonger son mandrin tout dur, sauvagement, me bourrant sans ménagement et me faisant hurler de plaisir. Le gros boudin coulissait parfaitement dans ma moule dégoulinante et ça faisait un bruit de mouille terriblement excitant. Mon fourreau brûlait de plus en plus et j’avais l’impression que mon intestin était en feu, inondé de lave en fusion tellement je jouissais et coulais de plaisir. Pour finir, il se coucha sur moi en m’embrassant dans le cou, en me pinçant les mamelons et son ventre frottant contre mon sexe me fit éjaculer un torrent de sperme brûlant entre nos deux ventres tandis que je le sentais décharger dans mes entrailles car sa bite s’agitait à l’intérieur de mon cul. Cette séance de baise acheva de me faire comprendre que j’adorais être enculé, sodomisé et que mon cul était comme un deuxième sexe, un vagin avide d’être pris et bourré, d’être envahi, rempli par un pal de chair bien raide. Dès ce moment, quand il m’avait bien excité en me suçant et en me bouffant la rondelle, je lui demandais moi-même de m’enculer en utilisant les mots les plus crus qui m’excitaient :

— Baise moi la chatte, éclate ma rondelle, explose moi le cul, bourre moi à fond, etc… devenaient mes expressions quotidiennes et j’aimais tellement dire des saloperies que j’en inventais.

Dans mes livres j’avais trouvé, les expressions les plus crues et les plus salaces et j’adorais dire ces saloperies ou qu’il me les dise. Je voulais aussi essayer toutes positions et il me les apprit toutes, de dos et de face. J’aimais m’offrir en levrette en écartant mes fesses pour ouvrir ma fleur pour l’exciter, m’empaler sur lui quand il était couché mais ce que je préférais c’était de me faire mettre et prendre de face. J’adorais me coucher sur le dos, écarter les cuisses en relevant les jambes pour me faire enculer de face, puis serrer mes jambes autour de sa taille ou les poser sur ses épaules quand il me bourrait et sentir quand il étirait mes tétons ou les suçait en me baisant. Alors, je lui disais :

— Ooh oui, René, vas y baise moi comme une femelle, je suis ta salope… transperce moi, bourre moi à fond avec ta grosse bite, mon cul est une vraie chatte anale de pute… explose ma rondelle…

Je savais spontanément comment utiliser mon anus pour masser sa queue, la traire, l’aspirer au plus profond de moi, resserrer mes muscles pour encore mieux sentir son dard me brûler le ventre. Puis quand je sentais qu’il allait jouir :

— Ouuui, sens comme mon cul te suce la bite, décharge, inonde moi le cul avec ton jus de couilles, vas y… j’aime être pleine de toi, sentir ta queue et le jus de tes couilles dans mon ventre…

Lui me traitait de salope, de pute, de trou à bite, de bac à sperme et j’adorais ça.

J’aimais aussi beaucoup lorsqu’il s’asseyait sur une chaise, me mettre à genoux entre ses jambes pour le sucer, le faire bander raide et dur et ensuite, tenir son membre bien dressé en main et m’asseoir sur lui en lui faisant face, à califourchon, une jambe de chaque côté pour m’empaler complètement sur son pieu de chair que j’engloutissais entièrement dans mon cul en le regardant droit dans les yeux avec une lueur vicieuse. Je restais un bon moment assis sur lui avec son mandrin entièrement planté en moi puis je le chevauchais en montant et descendant le long du pal délicieux que j’inondais de mouille anale tandis qu’il m’embrassait et me caressait partout, jouait avec mes tétons, jusqu’à ce qu’il décharge au fond de mon boyau qui le massait.

C’est ainsi qu’un jour, au moment où je jouissais du cul et de la bite pendant qu’il déchargeait dans mon ventre et pinçait mes tétons en les tordant, qu’il m’a embrassé sur la bouche pour la première fois. J’avais les yeux fermés et lorsque sa bouche s’est posée sur la mienne, je me suis laissé faire. Sa langue s’est infiltrée entre mes lèvres que j’ai ouvertes puis elle a pris ma bouche en s’enroulant autour de ma langue avant qu’il ne l’aspire à fond dans sa bouche, ce qui a décuplé mon plaisir. Je me suis mis à trembler comme un fou, jouissant comme jamais et j’ai senti ma pisse jaillir et mon anus se relâcher complètement sans pouvoir retenir un mélange de foutre anal, de sperme et de caca qui en est sorti pour se répandre sur sa queue et le bas de son ventre.

Deux jours plus tard, je l’ai sucé sans même qu’il me le demande.

Je le branlais alors que sa bouche s’occupait de ma bite et de mon trou de cul et j’eus soudain envie de prendre son gros bout dans ma bouche, de savoir ce que ça faisait de sucer une vraie bite et goûter du sperme.

Je le branlais et ai rapproché mon visage de son gland jusqu’au moment où j’ai senti son parfum de bite qui m’a excité. Il ne s’y attendait pas car lorsque j’ai sorti ma langue et ai léché son gland comme une boule de glace, il a crié et son engin a fait un bond dans ma main.

Ensuite, j’ai ouvert grand la bouche et ai plongé le gland dedans en mouillant très fort avec ma salive. J’ai trouvé ça délicieux et ce fut une nouvelle révélation car ce fut un pur bonheur de pomper cette queue jusqu’au bout. Il gémissait de plaisir pendant que le suçais tout en le branlant et lorsque j’ai senti qu’il allait jouir, j’ai continué de plus belle sans aucune hésitation pour le faire décharger. Je l’ai fait éjaculer dans ma bouche comme il me le faisait tous les jours et j’ai bu son sperme avec délice et excitation car je trouvais ça très pervers de boire son jus de couilles. Mais ce fut aussi la révélation du pouvoir énorme que je prenais lorsque je donnais du plaisir avec mon cul ou ma bouche.

À partir de ce jour là, je pris aussi l’habitude de sucer sa queue pour la rendre bien dure avant qu’il ne m’encule ; la saisir molle et l’enfoncer entière dans ma bouche pour la sentir grossir et durcir m’excitait à fond et j’en éprouvais un réel plaisir. De même, je pris l’habitude de la reprendre dans ma bouche après avoir été enculé pour la nettoyer et téter le gland pour aspirer la dernière goutte de sperme.

Après la sodomie, quand il avait joui et éjaculé dans mon cul, j’adorais la reprendre en bouche encore grosse mais déjà molle et téter son gland, aspirer la dernière gouttelette de sperme, pour lécher son prépuce dans tous les replis et me gaver de mon propre foutre anal et de mes traces de caca en me sentant vicieux et dépravé.

Et puis, il m’a initié à tout et m’a appris à tout aimer à quelques rares choses près car j’étais déjà très cochon et lui assez crade.

Par exemple, quand je devais faire caca en rentrant de l’école, je le suçais pour le rendre tout dur et raide puis je m’empalais sur lui en me laissant aller et je souillais sa bite et son ventre avec mon caca tout en l’ inondant de pipi ; ensuite, il nettoyait le trou de mon cul avec sa langue puis me suçait pendant que je branlais sa grosse queue souillée.

Je le sodomisais aussi parfois mais c’était pas vraiment mon truc.

Je le faisais pour lui faire plaisir quand il me le demandait et ça me faisait jouir fort quand il m’aspirait au fond en serrant son anus et j’aimais surtout quand il expulsait ma queue encore grosse de son anus et la suçait, la tétait pour la nettoyer et en aspirer les dernières gouttes de sperme comme je le lui faisais.

Mais je préférais vraiment être sucé à fond et jouir dans sa bouche.

Par contre, quand je le suçais, il m’arrivait souvent de lécher sa rondelle toute lisse et même d’y enfoncer la langue car je savais que ça le rendait fou. Quand je voulais le faire éjaculer dans ma bouche, je lui mettais aussi un ou deux doigts dans le cul pour masser sa prostate et quand il criait en jouissant et en déchargeant, j’éprouvais réellement un sentiment de puissance qui me faisait bander.

En une quinzaine de jours, j’étais devenu une parfaite petite lope, hypersensible du cul, adorant la bite dans mes deux trous, aimant surtout me faire bouffer le fion et sucer la queue ainsi que donner ma pisse et mon caca.

À ce moment, il me dit qu’il avait parlé de ce que nous faisions avec un ami de son âge et que celui–ci avait été tellement excité qu’il s’était branlé comme un dingue en l’écoutant. Cet ami lui avait alors demandé s’il pouvait un jour assister à nos ébats en se masturbant et il me demanda si j’étais d’ accord. L’idée de m’exhiber en me faisant baiser m’excita et j’acceptai tout de suite.

Le soir, je me suis branlé à fond en imaginant l’autre vieux se branler en étant tout excité de nous regarder et de voir la bite de René coulisser entre mes fesses et dans mon trou de cul.

Le lendemain, son ami André était en visite chez lui quand je suis arrivé.

J’ai directement reconnu la lueur gourmande dans son regard et ça m’a excité de sentir son désir, de le lire dans ses yeux et ça me donnait déjà envie de découvrir sa queue et de la mettre dans mon cul que je sentais frétiller.

Je me suis senti salope avec une envie folle de le rendre fou d’excitation et me suis déshabillé avec des gestes très lascifs quand il a sorti une superbe grosse bite toute lisse de son pantalon pour se caresser en me regardant. Quand je me suis mis à quatre pattes pour me faire enculer en levrette par René, c’est tout naturellement que je suis allé vers lui. Je l’ai regardé avec une lueur vicieuse dans les yeux et lui ai dit :

— Viens André, approche toi, donne moi ton dard à sucer pendant que René m’encule, j’ai envie de ça… René m’a appris à bien sucer, à être une bonne pipeuse comme il dit, une pompe à sperme… tu vas aimer, je suis une vraie salope… tu vas voir.

Et je me suis mis à le sucer pendant que l’autre engloutissait sa bite entre mes fesses et perçait ma rondelle. Ce fut la première fois que j’avais deux bites pour moi, en moi en même temps.

Et je découvrais un nouveau bonheur.

La bonne grosse queue de René coulissait dans ma chatte anale plus trempée que jamais tandis que ma bouche allait et venait tout le long de la tige d’André qui couinait de plaisir quand je tétais son gland.

— Mmmmm, René qu’elle suce bien ta salope, c’est comme tu me l’avais dit, je parie que son cul est aussi divin que sa bouche de pute…

Et c’est moi–même qui ai demandé qu’ils alternent et changent de trou.

— Ooouui, André, viens dans ma chatte anale, je vais te sucer avec mon cul… changez de trou, prenez mes trous à bites… je suis votre salope, je veux être votre bac à sperme…

André m’a bourré très fort et très vite en me disant que j’avais un trou de cul magique et je serrais spasmodiquement mon boyau pour le traire. Soudain il se raidit et s’enfonça complètement en grognant et se mit à éjaculer. Ils ont joui quasiment au même moment l’un dans mon cul quand l’autre se déversait dans ma bouche et j’ai réalisé que j’aimais ça, que j’adorais avoir deux bites pour moi, les sentir inonder mes deux trous de leur jus de couilles et aussi que j’avais aimé découvrir un nouveau sexe.

Une heure plus tard, à nouveau tout excité, je me suis mis à leur caresser la bite et les couilles, à sucer leur queue alternativement, à lécher leur rondelle jusqu’à ce qu’ils rebandent tout dur et cette fois, quand ils m’ont baisé à deux, c’est André qui a juté dans ma bouche tandis que René m’inondait le trou de cul avec son sperme et sa pisse. J’ai rejeté le sperme et la pisse de mon cul avec un peu de caca et j’ai demandé à André de nettoyer mon cul, mes fesses et le ventre et la bite de René avec sa bouche et me suis branlé en le regardant lécher et avaler.

Le lendemain, j’ai surpris René car je lui ai d’abord bien léché l’anus puis j’ai bouffé sa rondelle en l’ouvrant à fond avec mes doigts et en y enfonçant la langue aussi loin que je pouvais, ce qui lui arracha des cris de plaisir.

Puis, je l’ai sucé en enfonçant deux doigts dans son cul pour branler son anus jusqu’à ce qu’il éjacule et ensuite, je l’ai gardé en bouche pour irriter son gland et le faire pisser dans ma bouche pour la première fois. J’ai goûté son pipi puis m’en suis arrosé et j’ai adoré ça aussi. Ensuite nous avons parlé et je lui ai dit que j’avais adoré être baisé par lui et son ami en même temps et que j’aimerais recommencer. Il me répondit que plusieurs de ses amis aimeraient ça aussi et, pensant aux scènes de partouzes de mes bouquins, j’ai rajouté que ça m’exciterait à fond d’être partouzé par plusieurs hommes.