Moi (04)


Moi (04)
Texte paru le 2013-11-11 par Sexto60   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : Moi

Il s’était passé trois semaines depuis que René avait sucé ma queue pour la première fois et ça m’avait suffi pour devenir une parfaite petite salope. J’avais non seulement découvert le plaisir des éjaculations quand je plongeais ma bite dans une bouche ou un trou bien chaud mais surtout la sensibilité de mon propre corps. Mes tétons étaient hyper sensibles et je jouissais presque lorsque René me les suçait et les étirait longuement ; ils gonflaient, durcissaient et ça me faisait bander à fond. Mes orteils, mes aisselles, l’intérieur de mes cuisses étaient des zones délicieusement érogènes mais c’est surtout au niveau de ma bouche et mon anus que j’avais fait les plus grandes découvertes.

D’abord ma bouche car j’éprouvais une véritable sensation de plaisir lorsque je suçais une bite ; rien que la prendre en bouche me rendait déjà fou d’excitation, ça faisait brûler mon ventre et j’avais presqu’eu un orgasme quand celle d’André avait giclé dans ma bouche tandis que celle de René déchargeait dans mon boyau. J’avais compris que j’aimais vraiment faire des pipes ! Ma langue était aussi comme un organe sexuel car j’adorais la promener sur toute la queue, les couilles, les plis des cuisses et lécher la fente entre les fesses avant d’embrasser une rondelle toute lisse et de la plonger au centre de la corolle.

Je flirtais aussi avec des petites copines sur le chemin de l’école et j’adorais les embrasser mais la sensation que j’éprouvais lorsque René aspirait fort ma langue dans sa bouche lorsque je jouissais et qu’il torturait mes tétons était incomparable, hallucinante.

Ensuite mon anus, ma vulve, ma chatte anale comme l’appelait René. Là, j’aimais tout et tout était sensible. Tout le pourtour de la rondelle, jusque dans les moindres replis des lèvres anales et puis l’entrée, tout près de mes couilles, qui pétillait comme un clito. Tout mon fourreau qui mouillait du foutre comme une chatte et qui se mettait à brûler quand il était enculé et longuement sodomisé, qui se serrait convulsivement autour de la queue qui le bourrait lorsque je jouissais du cul quand mon endroit magique à l’intérieur du boyau avait été bien caressé par le gland qui avait coulissé dans mon cul. Mon cul voulait tout, être doigté, embrassé, fouillé par doigts et langues, évasé, dilaté, et surtout être pris, mis, envahi par une bonne queue bien dure, dans toutes les positions, qu’elle entre, sorte et revienne encore et encore pour bien éclater l’ouverture.

Enfin, je venais de faire deux autres découvertes importantes:

  • La première avait été la folle excitation de me faire prendre par René devant André puis de découvrir une bite que je ne connaissais pas.
  • La seconde était l’incroyable jouissance de me sentir envahi par deux queues qui me remplissaient les trous à bites en même temps.

Je m’étais senti transformé, comme si mon corps n’avait plus été qu’un sexe, un objet de pénétration et de plaisir et j’avais adoré ça. Avec René, j’avais aussi joué aux jeux pipi que j’aimais et je n’avais plus qu’une seule chose en tête : exciter des inconnus, découvrir de nouvelles queues et me faire baiser par plein de mecs différents, tenter toutes les expériences.

Je décidai alors de tester mon pouvoir de séduction dès que je le pourrais et aussi de devenir une vraie salope comme j’avais pu lire dans mes livres pour rendre les hommes fous. J’étais donc fin prêt et avais une idée bien claire des saloperies que je pourrais faire lors de mes relations sexuelles que j’avais bien l’intention de multiplier. De plus, je savais maintenant ce que voulait dire un certain regard que j’avais déjà aperçu quand des hommes âgés me croisaient et je sentais qui je pourrais exciter.

Le mercredi suivant, je suis allé au manège où j’allais régulièrement. Un propriétaire de cheval était un médecin âgé d’une bonne cinquantaine d’années et j’étais certain qu’il aimait les garçons car j’avais déjà surpris cette petite lueur gourmande que je commençais à reconnaître dans son regard. Je décidai alors que je me ferais baiser par lui. Il avait une toute nouvelle Porsche, l’une des premières et je me mis à admirer sa voiture disant que ça devait être génial et que je rêvais d’en avoir une comme ça un jour. Il me demanda alors, les yeux brillants de gourmandise, si ça me tenterait d’aller faire un tour et, sans hésiter, j’acceptai.

Le manège était près de la forêt et d’une route rapide qu’il emprunta et il me demanda si j’aimais la vitesse. Sans aucune gêne, je répondis en souriant que ça me faisait bander à fond et je me tournai légèrement vers lui sur le siège de la voiture pour lui montrer la bosse que ma bite dessinait dans mon pantalon d’équitation bien serré. Je crus qu’il allait faire une crise car son visage devint tout rouge mais je continuais à lui sourire et fixai mon regard vers son entre-cuisses où sa queue se mettait aussi visiblement à bander, déformant son pantalon. Je posai alors une main sur ma bosse que je commençai à frotter lascivement. Sa main droite quitta le volant mais dépassa le levier de vitesse et se dirigea très lentement de manière hésitante vers le bas de mon ventre. Je ne bougeai pas et continuai à sourire comme pour l’inviter à poursuivre son geste et lorsque sa main se posa sur ma cuisse, je retirai ma main de mon entrejambe et poussai un petit gémissement tout en bougeant mon bassin pour aller presser ma bite gonflée et dure contre sa main. Deux minutes plus tard, il prenait un petit chemin forestier et arrêtait la voiture dans un coin désert tandis que j’ouvrais mon pantalon et le faisais glisser ainsi que mon slip pour libérer mon sexe dressé qui bondit à la verticale. Il la regarda tout en l’effleurant :

— Oh qu’elle est belle …

Puis il s’en empara, pencha son visage et m’engloutit dans sa bouche pour me sucer. Il était vraiment très expert et je le laissai faire quelques minutes en gémissant puis je le fis se relever et ma main partit vers son entrejambe à la recherche de son sexe que je voulais découvrir. Il parut surpris et ravi de ma hardiesse et se tourna vers moi pour que je puisse ouvrir son pantalon d’où je fis sortir un beau gros membre dont le gland décalotté, turgescent et violacé trahissait l’excitation. Je lui caressai un peu la bite puis la libérai complètement et constatai avec bonheur qu’elle était toute lisse et imberbe et qu’une goutte de liquide perlait au niveau du méat. Je le regardai droit dans les yeux et avec un air vicieux lui dis :

— Mmmm quelle belle bite, elle mouille, j’ai envie de la sucer… de pomper ton gland…

Et joignant le geste à la parole, je me suis plié pour la mettre dans ma bouche. Il cria de plaisir et j’éprouvais une excitation dingue de faire ça, sucer cet inconnu que j’avais provoqué comme ça en pleine nature. Mais la position était inconfortable et je me suis arrêté pour lui demander si on pouvait aller dans un endroit plus tranquille et confortable.

À ce moment, je vis un autre homme, assez âgé, près du bord du chemin. Il nous regardait, la bite à la main et s’astiquait lascivement ce qui m’excita terriblement et j' ai recommencé à sucer le médecin pour m'exhiber à ce type. Je le fis remarquer au médecin et il me dit que l’endroit était assez fréquenté par des hommes en quête de rencontre puis il mit le contact et fit démarrer sa voiture. Cinq minutes plus tard nous étions dans sa maison, au bord de sa piscine, sans avoir prononcé un seul mot de plus. Là, on s’est mis nus puis il s’est agenouillé pour me sucer mais très vite je l’ai fait se coucher et me suis mis tête bêche avec lui pour le sucer aussi. Puis je lui ai carrément demandé de m’ouvrir l’anus avec sa langue et ses doigts.

— Ouvre moi le cul avec ta langue, bouffe moi la chatte, je ne suis plus vierge et j’ai trop envie d’être enculé, de sentir ta belle grosse bite dans mon cul… j’adore ça… je suis une vraie salope… ma chatte mouille de désir… Oooh ton gland est superbe…

En disant cela, je caressais délicatement ses couilles tout en léchant son gros bout turgescent et j’ai eu peur qu’il ne jouisse en entendant ces mots car sa queue fit un bond sur son ventre. Mais il se mit à bouffer ma rondelle et à me doigter. Il travailla merveilleusement et délicieusement bien mon ouverture, d’abord avec sa langue puis avec ses doigts et je sentais mon anus se transformer en vulve, en chatte anale avide de bite, de saillie. Je me suis laissé trouducuter en gémissant de plaisir puis cinq minutes plus tard, je m’accroupissais et m’empalais délicieusement sur son gourdin en lui faisant face, le faisant pénétrer d’un seul mouvement jusqu’au fond de mon fourreau. Je l’ai chevauché ainsi quelques instant puis je l’ai sorti de moi, l’ai repris dans ma bouche pour lécher mon foutre anal, me suis couché sur le dos et après avoir relevé les jambes, je lui ai dit :

— Viens, prends moi de face, comme j’aime, baise moi à fond comme une vraie salope, j’aime ta queue, elle est belle, elle est bonne… bourre moi la chatte… j’ai envie… je veux sentir ton gland percer ma rondelle... ta bite jouir dans ma vulve…

Il a plongé sa grosse bite dans mon trou béant et trempé en poussant un cri de plaisir et ensuite, il m’a bourré à fond comme un dingue pendant que je pétrissais et tordais mes mamelons et je me suis laissé aller sans aucune retenue pour traire sa queue avec mon boyau. Je feulais, j’ondulais et j’avais entouré sa taille avec mes jambes pour accompagner le rythme de son enculade. Plusieurs fois je lui ai demandé de sortir et de replonger son gland pour m’éclater la rondelle et je chaloupais, me dandinais pour bien sentir le gland frotter mon point sensible. Au bout de quelques minutes, j’ai feulé et j’ai joui du cul en lui disant :

— Mmmmh tu me fais jouir du cul, c’est bon, je veux que tu te vides en moi, que tu m’inondes de ton sperme…

Il a posé sa bouche sur la mienne et j’ai ouvert mes lèvres pour engloutir ma langue au plus profond de sa gorge pour qu’il la suce. Il a vraiment aspiré ma langue jusqu’au bord de la douleur et j’ai eu un nouvel orgasme anal au moment où il a joui dans mon fourreau brûlant et que j’ai bien senti les spasmes de sa queue qui a longuement déchargé dans mon fion. Quand il s’est bien vidé, je l’ai fait déculer et je me suis mis en soixante-neuf pour me gaver en prenant encore son sexe dans ma bouche, adorant une fois de plus sucer la bite qui venait de m’enculer pour lécher mon foutre anal et boire la dernière goutte de sperme. En même temps, je lui ai demandé de me sucer pour me faire jouir et il m’a pompé en gorge profonde pour me faire éjaculer de lourdes giclées de sperme au fond de son gosier.

Après nous avons bu un verre et je lui parlé de mes expériences et de mes envies. Il m’a écouté avec un air sidéré, m’a posé des questions en me disant que j’étais vraiment une petite salope et, très vite, s’est remis à bander en m’écoutant. Pour l’exciter, je lui ai dit que ça me plairait de revenir chez lui avec un ou deux de ses amis et sa bite est devenue raide et s’est dressée à la verticale. Je me suis mis à genoux, me suis rapproché de son fauteuil lui ai écarté les cuisses pour m’y glisser et j’ai alors commencé par jouer avec sa queue, à la caresser, la branler puis je lui ai fait une pipe d’enfer, sans négliger ses couilles ni son anus que j’ai léché quand il a relevé les jambes pour me donner accès. Faire ça m’a une fois de plus excité à fond surtout quand je l’ai entendu crier lorsque ma langue a envahi son fourreau. Je l’ai fini en le pompant à fond de gorge tout en branlant son fourreau et il a éjaculé trois bonnes giclées de sperme dans ma bouche.

Puis, il m’a demandé de le sodomiser aussi et il s’est mis à quatre pattes, m’offrant sa rondelle en ouvrant bien sa raie avec ses mains sur ses fesses. J’ai regardé son trou de cul ouvert et mouillé de ma salive et j’ai eu envie d’y plonger ma bite d’un seul coup. Je l’ai pris par les hanches, me suis mis en position et après avoir posé mon gland sur l’ouverture qui se donnait, j’ai poussé et toute ma bite s’est engouffrée dans son antre jusqu’à la garde, d’un seul mouvement. Sans attendre, je me suis mis à le pistonner, à le bourrer très vite et très fort et une minute plus tard, son boyau se resserrait autour de mon mandrin et il m’aspirait au plus profond de son ventre. Il a crié de plaisir et je me suis laissé aller, me suis répandu dans ses entrailles et mon sperme a jailli à lourdes giclées. Après avoir éjaculé, je me suis retiré de ses fesses et lui ai donné ma queue à sucer encore. Il l’a tétée, embrassée, cajolée et j’ai lâché quelques gouttes de pipi pour voir sa réaction. Il a gardé ma bite dans sa bouche, a bu le pipi et alors j’ai carrément pissé. Il en a bu un peu puis s’est douché avec mon jet tiède et j’ai adoré ça.

Ensuite, nous avons plongé dans sa piscine, pris une douche où il m’a lavé en me caressant lascivement et il m’a fait bander à nouveau. Après m’avoir séché amoureusement avec une serviette, il m’a offert un festival de caresses avec sa bouche et ses mains, n’oubliant aucune partie de mon corps, sensible à toutes mes réactions, s’attardant longuement sur mes tétons et pour finir, je lui encore donner ma semence à boire quand il a tété mon gland tout en branlant ma bite et en masturbant ma vulve anale avec trois doigts.

Très vite nous nous sommes rhabillés et il m’a ramené au manège. Lorsqu’il m’a déposé, il m’a demandé si on recommencerait et je lui ai dit que j’avais adoré me faire baiser par lui et sucer sa queue et que je comptais sur lui pour me partouzer avec un ou deux amis.