Moi 16 ans, papa 33


Moi 16 ans, papa 33
Texte paru le 2016-02-06 par Dixon   Drapeau-fr.svg
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Quand maman est partie vivre sa vie, très loin dans un autre pays, papa a obtenu ma garde. Une lourde charge pour un homme à peine entré dans l'âge adulte puisqu'il n'avait que 23 ans. Moi j'en avais 6 à l'époque.

Je n'ai pas été programmé. Deux ados de 15 et 16 ans baisent un soir sur une plage, maladroitement et sans capote. La fille souffrant d'aménorrhée, en gros, de règles irrégulières, la grossesse passe inaperçue, il est trop tard pour avorter. Ma mère a cru sa vie fichue, mon père m'a adoré sur l'heure. Tout juste âgé de 17 ans, il me tient avec précaution sur une photo Polaroïd, un instant après ma naissance, et me regarde avec amour.

Jusqu'à mes 3 ans révolus, j'ai vécu avec ma maman dans la maison de ses parents, deux beaufs renfrognés et hostiles. Papa y était malvenu, on le tenait pour responsable du "malheur" subi par leur fille et on le lui faisait sentir. Je n'étais guère mieux loti. Petit bout d'homme délaissé, je ressentais une atmosphère d'indifférence et m'étiolais. Seule la visite quotidienne du grand garçon qu'était mon père m'arrachait alors un sourire.

Papa souffrait terriblement de cette ambiance calamiteuse. Il voulait un foyer pour moi. Il abandonna ses études, lesquelles s'annonçaient brillantes, et prit un emploi subalterne dans une société commerciale. Il loua un appartement et persuada ensuite ma mère, très réticente à cette idée, de le rejoindre avec l'enfant et de l'épouser en mairie. En dépit de l'opposition farouche de ses parents - "Tu veux vraiment gâcher ta vie ?" - elle finit par rendre les armes mais ne lui pardonna jamais d'avoir dû vivre un tel dilemme. Elle devint amère, irritable. Leur couple tint tant bien que mal pendant les trois années qui suivirent, et puis un matin elle partit. Elle nous quittait pour un homme riche, de plus de 15 ans son aîné, et qui lui offrait une belle vie à Columbus dans l'Ohio. Ma garde revint à mon père.

De ce jour, il fut tout à moi. J'oubliai très vite ma mère et vouai à mon géniteur un amour, une adoration, que justifiaient son dévouement et sa disponibilité totale. Être avec lui me suffisait. Je n'aurais pas voulu qu'un tiers, et encore moins une autre femme, ne se tinssent entre lui et moi. L'idée qu'il pût se remarier me hantait quotidiennement, égoïsme compréhensible d'un enfant qui avait souffert. Je m'en ouvris à lui un jour. Il me rassura aussitôt : non, il ne se remarierait pas, il n'avait besoin que de moi. Il tint parole pour mon bonheur et demeura célibataire, partagé entre son travail et ses obligations de père. Sept années suivirent, merveilleuses, pendant lesquelles je développai talents et sensibilité . Papa m'aidait en toutes choses. Je grandissais avec confiance, dans une solitude choisie : je n'avais pas besoin d'amis. J'étais bon élève à l'école et je ne souffrais d'aucun manque.

Un incident survint pourtant, juste à l'aube de mes 13 ans, qui vint bousculer ma quiétude. Je me réveillai une nuit, le sexe tendu à se rompre. Certes j'avais des érections, de plus en plus longues et fréquentes, mais celle-ci semblait différente. S'y mêlait l'étrange sensation de la douleur et du plaisir, difficiles à départager. Étonné, j'y portai la main et suite à cet effleurement, un liquide chaud en jaillit, en même temps qu'une joie fulgurante. Je venais, ado, d'éprouver le premier orgasme d'une vie. Après ce spasme s'installa comme un sentiment de malaise et très vite, un questionnement. Qu'est-ce que cela voulait dire ? Ce qui poissait entrer mes doigts, et dont je goûtai la texture, était une substance inconnue au goût légèrement salé, qui s'étirait en fils visqueux sur mon ventre et sur ma poitrine. S'agissait-il d'une maladie ? Je courus vite chez papa et je l'éveillai, effaré. Je lui montrai ma main poisseuse, il vit mon pyjama souillé. Un sourire passa sur ses lèvres et il me dit de la voix douce dont il usait toujours pour moi :

— N'aie pas peur, Vincent, ce n'est rien, rien de grave je te l'assure. Tu viens de faire ta puberté. Tu viens d'éjaculer du sperme. Tous les garçons en passent par là. Il m'est arrivé la même chose un peu plus tard, à 14 ans. La première fois, cela fait drôle, mais tu vas vite t'y habituer.Ta main saura ce qu'il faut faire. Allez, recouche-toi, mon chéri.

Il mit un baiser sur mon front et je retournai dans ma chambre. Si étrange que ça puisse paraître, j'ignorais tout de ce passage. Mon attitude réservée, peu propice aux compagnonnages, m'avait exclu des discussions que tenaient, en riant sous cape, les jeunes à la récréation. Quant à papa, sa grande pudeur évitait les sujets scabreux, et je situais les choses du sexe dans cette zone très privée qui concerne les grandes personnes J'avais pourtant appris une chose : mon papa, un an après moi, avait eu la même aventure. Son sexe, tout comme le mien, avait éjecté ce liquide et sans doute maculé ses draps. Il avait connu cette extase qui m'avait surpris et ravi.

"Tu vas t'y habituer très vite", avait dit mon père en souriant. "Ta main saura ce qu'il faut faire". Ainsi, je pouvais m'adonner et ce, sans me sentir coupable, à ce bonheur profond, sensuel. L'irruption de ce plaisir neuf, validé par ce dieu, mon père, fut pour moi un puissant sésame, la clé de cette volupté qu'augmentait encore le fantasme. Car je ne pouvais dissocier ma jouissance de ses paroles, de son approbation tranquille. Je pensais à papa, à moi, au sperme qui sortait, brutal, de lui, de moi, de tous les hommes. De frôlement en ferme étreinte, ma main apprit à obtenir, puis à différer mes orgasmes. Je sus me branler savamment et, courbé par-dessus mon sexe, recueillir là, à pleine bouche, les longs traits qui en jaillissaient. Je devins un branleur expert.

Si les taches jaunes sur mes draps témoignaient, sans nulle équivoque, du plaisir que je me donnais, me trahissaient aussi les cernes qui apparaissaient sous mes yeux. Mais à aucun moment papa ne me fit la moindre allusion. Et pourtant il savait, papa, puisqu'il faisait la même chose. À 15 ans, espionnant ses draps suite à une illumination soudaine, j'en eus l'absolue certitude. Des auréoles de toutes les formes y dessinaient des continents, des îles, une géographie de foutre qui me prouvait que mon papa se masturbait avec fureur. Chaque semaine il changeait nos draps, mais ses branlettes quotidiennes faisaient sous son corps un pastel qui allait de l'ocre au jaunâtre et parfois tirait sur le brun. Bouleversé par ma découverte, je posai mes lèvres dessus, humai et léchai les souillures. Je bandais comme un forcené, ma queue me lançait, suintante, violacée, énorme. Me branlant avec frénésie, à la couche du jus paternel, plus coloré et plus épais, j'ajoutai une flaque immense de mon nectar pâle et fluide. Papa s'en apercevrait-il ? Sentirait-il, en se couchant, l'humide preuve de ma passion avant que sa couche ne sèche ? Je le souhaitais, le redoutais, mon esprit était en déroute, mais je ne savais qu'une chose : j'étais amoureux de mon père.

J'étais amoureux et jaloux. Nous promenant sur cette plage, dans la splendeur de l'été d'août, foulant le sable blond doré, j'ai vu les regards appuyés qui accompagnaient notre couple. Je suis beau, je ne vous l'ai pas dit. Mes presque 16 ans m'ont sculpté une très belle silhouette. Je suis svelte, mes membres déliés. Mes cheveux sont noirs, mes yeux bleus. Mais mon père est plus beau que moi. À 33 ans, il irradie. Brun, regard bleu limpide, il reste mince, un corps parfait, d'une puissance pleine de finesse. Ses muscles jouent sur ses épaules, sa taille n'a pas le moindre pli. Ses fesses dures, ses cuisses fuselées, et le gros paquet qu'il arbore proclament sa virilité. Les femmes le dévorent des yeux, les pédés s'humectent les lèvres en le matant effrontément. Je bous de colère contenue. Je murmure, les dents serrées : "Il est à moi ! Il est à moi". Papa circule comme dans un rêve.

— Partons, lui dis-je, j'en ai assez !

Il me regarde sans comprendre. Pendant le trajet de retour, je ne prononce pas un mot.

J'ai eu 16 ans ce 28 août, et j'ai couché avec mon père. Peu après le repas de fête, restaurant, champagne et bons vins, nous sommes rentrés un peu pompettes. Il lui a fallu quelque temps pour mettre la clé dans la porte, mais on a fini par rentrer. Comme deux bons potes de virée, on s'est écroulés côte à côte sur le canapé du salon.

— Je t'aime, papa, ai-je murmuré.

— Moi aussi, je t'aime, Vincent.

— Oui, mais moi je t'aime autrement.

Il m'a regardé dans les yeux, puis il a détourné la tête. Après trente secondes il a dit :

— Et ça veut dire quoi, autrement ?

J'ai basculé sur son épaule. Les larmes me piquaient les yeux.

— Comme un homme qui aime un autre homme !

— Non Vincent, non, il ne faut pas !

Je l'ai mis debout lentement et ensuite j'ai trouvé sa bouche. Il s'est raidi, a crié "NON !" mais j'ai pris ce "NON" sous mes lèvres et mon père n'a plus rien dit. Patiemment je l'ai dévêtu et nous sommes allés dans sa chambre. Lui tout nu, moi costume-cravate, nous nous sommes mis face à face. Son sexe montait devant moi, large, d'une blancheur d'ivoire. Je n'avais jamais vu mon père nu, il était d'une pudeur extrême, s'enfermait dans la salle de bains dont il ressortait en peignoir, ne laissant entrevoir de lui qu'un triangle étroit de son torse et ses mollets ronds séparés par la fente des muscles jumeaux.

Son sexe entièrement érigé, majestueux en contre-plongée, m'apparaissait comme le Saint Graal dont j'avais fait ma quête ultime. Je l'ai aussitôt englouti. Dur, papa, ton sexe était dur, mais si doux au fond de ma gorge. Comme un coeur donné, palpitant, je le serrai entre mes lèvres et ma succion devint experte, Rapidement, à ma salive, vint se mêler le goût, acide et suave à la fois, de tes sécrétions séminales. Tu ruisselais comme une fontaine et je levais les yeux sur toi. Tu irradiais un tel plaisir, même si les pleurs mouillaient tes joues !

Je me suis relevé alors et j'ai pris mon père par la main. Je l'ai étendu sur son lit que depuis un an j'aspergeais d'éjaculations monstrueuses. Ensuite, m'étant déshabillé, je me suis assis sur son pieu. Avec la science innée de l'homme qui aime faire l'amour aux hommes, je suis descendu doucement sans éprouver douleur aucune, et j'ai fait l'amour à papa.

Immobile, les yeux fermés, ses larmes coulant des paupières, mon père traça sa route en moi quand je m'enfonçai peu à peu, et son gland sevré de muqueuses depuis de si longues années retrouva un passé ancien dans la tiédeur de mes entrailles. Son bassin, agi par la houle que déclenchait mon cul sur lui, prit une oscillation rythmique à laquelle je sus concourir, mû par un instinct immédiat. Sa bouche s'était entrouverte et les larmes ne coulaient plus. Cela dura longtemps, longtemps, jusqu'au moment où le gros gland qui me ramonait en cadence se mit à gonfler violemment. L'instant était proche, très proche. La jouissance arriva, immense. Un flot de jus gicla en moi, tel que je le sentis dans mes tripes. En même temps j'avais déchargé, inondant la face de mon père. Nous restâmes tous deux haletants, allongés nus sur notre couche, puis un long silence s'établit. Le sommeil nous prit tous les deux.

Il est 3h30 du matin, je me réveille près de mon père. La pleine lune troue les persiennes, éclaire le profil de mon père. Les yeux ouverts, il ne dort pas. Le nez, le menton ciselés par la clarté inhabituelle lui donnent la pureté juvénile qu'on ne voit qu'aux adolescents. Il est si jeune, mon papa, il pourrait être mon grand frère. Je pose ma main sur son bras. Il regarde en l'air, immobile.

— Pourquoi, mon Vincent, dis, pourquoi ?

— Se branler chacun dans sa chambre, jouir en rêvant de l'autre corps qui se convulse à quelques mètres, n'est-ce pas là la vraie question, la seule qui vaille qu'on se la pose ?

— Comment va-t-on vivre après ça, avec cela dans notre tête ?

— Comment va-t-on vivre SANS ça ?

— Je ne sais pas, je ne sais plus.

J'éclaire la lampe de chevet. Sa lumière douce nous effleure. Je vois le visage de papa. Il n'a pas essuyé mon sperme. Des traînées blanches et séchées commencent à faire des écailles à la commissure de ses lèvres, sous son nez, jusque sur son front. Je prends sa main sans qu'il résiste et je la pose sur mon sexe, déjà gonflé au maximum. Ses doigts encerclent mon prépuce, il amorce un lent mouvement.

— Eh ! Vincent, mais elle est énorme !

— La même que toi, un peu plus grosse.

— Voilà pourquoi elle jute tellement. Tu sais, cela fait plus d'un an que je dors sur tes lacs de sperme. Mes draps sont mouillés chaque soir d'une semence qui n'est pas la mienne. J'en connais le goût, la saveur. Je ne veux plus qu'elle se perde.

Papa se redresse à demi, installe sa tête sur ma poitrine, descend lentement vers mon ventre. Une tiédeur douce et humide s'empare de ma queue frémissante. Ma première pipe, par mon papa. Il y en aura des milliers d'autres. Mon père et moi ne ferons qu'un. Je l'aime de toute mon âme, comme un fils et comme un amant, il n'y aura jamais d'autre homme, de cela je fais le serment. Je lui dois bien ça, à mon père.