Momo le coup du siècle


Momo le coup du siècle
Texte paru le 2017-10-08 par Julien Jourdan   Drapeau-fr.svg
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Des fois je me demande pourquoi des mecs comme celui d aujourd’hui sont ok pour me baiser. J’essaie depuis une semaine sur le réso où il n’y a que des nazes, des mythos, des mecs qui se font plaisir sur le net et qui ne donnent pas suite. Et je pensais que celui là ce serait pareil. « Momo, 18 ans cho envie »…. D'accord, mais sûr que c’était encore pas pour moi. Et puis il me donne son tel, m’envoie des photos de sa teub… une merveille ! Il me dit qu’il est ok pour rencontre, bref trop beau pour être vrai. Et en plus Momo c’est Mohamed ! Et je suis trop fan de beur !

D’ailleurs comme convenu, ce matin je lui envoie un texto et pas de réponse, donc je me fais une raison comme d’habitude et puis ce soir après tout je lui téléphone et lui laisse un message gentil et voilà qu’il me rappelle et me dit qu’il habite comme moi à M… Je lui dis de venir, qu’on ira dans un bois, il me répond de laisser tomber, qu’il n’aime pas faire ça dehors, j’insiste et il dit OK. Reste encore le rendez-vous où je ne suis pas certain de voir arriver sa 205 blanche et puis le voilà. Et j’en reviens pas tellement il a déjà une belle gueule, et il me suit.

On va dans le bois pas loin de chez moi, et quand il sort de la voiture c’est encore mieux ! Un beau mec d’au moins 1m80, si c’est pas plus, une belle gueule, cheveux noirs attachés en petite queue de cheval, pas trop arabe mais un petit rien, métis peut-être. Il me suit et aussi sec, me met la main au cul et moi je lui ouvre son jean. Sa queue est déjà à demi raide et le devient vite, et quel morceau, j'en reviens pas! La photo c’est rien à côté de la réalité ; c’est facile un bon 22cm et super grosse en plus, le gland décalotté circoncis et pas trop gros par contre par rapport à la base, tout ce qu’il faut pour bien rentrer…

Elle me prend toute la main et je l’engouffre sans attendre. Elle est comme celle de Jean-Marc, mon pote militaire, sauf que celle là, elle a 18 ans et que son propriétaire me branle et me doigte pendant que je le suce. J'ai du mal à l’avaler, elle est trop grosse, mais je le pompe bien et je suis excité, j’ai presque honte de n’avoir que ma petite bite à lui offrir mais il la tripote sans complexe, et me refout les doigts dans le cul. Je m’éclate, inutile de le dire, et même si ce n’est pas celle du militaire de l’autre jour que je pouvais prendre jusqu’au fond de la gorge, celui là c’est un vrai régal et je la préfère 100 fois plus. Il me laisse faire et a l’air d’apprécier. Il se laisse caresser les couilles, elles sont petites et douces, et même me laisse lui mettre un doigt dans le cul. Je caresse tout ce que je peux, couilles, cuisses, fesses qu’il a bien dodues. Il n’est pas gros mais y a de la chair, c’est un délice. J’ai envie de tout faire à la fois et je ne sais plus comment m’y prendre. Ce corps superbe contre moi m’excite et en même temps, j’ai trop peur qu’il n’aime pas ce que je lui fais, ce que je lui offre. Pourtant tout se passe bien, moi dans ce bois, à deux pas de la route, avec ce mec de 18 ans, j’arrive à peine à y croire, il faudrait que je me pince, et pourtant c’est réel, et je m’active du mieux que je peux pour le satisfaire.

J'aimerais bien lui bouffer le cul, mais il ne lâche pas ma queue, tantôt me branlant, tantôt me doigtant, alors je lui demande de me baiser et je regrette amèrement de ne pas avoir pris le gel… Quel crétin ! Il est ok et je me retourne, il se positionne et appuie, j'ai à peine le temps de mouiller avec ma salive car il est impatient et ça a du mal à rentrer ! Un morceau comme ça et debout, presque deux mois après ma dernière baise au Maroc, ça va être dur. Le temps de caresser son ventre de lui sucer les tétons, d'essayer de lui rouler une pelle qu’il me refusera (on peut pas tout avoir !) je le laisse faire mais on n’est vraiment pas très bien installé. Il est bien plus grand que moi, sa queue est super tendue et dure mais il a du mal à me la mettre, alors je l’entraîne contre un arbre pour m’y appuyer, parce que vu sa force et sa carrure, la taille de la queue qu’il va me remettre, on va pas y arriver et j’ai besoin d’un support et effectivement, là ça rentre mieux et je le sens s’enfoncer.

J’ai mal mais je la veux, je veux qu’il me défonce, et je touche pour voir la progression. Et ça marche ! Il s’enfonce doucement et commence à me limer, à remuer les hanches en me maintenant fermement contre lui, en me branlant de temps en temps, il aime tenir ma queue et moi qui ai du mal à bander avec ce que je me prends dans le cul, j’ai peur de le décevoir. Mais visiblement il prend son pied et continue à s’agiter dans mon cul complètement dilaté. Je ne sais pas si j’en ai déjà pris une aussi grosse ! Celle de Jean-Marc est d’un bon calibre mais plus molle, il a quand même presque 50 balais ! Et puis on a toujours fait ça calmement avec du gel et souvent sur mon lit, mais là c’est différent. Bref Momo m’a bien ramoné et même si j’ai mal au cul pendant trois jours, j’ai pris un super pied dans les bras de ce bel étalon qui m’a empalé pendant un bon moment.

Et puis quand j’ai senti qu’il allait venir je me suis remis à genoux et l’ai repris dans la bouche. Il s’est branlé en me tenant la tête pour se faire jouir. J’en ai fait autant mais en m’appliquant surtout à déguster cette bite énorme et à la garder dans ma bouche avant qu’il ne me la reprenne une fois sa jouissance arrivée. Il m’a annoncé que ça venait et j’ai reçu un grand jet jusqu’au fond de la gorge, puis le reste dans la bouche. J’ai un peu avalé de son sperme car la quantité était trop importante et j’en avais plein la bouche mais j’ai apprécié qu’il finisse sur mes lèvres. Il m’a dit de jouir, ce que j’ai fait très vite, puis on s’est rhabillé avant de se quitter.

C’est un des meilleurs coups que j’ai jamais eu et j’espère vraiment qu’il y en aura d’autres avec lui. Je ne serai pas surpris qu’il trouve une excuse pour ne pas revenir, ce que je comprendrais, mais je garde un petit espoir, car il a été cool avec moi, alors pourquoi pas ? J’ai regardé en rentrant les photos de sa bite qu’il m’avait envoyées et j’ai eu envie de me branler… J'suis pas prêt de l’oublier mon Momo du mois d’août !…



15 jours plus tard


Rien depuis Momo, je ne tiens plus, le réso m’offre un jeune de 23 ans qui me demande « de le dépanner », je suis ok pour 20 euros mais pas plus et je vais chez lui. Il m’ouvre il est tout en noir, l’air jeune 1m80 un peu enrobé.

On va dans sa chambre et il me caresse, lui assis sur son lit, moi debout. Il est moite, je ne sais pas si c'est la douche ou parce qu’il a chaud mais je n'aime pas trop. Je le laisse faire et je commence à bander, je lui caresse le dos, relève son tee shirt. Il me fait mettre sur le lit et s'attaque à ma braguette. On se roule une pelle, j'aime ça. Puis il sort ma queue et me caresse. Je lui demande de me sucer. Il fait ça bien, mais j'ai du mal à prendre du plaisir car il ne me plaît pas vraiment. Enfin j'ai pas le choix.

On se retrouve nus sur son lit d'une place. Je le suce sans envie. Il est à peine décalotté, mais il me suce bien, et il aime ça. On fait un 69 puis je le laisse sur ma queue et je jouis dans sa bouche. Il ne veut pas me lécher le cul, ni me doigter, j’ai pris mon plaisir et le laisse se branler. Il me montre une vidéo de lui avec un mec âgé. Je le quitte et je jette son numéro de téléphone, dommage, s’il avait fait 20kg de moins…



Encore 15 jours


Alors que je n’y croyais, plus, je reçois un texto de Momo me disant qu’il était libre ce soir et que si je voulais… Pas une seule hésitation, d’autant que j’avais les clés d’un voisin en vacances. J’avais promis de lui donner quelques DVD et c’est peut être ça qui le motivait, mais peu importe, il allait être là et je rêvais déjà au souvenir de sa grosse queue que j’allais retrouver. Je suis allé le chercher près de son internat et je l’ai ramené tout en discutant dans la voiture, comme deux vieux copains. Il avait un bandana autour de ses dread logs qui lui donnait un petit air reggae, pas fait pour me déplaire, un pantalon militaire tissu camouflage, assez large, où il me tardait de mettre la main, et je le trouvais beaucoup plus détendu que moi.

À peine arrivés, on s’est installé sur le canapé pour mettre le DVD dans le lecteur, et je suis tout de suite passé à l’attaque ; je m’attendais à ce qu’il reste passif, se laissant caresser, mais au contraire, il a aussi commencé à me tripoter, passant son bras autour de ma taille pour atteindre mes fesses avec sa main. Il manifestait autant d’envie de sexe que moi, ne faisant aucun cas de notre différence d’âge. J’en fus surpris et ravi à la fois, et je m’attaquais à sa braguette pour libérer l’objet de mes désirs, déjà raide et aussi imposant que dans ma mémoire. Lui s’acharnait sur mon jean et j’ai défait la ceinture pour lui donner accès à ce qu’il convoitait, mon cul ! J’ai admiré son totem, ce bambou turgescent très large à la base, émergeant d’une toison pubienne noire et très dense qui contrastait avec le reste de son corps totalement imberbe. Le gland rose et circoncis était déjà humide, et je n’attendis pas plus pour le prendre dans la bouche.

Sans aucune gêne et avec une décontraction incroyable pour un gars de son âge il s’est mis debout et s’est foutu à poil et je l’ai imité sans me faire prier, puis nous nous sommes de nouveau enlacés sur le canapé du salon, moi sur lui, entre ses larges et puissantes cuisses, le nez enfoui dans sa tignasse, lui laissant le plus de liberté de mouvement pour me doigter le fion. Puis je me mis en 69 et pendant que je le suçais, il a réintroduit deux doigts experts qui étaient en train de me baiser et de limer entre mes fesses offertes à sa vue. Il n’avait pas eu trop de mal à forcer l’entrée, peu résistante d’ailleurs, car j’avais mis un peu de gel avant d’aller le chercher, et me les avait enfoncés aussi loin qu’il était possible. Je le sentais fourrager dans mon intimité, me baisant jusqu’à la prostate, il écartait les doigts pour agrandir mon trou.

Je m’acharnais sur sa bite, essayant d’en avaler le maximum, mais n’arrivant même pas au milieu de la verge. Je la sortis alors et laissant descendre mes lèvres le long de son membre, je commençais à lui lécher les couilles, une après l’autre, puis passais ma langue en dessous. Aussitôt je l’entendis gémir et se contracter, éprouvant un plaisir extrême. Je pensais que j’avais trouvé son point sensible, et je m’appliquais à lui donner du plaisir. J’ai senti qu’il faisait un effort pour se retenir de jouir, tout en maintenant ma tête sur cette partie de son corps où manifestement il avait envie que je reste. Puis il a relevé une jambe, et j’ai eu accès à son trou que je me suis mis à lécher, en enfonçant bien ma langue. Sa pilosité me gênait et j’avais des poils dans la bouche qu’il me fallait enlever de temps en temps, sans relâcher mon léchage. Ma langue passait de son trou à son aine, remontait la verge, redescendait de nouveau à son orifice, et chaque fois il poussait un petit cri de plaisir. Je continuais ce manège le plus longtemps possible, tenant son pieu hyper tendu dans la main, le branlant de temps en temps, quand je l’ai entendu dire qu’il allait venir.

Je l’ai supplié d’attendre, relâchant mon action, et le temps de m’enduire de gel, je suis venu m’asseoir sur sa queue. Ses doigts avaient commencé le travail, mais je ne m’étais pas fait baiser depuis un mois, justement par lui, et le fait de recevoir ce morceau dans les entrailles, n’était pas évident. Je me suis néanmoins efforcé de l’apprivoiser, tenant sa bite dans la main, l’orientant sur mon trou et je suis descendu doucement en me l’enfonçant. Je la sentais rentrer doucement. Il me fallait retenir ma respiration pour ne pas avoir mal, persévérer jusqu'au sphincter, le plus dur à passer, et puis, quand j’ai senti ses poils frôler mes fesses, j’ai su qu’on y était. J’ai alors commencé à monter et descendre tranquillement puis un peu plus vite, et j’ai éprouvé comme un sentiment de victoire. Si je n’étais pas arrivé à l’avaler, j’avais réussi à me l’enfiler complètement dans le cul, et je n’étais pas peu fier de mon exploit, car un machin comme ça, il faut se le prendre dans le cul pour comprendre.

J’étais en nage mais au comble de l’extase, d’autant plus que Momo avait pris ma bite dans sa main et me branlait en regardant à la fois, sa queue disparaître entre mes fesses, et le film de cul qui passait sur l’écran de la télé. Une fois bien installé, j’ai commencé à apprécier d’avoir ce mandrin dans le cul, et je commençais à lui caresser les seins, à les téter en me baissant puis à lui pincer les mamelons. Il acceptait tout sans rien dire, me refusant juste sa bouche, comme beaucoup de garçons, mais je savais me contenter du reste. Il a fini par m’exciter et je lui ai dit que j’allais jouir sur lui, ce qui ne l’a pas dérangé non plus.

Je me suis enlevé presque à regret de mon pal, pour l’aider à jouir à son tour. Sachant maintenant ce qu’il aimait, je suis retourné lui lécher les couilles et le cul, tout en le branlant. Il s’est cambré pour m’offrir sa raie à lécher, puis il a tiré sur mon poignet pour l’approcher de son cul. J’ai enfoncé mon pouce qui est entré sans problème, ce qui m’a fait penser qu’il avait déjà dû se faire enculer aussi. Il prenait vraiment son pied, et mes doigts se relayaient avec ma langue pour agacer sa rondelle. Il s’est alors branlé avec plus de force pour éjaculer un flot de sperme que je me suis empresser de lécher. Je l’ai sucé encore quelques secondes, puis on s’est rhabillé et nous avons regardé la télé ensemble avant que je ne le raccompagne.