Mon ami le kiné (5)


Mon ami le kiné (5)
Texte paru le 2009-07-12 par Papy   
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Template-Books.pngSérie : Mon ami le kiné

Une journée canine

— Allo, salut Martin. Quelle bonne nouvelle? J’allais justement t’appeler.

— Bonjour Guy. Tu viens toujours mardi?

— Hélas, non. Mes parents doivent absolument s’absenter pour quelques jours et comme ils avaient promis de s’occuper des bêtes du voisin, ils m’ont demandé de le faire pour eux. Je suis désolé, ce sera pour une autre fois.

— Mais, si tes parents ne sont pas là, alors je peux venir?

— Pourquoi pas, tu pourras m’aider avec les bêtes.

— Que faut-il faire?

— Il faut changer les vaches de pâture. Il y en a une trentaine. Tu verras, c’est amusant et avec l’aide du chien, ce n’est pas trop difficile à faire.

— D’accord. À mardi. Salut Martin.

— Salut Guy.

Mardi, comme prévu Martin arrive chez moi. Il a avec lui un sac où il mit des habits de rechange.

— C’est pour le travail cet après-midi. Comme cela, je peux me salir sans problème.

— Tu as bien fait.

Nous passons le reste de la matinée ensemble à préparer un dîner sommaire que nous avalons en taillant une petite bavette sur 36 sujets aussi anodins les uns que les autres. On tue le temps en attendant le signal pour déplacer les bêtes. Le moment venu, il nous faut une bonne heure pour rassembler le troupeau et le déplacer dans l’autre prairie. Comme je l’avais prévu, avec l’aide du chien, nous n’avons eu aucune difficulté à exécuter la tâche qui m’était assignée.

— Je ne savais pas que tes parents avaient une ferme, s’interrogea Martin.

— Je crois qu’on en n’a jamais parlé. De toute façon, je ne suis pas vraiment intéressé à la reprendre après mes parents. C’est un de mes cousins qui la rachète. C’est d’ailleurs lui qui va venir faire les traites des vaches aux champs. Je n’ai pas à m’en occuper.

Nous rentrons à la maison pour nous changer et pour prendre le café ensemble. À peine rentré à la ferme, Martin pousse un cri d’horreur:

— Tu as vu ton chien? Ce n’est pas possible, il a été se rouler dans le fossé. Tu as vu toute la crasse qu’il sur lui?

— Il ne s’en est pas privé, l’animal, répondis-je. Je crois qu’il vaut mieux le laver avant qu’il ne salope toute la maison. Et de toute façon, une petite douche ne nous fera pas de mal non plus.

Pendant que je fais couler l’eau dans la baignoire pour laver le chien, Martin essaye de le débarrasser d’un maximum de crasse. Moins il en reste et plus facile sera son nettoyage. L’eau, le shampooing, la brosse, le peigne, le sèche-cheveux. Tout y est, on peut attaquer le monstre. Je pose un drap sur le sol et prépare un grand essuie pour quand le chien ressortira de la baignoire. Martin arrive avec l’animal dans les bras. Il est déjà bien moins crasseux que tout à l'heure, mais une bonne savonnée est tout de même nécessaire.

— Vas-y, Martin. Mets-le dans l’eau. Il n’y a pas de crainte à avoir, c’est un berger écossais et il adore jouer dans l’eau.

Et Martin dépose le chien dans la baignoire. Pendant que je maintiens l’animal en place, Martin entreprend de le savonner copieusement. Il en a vraiment bien besoin. Il le frictionne avec la brosse sur le dos et les flancs. Le chien adore ça. Il se laisse faire sans aucun problème. Une fois savonné et rincé, nous le sortons de l’eau et l’essuyons en essayant de ne pas trop faire de nœuds dans sa toison. Il n’a pas les poils très longs mais s’ils se nouent, l’animal aura mal quand on va le brosser et le sécher.

Le bain du chien nous a inondés également. Je profite que Martin soit en train de dénouer la toison du chien pour prendre une douche en vitesse et à me changer. On a placé le chien sur le lit, c’est plus facile pour travailler, on est assis à côté de l’animal, il n’y a pas besoin de s’abaisser tout le temps. Ma douche terminée, je rejoins Martin qui va à son tour se doucher et se laver.

Lorsqu’il revient, j’ai terminé de sécher le dos du chien. Il reste les pattes et le ventre de l’animal à faire. Comme il en a l’habitude, le chien sait très bien ce qu’il doit faire: il se couche sur le dos et attend avec les pattes en l’air qu’on le sèche au verso. Le sèche-cheveux réglé au minimum et nous reprenons le séchage. On lui brosse délicatement les poils pour en défaire les noeuds et pour en enlever les quelques morceaux de végétaux qui s’y sont accrochés.

J’arrive maintenant du côté des bijoux de famille de l’animal. Je dois faire attention de ne pas lui faire mal ni de le brûler avec le sèche-cheveux. C’est Martin qui va terminer de sécher le chien. On travaille chacun son tour. Pendant ce temps, je vais remettre la salle de bain en ordre et ranger le linge sale dans la corbeille à linge.

— Eh, Guy! Viens un peu voir, crie Martin. Ton chien, il aime vraiment bien le sèche-cheveux.

— Oui, je sais, il a toujours bien aimé ça.

Quand j’arrive près de Martin, il est en train de rire.

— Regarde, fait-il en riant.

Et il dirige le jet d’air chaud vers le sexe du chien. Il ne faut que quelques secondes pour voir apparaître le bout tout rouge de son pénis. Quand il détourne le jet d’air chaud, tout rentre dans l’ordre. Il recommence encore une fois, puis une autre. Martin s’amuse bien, dirait-on. Mais quelque chose a changé dans le comportement de Martin. Il rit toujours mais son regard est devenu un peu différent. Quand il chauffe le sexe du chien, il y reste un peu plus longtemps et la bite du chien s’allonge un peu plus. Martin frotte le ventre du chien avec l’essuie mais ce n’est plus pour le sécher, c’est plutôt une caresse qu’il lui donne. Son manège devient indécent. Comme pour me donner bonne contenance, je dis à Martin que le chien est sec maintenant et qu’il n’a plus besoin de l’essuie. Martin dépose le drap au pied du lit et il continue ses caresses sur le ventre du chien.

— Il aime bien ça, me dit-il. Il est gentil ton chien.

— Oui, c’est une brave bête. On n’a aucun problème avec lui.

La main caressante de Martin s’est rapprochée insensiblement du sexe du chien. Il est évident qu’il a une petite idée derrière la tête. Je m’assieds de l’autre côté de l’animal et je regarde jusqu’où Martin va aller dans son petit jeu. Martin promène sa main sur le ventre puis le bas-ventre du chien. Il lui caresse maintenant la face interne des cuisses. Il passe deux doigts sur les petites couilles du chien. Ce dernier a un petit sursaut.

— Elles ne sont pas bien grosses, raille Martin et, soupesant les testicules, il ma lance: Les tiennes sont mieux et moins poilues. Qu’en dis-tu.

Je joue dans son jeu, maintenant. Je tends la main vers celle de Martin. Il me la prend et la pose sur les couilles du chien.

— Tu vois! On dirait des olives!

Nous nous sourions en complices. Je continue à caresser les testicules du chien. Celui-ci, comme tout mâle bien construit ne tarde pas à commencer à bander.

— Regarde, Guy. Le chien commence à bander. Il aime bien ce que tu lui fais. Je vais l’aider un peu. Tu vas voir.

Martin place sa main délicatement sur le fourreau de chair poilu qui recouvre encore en partie le pénis de l’animal. Il caresse avec tendresse la bite du chien. Il la masturbe doucement et pousse un soupir de soulagement quand il voit grandir le sexe du chien. Ce pénis est d’un rouge flamboyant et il est pointu.

— Tu as vu, il n’a pas de gland comme nous. Il a une grosse boule qui se développe à la base de son pénis.

— C’est à cause de cette boule que les chiens restent collés lorsqu’ils ont niqué une femelle, expliquais-je à Martin.

Martin continue à masturber le chien. Avec ses doigts, il tâte le pénis bandé du chien. Il l’entoure de ses doigts et coulisse d’avant en arrière. Il revient sur le fourreau du pénis puis sur les couilles. Il me prend la main et la dirige vers ce pénis tout rouge.

— Allez, vas-y. Tu verras, c’est tout chaud, c’est tout doux.

Et Martin pose ma main sur ce sexe tendu. C’est la première fois que je fais cela. Je n’ai jamais touché un chien comme ça. J’ai déjà vu des chiens baiser mais de là à y participer moi-même, je n’ai jamais franchi le pas. Je dois reconnaître que ce toucher est bien agréable. Je caresse le pénis avec autant de délicatesse que celui des mecs avec qui je vais. Le chien, lui, il apprécie pleinement ce jeu. Il se tortille de plus en plus sur le lit. Il relève la tête comme pour regarder ce qu’on est en train de lui faire. Il se lèche le sexe, se recouche. Il ne tient plus en place.

— Fais gaffe, Martin. Si tu continues comme ça, tu vas faire juter le chien. Il vaudrait mieux arrêter. Et puis, il y a une autre queue qui a besoin de tes caresses.

J’exhibe la bosse qui orne mon pantalon.

— Tu vois, Martin, j’ai besoin d’aide.

— Oh! Mais ça t’excite de faire bander un chien, vieux salopard.

— Viens par ici, je vais voir ce que je peux faire.

Je fais le tour du lit et me campe devant Martin. Il fait descendre mon pantalon ainsi que mon caleçon.

— C’est vrai, tu as bien besoin d’aide, me lance-t-il en bravade.

Il me caresse la queue et les couilles. Mais ses caresses ne durent pas longtemps, juste quelques secondes. Il se dresse à son tour et se déshabille aussi. Nous sommes à présent tous les deux à poil. Je veux me coucher sur le lit, mais le chien y est encore et Martin n’a pas envie qu’il parte.

— Vas te coucher de l’autre côté du chien, me dit-il. Moi je reste ici.

Et il se couche le long du chien. Martin s’est tourné pour que sa tête soit en face du sexe du chien. Il peut ainsi voir en détail les réactions de l’animal à nos attouchements. Martin n’est pas insensible non plus et son érection est la preuve qu’il prend un vrai plaisir à branler la pauvre bête. Il continue à jouer avec ce sexe étranger jusqu’au moment où perle une petite goutte de rosée au sommet du pénis du chien. Avec un doigt, Martin va récolter la goutte et caresse la pointe du sexe du chien. L’animal gesticule de plus en plus et nous avons bien du mal à le maintenir ainsi couché. Martin regarde la goutte de liquide qui brille au bout de son doigt. Il tend la main vers moi.

— Vas-y, goûte, me dit-il.

— Quoi? Tu veux que je goûte les sécrétions de ce chien? Mais c’est dégueulasse!

— Dégueulasse, dégueulasse? Tu disais la même chose la première fois que tu as bouffé du sperme de mec. Alors, ne te fais pas la mijaurée et goûte.

Il approche son doigt de ma bouche et dépose la gouttelette sur les lèvres. Il sourit.

— Alors, qu’est-ce que tu attends? Que ça s’évapore? Ne fais pas l’enfant et goûte.

Je pousse la langue hors de ma bouche et récolte le précieux liquide avec une appréhension certaine. J’hésite mais j’essaye tout de même d’en déterminer le goût. Il n’y a pas grande différence avec le même sérum de mec.

— Ce n’est pas mauvais, dis-je à Martin. Un peu comme celle d’un mec, pas de goût particulier et légèrement acidulé.

Martin approche la tête de l’entrejambe du chien. Il renifle l’odeur qui s’en échappe. Puis il approche le nez de la bite toute rouge du chien. IL hume son odeur également.

— Il ne sent pas mauvais ton chien me dit-il.

Je veux en avoir le cœur net. J’approche la tête à mon tour du sexe de l’animal et en hume les effluves. C’est vrai, il ne sent pas mauvais. Et puis, on vient de le laver, c’est normal qu’il sente bon. Martin, qui n’a aucun bon tour dans le corps, me prend la tête entre ses mains et, sans crier gare, il me presse la bouche sur le sexe du chien. Il éclate de rire à tel point que les larmes lui coulent des yeux.

— Quel appétit tu as, mon gars, me lance-t-il! Tu ferais bien de te retenir sans quoi le chien va te bouffer.

Je suis un peu vexé par ce comportement.

— Tu te crois malin de faire ça? Encore un peu et le chien me mord au visage. Je suis certain que tu lui as fait mal.

Comme pour s’excuser, Martin caresse le chien. Il est évident que le chien a eu un peu mal, car il ne bande plus. Martin prodigue ses douceurs sur la bite et les couilles du chien. L’animal recommence à bander ferme.

— Regarde, Guy, le chien aime bien ce que je fais, regarde.

Je ne vois rien de particulier au chien, il ne se trémousse presque pas. Alors, pourquoi Martin me dit-il ça?

— Si, si, regarde, il me fait une pipe, me dit Martin.

Je vois alors mon chien qui lèche le pénis de Martin. À chaque coup de langue de l’animal, Martin tend son sexe qui fait un bond vers le haut.

— C’est agréable, dit-il. Tu devrais essayer. Approche ta queue de la tête du chien. Tu vas voir.

Hésitant, je pousse quand même mon sexe vers la gueule de mon chien et je l’appelle. Ce dernier tourne alors la tête et se trouve face à face à mon sexe d’où perle une goutte de liquide. Immédiatement, sans s’en faire prier, le chien me lèche consciencieusement la bite.

— Alors, qu’est-ce que tu en dis questionne Martin?

— C’est super jouissif. Il a une langue râpeuse à souhait l’animal. Il me fait plus d’effet que toi! lui lançais-je pour le taquiner.

Mais Martin était déjà sur une autre planète. Avec la langue, il commence à flatter la bite du chien. Il la lèche sur toute sa longueur. Il en fait dix fois le tour. Je dois redoubler d’efforts pour contenir le chien. Je surveille le comportement du chien pour éviter un accident toujours possible. Je constate que les petites couilles de l’animal se blottissent l’une contre l’autre. Le chien tressaille vivement. Mais Martin n’en a cure. Il continue à caresser le chien de la langue. Martin se tourne un peu et met sa tête juste dans l’axe de la bite du pauvre animal qui ne doit plus savoir ce qu’il lui arrive. Je me dis qu’il va attendre l’éjaculation pour s’en faire arroser le visage. Martin en est bien capable, le vicieux. Mais non. Il approche les lèvres de la bite du chien.

— Regarde, dit-il. Voilà ce que tu dois faire.

Et il pose les lèvres sur le sexe tendu. Il caresse le bout de la langue puis pousse sa progression le long du sexe du chien. Il a maintenant la bite tout entière dans la bouche. Je vois qu’il joue avec sa langue sur le sexe. Le chien veut venir se lécher la bite, mais il y a déjà un locataire. Ce que je vois là m’excite au plus haut point. Je n’en peux plus. J’essaye par tous les moyens que mon chien me lèche la queue, les couilles. Je me caresse le sexe, je récolte le jus qui suinte de mon méat pour le donner au chien. Cela attire l’animal qui se décide à me lécher le sexe. C’est super. C’est divin.

Martin continue la fellation au chien soudain, c’est l’éjaculation. Le chien lui envoie son foutre dans la bouche. Le chien se cambre, il avance et recule comme s’il niquait une de ses femelles. Martin suit le mouvement. Il ne lâche pas le pénis du chien une seule seconde. Quand le chien a fini d’éjaculer, il reste quelques minutes couché sur le dos mais Martin a toujours sa bite en bouche. Le chien débande tout doucement et quand la bite rentre tout entière dans le fourreau de chair poilue, Martin est bien obligé d’abandonner le sexe de l’animal. Martin a la bouche pleine du sperme du chien. Il joue un peu avec puis il l’avale, sans autre forme de procès.

— Ne fais pas le dégoûté, son sperme a pratiquement le même goût que le nôtre.

J’ai le feu au sexe. Je dois déborder de testostérones. Je suis super excité au plus haut point. Ce que Martin vient de faire là m’a émoustillé au maximum. Je ne veux pas rester en reste avec mon ami. Il faut que je fasse quelque chose aussi.

— À ton tour, maintenant de tenir le chien et à mon tour de jouer un peu avec, dis-je à Martin.

Celui-ci, un large sourire aux lèvres attrape les pattes de l’animal et le maintient sur le dos.

— Regarde, Martin. Je vais refaire bander la bête.

Et à mon tour, je pose la tête délicatement sur le ventre de mon chien. J’entends son cœur qui bat à tout rompre. Sa respiration est rapide et saccadée. Son sexe est au repos caché au fond de son fourreau. Je tends une main vers les pattes arrière du chien et je commence à lui chatouiller les couilles, je lui caresse tendrement le sexe. Au bout de quelques minutes, mon chien bande à nouveau comme un chef. Je pose les doigts sur le pénis qui sort comme un beau diable de sa boite. Je promène mes doigts le long de ce pieu de chair surchauffée. Je forme un anneau de mes doigts et j’enveloppe le pénis tout en effectuant des va-et-vient incessants. L’excitation du chien augmente de plus en plus. Il recommence à gesticuler comme un diable. Il est au bord de l’extase une nouvelle fois. Je sais qu’un chien peut sauter à nouveau une femelle assez rapidement. Je me rapproche de ce pénis animalier et avec un peu d’hésitation, j’y pose le bout de la langue, pour goûter.

— Mais vas-y donc, Guy. Je t’ai dit que ce n’est pas mauvais du tout, s’excite Martin.

Mes lèvres son maintenant en contact avec le sexe. Ma langue fait délicatement le tour du pénis, elle l’explore. Je pousse les lèvres un peu plus loin sur la bite de mon chien. Ça y est, je suis en train de faire une pipe à un chien, pensais-je. Je dois être fou pour faire ça. Mais, je continue à arpenter la bite de mon chien. En avant, en arrière, ma langue tourne tout autour de ce mat en feu qui me remplit la bouche. Je prends vraiment du plaisir à sucer cette bite de chien. C’est comme dans les revues pornos. Un mec suce un chien qui va lui cracher le foutre dans la bouche pendant qu’il pousse un doigt dans le cul du chien. Ça, c’est l’idée en plus qu’il me faut pour garder ma place face à Martin et ses espiègleries, me dis-je. Je quitte un instant le pénis de mon chien et je mets un doigt en bouche pour le lubrifier.

— Que fais-tu? me demande Martin.

— Je vais lui mettre le doigt dans le cul pendant que je lui fais une pipe. Ça, tu n’y as pas pensé, hein, vieux salopard?

— En effet, tu me bats une fois de plus.

Je pose mon doigt sur l’anus du chien. Le chien en frémit et il se contracte l’anus. J’étale ma salive sur son cul, une fois, deux fois, pour être certain qu’il sera bien lubrifié et que je ne lui ferai pas de mal. Je commence à lui flatter les sphincters et je reprends en même temps ma fellation du chien. J’essaye de pousser mon doigt en avant dans le cul du chien, mais c’est moins aisé qu’avec un mec parce qu’il n’est pas possible d’expliquer à l’animal ce que je veux faire. Je dois donc continuer à le sucer jusqu’à ce qu’il soit prêt à juter une nouvelle fois et espérer que l’excitation le mettra dans de meilleures dispositions vis-à-vis de mon doigt curieux.

Je lui caresse la rondelle tant et plus. Ma langue s’acharne sur sa bite dans ma bouche. Je sens de temps en temps une petite goutte de liquide séminal tomber sur ma langue. Je maintiens mon chien à la limite de l’explosion. Je pousse encore une fois mon doigt contre son anus et cette fois, il ne se contracte plus aussi fort. Ma première phalange pénètre dans son cul. Par des va-et-vient successifs de plus en plus appuyés, je parviens à introduire tout mon doigt dans le cul du chien. Je lui pistonne la rondelle. L’animal réagit à mes pénétrations, mais il ne devient pas méchant. Je peux donc continuer. Je vais maintenant essayer d’y introduire un second doigt dans ce cul accueillant. Quelques essais et j’y suis également. Martin admire ma dextérité. Il admire également comment l’animal me laisse pénétrer dans ses entrailles. Il se lève et me dit:

— Attends, bouge tes doigts, je vais l’enculer ton chien puisqu’il aime ça!

Et Martin se met en position. Moi, je continue à pomper le dard de l’animal en prenant les précautions nécessaires pour qu’il ne me crache pas encore le foutre dans la bouche. Quand le chien s’excite et donne des coups de sexe dans ma bouche, j’arrête tout un instant. Il faut faire durer le plaisir le plus longtemps possible. Martin s’est enduit copieusement la bite de salive et il pose son gland contre l’anus du chien. Calmé par mes précédentes pénétrations, l’anus du chien ne se contracte pas trop et Martin parvient à y pousser le bout de sa bite. Il ajoute un peu de salive et par des va-et-vient répétés, il pénètre jusqu’à la garde dans le cul du chien.

— Comme il est étroit, celui-là. On y est bien. Il fait chaud à souhait, dit Martin.

Et il lui ramone le cul délicatement. À le voir agir de la sorte, je me dis que je dois maintenant libérer le pauvre animal. Je surveille la progression de l’excitation de Martin et je synchronise ma fellation du pénis de mon chien avec la jouissance de Martin. Martin explose et inonde le cul du chien. Le chien me crache son foutre dans la bouche. C’est vrai que son goût n’est pas très différent de celui d’un mec. Je déguste et j’avale. Je lèche la bite du chien et je la nettoie à grands coups de langue.

Martin est vautré sur le ventre du chien. Il a joui comme au premier jour avec moi. Il est épuisé. Il se retire délicatement de l’anus de mon chien. Quelques gouttes de son sperme s’en échappent et tombent sur l’essuie qui est encore sur le lit. Je caresse le chien sur le ventre. Je vais également lui caresser la rondelle qui vient d’être malmenée. Il se laisse faire. Il est, lui aussi épuisé. Mais si Martin et mon chien ont eu leur part du gâteau, moi je n’ai pas encore réussi à me vider les burnes.

— Eh, Martin, je n’ai pas encore fini, moi. Toi, tu as craché ton foutre, mais moi j’en ai encore une pleine cargaison à ton service.

— Oh, mais c’est vrai, le pauvre malheureux. Je vais m’occuper de toi. Viens par ici, dit Martin en se déportant vers la tête du chien qui reste couché sur le dos.

— Ah non, je ne vais encore enculer la pauvre bête. Elle en a eu son compte pour aujourd’hui.

— Rassures-toi. C’est un autre jeu qu’on va pratiquer.

Il m’entraîne face à la gueule béante de mon chien d’où s’échappe une respiration violente et saccadée. Il me prend la bite en main et l’entraîne vers la gueule du chien.

— Vas-y. Mets-lui dans la gueule. Fais-toi sucer par ton chien.

— Mais tu es fou! Il va me bouffer la bite!

— Je n’ai jamais entendu dire qu’un chien comme celui-là avait déjà mutilé un gars. De toute façon, ma main sera là pour lui empêcher de serrer les dents sur ta queue chérie.

Je ne suis pas trop rassuré, mais excité comme je le suis, je ferais n’importe quoi pour me soulager. J’approche donc, avec précaution, ma queue bandée à en être douloureuse de la gueule du chien. Le chien en renifle l’odeur, mais comme la main de Martin est là, le chien ne sait pas bouger la tête. Je pousse ma bite tout doucement dans la gueule béante du chien. Sa langue râpeuse me caresse le gland. Je la sens tout le long de ma bite. Mais que cette gueule est bien chaude, comme elle est accueillante. Je pousse mon sexe à fond dans la gueule du chien tout en faisant attention de ne pas aller trop loin et risquer de l’étouffer.

Mon chien referme délicatement sa gueule et je sens sa douce chaleur entourer mon pénis dans un voile de velours. C’est sublime comme sensation. Je m’agite dans cette gueule surchauffée. Je viole mon chien, je baise mon chien. Mon foutre bouillonne dans mes couilles. Je sens qu’il remonte enfin dans ma queue en feu et soudain j’explose dans la gueule du chien. Plusieurs jets puissants de mon sperme lui inondent la gueule. Je ne sais pas comment le chien a bien pu faire, mais il ne s’est pas étranglé quand j’ai juté la première fois puis il a avalé mon sperme à chaque giclée et ce faisant, sa langue me malaxait le pénis et me poussait dans mes derniers retranchements. Je reste encore quelques secondes dans ce fourreau qui m’a donné tant de plaisir puis, par prudence, je me retire de sa gueule.

Martin et moi sommes tous deux étendus sur le lit, vidés par les exploits que nous venons de réaliser. Le chien est parti dans le salon se reposer aussi. Il l’a bien mérité, lui aussi.

— On se boit un petit café pour se remettre de nos émotions, demandais-je à Martin.

— Avec plaisir.

Et nous descendons à notre tour dans le salon. Nous ne nous somme pas encore rhabillés puisque nous avons l’intention de nous laver, après le viol du chien, c’est normal. Installés dans le canapé, côte à côte, nous dégustons notre café avec délectation. Nous analysons nos exploits de l’après-midi. Je me demande où Martin a bien pu aller chercher de pareilles idées: baiser avec un chien, tout de même, il faut être vraiment pervers pour faire ça. Et en prendre du vrai plaisir, c’est encore plus pervers.

— J’ai vu cela dans des revues pornos de zoophilie et sur des sites internet. J’ai eu envie d’essayer une fois. Comme l’occasion s’est présentée, j’ai sauté dessus.

— Sauté dessus, le terme est judicieux lui répondis-je.

Nous feuilletons un instant le journal pour choisir un programme à la télé pour passer quelques instants de repos. Mais à cet instant: surprise! Le chien, ce chien que nous croyons bien avoir un peu martyrisé est sorti de son panier et est venu nous lécher à nouveau le pénis, d’abord Martin puis moi. Nous ne bandions pas, mais l’odeur de nos sexes pas encore lavés rappelle de tellement bons souvenirs à l’animal qu’il en redemande.

Nous éclatons de rire… mais nous laissons tout de même le chien s’amuser avec nos braquemarts qui recommencent à prendre forme virile. Je pose une caresse sur le sexe de mon chien, je lui soupèse les couilles. Martin en fait autant, il branle un peu le sexe du chien.

— Eh, dit Martin, il en veut encore!

— Ah, non, plus aujourd’hui, moi j’ai ma dose.

Et nous laissons le chien en paix pour aujourd’hui.